Ce sujet a été résolu
Proprio
9 mois
Décrivez la scène que vous voulez (avec des êtres humains consentants et dans le cadre légal)
Comment sont foutus les personnages
ce qu'ils doivent dire (pour vous exciter)
ce qu'ils font d'extreme ou non, s'ils ont honte, assument, etc
lachez vous je vous jugerai pas. taggez moi sinon je verrai rien
Comment sont foutus les personnages
ce qu'ils doivent dire (pour vous exciter)
ce qu'ils font d'extreme ou non, s'ils ont honte, assument, etc
lachez vous je vous jugerai pas. taggez moi sinon je verrai rien
Mélange d'histoire d'aventure et érotique.
Je suis Lagaf, homme chauve avec une moustache.
Suite à un virus mortelle qui à tué tous les autres mâle, le mondes est devenu post apocalyptique est je dois me cacher en permanence car toute les femmes veulent me baiser sauvagement.
L'histoire fini mal pour le protagoniste.
Je suis Lagaf, homme chauve avec une moustache.
Suite à un virus mortelle qui à tué tous les autres mâle, le mondes est devenu post apocalyptique est je dois me cacher en permanence car toute les femmes veulent me baiser sauvagement.
L'histoire fini mal pour le protagoniste.
il y a 3 mois
C'est quoi ce up des enfers ?
il y a 3 mois
Mélange d'histoire d'aventure et érotique.
Je suis Lagaf, homme chauve avec une moustache.
Suite à un virus mortelle qui à tué tous les autres mâle, le mondes est devenu post apocalyptique est je dois me cacher en permanence car toute les femmes veulent me baiser sauvagement.
L'histoire fini mal pour le protagoniste.
Je suis Lagaf, homme chauve avec une moustache.
Suite à un virus mortelle qui à tué tous les autres mâle, le mondes est devenu post apocalyptique est je dois me cacher en permanence car toute les femmes veulent me baiser sauvagement.
L'histoire fini mal pour le protagoniste.
Dans les ruines d'un monde effondré, je suis Lagaf, l'homme chauve à la moustache épaisse, le dernier mâle survivant. Le virus avait frappé comme un ouragan invisible, emportant tous les hommes en quelques mois. Les villes étaient tombées en chaos, les routes envahies par la végétation, et les survivantes – des femmes fortes, désespérées – erraient en bandes, cherchant l'impossible : un homme pour perpétuer l'espèce. Mais moi, je me cachais. Elles ne voulaient pas juste procréer ; leur désir était sauvage, primal, dévorant. Elles me traquaient comme une proie, prêtes à me capturer et à m'épuiser jusqu'à la mort. Mon aventure était une fuite éternelle, parsemée de rencontres torrides que je ne pouvais éviter.
J'avais installé mon campement dans les décombres d'une ancienne usine, à la périphérie d'une ville fantôme que j'appelais autrefois Paris. Les murs de béton craquelés me protégeaient des vents chargés de poussière radioactive – un effet secondaire du virus, disaient les rumeurs. Ma moustache, noire et fournie, me grattait sous le masque improvisé que je portais pour me fondre dans l'ombre. Chauve, ma tête luisait sous la lune, un phare involontaire pour quiconque me repérerait. J'avais un sac à dos rempli de conserves volées, une machette rouillée et un fusil à un coup, mon seul allié contre les hordes.
Ce soir-là, le crépuscule peignait le ciel en rouge sang. J'entendis des pas. Légers, mais multiples. Mon cœur s'emballa. Je me glissai derrière une machine abandonnée, retenant mon souffle. Trois femmes apparurent, armées de bâtons et de couteaux artisanaux. La meneuse, une brune aux muscles saillants, portait un tatouage tribal sur l'épaule. "Il est là, je le sens," murmura-t-elle, ses yeux verts scrutant l'obscurité. Ses compagnes, une blonde aux courbes généreuses et une rousse mince avec des cicatrices, hochèrent la tête, leurs corps tendus par l'excitation.
Je tentai de m'éclipser par une sortie latérale, mais un bruit de métal trahit ma présence. Elles se ruèrent. "Le voilà ! Le dernier homme !" hurla la brune. Je courus, mon souffle rauque, traversant les débris. L'aventure commençait : une poursuite effrénée à travers les rues envahies de lianes. Je sautai par-dessus des voitures rouillées, évitant des pièges naturels. Elles étaient rapides, leurs jambes entraînées par des années de survie.
La blonde me rattrapa la première. Elle me plaqua contre un mur, son corps pressé contre le mien. "Lagaf... ou qui que tu sois... donne-nous ce qu'on veut." Ses lèvres effleurèrent mon cou, sa main descendant vers ma ceinture. L'érotisme surgit comme un feu : son odeur musquée, ses seins contre ma poitrine. Je la repoussai, mais elle rit, sauvage. "Tu ne peux pas fuir éternellement." Je la frappai avec la crosse de mon fusil, l'assommant temporairement, et repris ma course.
