Plus tu sors de la dépression, plus tu souffres d'attachement à des besoin spécifiques, ce qui perme
Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
à des besoin spécifiques, ce qui permettent de conserver le fruit de tes efforts, en effet le contraire de la dépression c'est : avoir l'impression qu'une action qu'on realise n'est pas une absurdité, qu'elle rajoute une pierre à un édifice, qu'on est sûr qu'elle a du sens parce que la construction dans laquelle elle s'inscrit, on est sûr d'y revenir par la suite
et donc sortir de la dépression, c'est juste être capable de parier sur le fait que rien ne va venir démolir ce que l'on aura construit : que tout ne consistera plus qu'à poursuivre ce qui est déjà commencé
la dépression, au contraire, c'est le renoncement à commencer, partant du principe qu'à un moment ou à un autre, quoi qu'on entreprenne, on sera obligé de recommencer de zéro
cela peut se convertir en résilience, flexibilité, vous faire voyager par exemple, ce qui nous rappelle que l'adaptation, c'est la mort, un choix de vie pragmatique qui commence par accepter que tout finira saboté vous fait adopter des discours ésotériques qui valorise ce constant rebattage des cartes, le culte de l'Un qui est un copium, dire qu'on participe au mouvement de la vie, voir de la beauté dans le fait que "ce que l'on vit, des milliers le vivront", ainsi on peut mourir en paix, la relève est assurée, si cela ne nous concerne plus, la vie continuera néanmoins.. tout cela n'est que du copium... La seule véritable voie est la voie de l'attachement, de la guerre conservatrice.. l'autre voie se prétend être du courage.. c'en est peut-être mais avant tout c'est une vanité car ce courage est celui de savourer vaincu... Par exemple ceux qui font des sports extrêmes genre de l'alpinisme etc... Ils cherchent la beauté dans l'absurde... C'est juste de la dépression...
et donc sortir de la dépression, c'est juste être capable de parier sur le fait que rien ne va venir démolir ce que l'on aura construit : que tout ne consistera plus qu'à poursuivre ce qui est déjà commencé
la dépression, au contraire, c'est le renoncement à commencer, partant du principe qu'à un moment ou à un autre, quoi qu'on entreprenne, on sera obligé de recommencer de zéro
cela peut se convertir en résilience, flexibilité, vous faire voyager par exemple, ce qui nous rappelle que l'adaptation, c'est la mort, un choix de vie pragmatique qui commence par accepter que tout finira saboté vous fait adopter des discours ésotériques qui valorise ce constant rebattage des cartes, le culte de l'Un qui est un copium, dire qu'on participe au mouvement de la vie, voir de la beauté dans le fait que "ce que l'on vit, des milliers le vivront", ainsi on peut mourir en paix, la relève est assurée, si cela ne nous concerne plus, la vie continuera néanmoins.. tout cela n'est que du copium... La seule véritable voie est la voie de l'attachement, de la guerre conservatrice.. l'autre voie se prétend être du courage.. c'en est peut-être mais avant tout c'est une vanité car ce courage est celui de savourer vaincu... Par exemple ceux qui font des sports extrêmes genre de l'alpinisme etc... Ils cherchent la beauté dans l'absurde... C'est juste de la dépression...
