Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Si tu as une famille dans la drogue, quelques proches diplômés...
Un vaste trafic de médicaments démantelé à Marseille
Mardi 23 avril 2024 à 13:38
Un trafic de prégabaline a été démantelé à Marseille. Près de 290.000 gélules ont été acheminées depuis la Grèce et revendues à Marseille pour servir de "drogue du pauvre". Trois hommes de 28 à 31 ans ont été mis en examen vendredi 19 avril.
Tout est parti en octobre dernier de la saisie des douanes à l'aéroport de Marignane de près de 11.000 gélules dans la valise d'un passager en provenance de Grèce. Après une longue enquête, trois Marseillais de 28 à 31 ans ont été mis en examen vendredi 19 avril, soupçonnées d'avoir activement participé à ce trafic de prégabaline, précise le parquet de Marseille dans son communiqué. Lors des perquisitions, 1.785 gélules et 8.100 euros en espèces ont été saisis.
"Usage détourné"... la drogue du pauvre
Le service des enquêtes judiciaires des finances de Marseille estime ce trafic à 288.911 pilules pour un montant total de 577.822 euros à la revente. Il aurait débuté en 2022.
Ces gélules sont à la base un traitement du système nerveux, mais sont détournées de leur usage pour servir de drogue bon marché. On les retrouve dans les trafics de rue. Acheminées en avion depuis la Grèce, elles ont été revendues à Marseille.
Le parquet souligne que "le risque sanitaire de l’usage détourné de ce médicament, parfois associé à d’autres, est important".
Un vaste trafic de médicaments démantelé à Marseille
Mardi 23 avril 2024 à 13:38
Un trafic de prégabaline a été démantelé à Marseille. Près de 290.000 gélules ont été acheminées depuis la Grèce et revendues à Marseille pour servir de "drogue du pauvre". Trois hommes de 28 à 31 ans ont été mis en examen vendredi 19 avril.
Tout est parti en octobre dernier de la saisie des douanes à l'aéroport de Marignane de près de 11.000 gélules dans la valise d'un passager en provenance de Grèce. Après une longue enquête, trois Marseillais de 28 à 31 ans ont été mis en examen vendredi 19 avril, soupçonnées d'avoir activement participé à ce trafic de prégabaline, précise le parquet de Marseille dans son communiqué. Lors des perquisitions, 1.785 gélules et 8.100 euros en espèces ont été saisis.
"Usage détourné"... la drogue du pauvre
Le service des enquêtes judiciaires des finances de Marseille estime ce trafic à 288.911 pilules pour un montant total de 577.822 euros à la revente. Il aurait débuté en 2022.
Ces gélules sont à la base un traitement du système nerveux, mais sont détournées de leur usage pour servir de drogue bon marché. On les retrouve dans les trafics de rue. Acheminées en avion depuis la Grèce, elles ont été revendues à Marseille.
Le parquet souligne que "le risque sanitaire de l’usage détourné de ce médicament, parfois associé à d’autres, est important".
Une goutte dans l'ocean, aussi comme je l'ai dis ca n'inclue pas tout les détournements
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsENQUÊTE. Rivotril, Lyrica… Un vaste trafic de médicaments détournés en drogue par des mineurs isolés
Échoués dans les grandes métropoles françaises, de jeunes migrants venus du Maghreb consomment fortement Rivotril et Lyrica, deux antiépileptiques. Une addiction aux effets dévastateurs qui crée un trafic de très grande ampleur. Découvrez le huitième épisode de notre série consacrée aux mineurs non accompagnés.
L’addiction au Rivotril ou Lyrica crée des effets dévastateurs chez les migrants qui en consomment fortement.
03/03/2021
Ils l’appellent la « bola hamra », l’ampoule rouge. De jeunes Maghrébins, marginalisés, se mettraient à plat ventre pour obtenir quelques comprimés de cette pilule magique, Rivotril de son vrai nom.
« Pris à haute dose régulière, explique un médecin de CHU, ce médicament indiqué pour traiter l’épilepsie désinhibe et transforme en machine surpuissante. »
Ou comment des molécules deviennent drogue de « petit voleur ». « Des jeunes migrants sont très souvent sous son emprise quand ils commettent des agressions », ne cessent de constater des policiers nantais, bordelais ou parisiens.