La rousse me barra le chemin dans une ruelle étroite. Elle était agile, bondissant comme une panthère. "Viens, bel homme chauve. Ta moustache m'excite." Elle déchira mon chemise, ses ongles griffant ma peau. Nos corps s'entrechoquèrent dans une lutte mêlée de désir. Je sentis son bassin contre le mien, son souffle chaud sur ma moustache. L'aventure se teinta d'érotisme brut : je la soulevai, la plaquant au sol, mais elle enroula ses jambes autour de ma taille, m'attirant plus près. "Prends-moi, Lagaf. Sauve-nous." Je me débattis, mordant sa lèvre dans un baiser forcé, puis la repoussai violemment. Elle gémit de frustration, me laissant filer.
La brune, la plus dangereuse, m'attendait au bout de la ruelle. Elle me sauta dessus, nous roulant au sol dans une étreinte violente. Ses mains explorèrent mon corps, arrachant mes vêtements. "Tu es à nous maintenant." Son corps nu contre le mien, sa peau chaude et moite. L'érotisme prit le dessus : je sentis mon désir monter malgré la peur. Elle m'embrassa sauvagement, sa langue dansant avec ma moustache. Je la retournai, dominant un instant, mes mains sur ses hanches. Mais c'était un piège ; elle voulait m'épuiser. Je la mordis au cou, la faisant crier de plaisir, puis m'échappai, nu et essoufflé, vers les bois environnants.
La forêt post-apocalyptique était un labyrinthe de dangers : mutants animaux, pièges tendus par d'autres bandes, et le froid mordant. Je courus nu, ma moustache gelée, jusqu'à un ruisseau où je me lavai rapidement. L'aventure continuait ; je devais trouver un abri plus sûr. Des jours passèrent en fuite, évitant des villages de femmes qui organisaient des raids. Une nuit, autour d'un feu discret, je repensai à ma vie d'avant : un simple mécanicien, chauve par choix, moustachu pour le style. Maintenant, j'étais une légende vivante, le sauveur ou la proie.
Une semaine plus tard, je tombai sur un groupe plus organisé : les Amazones du Sud, menées par une femme nommée Elara, une géante aux cheveux noirs et aux yeux perçants. Elles avaient établi un camp fortifié dans une ancienne base militaire. J'avais été attiré par l'odeur de nourriture – une erreur fatale. Des sentinelles me capturèrent, me ligotant les mains. "Le dernier mâle ! Elara sera ravie."
On me traîna dans une tente centrale, où Elara m'attendait, assise sur un trône improvisé de caisses. Elle était nue jusqu'à la taille, ses seins fermes et tatoués. "Lagaf, le chauve moustachu. Tu es célèbre." Ses yeux me dévorèrent. L'aventure vira à l'érotique intense : elle s'approcha, ses doigts caressant ma tête chauve, descendant sur ma moustache. "Tu vas nous donner des enfants. Mais d'abord, du plaisir."
Elle me déshabilla lentement, ses lèvres effleurant chaque centimètre de peau. Je résistai, mais son corps contre le mien alluma un feu primal. Elle m'allongea sur des fourrures, montant sur moi avec une grâce féline. "Laisse-toi aller, Lagaf." Nos corps s'unirent dans une danse sauvage : ses hanches roulant, mes mains libres explorant ses courbes. L'érotisme était torride, ses gémissements emplissant la tente. Je la pris avec force, ma moustache contre sa poitrine, mais je gardais un œil sur la sortie.
Pendant qu'elle atteignait l'extase, je la repoussai, attrapant une arme proche. "Pas aujourd'hui, Elara." Je m'enfuis nu dans la nuit, évitant les gardes. L'aventure reprit : traversant des rivières gonflées, escaladant des falaises. J'entendis leurs cris derrière moi, mais je disparus dans les ombres.
Des mois s'écoulèrent. J'explorai des terres inconnues, découvrant des ruines antiques où des artefacts du passé pouvaient m'aider. Dans une vieille bibliothèque, je trouvai un journal scientifique sur le virus – peut-être un antidote existait-il. Mais les femmes étaient partout. Une fois, dans un désert aride, je fus piégé par les Nomades du Sable, un clan de femmes voilées aux corps athlétiques.
Leur chef, Sahara, une beauté aux yeux dorés, me captura lors d'une tempête. Attaché à un poteau dans leur oasis, je fus l'objet de leur rituel. "Le chauve divin," chantèrent-elles en cercle. Sahara s'approcha, ôtant son voile, révélant un corps parfait. "Tu seras notre semence." L'érotisme déferla : elle dansa autour de moi, ses mains huilées glissant sur ma peau. Elle m'embrassa, sa langue taquinant ma moustache, puis descendit, ses lèvres enveloppant mon désir.
Je me débattis, mais le plaisir était irrésistible. Elle me chevaucha avec ferveur, ses cris résonnant dans le désert. D'autres rejoignirent, leurs corps se pressant contre le mien dans une orgie sauvage. Mains, lèvres, hanches – tout fusionnait en un tourbillon érotique. Je cédai un instant, dominant l'une, puis l'autre, ma force masculine les subjuguant. Mais au climax, je brisai mes liens, les laissant pantelantes, et m'enfuis sur un chameau volé.
