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Ce topic ne parlera pas de pour/contre les trans, ni de leur histoire. Pour éviter la confusion je vais utiliser les termes anglais mtf (male to female) et ftm (female to male) même si ça a une connotation bizarre je trouve.

Constats simples :

1) Il y aurait autant de ftm que de mtf mais ce sont les mtf qui font le plus de bruit.

2) Les trans ont souvent des troubles mentaux (toc, dépression, etc).

3) Les trans sont souvent sensibles.

4) Les trans ont souvent une sensibilité philo-spirituelle.

5) Les trans ont souvent un intérêt prononcé pour la politique, beaucoup plus que le golem lambda.

6) On les voit surtout sur internet.

7) Si on devait résumer leur combat en une phrase : "Qu'on regarde mon cœur et non mon corps".

Tous ces points sont cohérents. Je dirais que les trans sont souvent des sortes de célestins sensibles, qui souffrent énormément de l'état actuel de la (dys)société. Que nous vivons de plus en plus sur internet, que le corps n'est plus si important que ça, surtout pour les célestins.

En clair je pense que les trans sont typiquement des gens normaux dans un monde anormal et que la transidentité n'est fondamentalement qu'un désir de vie spirituelle dans un monde dominé par des golems qui ne voient que la chair. Et la preuve qu'on vit trop sur internet, tellement qu'un homme (ou une femme) peut totalement dissocier son esprit et son corps.

Qu'en pensez-vous ?
Je vous aime tous
:love:
Tu ne fais pas exception
il y a un an
Les trans doivent aller se faire soigner en HP
:risibo:
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il y a un an
Pep
Pep
1 an
Les trans doivent aller se faire soigner en HP
:risibo:
tu n'as pas lu
Je vous aime tous
:love:
Tu ne fais pas exception
il y a un an
tu n'as pas lu
J'ai lu le point 2)
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il y a un an
Pep
Pep
1 an
J'ai lu le point 2)
insuffisant
Je vous aime tous
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Tu ne fais pas exception
il y a un an
En attendant,
L'odeur de merde obligatoire pendant la baise c'est gay comme pratique.
:SoralLunettes:
«Si l'esprit s'est montré puissant aujourd'hui ; il rayonnera demain. » sdfmaispropre.
il y a un an
même pas je me contente juste de les sucer et de la prendre dans le cul
are you threatening me
il y a un an
non
Je vous aime tous
:love:
Tu ne fais pas exception
il y a un an
Ce topic ne parlera pas de pour/contre les trans, ni de leur histoire. Pour éviter la confusion je vais utiliser les termes anglais mtf (male to female) et ftm (female to male) même si ça a une connotation bizarre je trouve.

Constats simples :

1) Il y aurait autant de ftm que de mtf mais ce sont les mtf qui font le plus de bruit.

2) Les trans ont souvent des troubles mentaux (toc, dépression, etc).

3) Les trans sont souvent sensibles.

4) Les trans ont souvent une sensibilité philo-spirituelle.

5) Les trans ont souvent un intérêt prononcé pour la politique, beaucoup plus que le golem lambda.

6) On les voit surtout sur internet.

7) Si on devait résumer leur combat en une phrase : "Qu'on regarde mon cœur et non mon corps".

Tous ces points sont cohérents. Je dirais que les trans sont souvent des sortes de célestins sensibles, qui souffrent énormément de l'état actuel de la (dys)société. Que nous vivons de plus en plus sur internet, que le corps n'est plus si important que ça, surtout pour les célestins.

En clair je pense que les trans sont typiquement des gens normaux dans un monde anormal et que la transidentité n'est fondamentalement qu'un désir de vie spirituelle dans un monde dominé par des golems qui ne voient que la chair. Et la preuve qu'on vit trop sur internet, tellement qu'un homme (ou une femme) peut totalement dissocier son esprit et son corps.