« Une longue tradition dans les pays du Maghreb »
« Il y a une longue tradition de consommation de ce médicament au Maroc et en Algérie », explique Aurélie Lazes-Charmetant, chargée de mission à l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies.
À tel point que « 40 % à 45 % des 12-35 ans de Casablanca en seraient usagers », indiquait Stéphane Cardon, pharmacien et inspecteur de santé publique, en 2011.
Recherché également, un autre médicament également antiépileptique, le Lyrica, ou son générique, la prégabaline. Pour les trouver sur le marché au noir, il suffit, au Maroc, en Algérie, en Tunisie et en France, de tendre la main en échange...
Vienne, 26 juin - L'offre toujours record de drogues illicites et des réseaux de trafiquants de plus en plus agiles aggravent les crises mondiales et posent des défis aux services de santé et aux services de détection et de l’ordre, selon le Rapport mondial sur les drogues 2023 publié aujourd'hui par l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC).
Selon de nouvelles données, le nombre de personnes qui s'injectent des drogues en 2021 est estimé à 13,2 millions, soit 18 % de plus que les estimations précédentes. Au niveau mondial, plus de 296 millions de personnes ont consommé des drogues en 2021, soit une augmentation de 23 % par rapport à la décennie précédente. Le nombre de personnes souffrant de troubles liés à la consommation de drogues est entretemps monté en flèche pour atteindre 39,5 millions, soit une augmentation de 45 % en dix ans.
Le rapport comporte un nouveau chapitre sur le trafic de drogues et les crimes qui affectent l'environnement dans le bassin amazonien, ainsi que des sections sur les essais cliniques impliquant des psychédéliques et l'usage médical du cannabis ; l'usage de drogues dans des contextes humanitaires ; les innovations en matière de traitement de la toxicomanie et d'autres services ; et les drogues et les conflits.
Le Rapport mondial sur les drogues 2023 met également en évidence la manière dont les inégalités sociales et économiques alimentent - et sont alimentées par - les défis liés à la drogue, la dévastation de l'environnement et les violations des droits de l'homme causées par les économies de drogues illicites, ainsi que la domination croissante des drogues de synthèse.
Selon le rapport, la demande de traitement des troubles liés à la drogue reste largement insatisfaite. Seule une personne sur cinq souffrant de troubles liés à la drogue était en traitement pour usage de drogues en 2021, et les disparités d'accès au traitement s'accentuent d'une région à l'autre.
Les jeunes sont les plus vulnérables à la consommation de drogues et sont également plus gravement touchés par les troubles liés à la consommation de substances dans plusieurs régions. En Afrique, 70 % des personnes en traitement ont moins de 35 ans.
Le détournement de divers médicaments à des fins toxicomaniaques est d’un niveau élevé. Le dispositif de pharmaco surveillance et de veille sanitaire sur les substances psychoactives, Oppidum, a constaté, en 2019, que parmi les abus constatés de différentes substances 61 % concernaient des médicaments.
Un exemple est donné par les vasoconstricteurs nasaux agissant par stimulation des récepteurs α1 adrénergiques qui, pour la plupart d’entre eux, sont dénués d’effets centraux. L’abus de ces vasoconstricteurs peut aboutir à une obstruction des fosses nasales, au point de requérir une intervention chirurgicale de désobstruction. Alors que les premières instillations assurent un soulagement de l’ordre d’une demi-heure, leur répétition abrège la durée du soulagement, par une désensibilisation des récepteurs α1 et parce qu’à la vasoconstriction initiale succède un œdème réactionnel, qui incite à réitérer les administrations à fréquence croissante. Lors d’un cours où j’exposais ce phénomène, un étudiant, au premier rang de l’amphithéâtre, écrivait de la main droite des éléments de mon cours, tandis que de l’autre, il appuyait fréquemment sur un flacon nébuliseur dont il déplaçait l’embout alternativement d’une narine dans l’autre… Quelques agonistes α1 adrénergiques qui franchissent la barrière hémato-encéphalique, ont des effets stimulants/dopants ainsi qu’addictifs, qui les font interdire chez les sportifs par l’agence mondiale antidopage (AMA) : la pseudoéphédrine, le tuaminoheptane… ; la stimulation noradrénergique centrale activant la transmission dopaminergique mésolimbique (cf. infra).