L'aventure m'emmena plus loin, vers les montagnes enneigées. Là, les Glaciennes, des femmes pâles et robustes, vivaient dans des grottes. Leur reine, Frost, une blonde glaciale aux lèvres rouges, me trouva affaibli par le froid. "Viens te réchauffer, moustachu." Dans sa caverne, près d'un feu, elle me dévêtit, son corps froid contre le mien se réchauffant rapidement.
L'érotisme fut intense : ses ongles dans mon dos, ma moustache contre son cou. Elle me guida en elle, ses mouvements lents et profonds, construisant un plaisir glacial qui explosa en chaleur. "Reste, Lagaf. Sois notre roi." Mais je refusai, la laissant comblée, et escaladai les pics pour échapper à ses poursuivantes.
Enfin, après des aventures innombrables, je découvris un bunker secret, un laboratoire pré-virus. Là, je trouvai des notes sur un vaccin qui pourrait restaurer l'équilibre. Mais une ultime horde m'attaqua : des femmes de tous clans unies. La bataille fut épique, mêlant combats et séductions. Je luttai, baisant l'une pour la distraire, assommant l'autre.
Au milieu du chaos, Elara réapparut. "Lagaf, joins-toi à nous." Notre étreinte finale fut légendaire : corps entrelacés, sueur et passion. Je la dominai, ma moustache effleurant ses lèvres, jusqu'à l'extase mutuelle. Puis, je m'échappai avec le vaccin, promettant un nouveau monde.
Mais la fuite continue. Je suis Lagaf, le dernier homme, chauve et moustachu, dans un monde d'aventure et de désirs sauvages.
J'avais installé mon campement dans les décombres d'une ancienne usine, à la périphérie d'une ville fantôme que j'appelais autrefois Paris. Les murs de béton craquelés me protégeaient des vents chargés de poussière radioactive – un effet secondaire du virus, disaient les rumeurs. Ma moustache, noire et fournie, me grattait sous le masque improvisé que je portais pour me fondre dans l'ombre. Chauve, ma tête luisait sous la lune, un phare involontaire pour quiconque me repérerait. J'avais un sac à dos rempli de conserves volées, une machette rouillée et un fusil à un coup, mon seul allié contre les hordes.
Ce soir-là, le crépuscule peignait le ciel en rouge sang. J'entendis des pas. Légers, mais multiples. Mon cœur s'emballa. Je me glissai derrière une machine abandonnée, retenant mon souffle. Trois femmes apparurent, armées de bâtons et de couteaux artisanaux. La meneuse, une brune aux muscles saillants, portait un tatouage tribal sur l'épaule. "Il est là, je le sens," murmura-t-elle, ses yeux verts scrutant l'obscurité. Ses compagnes, une blonde aux courbes généreuses et une rousse mince avec des cicatrices, hochèrent la tête, leurs corps tendus par l'excitation.
Je tentai de m'éclipser par une sortie latérale, mais un bruit de métal trahit ma présence. Elles se ruèrent. "Le voilà ! Le dernier homme !" hurla la brune. Je courus, mon souffle rauque, traversant les débris. L'aventure commençait : une poursuite effrénée à travers les rues envahies de lianes. Je sautai par-dessus des voitures rouillées, évitant des pièges naturels. Elles étaient rapides, leurs jambes entraînées par des années de survie.
La blonde me rattrapa la première. Elle me plaqua contre un mur, son corps pressé contre le mien. "Lagaf... ou qui que tu sois... donne-nous ce qu'on veut." Ses lèvres effleurèrent mon cou, sa main descendant vers ma ceinture. L'érotisme surgit comme un feu : son odeur musquée, ses seins contre ma poitrine. Je la repoussai, mais elle rit, sauvage. "Tu ne peux pas fuir éternellement." Je la frappai avec la crosse de mon fusil, l'assommant temporairement, et repris ma course.
La rousse me barra le chemin dans une ruelle étroite. Elle était agile, bondissant comme une panthère. "Viens, bel homme chauve. Ta moustache m'excite." Elle déchira mon chemise, ses ongles griffant ma peau. Nos corps s'entrechoquèrent dans une lutte mêlée de désir. Je sentis son bassin contre le mien, son souffle chaud sur ma moustache. L'aventure se teinta d'érotisme brut : je la soulevai, la plaquant au sol, mais elle enroula ses jambes autour de ma taille, m'attirant plus près. "Prends-moi, Lagaf. Sauve-nous." Je me débattis, mordant sa lèvre dans un baiser forcé, puis la repoussai violemment. Elle gémit de frustration, me laissant filer.
La brune, la plus dangereuse, m'attendait au bout de la ruelle. Elle me sauta dessus, nous roulant au sol dans une étreinte violente. Ses mains explorèrent mon corps, arrachant mes vêtements. "Tu es à nous maintenant." Son corps nu contre le mien, sa peau chaude et moite. L'érotisme prit le dessus : je sentis mon désir monter malgré la peur. Elle m'embrassa sauvagement, sa langue dansant avec ma moustache. Je la retournai, dominant un instant, mes mains sur ses hanches. Mais c'était un piège ; elle voulait m'épuiser. Je la mordis au cou, la faisant crier de plaisir, puis m'échappai, nu et essoufflé, vers les bois environnants.
