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Un peu la flemme d'expliquer les détails biologique ngl
:kokolick:

Dis toi juste que c'est un moyen qu'a le corps pour rétablir son niveau physiologique de certain parametre physico-chimiques via des systeme de rétrocontrole
:kokolick:
il y a 2 ans
Et on attend une réponse... Combien de tonnes ? Il y a des études pourtant, malgré le fait que tu me sortes que c'est la goutte d'eau, la base du trafic mondial provient de la chimie, l'opium d'ailleurs. Quand on demande combien de tonnes, c'est pas pour qu'un expert te dise, oui, mais, c'est tu donnes un chiffre des études en lien avec les médicaments détournés, on sait bien que tout ce qui est détourné ne pourra pas être comptabilisé mais il y a des moyennes à force d'enquêtes sur les trafics et détournements.

Trafic de drogue : un business de 32 milliards de dollars qui touche les communautés du monde entier
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Trafic de drogue – le commerce illicite mondial impliquant la culture, la fabrication, la distribution et la vente de substances soumises aux lois interdisant les drogues est estimé à 32 milliards de dollars. La campagne récemment lancée par l'ONUDC contre la criminalité transnationale organisée souligne que le trafic de drogue reste la forme d'activité la plus lucrative pour les criminels du monde entier. Les flux du trafic de drogue ont des dimensions mondiales reliant les régions et les continents, avec parfois des conséquences dramatiques pour les pays qu’ils touchent.

Soulignant les principaux coûts financiers et sociaux de la criminalité transnationale organisée, la campagne a été développée pour sensibiliser à des questions telles que le trafic de drogue, la contrefaçon de marchandises, la traite des êtres humains et les crimes environnementaux.

Selon le rapport 2011 de l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS), l’abus et le trafic de médicaments sur ordonnance et de préparations pharmaceutiques en vente libre contenant des stupéfiants ont augmenté en Asie du Sud. Beaucoup de ces médicaments sont obtenus dans les pharmacies locales.


:Risitas-doute:
Et je te le repete ce n'est pas quelque chose qui se mesure, c'est un débat quasiment philosophique le passage de medoc a drogue, comment tu determine qu'un bro qui tape des amphétamine ne le fais pas pour son tdah ? Tu lui demande ? Tu observe les cas les plus handicapants ? Tu exclue les posologie hors amm ?
:kokolick:

Le trafic de médoc contient trop d'acteur indetectable pour etre correctement estimé, evidemment certaines molécules sont plus sujette au detournement et abus que d'autre mais si l'ordo est vrai, le médecin aussi, la pathologie indiquée etc bah ca ne comptera pas comme un abus meme si le bro en abuse
:kokolick:
il y a 2 ans
On peut aussi dire qu'on ne pourra jamais avoir le nombre exact de médicaments légaux produits, etc. On veut juste un chiffre qui s'approche du réel. L'individu doit travailler son sujet.
:Risitas-doute:
Tout les médicaments sont légalement produit et presque tout les médicaments sont légalement vendus, ce n'est pas une question de légalité mais de capacité de detection des abus, qui n'existe quasiment pas dans la réalité car un abus ne s'objectivise que virtuellement, il dépend de l'acheteur et l'acheteur ne manifeste jamais ou presque ses abus
:kokolick:
il y a 2 ans
Les meds, mieux connus sous le nom de médicaments, sont une classe de parasites thérapeutiques qui contrôlent l'esprit et qui sont conçus pour réprimer les énergies psioniques latentes et d'autres pouvoirs psychiques, rendre les populations problématiques infertiles, faire en sorte que les personnes remettent en question leur orientation sexuelle se sentent à l'aise, heureuses et en bonne santé, rendre les schizoïdes sains d'esprit et, finalement, provoquer la quatrième révolution industrielle en créant une classe de consommateurs sans cervelle, bien adaptés et en bonne santé, capables de vivre durablement et de prendre des décisions en connaissance de cause. Ils sont probablement la marque de la bête.
:Asuka:
il y a 2 ans
Si on est accoutumé ça sert à quoi d'en prendre ?
:Cligne:
La diminution de la réponse physiologique n'induit pas nécessairement sa disparition
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il y a 2 ans
La fiabilité de l'homéopathie l'op ? Genre le medorrhinum
Aucune comme je l'ai dis page 1
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il y a 2 ans
Et je te le repete ce n'est pas quelque chose qui se mesure, c'est un débat quasiment philosophique le passage de medoc a drogue, comment tu determine qu'un bro qui tape des amphétamine ne le fais pas pour son tdah ? Tu lui demande ? Tu observe les cas les plus handicapants ? Tu exclue les posologie hors amm ?
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Le trafic de médoc contient trop d'acteur indetectable pour etre correctement estimé, evidemment certaines molécules sont plus sujette au detournement et abus que d'autre mais si l'ordo est vrai, le médecin aussi, la pathologie indiquée etc bah ca ne comptera pas comme un abus meme si le bro en abuse
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Les informations provenant des quatre systèmes de signaux sont compilées et analysées, puis transmises aux sociétés pharmaceutiques sponsors dans le but de développer des interventions visant à réduire les abus et le détournement, le cas échéant. Les médicaments opioïdes actuellement surveillés par le système RADARS comprennent la buprénorphine, le fentanyl, l'hydrocodone, l'hydromorphone, la méthadone, la morphine, l'oxymorphone, l'oxycodone et le tramadol. Les stimulants actuellement surveillés comprennent l’amphétamine et le méthylphénidate.