Dans un autre registre citons les laxatifs drastiques, irritants, dérivés hydroxyanthracéniques issus de la rhubarbe, de la bourdaine, du séné, du cascara, de l’aloès ; ou d’autres dont le principe actif appartient à d’autres familles chimiques : l’huile de ricin, la phénolphtaléïne (ex Fructine Vichy®). Leur abus aggrave au long cours la constipation qu’ils voulaient traiter ; il peut aboutir, dans un contexte psychiatrique qui s’apparente à l’anorexie mentale, à la « maladie des laxatifs », dont l’issue est parfois dramatique.
Les abus de médicaments en France
La France est dans le peloton de tête des états européens consommateurs de médicaments psychotropes
Source : Nations Unies
Échoués dans les grandes métropoles françaises, de jeunes migrants venus du Maghreb consomment fortement Rivotril et Lyrica, deux antiépileptiques. Une addiction aux effets dévastateurs qui crée un trafic de très grande ampleur. Découvrez le huitième épisode de notre série consacrée aux mineurs non accompagnés.
L’addiction au Rivotril ou Lyrica crée des effets dévastateurs chez les migrants qui en consomment fortement.
03/03/2021
Ils l’appellent la « bola hamra », l’ampoule rouge. De jeunes Maghrébins, marginalisés, se mettraient à plat ventre pour obtenir quelques comprimés de cette pilule magique, Rivotril de son vrai nom.
« Pris à haute dose régulière, explique un médecin de CHU, ce médicament indiqué pour traiter l’épilepsie désinhibe et transforme en machine surpuissante. »
Ou comment des molécules deviennent drogue de « petit voleur ». « Des jeunes migrants sont très souvent sous son emprise quand ils commettent des agressions », ne cessent de constater des policiers nantais, bordelais ou parisiens.
« Une longue tradition dans les pays du Maghreb »
« Il y a une longue tradition de consommation de ce médicament au Maroc et en Algérie », explique Aurélie Lazes-Charmetant, chargée de mission à l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies.
À tel point que « 40 % à 45 % des 12-35 ans de Casablanca en seraient usagers », indiquait Stéphane Cardon, pharmacien et inspecteur de santé publique, en 2011.
Recherché également, un autre médicament également antiépileptique, le Lyrica, ou son générique, la prégabaline. Pour les trouver sur le marché au noir, il suffit, au Maroc, en Algérie, en Tunisie et en France, de tendre la main en échange...
Vienne, 26 juin - L'offre toujours record de drogues illicites et des réseaux de trafiquants de plus en plus agiles aggravent les crises mondiales et posent des défis aux services de santé et aux services de détection et de l’ordre, selon le Rapport mondial sur les drogues 2023 publié aujourd'hui par l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC).
Selon de nouvelles données, le nombre de personnes qui s'injectent des drogues en 2021 est estimé à 13,2 millions, soit 18 % de plus que les estimations précédentes. Au niveau mondial, plus de 296 millions de personnes ont consommé des drogues en 2021, soit une augmentation de 23 % par rapport à la décennie précédente. Le nombre de personnes souffrant de troubles liés à la consommation de drogues est entretemps monté en flèche pour atteindre 39,5 millions, soit une augmentation de 45 % en dix ans.
Le rapport comporte un nouveau chapitre sur le trafic de drogues et les crimes qui affectent l'environnement dans le bassin amazonien, ainsi que des sections sur les essais cliniques impliquant des psychédéliques et l'usage médical du cannabis ; l'usage de drogues dans des contextes humanitaires ; les innovations en matière de traitement de la toxicomanie et d'autres services ; et les drogues et les conflits.
Le Rapport mondial sur les drogues 2023 met également en évidence la manière dont les inégalités sociales et économiques alimentent - et sont alimentées par - les défis liés à la drogue, la dévastation de l'environnement et les violations des droits de l'homme causées par les économies de drogues illicites, ainsi que la domination croissante des drogues de synthèse.
Selon le rapport, la demande de traitement des troubles liés à la drogue reste largement insatisfaite. Seule une personne sur cinq souffrant de troubles liés à la drogue était en traitement pour usage de drogues en 2021, et les disparités d'accès au traitement s'accentuent d'une région à l'autre.