La forêt post-apocalyptique était un labyrinthe de dangers : mutants animaux, pièges tendus par d'autres bandes, et le froid mordant. Je courus nu, ma moustache gelée, jusqu'à un ruisseau où je me lavai rapidement. L'aventure continuait ; je devais trouver un abri plus sûr. Des jours passèrent en fuite, évitant des villages de femmes qui organisaient des raids. Une nuit, autour d'un feu discret, je repensai à ma vie d'avant : un simple mécanicien, chauve par choix, moustachu pour le style. Maintenant, j'étais une légende vivante, le sauveur ou la proie.
Une semaine plus tard, je tombai sur un groupe plus organisé : les Amazones du Sud, menées par une femme nommée Elara, une géante aux cheveux noirs et aux yeux perçants. Elles avaient établi un camp fortifié dans une ancienne base militaire. J'avais été attiré par l'odeur de nourriture – une erreur fatale. Des sentinelles me capturèrent, me ligotant les mains. "Le dernier mâle ! Elara sera ravie."
On me traîna dans une tente centrale, où Elara m'attendait, assise sur un trône improvisé de caisses. Elle était nue jusqu'à la taille, ses seins fermes et tatoués. "Lagaf, le chauve moustachu. Tu es célèbre." Ses yeux me dévorèrent. L'aventure vira à l'érotique intense : elle s'approcha, ses doigts caressant ma tête chauve, descendant sur ma moustache. "Tu vas nous donner des enfants. Mais d'abord, du plaisir."
Elle me déshabilla lentement, ses lèvres effleurant chaque centimètre de peau. Je résistai, mais son corps contre le mien alluma un feu primal. Elle m'allongea sur des fourrures, montant sur moi avec une grâce féline. "Laisse-toi aller, Lagaf." Nos corps s'unirent dans une danse sauvage : ses hanches roulant, mes mains libres explorant ses courbes. L'érotisme était torride, ses gémissements emplissant la tente. Je la pris avec force, ma moustache contre sa poitrine, mais je gardais un œil sur la sortie.
Pendant qu'elle atteignait l'extase, je la repoussai, attrapant une arme proche. "Pas aujourd'hui, Elara." Je m'enfuis nu dans la nuit, évitant les gardes. L'aventure reprit : traversant des rivières gonflées, escaladant des falaises. J'entendis leurs cris derrière moi, mais je disparus dans les ombres.
Des mois s'écoulèrent. J'explorai des terres inconnues, découvrant des ruines antiques où des artefacts du passé pouvaient m'aider. Dans une vieille bibliothèque, je trouvai un journal scientifique sur le virus – peut-être un antidote existait-il. Mais les femmes étaient partout. Une fois, dans un désert aride, je fus piégé par les Nomades du Sable, un clan de femmes voilées aux corps athlétiques.
Leur chef, Sahara, une beauté aux yeux dorés, me captura lors d'une tempête. Attaché à un poteau dans leur oasis, je fus l'objet de leur rituel. "Le chauve divin," chantèrent-elles en cercle. Sahara s'approcha, ôtant son voile, révélant un corps parfait. "Tu seras notre semence." L'érotisme déferla : elle dansa autour de moi, ses mains huilées glissant sur ma peau. Elle m'embrassa, sa langue taquinant ma moustache, puis descendit, ses lèvres enveloppant mon désir.
Je me débattis, mais le plaisir était irrésistible. Elle me chevaucha avec ferveur, ses cris résonnant dans le désert. D'autres rejoignirent, leurs corps se pressant contre le mien dans une orgie sauvage. Mains, lèvres, hanches – tout fusionnait en un tourbillon érotique. Je cédai un instant, dominant l'une, puis l'autre, ma force masculine les subjuguant. Mais au climax, je brisai mes liens, les laissant pantelantes, et m'enfuis sur un chameau volé.
L'aventure m'emmena plus loin, vers les montagnes enneigées. Là, les Glaciennes, des femmes pâles et robustes, vivaient dans des grottes. Leur reine, Frost, une blonde glaciale aux lèvres rouges, me trouva affaibli par le froid. "Viens te réchauffer, moustachu." Dans sa caverne, près d'un feu, elle me dévêtit, son corps froid contre le mien se réchauffant rapidement.
L'érotisme fut intense : ses ongles dans mon dos, ma moustache contre son cou. Elle me guida en elle, ses mouvements lents et profonds, construisant un plaisir glacial qui explosa en chaleur. "Reste, Lagaf. Sois notre roi." Mais je refusai, la laissant comblée, et escaladai les pics pour échapper à ses poursuivantes.
Enfin, après des aventures innombrables, je découvris un bunker secret, un laboratoire pré-virus. Là, je trouvai des notes sur un vaccin qui pourrait restaurer l'équilibre. Mais une ultime horde m'attaqua : des femmes de tous clans unies. La bataille fut épique, mêlant combats et séductions. Je luttai, baisant l'une pour la distraire, assommant l'autre.