Qu'en pensez-vous ?
Non tu prends les choses à l'envers.
Les trans sont des gens atypiques dans un monde typique.

Leur soucis c'est qu'ils reposent la souffrance et l'injustice de la vie sur la société.
Ils pensent que la normalité de la vie humaine est censée être heureuse.
Alors qu'en réalité, comme le disait Canguilhem, la normalité est toujours légèrement contrariée.
Il y a toujours un p'tit truc qui nous fait chier, qui nous contrarie.
Le quotidien de la vie, c'est rarement la plénitude absolu.


Et c'est le cas pour tout le monde.
On est des êtres limités, avec des capacités physiques et cognitive limités. Donc forcément ça va limiter l'étendue de nos possibilités et être source de frustration.
Donc rien que nos limites biologique sont une source de souffrance. Et ce, avant même de prendre en compte la société.

Et au niveau social, peu importe la société dans laquelle tu vis, la vie est toujours dur.
Même les gens riches et beau, qui ont l'air d'avoir tout pour eux, ont eux aussi des problèmes. Parfois même des problèmes graves. Et quand tu découvres ça, t'es beaucoup moins jaloux de leur situation...
Bref c'est comme ça.
La vie par nature est injuste.

Et le monde n'a jamais été tout rose non plus.
Il y a toujours eu des guerres, des injustices...etc
Chaque génération vit avec son temps et son lot de tragédie. Nos grands parents ont connu la guerre.
Nous on subit des effets secondaires négatif de la révolution d'internet.
Et les générations suivantes auront des problèmes avec l'IA.
Mais la société ne sera jamais parfaite parce que l'humain n'est pas parfait. Et oui, la société te fera toujours un peu souffrir mais ça fait aussi partie de la vie. Ca n'est pas qqch d'anormal.

Et effectivement, les trans souffrent de tout ça, comme tout le monde.
Mais leur problème principal c'est qu'ils ne trouvent pas de sens à leur vie et souffrent d'une crise identitaire importante.
Parce qu'en trouvant du sens à notre vie, alors la vie peut devenir défendable (et même belle) malgré son lot de tragédies lié à nos limites biologique et aux aspects sociétaux.
F.R.A.N.C.E.= Fédération des Réfugiés Arabes Nourris par les Caisses de l'État
il y a un an
Non tu prends les choses à l'envers.
Les trans sont des gens atypiques dans un monde typique.

Leur soucis c'est qu'ils reposent la souffrance et l'injustice de la vie sur la société.
Ils pensent que la normalité de la vie humaine est censée être heureuse.
Alors qu'en réalité, comme le disait Canguilhem, la normalité est toujours légèrement contrariée.
Il y a toujours un p'tit truc qui nous fait chier, qui nous contrarie.
Le quotidien de la vie, c'est rarement la plénitude absolu.


Et c'est le cas pour tout le monde.
On est des êtres limités, avec des capacités physiques et cognitive limités. Donc forcément ça va limiter l'étendue de nos possibilités et être source de frustration.
Donc rien que nos limites biologique sont une source de souffrance. Et ce, avant même de prendre en compte la société.

Et au niveau social, peu importe la société dans laquelle tu vis, la vie est toujours dur.
Même les gens riches et beau, qui ont l'air d'avoir tout pour eux, ont eux aussi des problèmes. Parfois même des problèmes graves. Et quand tu découvres ça, t'es beaucoup moins jaloux de leur situation...
Bref c'est comme ça.
La vie par nature est injuste.

Et le monde n'a jamais été tout rose non plus.
Il y a toujours eu des guerres, des injustices...etc
Chaque génération vit avec son temps et son lot de tragédie. Nos grands parents ont connu la guerre.
Nous on subit des effets secondaires négatif de la révolution d'internet.
Et les générations suivantes auront des problèmes avec l'IA.
Mais la société ne sera jamais parfaite parce que l'humain n'est pas parfait. Et oui, la société te fera toujours un peu souffrir mais ça fait aussi partie de la vie. Ca n'est pas qqch d'anormal.

