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Je vais te raconter un truc qui m’est arrivé. Personne ne me croit quand j’en parle… mais c’est réel.
:Melenchon_pleure:

J’en suis sûr, parce que je l’ai vécu, pendant des années.
:Melenchon_pleure:


Tout a commencé un soir.
:Melenchon_pleure:

J’étais dans ma chambre, comme d’habitude, tranquille… quand j’ai eu cette sensation bizarre.
:Melenchon_pleure:

Tu sais, ce genre de truc où tu sens que quelqu’un te regarde, même quand t’es seul. Sauf que là, ce n’était pas qu’une impression.
:Melenchon_pleure:


Dans le coin de la pièce, j’ai vu deux petits points rouges. Des yeux. Fixes. Silencieux.
:Melenchon_pleure:

Et dès que j’ai allumé la lumière : disparus.
J’ai cru que j’étais fatigué, que j’avais halluciné.
:Melenchon_pleure:


Mais ils sont revenus.
:Melenchon_pleure:

Au début, juste un. Puis deux. Puis trois.
Chaque semaine, y’en avait un de plus.
Toujours planqués dans les coins sombres. Sous le lit.
:Melenchon_pleure:

Derrière la porte. Parfois même dans le miroir.
:Melenchon_pleure:


Je ne voyais que leurs yeux. Des yeux rouges brillants.
:Melenchon_pleure:

Pas un bruit. Pas un mot. Juste des présences.

Et un soir… l’un d’eux s’est approché.
:Melenchon_pleure:

Je pouvais pas bouger. J’étais figé, paralysé. Il s’est glissé jusqu’à mon lit… et là, au lieu de me faire peur ou me blesser…
:Melenchon_pleure:


… il m’a violé.

Ouais, je te jure. Ce truc-là, ce fantôme, il a commencé à me violé. Sous sa bite, sa bouche, les mains, partout. C’était pas drôle. C’était un cauchemar. Je riais, je pleurais… j’avais plus aucun contrôle.
:Melenchon_pleure:

J’ai fini par faire sur moi.

Et après ça, c’est devenu quotidien.

Tous les soirs.
Les fantômes venaient. Parfois juste un, parfois des dizaines. Et à chaque fois, c’était la même chose : des viols, n pendant des heures.
:Jlmpleur:

Je n’arrivais plus à dormir.
:Melenchon_pleure:

Je ne pouvais rien faire. Ils étaient là. Inarrêtables.
:Jlmpleur:


J’ai vécu comme ça pendant des années.
:Jlmpleur:

Et puis un jour, j’ai déménagé.
:Melenchon_pleure:


Nouvelle maison. Nouvelle chambre.
Et là… plus rien.
:Melenchon_pleure:


Silence. Paix.
Pas un seul œil rouge. Pas une seule chatouille. Comme si ça n’avait jamais existé.
:Melenchon_pleure:


Mais parfois, la nuit, quand je ferme les yeux… j’ai encore cette sensation…
:Melenchon_pleure:

Comme si quelque chose attendait.
Comme si ça pouvait recommencer.
:Jlmpleur:
il y a un an
Tu n'as pas dit nofakent
il y a un an
Tu n'as pas dit nofakent
No fake tout est vrai
Je t'envoie une photo de mon troy du cul
Élargi ont dirai un pont le truk
:Melenchon_pleure:
il y a un an
Excellent qu'elle artiste
:Melenchon_pleure:
Image je luis laboure la chatte Ll
il y a un an
Je vais te raconter un truc qui m’est arrivé. Personne ne me croit quand j’en parle… mais c’est réel.
:Melenchon_pleure:

J’en suis sûr, parce que je l’ai vécu, pendant des années.
:Melenchon_pleure:


Tout a commencé un soir.
:Melenchon_pleure:

J’étais dans ma chambre, comme d’habitude, tranquille… quand j’ai eu cette sensation bizarre.
:Melenchon_pleure:

Tu sais, ce genre de truc où tu sens que quelqu’un te regarde, même quand t’es seul. Sauf que là, ce n’était pas qu’une impression.
:Melenchon_pleure:


Dans le coin de la pièce, j’ai vu deux petits points rouges. Des yeux. Fixes. Silencieux.
:Melenchon_pleure:

Et dès que j’ai allumé la lumière : disparus.
J’ai cru que j’étais fatigué, que j’avais halluciné.
:Melenchon_pleure:


Mais ils sont revenus.
:Melenchon_pleure:

Au début, juste un. Puis deux. Puis trois.
Chaque semaine, y’en avait un de plus.
Toujours planqués dans les coins sombres. Sous le lit.
:Melenchon_pleure:

Derrière la porte. Parfois même dans le miroir.
:Melenchon_pleure:


Je ne voyais que leurs yeux. Des yeux rouges brillants.
:Melenchon_pleure:

Pas un bruit. Pas un mot. Juste des présences.