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsà des besoin spécifiques, ce qui permettent de conserver le fruit de tes efforts, en effet le contraire de la dépression c'est : avoir l'impression qu'une action qu'on realise n'est pas une absurdité, qu'elle rajoute une pierre à un édifice, qu'on est sûr qu'elle a du sens parce que la construction dans laquelle elle s'inscrit, on est sûr d'y revenir par la suite
et donc sortir de la dépression, c'est juste être capable de parier sur le fait que rien ne va venir démolir ce que l'on aura construit : que tout ne consistera plus qu'à poursuivre ce qui est déjà commencé
la dépression, au contraire, c'est le renoncement à commencer, partant du principe qu'à un moment ou à un autre, quoi qu'on entreprenne, on sera obligé de recommencer de zéro
cela peut se convertir en résilience, flexibilité, vous faire voyager par exemple, ce qui nous rappelle que l'adaptation, c'est la mort, un choix de vie pragmatique qui commence par accepter que tout finira saboté vous fait adopter des discours ésotériques qui valorise ce constant rebattage des cartes, le culte de l'Un qui est un copium, dire qu'on participe au mouvement de la vie, voir de la beauté dans le fait que "ce que l'on vit, des milliers le vivront", ainsi on peut mourir en paix, la relève est assurée, si cela ne nous concerne plus, la vie continuera néanmoins.. tout cela n'est que du copium... La seule véritable voie est la voie de l'attachement, de la guerre conservatrice.. l'autre voie se prétend être du courage.. c'en est peut-être mais avant tout c'est une vanité car ce courage est celui de savourer vaincu... Par exemple ceux qui font des sports extrêmes genre de l'alpinisme etc... Ils cherchent la beauté dans l'absurde... C'est juste de la dépression...
et donc sortir de la dépression, c'est juste être capable de parier sur le fait que rien ne va venir démolir ce que l'on aura construit : que tout ne consistera plus qu'à poursuivre ce qui est déjà commencé
la dépression, au contraire, c'est le renoncement à commencer, partant du principe qu'à un moment ou à un autre, quoi qu'on entreprenne, on sera obligé de recommencer de zéro
cela peut se convertir en résilience, flexibilité, vous faire voyager par exemple, ce qui nous rappelle que l'adaptation, c'est la mort, un choix de vie pragmatique qui commence par accepter que tout finira saboté vous fait adopter des discours ésotériques qui valorise ce constant rebattage des cartes, le culte de l'Un qui est un copium, dire qu'on participe au mouvement de la vie, voir de la beauté dans le fait que "ce que l'on vit, des milliers le vivront", ainsi on peut mourir en paix, la relève est assurée, si cela ne nous concerne plus, la vie continuera néanmoins.. tout cela n'est que du copium... La seule véritable voie est la voie de l'attachement, de la guerre conservatrice.. l'autre voie se prétend être du courage.. c'en est peut-être mais avant tout c'est une vanité car ce courage est celui de savourer vaincu... Par exemple ceux qui font des sports extrêmes genre de l'alpinisme etc... Ils cherchent la beauté dans l'absurde... C'est juste de la dépression...
Caillou, tôt, pavé, pas un sticker, 3 povres poti espaces qUi se questionnent sur la raison de leur existence
Édit : résumé : chô
Édit : résumé : chô
il y a un an
Chong ramasser poireaux pas le temps bavardage temps argent
Ayooooo
il y a un an
C'est pas faux, toute pierre rajouté à l'édifice l'empêche de s'effondrer à la prochaine secousse
Khey since 2017|MÉMOIRE 44 : le WARGAME EN LIGNE DU FORUM : https://onche.org/topic/1[...]a-memoire-44-les-generaux
il y a un an
à des besoin spécifiques, ce qui permettent de conserver le fruit de tes efforts, en effet le contraire de la dépression c'est : avoir l'impression qu'une action qu'on realise n'est pas une absurdité, qu'elle rajoute une pierre à un édifice, qu'on est sûr qu'elle a du sens parce que la construction dans laquelle elle s'inscrit, on est sûr d'y revenir par la suite
et donc sortir de la dépression, c'est juste être capable de parier sur le fait que rien ne va venir démolir ce que l'on aura construit : que tout ne consistera plus qu'à poursuivre ce qui est déjà commencé
la dépression, au contraire, c'est le renoncement à commencer, partant du principe qu'à un moment ou à un autre, quoi qu'on entreprenne, on sera obligé de recommencer de zéro
cela peut se convertir en résilience, flexibilité, vous faire voyager par exemple, ce qui nous rappelle que l'adaptation, c'est la mort, un choix de vie pragmatique qui commence par accepter que tout finira saboté vous fait adopter des discours ésotériques qui valorise ce constant rebattage des cartes, le culte de l'Un qui est un copium, dire qu'on participe au mouvement de la vie, voir de la beauté dans le fait que "ce que l'on vit, des milliers le vivront", ainsi on peut mourir en paix, la relève est assurée, si cela ne nous concerne plus, la vie continuera néanmoins.. tout cela n'est que du copium... La seule véritable voie est la voie de l'attachement, de la guerre conservatrice.. l'autre voie se prétend être du courage.. c'en est peut-être mais avant tout c'est une vanité car ce courage est celui de savourer vaincu... Par exemple ceux qui font des sports extrêmes genre de l'alpinisme etc... Ils cherchent la beauté dans l'absurde... C'est juste de la dépression...