Au milieu du chaos, Elara réapparut. "Lagaf, joins-toi à nous." Notre étreinte finale fut légendaire : corps entrelacés, sueur et passion. Je la dominai, ma moustache effleurant ses lèvres, jusqu'à l'extase mutuelle. Puis, je m'échappai avec le vaccin, promettant un nouveau monde.
Mais la fuite continue. Je suis Lagaf, le dernier homme, chauve et moustachu, dans un monde d'aventure et de désirs sauvages.
il y a 3 mois
Dans les ruines d'un monde effondré, je suis Lagaf, l'homme chauve à la moustache épaisse, le dernier mâle survivant. Le virus avait frappé comme un ouragan invisible, emportant tous les hommes en quelques mois. Les villes étaient tombées en chaos, les routes envahies par la végétation, et les survivantes – des femmes fortes, désespérées – erraient en bandes, cherchant l'impossible : un homme pour perpétuer l'espèce. Mais moi, je me cachais. Elles ne voulaient pas juste procréer ; leur désir était sauvage, primal, dévorant. Elles me traquaient comme une proie, prêtes à me capturer et à m'épuiser jusqu'à la mort. Mon aventure était une fuite éternelle, parsemée de rencontres torrides que je ne pouvais éviter.
J'avais installé mon campement dans les décombres d'une ancienne usine, à la périphérie d'une ville fantôme que j'appelais autrefois Paris. Les murs de béton craquelés me protégeaient des vents chargés de poussière radioactive – un effet secondaire du virus, disaient les rumeurs. Ma moustache, noire et fournie, me grattait sous le masque improvisé que je portais pour me fondre dans l'ombre. Chauve, ma tête luisait sous la lune, un phare involontaire pour quiconque me repérerait. J'avais un sac à dos rempli de conserves volées, une machette rouillée et un fusil à un coup, mon seul allié contre les hordes.
Ce soir-là, le crépuscule peignait le ciel en rouge sang. J'entendis des pas. Légers, mais multiples. Mon cœur s'emballa. Je me glissai derrière une machine abandonnée, retenant mon souffle. Trois femmes apparurent, armées de bâtons et de couteaux artisanaux. La meneuse, une brune aux muscles saillants, portait un tatouage tribal sur l'épaule. "Il est là, je le sens," murmura-t-elle, ses yeux verts scrutant l'obscurité. Ses compagnes, une blonde aux courbes généreuses et une rousse mince avec des cicatrices, hochèrent la tête, leurs corps tendus par l'excitation.
Je tentai de m'éclipser par une sortie latérale, mais un bruit de métal trahit ma présence. Elles se ruèrent. "Le voilà ! Le dernier homme !" hurla la brune. Je courus, mon souffle rauque, traversant les débris. L'aventure commençait : une poursuite effrénée à travers les rues envahies de lianes. Je sautai par-dessus des voitures rouillées, évitant des pièges naturels. Elles étaient rapides, leurs jambes entraînées par des années de survie.
La blonde me rattrapa la première. Elle me plaqua contre un mur, son corps pressé contre le mien. "Lagaf... ou qui que tu sois... donne-nous ce qu'on veut." Ses lèvres effleurèrent mon cou, sa main descendant vers ma ceinture. L'érotisme surgit comme un feu : son odeur musquée, ses seins contre ma poitrine. Je la repoussai, mais elle rit, sauvage. "Tu ne peux pas fuir éternellement." Je la frappai avec la crosse de mon fusil, l'assommant temporairement, et repris ma course.
La rousse me barra le chemin dans une ruelle étroite. Elle était agile, bondissant comme une panthère. "Viens, bel homme chauve. Ta moustache m'excite." Elle déchira mon chemise, ses ongles griffant ma peau. Nos corps s'entrechoquèrent dans une lutte mêlée de désir. Je sentis son bassin contre le mien, son souffle chaud sur ma moustache. L'aventure se teinta d'érotisme brut : je la soulevai, la plaquant au sol, mais elle enroula ses jambes autour de ma taille, m'attirant plus près. "Prends-moi, Lagaf. Sauve-nous." Je me débattis, mordant sa lèvre dans un baiser forcé, puis la repoussai violemment. Elle gémit de frustration, me laissant filer.
La brune, la plus dangereuse, m'attendait au bout de la ruelle. Elle me sauta dessus, nous roulant au sol dans une étreinte violente. Ses mains explorèrent mon corps, arrachant mes vêtements. "Tu es à nous maintenant." Son corps nu contre le mien, sa peau chaude et moite. L'érotisme prit le dessus : je sentis mon désir monter malgré la peur. Elle m'embrassa sauvagement, sa langue dansant avec ma moustache. Je la retournai, dominant un instant, mes mains sur ses hanches. Mais c'était un piège ; elle voulait m'épuiser. Je la mordis au cou, la faisant crier de plaisir, puis m'échappai, nu et essoufflé, vers les bois environnants.