Et effectivement, les trans souffrent de tout ça, comme tout le monde.
Mais leur problème principal c'est qu'ils ne trouvent pas de sens à leur vie et souffrent d'une crise identitaire importante.
Parce qu'en trouvant du sens à notre vie, alors la vie peut devenir défendable (et même belle) malgré son lot de tragédies lié à nos limites biologique et aux aspects sociétaux.
Ton avis est démoniaque.
Je vous aime tous
:love:
Tu ne fais pas exception
il y a un an
Ton avis est démoniaque.
Des arguments ?

A mes yeux, les trans sont des grands enfants dans des corps d'adulte qui ont peur de la vie et ne comprennent pas comment ça marche. Ce sont juste des gens perdu et malheureux.
Je ne dis pas que ce ne sont pas des gens bien.
Je dis qu'ils sont, pour beaucoup, perdu et malheureux dans leur vie. (On peut être qqun de bien mais être perdu et malheureux dans sa vie)
F.R.A.N.C.E.= Fédération des Réfugiés Arabes Nourris par les Caisses de l'État
il y a un an
Des arguments ?

A mes yeux, les trans sont des grands enfants dans des corps d'adulte qui ont peur de la vie et ne comprennent pas comment ça marche. Ce sont juste des gens perdu et malheureux.
Je ne dis pas que ce ne sont pas des gens bien.
Je dis qu'ils sont, pour beaucoup, perdu et malheureux dans leur vie. (On peut être qqun de bien mais être perdu et malheureux dans sa vie)
Tu dis que le monde est actuellement normal, qu'on ne peut rien faire contre la souffrance, qu'elle est surtout causée par les innocents, que le bonheur est anormal, etc.

C'est ce que dirait le diable.
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Tu ne fais pas exception
il y a un an
Tu dis que le monde est actuellement normal, qu'on ne peut rien faire contre la souffrance, qu'elle est surtout causée par les innocents, que le bonheur est anormal, etc.

C'est ce que dirait le diable.
Non tu n'as visiblement rien compris à ce que j'ai dis.

Si tu lis jusqu'au bout, j'ai dis que: "en trouvant du sens à notre vie, alors la vie peut devenir défendable (et même belle) malgré son lot de tragédies lié à nos limites biologique et aux aspects sociétaux."

Ca c'est une solution contre la souffrance de la vie, qui est actuellement validé par la plupart des psychologues dignes de ce nom.

Et où est ce que j'ai dis que la souffrance était causé par des innocents ???

Et je n'ai pas dis que le bonheur était une situation anormale.
Où est ce que j'ai dis ça ?
J'ai dis que la normalité de la vie, donc le quotidien de tous les jours, était toujours légèrement contrarié.
Donc ça n'est ni le bagne, ni le bonheur absolu. C'est un truc entre les deux, qui est légèrement penché vers le négatif.
Et c'est une réalité.

Maintenant ça n'est pas fataliste.
On peut malgré tout vivre une vie heureuse et limiter la souffrance.
Et pour cela, il faut essayer d'avoir une vision de notre avenir, ce qu'on pourrait devenir en exploitant notre potentiel.
Comment pourrait on faire la maximum de bien autour de soi ? C'est ça qu'il faut se demander.
Car chaque individu a son rôle à jouer pour essayer de diminuer la souffrance dans le monde.

Et quand on a une vision claire, on se lance dans l'aventure, à essayer de réaliser notre objectif finale parfois rocambolesque.
C'est ca nous permet de trouver du sens à notre vie.
Parce que très souvent, ça implique par exemple de trouver un métier qui nous plaise, dans lequel on puisse se reconnaître.
Et grâce auquel on peut contribuer à notre développement ainsi qu'à celui des autres.
C'est comme ça qu'on arrive à être heureux malgré l'injustice et la tragédie de la vie.
C'est ça qui rends la vie défendable.
C'est d'essayer, au niveau individuel, de contribuer au bien être collectif.