Les jeunes sont les plus vulnérables à la consommation de drogues et sont également plus gravement touchés par les troubles liés à la consommation de substances dans plusieurs régions. En Afrique, 70 % des personnes en traitement ont moins de 35 ans.
Le détournement de divers médicaments à des fins toxicomaniaques est d’un niveau élevé. Le dispositif de pharmaco surveillance et de veille sanitaire sur les substances psychoactives, Oppidum, a constaté, en 2019, que parmi les abus constatés de différentes substances 61 % concernaient des médicaments.
Un exemple est donné par les vasoconstricteurs nasaux agissant par stimulation des récepteurs α1 adrénergiques qui, pour la plupart d’entre eux, sont dénués d’effets centraux. L’abus de ces vasoconstricteurs peut aboutir à une obstruction des fosses nasales, au point de requérir une intervention chirurgicale de désobstruction. Alors que les premières instillations assurent un soulagement de l’ordre d’une demi-heure, leur répétition abrège la durée du soulagement, par une désensibilisation des récepteurs α1 et parce qu’à la vasoconstriction initiale succède un œdème réactionnel, qui incite à réitérer les administrations à fréquence croissante. Lors d’un cours où j’exposais ce phénomène, un étudiant, au premier rang de l’amphithéâtre, écrivait de la main droite des éléments de mon cours, tandis que de l’autre, il appuyait fréquemment sur un flacon nébuliseur dont il déplaçait l’embout alternativement d’une narine dans l’autre… Quelques agonistes α1 adrénergiques qui franchissent la barrière hémato-encéphalique, ont des effets stimulants/dopants ainsi qu’addictifs, qui les font interdire chez les sportifs par l’agence mondiale antidopage (AMA) : la pseudoéphédrine, le tuaminoheptane… ; la stimulation noradrénergique centrale activant la transmission dopaminergique mésolimbique (cf. infra).
Dans un autre registre citons les laxatifs drastiques, irritants, dérivés hydroxyanthracéniques issus de la rhubarbe, de la bourdaine, du séné, du cascara, de l’aloès ; ou d’autres dont le principe actif appartient à d’autres familles chimiques : l’huile de ricin, la phénolphtaléïne (ex Fructine Vichy®). Leur abus aggrave au long cours la constipation qu’ils voulaient traiter ; il peut aboutir, dans un contexte psychiatrique qui s’apparente à l’anorexie mentale, à la « maladie des laxatifs », dont l’issue est parfois dramatique.
Les abus de médicaments en France
La France est dans le peloton de tête des états européens consommateurs de médicaments psychotropes
Source : Nations Unies
il y a 2 ans
Donc c'est utile uniquement à court terme ou en utilisation ponctuelle ?
Ben non pourquoi ?
il y a 2 ans
ENQUÊTE. Rivotril, Lyrica… Un vaste trafic de médicaments détournés en drogue par des mineurs isolés
Échoués dans les grandes métropoles françaises, de jeunes migrants venus du Maghreb consomment fortement Rivotril et Lyrica, deux antiépileptiques. Une addiction aux effets dévastateurs qui crée un trafic de très grande ampleur. Découvrez le huitième épisode de notre série consacrée aux mineurs non accompagnés.
L’addiction au Rivotril ou Lyrica crée des effets dévastateurs chez les migrants qui en consomment fortement.
03/03/2021
Ils l’appellent la « bola hamra », l’ampoule rouge. De jeunes Maghrébins, marginalisés, se mettraient à plat ventre pour obtenir quelques comprimés de cette pilule magique, Rivotril de son vrai nom.
« Pris à haute dose régulière, explique un médecin de CHU, ce médicament indiqué pour traiter l’épilepsie désinhibe et transforme en machine surpuissante. »
Ou comment des molécules deviennent drogue de « petit voleur ». « Des jeunes migrants sont très souvent sous son emprise quand ils commettent des agressions », ne cessent de constater des policiers nantais, bordelais ou parisiens.
« Une longue tradition dans les pays du Maghreb »
« Il y a une longue tradition de consommation de ce médicament au Maroc et en Algérie », explique Aurélie Lazes-Charmetant, chargée de mission à l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies.
À tel point que « 40 % à 45 % des 12-35 ans de Casablanca en seraient usagers », indiquait Stéphane Cardon, pharmacien et inspecteur de santé publique, en 2011.