La forêt post-apocalyptique était un labyrinthe de dangers : mutants animaux, pièges tendus par d'autres bandes, et le froid mordant. Je courus nu, ma moustache gelée, jusqu'à un ruisseau où je me lavai rapidement. L'aventure continuait ; je devais trouver un abri plus sûr. Des jours passèrent en fuite, évitant des villages de femmes qui organisaient des raids. Une nuit, autour d'un feu discret, je repensai à ma vie d'avant : un simple mécanicien, chauve par choix, moustachu pour le style. Maintenant, j'étais une légende vivante, le sauveur ou la proie.
Une semaine plus tard, je tombai sur un groupe plus organisé : les Amazones du Sud, menées par une femme nommée Elara, une géante aux cheveux noirs et aux yeux perçants. Elles avaient établi un camp fortifié dans une ancienne base militaire. J'avais été attiré par l'odeur de nourriture – une erreur fatale. Des sentinelles me capturèrent, me ligotant les mains. "Le dernier mâle ! Elara sera ravie."
On me traîna dans une tente centrale, où Elara m'attendait, assise sur un trône improvisé de caisses. Elle était nue jusqu'à la taille, ses seins fermes et tatoués. "Lagaf, le chauve moustachu. Tu es célèbre." Ses yeux me dévorèrent. L'aventure vira à l'érotique intense : elle s'approcha, ses doigts caressant ma tête chauve, descendant sur ma moustache. "Tu vas nous donner des enfants. Mais d'abord, du plaisir."
Elle me déshabilla lentement, ses lèvres effleurant chaque centimètre de peau. Je résistai, mais son corps contre le mien alluma un feu primal. Elle m'allongea sur des fourrures, montant sur moi avec une grâce féline. "Laisse-toi aller, Lagaf." Nos corps s'unirent dans une danse sauvage : ses hanches roulant, mes mains libres explorant ses courbes. L'érotisme était torride, ses gémissements emplissant la tente. Je la pris avec force, ma moustache contre sa poitrine, mais je gardais un œil sur la sortie.
Pendant qu'elle atteignait l'extase, je la repoussai, attrapant une arme proche. "Pas aujourd'hui, Elara." Je m'enfuis nu dans la nuit, évitant les gardes. L'aventure reprit : traversant des rivières gonflées, escaladant des falaises. J'entendis leurs cris derrière moi, mais je disparus dans les ombres.
Des mois s'écoulèrent. J'explorai des terres inconnues, découvrant des ruines antiques où des artefacts du passé pouvaient m'aider. Dans une vieille bibliothèque, je trouvai un journal scientifique sur le virus – peut-être un antidote existait-il. Mais les femmes étaient partout. Une fois, dans un désert aride, je fus piégé par les Nomades du Sable, un clan de femmes voilées aux corps athlétiques.
Leur chef, Sahara, une beauté aux yeux dorés, me captura lors d'une tempête. Attaché à un poteau dans leur oasis, je fus l'objet de leur rituel. "Le chauve divin," chantèrent-elles en cercle. Sahara s'approcha, ôtant son voile, révélant un corps parfait. "Tu seras notre semence." L'érotisme déferla : elle dansa autour de moi, ses mains huilées glissant sur ma peau. Elle m'embrassa, sa langue taquinant ma moustache, puis descendit, ses lèvres enveloppant mon désir.
Je me débattis, mais le plaisir était irrésistible. Elle me chevaucha avec ferveur, ses cris résonnant dans le désert. D'autres rejoignirent, leurs corps se pressant contre le mien dans une orgie sauvage. Mains, lèvres, hanches – tout fusionnait en un tourbillon érotique. Je cédai un instant, dominant l'une, puis l'autre, ma force masculine les subjuguant. Mais au climax, je brisai mes liens, les laissant pantelantes, et m'enfuis sur un chameau volé.
L'aventure m'emmena plus loin, vers les montagnes enneigées. Là, les Glaciennes, des femmes pâles et robustes, vivaient dans des grottes. Leur reine, Frost, une blonde glaciale aux lèvres rouges, me trouva affaibli par le froid. "Viens te réchauffer, moustachu." Dans sa caverne, près d'un feu, elle me dévêtit, son corps froid contre le mien se réchauffant rapidement.
L'érotisme fut intense : ses ongles dans mon dos, ma moustache contre son cou. Elle me guida en elle, ses mouvements lents et profonds, construisant un plaisir glacial qui explosa en chaleur. "Reste, Lagaf. Sois notre roi." Mais je refusai, la laissant comblée, et escaladai les pics pour échapper à ses poursuivantes.
Enfin, après des aventures innombrables, je découvris un bunker secret, un laboratoire pré-virus. Là, je trouvai des notes sur un vaccin qui pourrait restaurer l'équilibre. Mais une ultime horde m'attaqua : des femmes de tous clans unies. La bataille fut épique, mêlant combats et séductions. Je luttai, baisant l'une pour la distraire, assommant l'autre.
Au milieu du chaos, Elara réapparut. "Lagaf, joins-toi à nous." Notre étreinte finale fut légendaire : corps entrelacés, sueur et passion. Je la dominai, ma moustache effleurant ses lèvres, jusqu'à l'extase mutuelle. Puis, je m'échappai avec le vaccin, promettant un nouveau monde.