Et un soir… l’un d’eux s’est approché.
:Melenchon_pleure:

Je pouvais pas bouger. J’étais figé, paralysé. Il s’est glissé jusqu’à mon lit… et là, au lieu de me faire peur ou me blesser…
:Melenchon_pleure:


… il m’a violé.

Ouais, je te jure. Ce truc-là, ce fantôme, il a commencé à me violé. Sous sa bite, sa bouche, les mains, partout. C’était pas drôle. C’était un cauchemar. Je riais, je pleurais… j’avais plus aucun contrôle.
:Melenchon_pleure:

J’ai fini par faire sur moi.

Et après ça, c’est devenu quotidien.

Tous les soirs.
Les fantômes venaient. Parfois juste un, parfois des dizaines. Et à chaque fois, c’était la même chose : des viols, n pendant des heures.
:Jlmpleur:

Je n’arrivais plus à dormir.
:Melenchon_pleure:

Je ne pouvais rien faire. Ils étaient là. Inarrêtables.
:Jlmpleur:


J’ai vécu comme ça pendant des années.
:Jlmpleur:

Et puis un jour, j’ai déménagé.
:Melenchon_pleure:


Nouvelle maison. Nouvelle chambre.
Et là… plus rien.
:Melenchon_pleure:


Silence. Paix.
Pas un seul œil rouge. Pas une seule chatouille. Comme si ça n’avait jamais existé.
:Melenchon_pleure:


Mais parfois, la nuit, quand je ferme les yeux… j’ai encore cette sensation…
:Melenchon_pleure:

Comme si quelque chose attendait.
Comme si ça pouvait recommencer.
:Jlmpleur:
Preuve ?
:Smithers_O_Neil:
il y a un an
Je vais te raconter un truc qui m’est arrivé. Personne ne me croit quand j’en parle… mais c’est réel.
:Melenchon_pleure:

J’en suis sûr, parce que je l’ai vécu, pendant des années.
:Melenchon_pleure:


Tout a commencé un soir.
:Melenchon_pleure:

J’étais dans ma chambre, comme d’habitude, tranquille… quand j’ai eu cette sensation bizarre.
:Melenchon_pleure:

Tu sais, ce genre de truc où tu sens que quelqu’un te regarde, même quand t’es seul. Sauf que là, ce n’était pas qu’une impression.
:Melenchon_pleure:


Dans le coin de la pièce, j’ai vu deux petits points rouges. Des yeux. Fixes. Silencieux.
:Melenchon_pleure:

Et dès que j’ai allumé la lumière : disparus.
J’ai cru que j’étais fatigué, que j’avais halluciné.
:Melenchon_pleure:


Mais ils sont revenus.
:Melenchon_pleure:

Au début, juste un. Puis deux. Puis trois.
Chaque semaine, y’en avait un de plus.
Toujours planqués dans les coins sombres. Sous le lit.
:Melenchon_pleure:

Derrière la porte. Parfois même dans le miroir.
:Melenchon_pleure:


Je ne voyais que leurs yeux. Des yeux rouges brillants.
:Melenchon_pleure:

Pas un bruit. Pas un mot. Juste des présences.

Et un soir… l’un d’eux s’est approché.
:Melenchon_pleure:

Je pouvais pas bouger. J’étais figé, paralysé. Il s’est glissé jusqu’à mon lit… et là, au lieu de me faire peur ou me blesser…
:Melenchon_pleure:


… il m’a violé.

Ouais, je te jure. Ce truc-là, ce fantôme, il a commencé à me violé. Sous sa bite, sa bouche, les mains, partout. C’était pas drôle. C’était un cauchemar. Je riais, je pleurais… j’avais plus aucun contrôle.
:Melenchon_pleure:

J’ai fini par faire sur moi.

Et après ça, c’est devenu quotidien.

Tous les soirs.
Les fantômes venaient. Parfois juste un, parfois des dizaines. Et à chaque fois, c’était la même chose : des viols, n pendant des heures.
:Jlmpleur:

Je n’arrivais plus à dormir.
:Melenchon_pleure:

Je ne pouvais rien faire. Ils étaient là. Inarrêtables.
:Jlmpleur:


J’ai vécu comme ça pendant des années.
:Jlmpleur:

Et puis un jour, j’ai déménagé.
:Melenchon_pleure:


Nouvelle maison. Nouvelle chambre.
Et là… plus rien.
:Melenchon_pleure:


Silence. Paix.
Pas un seul œil rouge. Pas une seule chatouille. Comme si ça n’avait jamais existé.
:Melenchon_pleure:


Mais parfois, la nuit, quand je ferme les yeux… j’ai encore cette sensation…
:Melenchon_pleure:

Comme si quelque chose attendait.
Comme si ça pouvait recommencer.
:Jlmpleur:
ça a rien de spécial, juste bouffe les et on n'en reparle plus
Le Phoenix renait toujours de son 410 ! https://image.noelshack.com[...]5/1520552892-yugi-410.png
il y a un an
:Melenchon_pleure:
Image je luis laboure la chatte Ll
il y a un an