Recherché également, un autre médicament également antiépileptique, le Lyrica, ou son générique, la prégabaline. Pour les trouver sur le marché au noir, il suffit, au Maroc, en Algérie, en Tunisie et en France, de tendre la main en échange...
Vienne, 26 juin - L'offre toujours record de drogues illicites et des réseaux de trafiquants de plus en plus agiles aggravent les crises mondiales et posent des défis aux services de santé et aux services de détection et de l’ordre, selon le Rapport mondial sur les drogues 2023 publié aujourd'hui par l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC).
Selon de nouvelles données, le nombre de personnes qui s'injectent des drogues en 2021 est estimé à 13,2 millions, soit 18 % de plus que les estimations précédentes. Au niveau mondial, plus de 296 millions de personnes ont consommé des drogues en 2021, soit une augmentation de 23 % par rapport à la décennie précédente. Le nombre de personnes souffrant de troubles liés à la consommation de drogues est entretemps monté en flèche pour atteindre 39,5 millions, soit une augmentation de 45 % en dix ans.
Le rapport comporte un nouveau chapitre sur le trafic de drogues et les crimes qui affectent l'environnement dans le bassin amazonien, ainsi que des sections sur les essais cliniques impliquant des psychédéliques et l'usage médical du cannabis ; l'usage de drogues dans des contextes humanitaires ; les innovations en matière de traitement de la toxicomanie et d'autres services ; et les drogues et les conflits.
Le Rapport mondial sur les drogues 2023 met également en évidence la manière dont les inégalités sociales et économiques alimentent - et sont alimentées par - les défis liés à la drogue, la dévastation de l'environnement et les violations des droits de l'homme causées par les économies de drogues illicites, ainsi que la domination croissante des drogues de synthèse.
Selon le rapport, la demande de traitement des troubles liés à la drogue reste largement insatisfaite. Seule une personne sur cinq souffrant de troubles liés à la drogue était en traitement pour usage de drogues en 2021, et les disparités d'accès au traitement s'accentuent d'une région à l'autre.
Les jeunes sont les plus vulnérables à la consommation de drogues et sont également plus gravement touchés par les troubles liés à la consommation de substances dans plusieurs régions. En Afrique, 70 % des personnes en traitement ont moins de 35 ans.
Le détournement de divers médicaments à des fins toxicomaniaques est d’un niveau élevé. Le dispositif de pharmaco surveillance et de veille sanitaire sur les substances psychoactives, Oppidum, a constaté, en 2019, que parmi les abus constatés de différentes substances 61 % concernaient des médicaments.
Un exemple est donné par les vasoconstricteurs nasaux agissant par stimulation des récepteurs α1 adrénergiques qui, pour la plupart d’entre eux, sont dénués d’effets centraux. L’abus de ces vasoconstricteurs peut aboutir à une obstruction des fosses nasales, au point de requérir une intervention chirurgicale de désobstruction. Alors que les premières instillations assurent un soulagement de l’ordre d’une demi-heure, leur répétition abrège la durée du soulagement, par une désensibilisation des récepteurs α1 et parce qu’à la vasoconstriction initiale succède un œdème réactionnel, qui incite à réitérer les administrations à fréquence croissante. Lors d’un cours où j’exposais ce phénomène, un étudiant, au premier rang de l’amphithéâtre, écrivait de la main droite des éléments de mon cours, tandis que de l’autre, il appuyait fréquemment sur un flacon nébuliseur dont il déplaçait l’embout alternativement d’une narine dans l’autre… Quelques agonistes α1 adrénergiques qui franchissent la barrière hémato-encéphalique, ont des effets stimulants/dopants ainsi qu’addictifs, qui les font interdire chez les sportifs par l’agence mondiale antidopage (AMA) : la pseudoéphédrine, le tuaminoheptane… ; la stimulation noradrénergique centrale activant la transmission dopaminergique mésolimbique (cf. infra).
