Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Il arrive tous les matins à 7h37, même si son badge ne l’exige pas avant 8h.
Toujours la même chemise repassée à moitié, un café brûlant à la main, et un air fatigué mais décidé.
En s’asseyant, il ouvre directement sa boîte mail : une trentaine de messages, la plupart sans importance, mais qu’il traitera tous “parce que c’est le travail”.
Il tape sur son clavier, répond aux mails, gère les urgences inventées par ses chefs, et regarde l’horloge à intervalles réguliers… plus par réflexe que par espoir.
Il bosse dur. Trop dur. Parfois dix heures d’affilée, sans vraiment compter… sauf quand il regarde son compte en banque : là, c’est simple, ça ne bouge pas.
1 480 € nets par mois. C’est tout. On dirait qu’il travaille pour entretenir juste le droit de continuer à travailler.
Il se dit qu’un jour, peut-être, il fera autre chose.
Mais en attendant, il serre les dents, signe ses mails “Cordialement” et continue.
Parfois, on l’entend souffler fort.
— « Qu’est-ce qu’il y a ? » lui demande un collègue.
— « Rien… c’est comme ça. »
Quand la réunion déborde sur la pause déjeuner, il ne dit rien.
Dehors, un grondement de moteur fait vibrer les vitres. Une Ferrari rouge se gare juste devant l’entrée.
La porte s’ouvre : le patron, costume impeccable, lunettes de soleil, fait son entrée.
Il regarde la salle, esquisse un sourire et lance :
— « Allez, on accélère un peu le rythme, hein… Faut que les chiffres montent, j’ai une troisième maison à acheter. »
Petit rire suffisant. Puis il disparaît aussi vite qu’il est venu.
Personne ne réagit. Lui, il hausse les épaules : « C’est comme ça. »
Quand la prime promise n’arrive pas, quand les heures sup’ ne sont pas payées, quand on lui demande de “juste finir ça” à 18h59 :
— « Bah… c’est comme ça. »
À 20h passées, il quitte enfin le bureau. Deux heures de RER et de correspondances, les yeux déjà fermés dans les couloirs de la gare.
Il arrive dans sa minuscule maison de banlieue, parfois sans même avoir le temps de dîner. Il embrasse sa femme dans la cuisine, éteint doucement la lumière de la chambre de ses enfants, qui dorment déjà.
Il n’a pas l’impression de gâcher sa vie… mais il sait qu’en fin de mois, après le loyer, les factures, et tout ce qu’il doit, il ne reste rien.
Tout son temps, toute son énergie, échangés contre 1 480 €, et ce petit foyer à peine plus grand qu’un rêve.
Ce n’est pas de la colère, ni vraiment de la tristesse.
C’est une forme de paix grisâtre, un mélange de fierté de “tenir” et de résignation tranquille.
Et dans sa tête, toujours la même phrase :
— « C’est comme ça. »
Toujours la même chemise repassée à moitié, un café brûlant à la main, et un air fatigué mais décidé.
En s’asseyant, il ouvre directement sa boîte mail : une trentaine de messages, la plupart sans importance, mais qu’il traitera tous “parce que c’est le travail”.
Il tape sur son clavier, répond aux mails, gère les urgences inventées par ses chefs, et regarde l’horloge à intervalles réguliers… plus par réflexe que par espoir.
Il bosse dur. Trop dur. Parfois dix heures d’affilée, sans vraiment compter… sauf quand il regarde son compte en banque : là, c’est simple, ça ne bouge pas.
1 480 € nets par mois. C’est tout. On dirait qu’il travaille pour entretenir juste le droit de continuer à travailler.
Il se dit qu’un jour, peut-être, il fera autre chose.
Mais en attendant, il serre les dents, signe ses mails “Cordialement” et continue.
Parfois, on l’entend souffler fort.
— « Qu’est-ce qu’il y a ? » lui demande un collègue.
— « Rien… c’est comme ça. »
Quand la réunion déborde sur la pause déjeuner, il ne dit rien.
Dehors, un grondement de moteur fait vibrer les vitres. Une Ferrari rouge se gare juste devant l’entrée.
La porte s’ouvre : le patron, costume impeccable, lunettes de soleil, fait son entrée.