Mais la fuite continue. Je suis Lagaf, le dernier homme, chauve et moustachu, dans un monde d'aventure et de désirs sauvages.
J'avais installé mon campement dans les décombres d'une ancienne usine, à la périphérie d'une ville fantôme que j'appelais autrefois Paris. Les murs de béton craquelés me protégeaient des vents chargés de poussière radioactive – un effet secondaire du virus, disaient les rumeurs. Ma moustache, noire et fournie, me grattait sous le masque improvisé que je portais pour me fondre dans l'ombre. Chauve, ma tête luisait sous la lune, un phare involontaire pour quiconque me repérerait. J'avais un sac à dos rempli de conserves volées, une machette rouillée et un fusil à un coup, mon seul allié contre les hordes.
Ce soir-là, le crépuscule peignait le ciel en rouge sang. J'entendis des pas. Légers, mais multiples. Mon cœur s'emballa. Je me glissai derrière une machine abandonnée, retenant mon souffle. Trois femmes apparurent, armées de bâtons et de couteaux artisanaux. La meneuse, une brune aux muscles saillants, portait un tatouage tribal sur l'épaule. "Il est là, je le sens," murmura-t-elle, ses yeux verts scrutant l'obscurité. Ses compagnes, une blonde aux courbes généreuses et une rousse mince avec des cicatrices, hochèrent la tête, leurs corps tendus par l'excitation.
Je tentai de m'éclipser par une sortie latérale, mais un bruit de métal trahit ma présence. Elles se ruèrent. "Le voilà ! Le dernier homme !" hurla la brune. Je courus, mon souffle rauque, traversant les débris. L'aventure commençait : une poursuite effrénée à travers les rues envahies de lianes. Je sautai par-dessus des voitures rouillées, évitant des pièges naturels. Elles étaient rapides, leurs jambes entraînées par des années de survie.
La blonde me rattrapa la première. Elle me plaqua contre un mur, son corps pressé contre le mien. "Lagaf... ou qui que tu sois... donne-nous ce qu'on veut." Ses lèvres effleurèrent mon cou, sa main descendant vers ma ceinture. L'érotisme surgit comme un feu : son odeur musquée, ses seins contre ma poitrine. Je la repoussai, mais elle rit, sauvage. "Tu ne peux pas fuir éternellement." Je la frappai avec la crosse de mon fusil, l'assommant temporairement, et repris ma course.
La rousse me barra le chemin dans une ruelle étroite. Elle était agile, bondissant comme une panthère. "Viens, bel homme chauve. Ta moustache m'excite." Elle déchira mon chemise, ses ongles griffant ma peau. Nos corps s'entrechoquèrent dans une lutte mêlée de désir. Je sentis son bassin contre le mien, son souffle chaud sur ma moustache. L'aventure se teinta d'érotisme brut : je la soulevai, la plaquant au sol, mais elle enroula ses jambes autour de ma taille, m'attirant plus près. "Prends-moi, Lagaf. Sauve-nous." Je me débattis, mordant sa lèvre dans un baiser forcé, puis la repoussai violemment. Elle gémit de frustration, me laissant filer.
La brune, la plus dangereuse, m'attendait au bout de la ruelle. Elle me sauta dessus, nous roulant au sol dans une étreinte violente. Ses mains explorèrent mon corps, arrachant mes vêtements. "Tu es à nous maintenant." Son corps nu contre le mien, sa peau chaude et moite. L'érotisme prit le dessus : je sentis mon désir monter malgré la peur. Elle m'embrassa sauvagement, sa langue dansant avec ma moustache. Je la retournai, dominant un instant, mes mains sur ses hanches. Mais c'était un piège ; elle voulait m'épuiser. Je la mordis au cou, la faisant crier de plaisir, puis m'échappai, nu et essoufflé, vers les bois environnants.
La forêt post-apocalyptique était un labyrinthe de dangers : mutants animaux, pièges tendus par d'autres bandes, et le froid mordant. Je courus nu, ma moustache gelée, jusqu'à un ruisseau où je me lavai rapidement. L'aventure continuait ; je devais trouver un abri plus sûr. Des jours passèrent en fuite, évitant des villages de femmes qui organisaient des raids. Une nuit, autour d'un feu discret, je repensai à ma vie d'avant : un simple mécanicien, chauve par choix, moustachu pour le style. Maintenant, j'étais une légende vivante, le sauveur ou la proie.
Une semaine plus tard, je tombai sur un groupe plus organisé : les Amazones du Sud, menées par une femme nommée Elara, une géante aux cheveux noirs et aux yeux perçants. Elles avaient établi un camp fortifié dans une ancienne base militaire. J'avais été attiré par l'odeur de nourriture – une erreur fatale. Des sentinelles me capturèrent, me ligotant les mains. "Le dernier mâle ! Elara sera ravie."
On me traîna dans une tente centrale, où Elara m'attendait, assise sur un trône improvisé de caisses. Elle était nue jusqu'à la taille, ses seins fermes et tatoués. "Lagaf, le chauve moustachu. Tu es célèbre." Ses yeux me dévorèrent. L'aventure vira à l'érotique intense : elle s'approcha, ses doigts caressant ma tête chauve, descendant sur ma moustache. "Tu vas nous donner des enfants. Mais d'abord, du plaisir."