et donc sortir de la dépression, c'est juste être capable de parier sur le fait que rien ne va venir démolir ce que l'on aura construit : que tout ne consistera plus qu'à poursuivre ce qui est déjà commencé
la dépression, au contraire, c'est le renoncement à commencer, partant du principe qu'à un moment ou à un autre, quoi qu'on entreprenne, on sera obligé de recommencer de zéro
cela peut se convertir en résilience, flexibilité, vous faire voyager par exemple, ce qui nous rappelle que l'adaptation, c'est la mort, un choix de vie pragmatique qui commence par accepter que tout finira saboté vous fait adopter des discours ésotériques qui valorise ce constant rebattage des cartes, le culte de l'Un qui est un copium, dire qu'on participe au mouvement de la vie, voir de la beauté dans le fait que "ce que l'on vit, des milliers le vivront", ainsi on peut mourir en paix, la relève est assurée, si cela ne nous concerne plus, la vie continuera néanmoins.. tout cela n'est que du copium... La seule véritable voie est la voie de l'attachement, de la guerre conservatrice.. l'autre voie se prétend être du courage.. c'en est peut-être mais avant tout c'est une vanité car ce courage est celui de savourer vaincu... Par exemple ceux qui font des sports extrêmes genre de l'alpinisme etc... Ils cherchent la beauté dans l'absurde... C'est juste de la dépression...
Gtoulu!
Noeud au cervelet, quand même
Pas sûr d'avoir bien tout saisi, par contre
Noeud au cervelet, quand même
Pas sûr d'avoir bien tout saisi, par contre
il y a un an
àdes besoin spécifiques cequi permettent deconserver lefruit detes efforts eneffet lecontraire dela dépression cest avoir limpression quune action quon realise nest pasune absurdité quelle rajoute unepierre àun édifice quon estsûr quelle adu sens parceque laconstruction danslaquelle elle sinscrit onest sûr dyrevenir parlasuite etdonc sortir dela dépression cest justeêtre capable deparier surle faitque rienne vavenir démolir ceque quelonaura construit quetout neconsistera plusquà poursuivre cequi estdéjà commencé ladépression aucontraire cestle renoncement àcommencer partant duprincipe quà unmoment ouàunautre quoiquon entreprenne onsera obligé derecommencer dezéro celapeut seconvertir enrésilience flexibilité vous fairevoyager parexemple cequinous rappelleque ladaptation cest lamort un choixdevie pragmatique quicommence paraccepter quetout finirasaboté vousfait adopter desdiscours ésotériques quivalorise ceconstant rebattage descartes leculte delUnqui estuncopium direquon participe aumouvement delavie voirdela beauté danslefait queceque lonvit desmilliers levivront ainsion peutmourir enpaix larelève estassurée sicela nenous concerne plus lavie continuera néanmoins toutcela nestquedu copium laseule véritablevoie estla voiede lattachement delaguerre conservatrice lautrevoie seprétend êtredu courage cenest peutêtre maisavanttout cestune vanité carcecourage estcelui desavouer vaincu parexemple ceuxquifont dessportsextrêmes genredelalpinisme etc Ilscherchent labeauté danslabsurde cestjuste dela dépression
il y a un an


