Bien que les informations sur les sources de détournement ne soient pas disponibles pour la collecte dans le cadre du système de détournement de drogues du système RADARS, une brève enquête a été menée auprès des enquêteurs sur le détournement des 300 services de police et organismes de réglementation participant à ce programme de surveillance national 24.
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Comme illustré dans Figure 1, près des trois quarts des participants à l'enquête considéraient les toxicomanes se faisant passer pour des patients comme la principale source de détournement (par le biais des visites chez le médecin et du vol/falsification d'ordonnances). Seule une petite proportion des participants interrogés considéraient les autres sources de détournement comme particulièrement importantes. Il ne fait aucun doute que ces considérations étaient fondées sur le type de cas avec lesquels les enquêteurs de déjudiciarisation étaient en contact.

Tableau 1
Médicament principal parmi les participants au programme de traitement d'entretien à la méthadone, 4e trimestre 2007 (N = 557) a , b
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Tableau 2
Sources d'opioïdes primaires sur ordonnance parmi les participants au programme de traitement d'entretien à la méthadone, 4e trimestre 2007 (N = 346) *
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Tableau 5
Utilisation non médicale d'opioïdes spécifiques sur ordonnance au cours de la vie, par groupe d'âge, en milliers, NSDUH, 2007
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Comme illustré dans Tableau 5, l'utilisation non médicale au cours de la vie d'opioïdes sur ordonnance semble considérable 67.

L'hydrocodone s'est classée première à cet égard, avec environ 21 335 000 personnes déclarant une utilisation non médicale au cours de leur vie, suivie par les produits à base de propoxyphène et de codéine (n = 20 461 000) et l'oxycodone (n = 13 055).

En outre, la majorité de ces utilisateurs à vie appartenaient à la tranche d'âge de 26 ans ou plus 35. Comme illustré dans Figure 2, les deux tiers de ces agresseurs ont indiqué que leurs amis ou leurs proches (gratuitement ou achetés) étaient leur principale source d'approvisionnement, suivis des ordonnances d'un médecin. Contrairement aux autres populations mentionnées ci-dessus, peu d’entre elles obtenaient leurs opioïdes sur ordonnance auprès de trafiquants de drogue.

Il faut donc prendre en compte toutes les études sur plusieurs années de chaque pays, faire plusieurs approximations par année de rapports sur les détournements de médicaments de pharmacie pour le trafic de drogue, c'est un travail qui demande plusieurs mois de travail, mais ce n'est pas impossible de sortir un chiffre, c'est juste que la question te dépasse.

:Zidahi:
:Zidahi:
il y a 2 ans
Tout les médicaments sont légalement produit et presque tout les médicaments sont légalement vendus, ce n'est pas une question de légalité mais de capacité de detection des abus, qui n'existe quasiment pas dans la réalité car un abus ne s'objectivise que virtuellement, il dépend de l'acheteur et l'acheteur ne manifeste jamais ou presque ses abus
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Non, je disais que tu peux bien prendre ce que produisent des entreprises de médicaments sans parler du détournement qui suivra, tu n'auras jamais le compte exact car tu peux avoir des imprévus sur la production, ou des médoc qui seront jetés car ne figurant pas dans les normes après contrôle.
:Risitas-doute:
il y a 2 ans
Les enquêtes annuelles, tu peux ensuite spéculer sur le nombre en fonction de tes connaissances du nombre de réseaux, du nombre de clients, consommateurs, le nombre de prise par an, au final, tout ça permet de savoir car quand on parle de médicaments détournés, les enquêteurs arrivent à savoir lesquels puisque le trafic s'étend bien et ils ont aussi fait des enquêtes sur les médecins et pharmaciens qui permettent de faire des trafics. La base, c'est la pharmacie, les médicaments utilisés par les trafiquants en majorité pour faire leur drogue, les points de deal les plus importants dans le monde, c'est cette source qu'on prend en compte et il y a donc des critères dans la transformation de la drogue à la revente.

