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Ben oui mais regarde... Je suis l'héritier de la tradition de la musique classique parce que j'en suis un compositeur de premier ordre... Subir une politique qui nie fondamentalement mon essence ne me place pas dans les mêmes rapports aux puissants d'hier et d'aujourd'hui que n'est mon rapport aux grands noms de la musique classique... Ce serait plutôt précisément l'inverse
:risitriste:
une tradition te féconde, elle ne te castre pas, ne t'éduque pas non plus, elle résonne naturellement en toi
:risitriste:
Oui, mais ton exemple nie les dynamiques de mécénat et de patronage qui ont toujours été là. Si tu compose un opéra mais que personne ne l'écoute, c'est comme s'il n'existait pas, non ? Jusqu'à quel point Soral est réellement de droite et à quel moment il écrit des livres de parce qu'il sait que ça va plaire à un public ?
il y a 9 mois
GrosMalin
GrosMalin
9 mois
Oui, mais ton exemple nie les dynamiques de mécénat et de patronage qui ont toujours été là. Si tu compose un opéra mais que personne ne l'écoute, c'est comme s'il n'existait pas, non ? Jusqu'à quel point Soral est réellement de droite et à quel moment il écrit des livres de parce qu'il sait que ça va plaire à un public ?
L'héritage n'est pas médié par la réception du public, il est direct, c'est juste que certains grands compositeurs sont oubliés, mais non ce n'est pas comme s'ils n'avaient rien fait... Parce que si par exemple si je trouvais leurs œuvres dans un coffre qui n'a été connu de personne jusque là, j'en serais l'héritier tout aussi direct.. en comparaison la reconnaissance du public n'est également qu'un moyen plus efficace de parvenir à ma connaissance, mais ça ne compte pas en soi
:risitriste:
il y a 9 mois
En gros la plèbe n'est pas le réceptacle final de l'œuvre, son enthousiasme n'est rien, ce n'est qu'un matériau conducteur entre les héritiers de la tradition
:Francis_heaulme:
il y a 9 mois