Dans un autre registre citons les laxatifs drastiques, irritants, dérivés hydroxyanthracéniques issus de la rhubarbe, de la bourdaine, du séné, du cascara, de l’aloès ; ou d’autres dont le principe actif appartient à d’autres familles chimiques : l’huile de ricin, la phénolphtaléïne (ex Fructine Vichy®). Leur abus aggrave au long cours la constipation qu’ils voulaient traiter ; il peut aboutir, dans un contexte psychiatrique qui s’apparente à l’anorexie mentale, à la « maladie des laxatifs », dont l’issue est parfois dramatique.
Les abus de médicaments en France
La France est dans le peloton de tête des états européens consommateurs de médicaments psychotropes
Source : Nations Unies
Échoués dans les grandes métropoles françaises, de jeunes migrants venus du Maghreb consomment fortement Rivotril et Lyrica, deux antiépileptiques. Une addiction aux effets dévastateurs qui crée un trafic de très grande ampleur. Découvrez le huitième épisode de notre série consacrée aux mineurs non accompagnés.
L’addiction au Rivotril ou Lyrica crée des effets dévastateurs chez les migrants qui en consomment fortement.
03/03/2021
Ils l’appellent la « bola hamra », l’ampoule rouge. De jeunes Maghrébins, marginalisés, se mettraient à plat ventre pour obtenir quelques comprimés de cette pilule magique, Rivotril de son vrai nom.
« Pris à haute dose régulière, explique un médecin de CHU, ce médicament indiqué pour traiter l’épilepsie désinhibe et transforme en machine surpuissante. »
Ou comment des molécules deviennent drogue de « petit voleur ». « Des jeunes migrants sont très souvent sous son emprise quand ils commettent des agressions », ne cessent de constater des policiers nantais, bordelais ou parisiens.
« Une longue tradition dans les pays du Maghreb »
« Il y a une longue tradition de consommation de ce médicament au Maroc et en Algérie », explique Aurélie Lazes-Charmetant, chargée de mission à l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies.
À tel point que « 40 % à 45 % des 12-35 ans de Casablanca en seraient usagers », indiquait Stéphane Cardon, pharmacien et inspecteur de santé publique, en 2011.
Recherché également, un autre médicament également antiépileptique, le Lyrica, ou son générique, la prégabaline. Pour les trouver sur le marché au noir, il suffit, au Maroc, en Algérie, en Tunisie et en France, de tendre la main en échange...
Vienne, 26 juin - L'offre toujours record de drogues illicites et des réseaux de trafiquants de plus en plus agiles aggravent les crises mondiales et posent des défis aux services de santé et aux services de détection et de l’ordre, selon le Rapport mondial sur les drogues 2023 publié aujourd'hui par l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC).
Selon de nouvelles données, le nombre de personnes qui s'injectent des drogues en 2021 est estimé à 13,2 millions, soit 18 % de plus que les estimations précédentes. Au niveau mondial, plus de 296 millions de personnes ont consommé des drogues en 2021, soit une augmentation de 23 % par rapport à la décennie précédente. Le nombre de personnes souffrant de troubles liés à la consommation de drogues est entretemps monté en flèche pour atteindre 39,5 millions, soit une augmentation de 45 % en dix ans.
Le rapport comporte un nouveau chapitre sur le trafic de drogues et les crimes qui affectent l'environnement dans le bassin amazonien, ainsi que des sections sur les essais cliniques impliquant des psychédéliques et l'usage médical du cannabis ; l'usage de drogues dans des contextes humanitaires ; les innovations en matière de traitement de la toxicomanie et d'autres services ; et les drogues et les conflits.
Le Rapport mondial sur les drogues 2023 met également en évidence la manière dont les inégalités sociales et économiques alimentent - et sont alimentées par - les défis liés à la drogue, la dévastation de l'environnement et les violations des droits de l'homme causées par les économies de drogues illicites, ainsi que la domination croissante des drogues de synthèse.
Selon le rapport, la demande de traitement des troubles liés à la drogue reste largement insatisfaite. Seule une personne sur cinq souffrant de troubles liés à la drogue était en traitement pour usage de drogues en 2021, et les disparités d'accès au traitement s'accentuent d'une région à l'autre.
Les jeunes sont les plus vulnérables à la consommation de drogues et sont également plus gravement touchés par les troubles liés à la consommation de substances dans plusieurs régions. En Afrique, 70 % des personnes en traitement ont moins de 35 ans.