Donc il faut que nos projets d'avenir possèdent toujours un "je" et un "nous".
C'est ça qui leur donne du sens, du piquant, et qui nous permet d'avoir le sourire malgré les difficultés.
Mais pour cela, il faut avoir foi en la vie, et partir du postulat que l'humain est fondamentalement bon (ce qui n'est pas le cas de bcp de gaucho).
Sinon on n'a pas envie de contribuer à l'édifice sociétale et notre vie manque de piquant, d'aventure.

Parce que si l'on n'a pas d'aventure, alors pourquoi se lever le matin ? Aucun intérêt.
On va rester avec nos contrariés du quotidien.
Ce n'est qu'en se voyant progresser vers l'atteinte d'un objectif long terme qu'on a des émotions positives. Et qu'on peut ainsi contre balancer les contrariétés du quotidien.
Dès lors, la normalité devient défendable.

Et par moment le bonheur nous tombe dessus. Parce que le bonheur est un effet secondaire de la quête de sens.
F.R.A.N.C.E.= Fédération des Réfugiés Arabes Nourris par les Caisses de l'État
il y a un an
Non tu n'as visiblement rien compris à ce que j'ai dis.

Si tu lis jusqu'au bout, j'ai dis que: "en trouvant du sens à notre vie, alors la vie peut devenir défendable (et même belle) malgré son lot de tragédies lié à nos limites biologique et aux aspects sociétaux."

Ca c'est une solution contre la souffrance de la vie, qui est actuellement validé par la plupart des psychologues dignes de ce nom.

Et où est ce que j'ai dis que la souffrance était causé par des innocents ???

Et je n'ai pas dis que le bonheur était une situation anormale.
Où est ce que j'ai dis ça ?
J'ai dis que la normalité de la vie, donc le quotidien de tous les jours, était toujours légèrement contrarié.
Donc ça n'est ni le bagne, ni le bonheur absolu. C'est un truc entre les deux, qui est légèrement penché vers le négatif.
Et c'est une réalité.

Maintenant ça n'est pas fataliste.
On peut malgré tout vivre une vie heureuse et limiter la souffrance.
Et pour cela, il faut essayer d'avoir une vision de notre avenir, ce qu'on pourrait devenir en exploitant notre potentiel.
Comment pourrait on faire la maximum de bien autour de soi ? C'est ça qu'il faut se demander.
Car chaque individu a son rôle à jouer pour essayer de diminuer la souffrance dans le monde.

Et quand on a une vision claire, on se lance dans l'aventure, à essayer de réaliser notre objectif finale parfois rocambolesque.
C'est ca nous permet de trouver du sens à notre vie.
Parce que très souvent, ça implique par exemple de trouver un métier qui nous plaise, dans lequel on puisse se reconnaître.
Et grâce auquel on peut contribuer à notre développement ainsi qu'à celui des autres.
C'est comme ça qu'on arrive à être heureux malgré l'injustice et la tragédie de la vie.
C'est ça qui rends la vie défendable.
C'est d'essayer, au niveau individuel, de contribuer au bien être collectif.

Donc il faut que nos projets d'avenir possèdent toujours un "je" et un "nous".
C'est ça qui leur donne du sens, du piquant, et qui nous permet d'avoir le sourire malgré les difficultés.
Mais pour cela, il faut avoir foi en la vie, et partir du postulat que l'humain est fondamentalement bon (ce qui n'est pas le cas de bcp de gaucho).
Sinon on n'a pas envie de contribuer à l'édifice sociétale et notre vie manque de piquant, d'aventure.