Il regarde la salle, esquisse un sourire et lance :
— « Allez, on accélère un peu le rythme, hein… Faut que les chiffres montent, j’ai une troisième maison à acheter. »
Petit rire suffisant. Puis il disparaît aussi vite qu’il est venu.
Personne ne réagit. Lui, il hausse les épaules : « C’est comme ça. »
Quand la prime promise n’arrive pas, quand les heures sup’ ne sont pas payées, quand on lui demande de “juste finir ça” à 18h59 :
— « Bah… c’est comme ça. »
À 20h passées, il quitte enfin le bureau. Deux heures de RER et de correspondances, les yeux déjà fermés dans les couloirs de la gare.
Il arrive dans sa minuscule maison de banlieue, parfois sans même avoir le temps de dîner. Il embrasse sa femme dans la cuisine, éteint doucement la lumière de la chambre de ses enfants, qui dorment déjà.
Il n’a pas l’impression de gâcher sa vie… mais il sait qu’en fin de mois, après le loyer, les factures, et tout ce qu’il doit, il ne reste rien.
Tout son temps, toute son énergie, échangés contre 1 480 €, et ce petit foyer à peine plus grand qu’un rêve.
Ce n’est pas de la colère, ni vraiment de la tristesse.
C’est une forme de paix grisâtre, un mélange de fierté de “tenir” et de résignation tranquille.
Et dans sa tête, toujours la même phrase :
— « C’est comme ça. »
Couille molle de français
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsaya et ils se disent pas y’a un problème
le celestin est un peu attardé, il a un CFC (équivalent à un bac pro commerce), quand on lui demande ce qu'il va faire le weekend, il répondu films, échecs, repos
l'autre jour il a laché une caisse, alors quon est en open space, tlm a rigolé
son boss le laisse pas prendre de vacances entre janvier et juin
l'autre jour il a laché une caisse, alors quon est en open space, tlm a rigolé
son boss le laisse pas prendre de vacances entre janvier et juin
il y a un an
Il arrive tous les matins à 7h37, même si son badge ne l’exige pas avant 8h.
Toujours la même chemise repassée à moitié, un café brûlant à la main, et un air fatigué mais décidé.
En s’asseyant, il ouvre directement sa boîte mail : une trentaine de messages, la plupart sans importance, mais qu’il traitera tous “parce que c’est le travail”.
Il tape sur son clavier, répond aux mails, gère les urgences inventées par ses chefs, et regarde l’horloge à intervalles réguliers… plus par réflexe que par espoir.
Il bosse dur. Trop dur. Parfois dix heures d’affilée, sans vraiment compter… sauf quand il regarde son compte en banque : là, c’est simple, ça ne bouge pas.
1 480 € nets par mois. C’est tout. On dirait qu’il travaille pour entretenir juste le droit de continuer à travailler.
Il se dit qu’un jour, peut-être, il fera autre chose.
Mais en attendant, il serre les dents, signe ses mails “Cordialement” et continue.
Parfois, on l’entend souffler fort.
— « Qu’est-ce qu’il y a ? » lui demande un collègue.
— « Rien… c’est comme ça. »
Quand la réunion déborde sur la pause déjeuner, il ne dit rien.
Dehors, un grondement de moteur fait vibrer les vitres. Une Ferrari rouge se gare juste devant l’entrée.
La porte s’ouvre : le patron, costume impeccable, lunettes de soleil, fait son entrée.
Il regarde la salle, esquisse un sourire et lance :
— « Allez, on accélère un peu le rythme, hein… Faut que les chiffres montent, j’ai une troisième maison à acheter. »
Petit rire suffisant. Puis il disparaît aussi vite qu’il est venu.
Personne ne réagit. Lui, il hausse les épaules : « C’est comme ça. »
Quand la prime promise n’arrive pas, quand les heures sup’ ne sont pas payées, quand on lui demande de “juste finir ça” à 18h59 :
— « Bah… c’est comme ça. »
À 20h passées, il quitte enfin le bureau. Deux heures de RER et de correspondances, les yeux déjà fermés dans les couloirs de la gare.
Il arrive dans sa minuscule maison de banlieue, parfois sans même avoir le temps de dîner. Il embrasse sa femme dans la cuisine, éteint doucement la lumière de la chambre de ses enfants, qui dorment déjà.