Le détournement de divers médicaments à des fins toxicomaniaques est d’un niveau élevé. Le dispositif de pharmaco surveillance et de veille sanitaire sur les substances psychoactives, Oppidum, a constaté, en 2019, que parmi les abus constatés de différentes substances 61 % concernaient des médicaments.
Un exemple est donné par les vasoconstricteurs nasaux agissant par stimulation des récepteurs α1 adrénergiques qui, pour la plupart d’entre eux, sont dénués d’effets centraux. L’abus de ces vasoconstricteurs peut aboutir à une obstruction des fosses nasales, au point de requérir une intervention chirurgicale de désobstruction. Alors que les premières instillations assurent un soulagement de l’ordre d’une demi-heure, leur répétition abrège la durée du soulagement, par une désensibilisation des récepteurs α1 et parce qu’à la vasoconstriction initiale succède un œdème réactionnel, qui incite à réitérer les administrations à fréquence croissante. Lors d’un cours où j’exposais ce phénomène, un étudiant, au premier rang de l’amphithéâtre, écrivait de la main droite des éléments de mon cours, tandis que de l’autre, il appuyait fréquemment sur un flacon nébuliseur dont il déplaçait l’embout alternativement d’une narine dans l’autre… Quelques agonistes α1 adrénergiques qui franchissent la barrière hémato-encéphalique, ont des effets stimulants/dopants ainsi qu’addictifs, qui les font interdire chez les sportifs par l’agence mondiale antidopage (AMA) : la pseudoéphédrine, le tuaminoheptane… ; la stimulation noradrénergique centrale activant la transmission dopaminergique mésolimbique (cf. infra).
Dans un autre registre citons les laxatifs drastiques, irritants, dérivés hydroxyanthracéniques issus de la rhubarbe, de la bourdaine, du séné, du cascara, de l’aloès ; ou d’autres dont le principe actif appartient à d’autres familles chimiques : l’huile de ricin, la phénolphtaléïne (ex Fructine Vichy®). Leur abus aggrave au long cours la constipation qu’ils voulaient traiter ; il peut aboutir, dans un contexte psychiatrique qui s’apparente à l’anorexie mentale, à la « maladie des laxatifs », dont l’issue est parfois dramatique.
Les abus de médicaments en France
La France est dans le peloton de tête des états européens consommateurs de médicaments psychotropes
Source : Nations Unies
et ?
il y a 2 ans
En ce moment j'ai le corps extrêmement rigide, les yeux qui pleurent pour rien, aucune agressivité, j'oscille entre dépression et anxiété, des troubles de la perception visuelle, des problèmes de digestion, la langue qui sort pour rien, je galère à parler aux gens (sauf le soir)
J'ai déjà été sous Xeplion et Clozapine dans le passé, là ma psychiatre m'a prescrit de l'abilify (10mg) qu'est ce que tu en penses, est-ce que je devrais le prendre?
Là
J'ai déjà été sous Xeplion et Clozapine dans le passé, là ma psychiatre m'a prescrit de l'abilify (10mg) qu'est ce que tu en penses, est-ce que je devrais le prendre?
Là
il y a 2 ans
Parce que le labo a réussi a avoir l'amm pour ca, en prouvant que c'est efficace etc
C'est assez courant dans les psychotrope d'avoir des indications vaste, c'est pas spécifique au tercian
Ca tend a s'améliorer avec le temps avec l'evolution des galénique mais ca reste souvent moin bien absorbé que les complexe moléculaire naturel, aussi ca dépend des molécules que contiennent les complément alimentaire, certaine sont tres bien absorbées seule et d'autre non
C'est assez courant dans les psychotrope d'avoir des indications vaste, c'est pas spécifique au tercian
Ca tend a s'améliorer avec le temps avec l'evolution des galénique mais ca reste souvent moin bien absorbé que les complexe moléculaire naturel, aussi ca dépend des molécules que contiennent les complément alimentaire, certaine sont tres bien absorbées seule et d'autre non
il y a 2 ans
En ce moment j'ai le corps extrêmement rigide, les yeux qui pleurent pour rien, aucune agressivité, j'oscille entre dépression et anxiété, des troubles de la perception visuelle, des problèmes de digestion, la langue qui sort pour rien, je galère à parler aux gens (sauf le soir)
J'ai déjà été sous Xeplion et Clozapine dans le passé, là ma psychiatre m'a prescrit de l'abilify (10mg) qu'est ce que tu en penses, est-ce que je devrais le prendre?