Parce que si l'on n'a pas d'aventure, alors pourquoi se lever le matin ? Aucun intérêt.
On va rester avec nos contrariés du quotidien.
Ce n'est qu'en se voyant progresser vers l'atteinte d'un objectif long terme qu'on a des émotions positives. Et qu'on peut ainsi contre balancer les contrariétés du quotidien.
Dès lors, la normalité devient défendable.

Et par moment le bonheur nous tombe dessus. Parce que le bonheur est un effet secondaire de la quête de sens.
Je ne sais pas si tu t'en rends compte mais au milieu de vérités tu dis aussi des choses graves.

Trop centré sur le travail. Trop centré sur l'individu comme si la société était intouchable et jamais responsable d'un quelconque malheur, et puis au final si elle fait souffrir "c'est comme ça" alors que ça n'a rien de normal.

Ou encore quand tu dis que le quotidien est plutôt du côté désagréable. Non, normalement le quotidien est extrêmement agréable et non contrarié. Tout est censé rouler sans problème, c'est la routine.

Et je n'oublie pas tes premières phrases. Tu dis que les trans sont atypiques, sauf qu'être anormal dans un monde anormal c'est être normal. Tu dis qu'ils font reposer la souffrance de la vie sur la société, comme si c'était intrinsèque. Sauf que ces deux choses sont radicalement différentes. La souffrance de la vie on la surmonte, elle survient souvent tard alors que les trans sont jeunes, et aucun trans et même aucune personne "anormale" ne se plaint de ça.

Ils se plaignent de la souffrance causée par la société, qui est bien réelle, prépondérante et anormale. Si tu rates un anniversaire à cause d'un retard de la SNCF, c'est anormal. Si tu te sens con malgré les 15 ans d'école, c'est anormal. Si tu te sens inutile parce qu'il n'y a aucun travail pour toi, c'est anormal. Si tu es handicapé et que chaque tâche du quotidien est un effort parce que tu ne reçois aucune aide, c'est anormal. Si tu ne peux pas sortir après 19h à cause des dealers, c'est anormal. Etc.

Toutes ces choses ne font pas partie de la vie et elles sont responsables de la quasi-totalité de la souffrance.
Je vous aime tous
:love:
Tu ne fais pas exception
il y a un an
Non tu n'as visiblement rien compris à ce que j'ai dis.

Si tu lis jusqu'au bout, j'ai dis que: "en trouvant du sens à notre vie, alors la vie peut devenir défendable (et même belle) malgré son lot de tragédies lié à nos limites biologique et aux aspects sociétaux."

Ca c'est une solution contre la souffrance de la vie, qui est actuellement validé par la plupart des psychologues dignes de ce nom.

Et où est ce que j'ai dis que la souffrance était causé par des innocents ???

Et je n'ai pas dis que le bonheur était une situation anormale.
Où est ce que j'ai dis ça ?
J'ai dis que la normalité de la vie, donc le quotidien de tous les jours, était toujours légèrement contrarié.
Donc ça n'est ni le bagne, ni le bonheur absolu. C'est un truc entre les deux, qui est légèrement penché vers le négatif.
Et c'est une réalité.

Maintenant ça n'est pas fataliste.
On peut malgré tout vivre une vie heureuse et limiter la souffrance.
Et pour cela, il faut essayer d'avoir une vision de notre avenir, ce qu'on pourrait devenir en exploitant notre potentiel.
Comment pourrait on faire la maximum de bien autour de soi ? C'est ça qu'il faut se demander.
Car chaque individu a son rôle à jouer pour essayer de diminuer la souffrance dans le monde.

Et quand on a une vision claire, on se lance dans l'aventure, à essayer de réaliser notre objectif finale parfois rocambolesque.
C'est ca nous permet de trouver du sens à notre vie.
Parce que très souvent, ça implique par exemple de trouver un métier qui nous plaise, dans lequel on puisse se reconnaître.
Et grâce auquel on peut contribuer à notre développement ainsi qu'à celui des autres.
C'est comme ça qu'on arrive à être heureux malgré l'injustice et la tragédie de la vie.
C'est ça qui rends la vie défendable.
C'est d'essayer, au niveau individuel, de contribuer au bien être collectif.

