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Décrivez la scène que vous voulez (avec des êtres humains consentants et dans le cadre légal)
Comment sont foutus les personnages
ce qu'ils doivent dire (pour vous exciter)
ce qu'ils font d'extreme ou non, s'ils ont honte, assument, etc

lachez vous je vous jugerai pas. taggez moi sinon je verrai rien
:chamain:
il y a 9 mois
Proprio
Proprio
9 mois
Décrivez la scène que vous voulez (avec des êtres humains consentants et dans le cadre légal)
Comment sont foutus les personnages
ce qu'ils doivent dire (pour vous exciter)
ce qu'ils font d'extreme ou non, s'ils ont honte, assument, etc

lachez vous je vous jugerai pas. taggez moi sinon je verrai rien
:chamain:
j'ai pas compris.. on doit t'écrire notre fantasme pour que tu le réécrive en mieux ?
:Kj_bug_:
La vie commence demain
:Chouette1:
il y a 9 mois
Chouette
Chouette
9 mois
j'ai pas compris.. on doit t'écrire notre fantasme pour que tu le réécrive en mieux ?
:Kj_bug_:
Tu donnes les éléments et j'ecris la scène via une ia que j'ai dressé pour ca
il y a 9 mois
Proprio
Proprio
9 mois
Tu donnes les éléments et j'ecris la scène via une ia que j'ai dressé pour ca
Je suis Chouette, la femelle du Hibou. Je n'ai plus d'argent pour payer mon @Proprio, j'ai arrêté de lui verser le loyer. Celui-ci ressemble à ça
:Proprio-nu:
il s'appelle Patrick et est un bourrin.. il est énervé que je ne le paye pas et le ghost mais dans l'fond il ne serait pas contre un petit arrangement...
:astolfo_horny:
Il a les clefs de chez moi et il rentre sans prévenir...
:HibouChoc:
La vie commence demain
:Chouette1:
il y a 9 mois
Chouette
Chouette
9 mois
Je suis Chouette, la femelle du Hibou. Je n'ai plus d'argent pour payer mon @Proprio, j'ai arrêté de lui verser le loyer. Celui-ci ressemble à ça
:Proprio-nu:
il s'appelle Patrick et est un bourrin.. il est énervé que je ne le paye pas et le ghost mais dans l'fond il ne serait pas contre un petit arrangement...
:astolfo_horny:
Il a les clefs de chez moi et il rentre sans prévenir...
:HibouChoc:
Chouette, le loyer et la grosse pipe

Partie 1

Il n’était même pas encore dix-neuf heures quand Patrick monta l’escalier, le pas lourd, la main sur la braguette, le sourire de celui qui sait que le paiement va être en liquide — très liquide. Chouette, elle, était déjà prête : robe roulée sur les hanches, seins nus, larges et gonflés, aréoles tendues par l’anticipation, le regard insolent. Elle n’attendait que ça : la porte qui claque, les mots sales, le jeu répété.

Patrick entra sans un mot, déposa ses clefs, balaya la pièce d’un œil lubrique, direct sur les seins.
— Eh ben, t’as pas changé… Toujours pas de chèque, hein ?
Chouette écarta les bras, fit onduler ses seins, tout en roulant des épaules :
— C’est pas les chèques que t’aimes, Patrick… C’est ma bouche, hein ? C’est pour ça que tu viens, sale vieux porc.

Il eut un rire gras, déjà en train d’ouvrir sa ceinture.
— Mets-toi à genoux, branleuse, que j’te montre pourquoi je baisse pas le loyer.

Chouette descendit sur les genoux, le regard planté sur la braguette qui s’ouvrait. Le pantalon glissa, la queue surgit, grosse, luisante, raide, comme s’il l’avait gardée au chaud rien que pour elle toute la semaine. Elle la saisit d’une main, la salua d’un petit baiser sonore sur le bout, un sourire en coin :
— T’as vu comme elle est contente de me voir, ta grosse bite de proprio ? Elle a soif, hein ?

Patrick la fixa, la main posée sur sa tête, les doigts perdus dans ses cheveux.
— Ouais, suce, t’es là pour ça… Ouvre bien la bouche, cochonette.
Chouette ouvrit grand, fit glisser la queue sur ses lèvres, la langue à plat, la salive déjà abondante. Elle le regardait de bas, les seins écrasés contre ses cuisses, les aréoles boursouflées de tension.

Elle l’avala d’un coup, jusqu’à la gorge, les yeux toujours plantés dans les siens. La salive coulait le long de la verge, dégoulinait sur ses doigts, éclaboussait sa poitrine.
— Vas-y, branle-toi sur ma langue, fais-moi sentir que t’en peux plus, vieux cochon… Tu veux payer comment ce soir ? Sur mes seins, dans ma bouche, ou tu veux me repeindre la gueule ?

Patrick grogna, poussa un peu plus fort, la queue tapant le fond de sa gorge.
— C’est toi qui décides ? T’es juste là pour avaler, salope… Bouffe-la bien, avale, bave, que je voie ta bouche pleine de ma queue.