Les médicaments produits moins ce qui a été détourné en moyenne dans l'année ou prescrit par corruption ou par falsification de prescription médicale par pays. Tu as plein de spéculation qui vise à donner une moyenne puis tu augmentes en fonction du potentiel de détournement avec le nombre de clients ayant eu une conso sans détournement recensé.

:Zidahi:
:Zidahi:
il y a 2 ans
Les informations provenant des quatre systèmes de signaux sont compilées et analysées, puis transmises aux sociétés pharmaceutiques sponsors dans le but de développer des interventions visant à réduire les abus et le détournement, le cas échéant. Les médicaments opioïdes actuellement surveillés par le système RADARS comprennent la buprénorphine, le fentanyl, l'hydrocodone, l'hydromorphone, la méthadone, la morphine, l'oxymorphone, l'oxycodone et le tramadol. Les stimulants actuellement surveillés comprennent l’amphétamine et le méthylphénidate.

Bien que les informations sur les sources de détournement ne soient pas disponibles pour la collecte dans le cadre du système de détournement de drogues du système RADARS, une brève enquête a été menée auprès des enquêteurs sur le détournement des 300 services de police et organismes de réglementation participant à ce programme de surveillance national 24.
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Comme illustré dans Figure 1, près des trois quarts des participants à l'enquête considéraient les toxicomanes se faisant passer pour des patients comme la principale source de détournement (par le biais des visites chez le médecin et du vol/falsification d'ordonnances). Seule une petite proportion des participants interrogés considéraient les autres sources de détournement comme particulièrement importantes. Il ne fait aucun doute que ces considérations étaient fondées sur le type de cas avec lesquels les enquêteurs de déjudiciarisation étaient en contact.

Tableau 1
Médicament principal parmi les participants au programme de traitement d'entretien à la méthadone, 4e trimestre 2007 (N = 557) a , b
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Tableau 2
Sources d'opioïdes primaires sur ordonnance parmi les participants au programme de traitement d'entretien à la méthadone, 4e trimestre 2007 (N = 346) *
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Tableau 5
Utilisation non médicale d'opioïdes spécifiques sur ordonnance au cours de la vie, par groupe d'âge, en milliers, NSDUH, 2007
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Comme illustré dans Tableau 5, l'utilisation non médicale au cours de la vie d'opioïdes sur ordonnance semble considérable 67.

L'hydrocodone s'est classée première à cet égard, avec environ 21 335 000 personnes déclarant une utilisation non médicale au cours de leur vie, suivie par les produits à base de propoxyphène et de codéine (n = 20 461 000) et l'oxycodone (n = 13 055).

En outre, la majorité de ces utilisateurs à vie appartenaient à la tranche d'âge de 26 ans ou plus 35. Comme illustré dans Figure 2, les deux tiers de ces agresseurs ont indiqué que leurs amis ou leurs proches (gratuitement ou achetés) étaient leur principale source d'approvisionnement, suivis des ordonnances d'un médecin. Contrairement aux autres populations mentionnées ci-dessus, peu d’entre elles obtenaient leurs opioïdes sur ordonnance auprès de trafiquants de drogue.

Il faut donc prendre en compte toutes les études sur plusieurs années de chaque pays, faire plusieurs approximations par année de rapports sur les détournements de médicaments de pharmacie pour le trafic de drogue, c'est un travail qui demande plusieurs mois de travail, mais ce n'est pas impossible de sortir un chiffre, c'est juste que la question te dépasse.