Donc il faut que nos projets d'avenir possèdent toujours un "je" et un "nous".
C'est ça qui leur donne du sens, du piquant, et qui nous permet d'avoir le sourire malgré les difficultés.
Mais pour cela, il faut avoir foi en la vie, et partir du postulat que l'humain est fondamentalement bon (ce qui n'est pas le cas de bcp de gaucho).
Sinon on n'a pas envie de contribuer à l'édifice sociétale et notre vie manque de piquant, d'aventure.

Parce que si l'on n'a pas d'aventure, alors pourquoi se lever le matin ? Aucun intérêt.
On va rester avec nos contrariés du quotidien.
Ce n'est qu'en se voyant progresser vers l'atteinte d'un objectif long terme qu'on a des émotions positives. Et qu'on peut ainsi contre balancer les contrariétés du quotidien.
Dès lors, la normalité devient défendable.

Et par moment le bonheur nous tombe dessus. Parce que le bonheur est un effet secondaire de la quête de sens.
En deux mots : tu recommandes à des personnes empoisonnées par la société d'avoir la pensée magique que tout est normal et pouf la souffrance disparaîtra, ou pas. En gros tu leur recommandes de devenir des golems, de se tuer l'âme, pour ne pas changer ce système de merde qui nous fait tous souffrir.
Je vous aime tous
:love:
Tu ne fais pas exception
il y a un an
Ce topic ne parlera pas de pour/contre les trans, ni de leur histoire. Pour éviter la confusion je vais utiliser les termes anglais mtf (male to female) et ftm (female to male) même si ça a une connotation bizarre je trouve.

Constats simples :

1) Il y aurait autant de ftm que de mtf mais ce sont les mtf qui font le plus de bruit.

2) Les trans ont souvent des troubles mentaux (toc, dépression, etc).

3) Les trans sont souvent sensibles.

4) Les trans ont souvent une sensibilité philo-spirituelle.

5) Les trans ont souvent un intérêt prononcé pour la politique, beaucoup plus que le golem lambda.

6) On les voit surtout sur internet.

7) Si on devait résumer leur combat en une phrase : "Qu'on regarde mon cœur et non mon corps".

Tous ces points sont cohérents. Je dirais que les trans sont souvent des sortes de célestins sensibles, qui souffrent énormément de l'état actuel de la (dys)société. Que nous vivons de plus en plus sur internet, que le corps n'est plus si important que ça, surtout pour les célestins.

En clair je pense que les trans sont typiquement des gens normaux dans un monde anormal et que la transidentité n'est fondamentalement qu'un désir de vie spirituelle dans un monde dominé par des golems qui ne voient que la chair. Et la preuve qu'on vit trop sur internet, tellement qu'un homme (ou une femme) peut totalement dissocier son esprit et son corps.

Qu'en pensez-vous ?
C'est super intéressant et je suis assez d'accord sur la majorité des points !
:ashley_sit:


Mais juste rebondir sur un truc IRL soit tu les "vois" pas car on ressemble pour la majorité à des femmes cis et aussi car en pourcentage de population on est pas beaucoup (dans ma ville de province on doit être 5)
:yellow_coeur:
il y a un an
L'expert s'est exprimé !
Pourquoi c'est pas lui mon endocrinologue ?
:Daenerys_smirk:
il y a un an
:exterminationche:
:sourire:
il y a un an
Moi je pense pas qu'il faut normaliser ou anormaliser les gens, les gens sont comme ils sont et puis c'est tout
:Cependant:


Voila c'était mon avis peu inspirant et peu intéressant
:lebossgraisse:
:Quintero3D:
il y a un an
L'op aimerait être trans lui même
:interloque:
il y a un an