Là
J'ai déjà été sous Xeplion et Clozapine dans le passé, là ma psychiatre m'a prescrit de l'abilify (10mg) qu'est ce que tu en penses, est-ce que je devrais le prendre?
Là
Go essayer mais je suis pas devin, ca marchera peut etre pas pour soigner tes symptomes
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsGo
Tu penses quoi du Finasteride et des effets secondaires permanents même après arrêt du traitement qui ont été déclarés par certains patients ?
il y a 2 ans
Tu m'a pas répondu la dernière fois donc je boude
Clique sur le meilleur topic du monde https://onche.org/topic/1[...]ete-forum#message_1972156
il y a 2 ans
et ?
Et on attend une réponse... Combien de tonnes ? Il y a des études pourtant, malgré le fait que tu me sortes que c'est la goutte d'eau, la base du trafic mondial provient de la chimie, l'opium d'ailleurs. Quand on demande combien de tonnes, c'est pas pour qu'un expert te dise, oui, mais, c'est tu donnes un chiffre des études en lien avec les médicaments détournés, on sait bien que tout ce qui est détourné ne pourra pas être comptabilisé mais il y a des moyennes à force d'enquêtes sur les trafics et détournements.
Trafic de drogue : un business de 32 milliards de dollars qui touche les communautés du monde entier
Trafic de drogue – le commerce illicite mondial impliquant la culture, la fabrication, la distribution et la vente de substances soumises aux lois interdisant les drogues est estimé à 32 milliards de dollars. La campagne récemment lancée par l'ONUDC contre la criminalité transnationale organisée souligne que le trafic de drogue reste la forme d'activité la plus lucrative pour les criminels du monde entier. Les flux du trafic de drogue ont des dimensions mondiales reliant les régions et les continents, avec parfois des conséquences dramatiques pour les pays qu’ils touchent.
Soulignant les principaux coûts financiers et sociaux de la criminalité transnationale organisée, la campagne a été développée pour sensibiliser à des questions telles que le trafic de drogue, la contrefaçon de marchandises, la traite des êtres humains et les crimes environnementaux.
Selon le rapport 2011 de l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS), l’abus et le trafic de médicaments sur ordonnance et de préparations pharmaceutiques en vente libre contenant des stupéfiants ont augmenté en Asie du Sud. Beaucoup de ces médicaments sont obtenus dans les pharmacies locales.
Trafic de drogue : un business de 32 milliards de dollars qui touche les communautés du monde entier
Trafic de drogue – le commerce illicite mondial impliquant la culture, la fabrication, la distribution et la vente de substances soumises aux lois interdisant les drogues est estimé à 32 milliards de dollars. La campagne récemment lancée par l'ONUDC contre la criminalité transnationale organisée souligne que le trafic de drogue reste la forme d'activité la plus lucrative pour les criminels du monde entier. Les flux du trafic de drogue ont des dimensions mondiales reliant les régions et les continents, avec parfois des conséquences dramatiques pour les pays qu’ils touchent.
Soulignant les principaux coûts financiers et sociaux de la criminalité transnationale organisée, la campagne a été développée pour sensibiliser à des questions telles que le trafic de drogue, la contrefaçon de marchandises, la traite des êtres humains et les crimes environnementaux.
Selon le rapport 2011 de l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS), l’abus et le trafic de médicaments sur ordonnance et de préparations pharmaceutiques en vente libre contenant des stupéfiants ont augmenté en Asie du Sud. Beaucoup de ces médicaments sont obtenus dans les pharmacies locales.
il y a 2 ans
On peut aussi dire qu'on ne pourra jamais avoir le nombre exact de médicaments légaux produits, etc. On veut juste un chiffre qui s'approche du réel. L'individu doit travailler son sujet.
il y a 2 ans
Ben non pourquoi ?
Si on est accoutumé ça sert à quoi d'en prendre ?
il y a 2 ans
Tu penses quoi du Finasteride et des effets secondaires permanents même après arrêt du traitement qui ont été déclarés par certains patients ?
Rien de particulier, c'est la selecao
il y a 2 ans


