:Zidahi:
:Zidahi:
Tu ne comprend définitivement pas ce que tu dis, j'assume tout ce que j'ai dis et je te le repete pour la enieme fois, on ne peut pas mesurer les abus
:kokolick:


L'utilisation non médicale comme critere d'abus est d'une naiveté inconsidérable et un reel marqueur de ton incapacité a comprendre mes propos, un usage non médical c'est prendre 2g de paracetamol a la place d'un, pour ta gouverne
:kokolick:


J'ai déja souligné dans mon message précédent que la difficulté tenait a définir convenablement les abus et a les détecter, visiblement c'est trop compliqué pour toi et tu te sens dans l'obligation de prendre un cas d'étude dont je soulignais l'imprécision
:kokolick:
il y a 2 ans
Les médicaments sont un scam pour nous rendre plus malade est dépendant, sauf le Doliprane lui il est bien
il y a 2 ans
Si on suite ta logique, on devrait pas faire de recensement, si tu es expert, tu as déjà des pistes sur le nombre par an, c'est le minimum pour quelqu'un qui cause de médoc.


Si je te demande le nombre d'ibuprofène en prod en 2018, je ne vais pas te dire si il y a eu des pertes ou pas, je veux juste le chiffre qui a été calculé par divers organismes.
:Risitas-doute:
il y a 2 ans
Tu ne comprend définitivement pas ce que tu dis, j'assume tout ce que j'ai dis et je te le repete pour la enieme fois, on ne peut pas mesurer les abus
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L'utilisation non médicale comme critere d'abus est d'une naiveté inconsidérable et un reel marqueur de ton incapacité a comprendre mes propos, un usage non médical c'est prendre 2g de paracetamol a la place d'un, pour ta gouverne
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J'ai déja souligné dans mon message précédent que la difficulté tenait a définir convenablement les abus et a les détecter, visiblement c'est trop compliqué pour toi et tu te sens dans l'obligation de prendre un cas d'étude dont je soulignais l'imprécision
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Putain, quel tocard, ce clown fait dix fautes par phrase et ne me donne pas de réponse limpide.

J'ai compris la connerie de ton message, tu me dis que c'est la difficulté à détecter, je viens de te filer une piste intéressante, tu dois travailler sur plusieurs mois, c'est comme ça, mais vu que tu es un branleur qui galère juste pour faire des phrases, je ne risque pas d'avoir la réponse de sitôt.

Source :

www.ncbi.nlm.nih.gov https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2824903/

Ce serait bien de redescendre, je te teste et j'ai vu tes limites, tu esquives en me sortant que c'est trop compliqué...
il y a 2 ans
Si on suite ta logique, on devrait pas faire de recensement, si tu es expert, tu as déjà des pistes sur le nombre par an, c'est le minimum pour quelqu'un qui cause de médoc.


Si je te demande le nombre d'ibuprofène en prod en 2018, je ne vais pas te dire si il y a eu des pertes ou pas, je veux juste le chiffre qui a été calculé par divers organismes.
:Risitas-doute:
On ne parle pas d'un simple recensement, on parle des critere de segmentation du sous groupe bébou
:kokolick:
il y a 2 ans
Le mec va me sortir que les spéculations ne sont pas d'usage, c'est quasi le cas pour tout ce qui est recensé, on demande une simple moyenne.

Le fameux expert en médoc est brisé.

:fp:
:fp:
:fp:
il y a 2 ans
On ne parle pas d'un simple recensement, on parle des critere de segmentation du sous groupe bébou
:kokolick:
Oui, bon, tu fais partie des ahuris qui se pensent des génies parce qu'ils ont lu quelques notices de médoc en se droguant.

:enculin20:
il y a 2 ans
Combien de doses l'op ?
:zidane_sourcils:
Ça va ? Ça BOOSTE ?!
:carte_booster:
anciennement chti-0tout
il y a 2 ans
les médicaments c'est pas bon
:chatserpent:
il y a 2 ans
Putain, quel tocard, ce clown fait dix fautes par phrase et ne me donne pas de réponse limpide.

J'ai compris la connerie de ton message, tu me dis que c'est la difficulté à détecter, je viens de te filer une piste intéressante, tu dois travailler sur plusieurs mois, c'est comme ça, mais vu que tu es un branleur qui galère juste pour faire des phrases, je ne risque pas d'avoir la réponse de sitôt.

Source :

www.ncbi.nlm.nih.gov https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2824903/

Ce serait bien de redescendre, je te teste et j'ai vu tes limites, tu esquives en me sortant que c'est trop compliqué...
Ayum les midwit ne changez rien
:kokolick:
il y a 2 ans
J'ai mis en exergue ce qui est ciblé par les trafiquants tout le long de ton topic, toi, tu n'as rien apporté.
:Khamenei_ahi:
:Khamenei_ahi:
il y a 2 ans