Elle me déshabilla lentement, ses lèvres effleurant chaque centimètre de peau. Je résistai, mais son corps contre le mien alluma un feu primal. Elle m'allongea sur des fourrures, montant sur moi avec une grâce féline. "Laisse-toi aller, Lagaf." Nos corps s'unirent dans une danse sauvage : ses hanches roulant, mes mains libres explorant ses courbes. L'érotisme était torride, ses gémissements emplissant la tente. Je la pris avec force, ma moustache contre sa poitrine, mais je gardais un œil sur la sortie.
Pendant qu'elle atteignait l'extase, je la repoussai, attrapant une arme proche. "Pas aujourd'hui, Elara." Je m'enfuis nu dans la nuit, évitant les gardes. L'aventure reprit : traversant des rivières gonflées, escaladant des falaises. J'entendis leurs cris derrière moi, mais je disparus dans les ombres.
Des mois s'écoulèrent. J'explorai des terres inconnues, découvrant des ruines antiques où des artefacts du passé pouvaient m'aider. Dans une vieille bibliothèque, je trouvai un journal scientifique sur le virus – peut-être un antidote existait-il. Mais les femmes étaient partout. Une fois, dans un désert aride, je fus piégé par les Nomades du Sable, un clan de femmes voilées aux corps athlétiques.
Leur chef, Sahara, une beauté aux yeux dorés, me captura lors d'une tempête. Attaché à un poteau dans leur oasis, je fus l'objet de leur rituel. "Le chauve divin," chantèrent-elles en cercle. Sahara s'approcha, ôtant son voile, révélant un corps parfait. "Tu seras notre semence." L'érotisme déferla : elle dansa autour de moi, ses mains huilées glissant sur ma peau. Elle m'embrassa, sa langue taquinant ma moustache, puis descendit, ses lèvres enveloppant mon désir.
Je me débattis, mais le plaisir était irrésistible. Elle me chevaucha avec ferveur, ses cris résonnant dans le désert. D'autres rejoignirent, leurs corps se pressant contre le mien dans une orgie sauvage. Mains, lèvres, hanches – tout fusionnait en un tourbillon érotique. Je cédai un instant, dominant l'une, puis l'autre, ma force masculine les subjuguant. Mais au climax, je brisai mes liens, les laissant pantelantes, et m'enfuis sur un chameau volé.
L'aventure m'emmena plus loin, vers les montagnes enneigées. Là, les Glaciennes, des femmes pâles et robustes, vivaient dans des grottes. Leur reine, Frost, une blonde glaciale aux lèvres rouges, me trouva affaibli par le froid. "Viens te réchauffer, moustachu." Dans sa caverne, près d'un feu, elle me dévêtit, son corps froid contre le mien se réchauffant rapidement.
L'érotisme fut intense : ses ongles dans mon dos, ma moustache contre son cou. Elle me guida en elle, ses mouvements lents et profonds, construisant un plaisir glacial qui explosa en chaleur. "Reste, Lagaf. Sois notre roi." Mais je refusai, la laissant comblée, et escaladai les pics pour échapper à ses poursuivantes.
Enfin, après des aventures innombrables, je découvris un bunker secret, un laboratoire pré-virus. Là, je trouvai des notes sur un vaccin qui pourrait restaurer l'équilibre. Mais une ultime horde m'attaqua : des femmes de tous clans unies. La bataille fut épique, mêlant combats et séductions. Je luttai, baisant l'une pour la distraire, assommant l'autre.
Au milieu du chaos, Elara réapparut. "Lagaf, joins-toi à nous." Notre étreinte finale fut légendaire : corps entrelacés, sueur et passion. Je la dominai, ma moustache effleurant ses lèvres, jusqu'à l'extase mutuelle. Puis, je m'échappai avec le vaccin, promettant un nouveau monde.
Mais la fuite continue. Je suis Lagaf, le dernier homme, chauve et moustachu, dans un monde d'aventure et de désirs sauvages.
il y a 3 mois
FranckDubosc
9 mois
Je suis FranckDubosc, jeune étalon de 55 ans, 1m90 pour 180kg
En me m'enfermant au goulag pour la nième fois, Captain404, la soixantaine bien tassée, 1m75 pour 135kg, se rend enfin compte de la tension sexuelle qui dure entre nous depuis toutes ces années
S'ensuit une scène de sexe BDSM hardcore de plus de 8 heures dans mon cachot sombre et moite
Le tout, sous les hurlements et les jets de caca provenant de la cellule juste en face de la mienne, qui se trouve être celle de PuerAnus
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S'ensuit une scène de sexe BDSM hardcore de plus de 8 heures dans mon cachot sombre et moite
Le tout, sous les hurlements et les jets de caca provenant de la cellule juste en face de la mienne, qui se trouve être celle de PuerAnus
Taré putain
J'ai hurlé putain
J'ai hurlé putain
T'as des idées noires keyou ? Plutôt que de faire une connerie, passe discuter en MP.
il y a 3 mois
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