Il n’a pas l’impression de gâcher sa vie… mais il sait qu’en fin de mois, après le loyer, les factures, et tout ce qu’il doit, il ne reste rien.
Tout son temps, toute son énergie, échangés contre 1 480 €, et ce petit foyer à peine plus grand qu’un rêve.
Ce n’est pas de la colère, ni vraiment de la tristesse.
C’est une forme de paix grisâtre, un mélange de fierté de “tenir” et de résignation tranquille.
Et dans sa tête, toujours la même phrase :
— « C’est comme ça. »
Toujours la même chemise repassée à moitié, un café brûlant à la main, et un air fatigué mais décidé.
En s’asseyant, il ouvre directement sa boîte mail : une trentaine de messages, la plupart sans importance, mais qu’il traitera tous “parce que c’est le travail”.
Il tape sur son clavier, répond aux mails, gère les urgences inventées par ses chefs, et regarde l’horloge à intervalles réguliers… plus par réflexe que par espoir.
Il bosse dur. Trop dur. Parfois dix heures d’affilée, sans vraiment compter… sauf quand il regarde son compte en banque : là, c’est simple, ça ne bouge pas.
1 480 € nets par mois. C’est tout. On dirait qu’il travaille pour entretenir juste le droit de continuer à travailler.
Il se dit qu’un jour, peut-être, il fera autre chose.
Mais en attendant, il serre les dents, signe ses mails “Cordialement” et continue.
Parfois, on l’entend souffler fort.
— « Qu’est-ce qu’il y a ? » lui demande un collègue.
— « Rien… c’est comme ça. »
Quand la réunion déborde sur la pause déjeuner, il ne dit rien.
Dehors, un grondement de moteur fait vibrer les vitres. Une Ferrari rouge se gare juste devant l’entrée.
La porte s’ouvre : le patron, costume impeccable, lunettes de soleil, fait son entrée.
Il regarde la salle, esquisse un sourire et lance :
— « Allez, on accélère un peu le rythme, hein… Faut que les chiffres montent, j’ai une troisième maison à acheter. »
Petit rire suffisant. Puis il disparaît aussi vite qu’il est venu.
Personne ne réagit. Lui, il hausse les épaules : « C’est comme ça. »
Quand la prime promise n’arrive pas, quand les heures sup’ ne sont pas payées, quand on lui demande de “juste finir ça” à 18h59 :
— « Bah… c’est comme ça. »
À 20h passées, il quitte enfin le bureau. Deux heures de RER et de correspondances, les yeux déjà fermés dans les couloirs de la gare.
Il arrive dans sa minuscule maison de banlieue, parfois sans même avoir le temps de dîner. Il embrasse sa femme dans la cuisine, éteint doucement la lumière de la chambre de ses enfants, qui dorment déjà.
Il n’a pas l’impression de gâcher sa vie… mais il sait qu’en fin de mois, après le loyer, les factures, et tout ce qu’il doit, il ne reste rien.
Tout son temps, toute son énergie, échangés contre 1 480 €, et ce petit foyer à peine plus grand qu’un rêve.
Ce n’est pas de la colère, ni vraiment de la tristesse.
C’est une forme de paix grisâtre, un mélange de fierté de “tenir” et de résignation tranquille.
Et dans sa tête, toujours la même phrase :
— « C’est comme ça. »
Les conséquences de la défaite de 1945
Salut
il y a un an
le celestin est un peu attardé, il a un CFC (équivalent à un bac pro commerce), quand on lui demande ce qu'il va faire le weekend, il répondu films, échecs, repos
l'autre jour il a laché une caisse, alors quon est en open space, tlm a rigolé
son boss le laisse pas prendre de vacances entre janvier et juin
l'autre jour il a laché une caisse, alors quon est en open space, tlm a rigolé
son boss le laisse pas prendre de vacances entre janvier et juin
il est peut être autiste clef
faut pas se moquer
faut pas se moquer
il y a un an
Les français esclaves dans leur pays qui s'enfonce qui s'en rendent même pas compte et en plus se permettent de prendre les autres pays de haut
il y a un an
honnêtement j’aurais eu la même pensée que toi
La vie cette sale race
il y a un an





















