ils sont constamment exposés à quantités phénoménales de saleté en tout genre, entre la bouffe de rue qui suffirait à tuer un cheval ou à faire poser 35 congés successifs à un occidental, les rues chargées d'une poussière plus épaisse qu'à Tchernobyl et bien sur le fleuve rempli de merde et de cadavres dans lequel se baignent constamment des dizaines de millions d'indiens
pourtant eux sont toujours la et bien la