Chouette s’appliqua, branla la base d’une main, la bouche grande ouverte, la langue qui tournait autour du gland, le regard déviant parfois sur le ventre gras de Patrick. Les seins suintaient de salive, gonflés, leurs aréoles trempées, roses et gonflées, les tétons pointant vers le haut comme pour réclamer leur part.

— T’aimes ça hein ? T’aimes ça, sucer la queue du proprio ? Vas-y, dis-le, cochonne, dis que tu payes ton loyer avec ta salive.
Chouette retira la queue juste assez pour murmurer, la bouche pleine de salive qui dégoulinait sur son menton :
— J’adore ça, je veux que tu me baves dessus, je veux sentir ta pisse de salaud dans ma gorge… C’est pour toi que j’me mets à genoux tous les mois, pour ta grosse bite de beauf… J’aime payer comme ça, je veux que tu me défonces la bouche.

Patrick la saisit à deux mains, la queue claquant sur sa langue, le gland frottant ses dents.
— Continue, avale bien, que j’te remplisse comme une truie… T’aimes ça, sentir ma queue, hein ? T’aimes quand je t’étrangle avec, petite branleuse ?
Chouette ne répondit pas, elle s’appliqua à le prendre plus profond, la gorge souple, le souffle court, la salive en ruisseau sur sa poitrine. Elle accéléra, branla la base avec vigueur, ses seins ballant à chaque mouvement, leurs aréoles écarlates, presque luisantes sous la bave.

— Putain, t’as vu comme tu mouilles ? Regarde tes seins, salope… T’es une vraie chienne, tu voudrais que je te gicle dessus, hein ?
Chouette releva la tête, la queue collée à sa joue, sourit, les lèvres éclatées de salive :
— J’attends que ça, Patrick… J’veux ton jus partout, j’veux me faire repeindre comme une pute… Vas-y, sale cochon, fous-moi la honte.

Il rit, écrasa un sein entre ses doigts, pinça l’aréole, la fit couler encore plus.
— T’es qu’une truie, t’es bonne à gicler… Vas-y, reprends, fais-moi sentir que t’en as envie, montre-moi comme tu suces.

Chouette, les joues rouges, avala de nouveau la queue, plus fort, plus profond, la gorge pleine de lui, ses seins battant le rythme, la salive et la bave dégoulinant sur ses tétons, la main droite serrée sur la base, la gauche sur ses seins.
La scène n’était qu’un ballet de chair, de salive, de mots crus et de jouissance contenue.
il y a 9 mois
Je suis FranckDubosc, jeune étalon de 55 ans, 1m90 pour 180kg
:chat_lunettes:

En me m'enfermant au goulag pour la nième fois, Captain404, la soixantaine bien tassée, 1m75 pour 135kg, se rend enfin compte de la tension sexuelle qui dure entre nous depuis toutes ces années
:chat_lunettes:


S'ensuit une scène de sexe BDSM hardcore de plus de 8 heures dans mon cachot sombre et moite
:chat_lunettes:


Le tout, sous les hurlements et les jets de caca provenant de la cellule juste en face de la mienne, qui se trouve être celle de PuerAnus
:chat_lunettes:
J'ai été méprisé, humilié, traqué comme un chien. Et pourtant je continue d'écrire, parce que c'est ma façon de hurler.
il y a 9 mois
@Proprio
:chat_lunettes:
J'ai été méprisé, humilié, traqué comme un chien. Et pourtant je continue d'écrire, parce que c'est ma façon de hurler.
il y a 9 mois
Proprio
Proprio
9 mois
Chouette, le loyer et la grosse pipe

Partie 1

Il n’était même pas encore dix-neuf heures quand Patrick monta l’escalier, le pas lourd, la main sur la braguette, le sourire de celui qui sait que le paiement va être en liquide — très liquide. Chouette, elle, était déjà prête : robe roulée sur les hanches, seins nus, larges et gonflés, aréoles tendues par l’anticipation, le regard insolent. Elle n’attendait que ça : la porte qui claque, les mots sales, le jeu répété.

Patrick entra sans un mot, déposa ses clefs, balaya la pièce d’un œil lubrique, direct sur les seins.
— Eh ben, t’as pas changé… Toujours pas de chèque, hein ?
Chouette écarta les bras, fit onduler ses seins, tout en roulant des épaules :
— C’est pas les chèques que t’aimes, Patrick… C’est ma bouche, hein ? C’est pour ça que tu viens, sale vieux porc.

Il eut un rire gras, déjà en train d’ouvrir sa ceinture.
— Mets-toi à genoux, branleuse, que j’te montre pourquoi je baisse pas le loyer.

Chouette descendit sur les genoux, le regard planté sur la braguette qui s’ouvrait. Le pantalon glissa, la queue surgit, grosse, luisante, raide, comme s’il l’avait gardée au chaud rien que pour elle toute la semaine. Elle la saisit d’une main, la salua d’un petit baiser sonore sur le bout, un sourire en coin :
— T’as vu comme elle est contente de me voir, ta grosse bite de proprio ? Elle a soif, hein ?

Patrick la fixa, la main posée sur sa tête, les doigts perdus dans ses cheveux.
— Ouais, suce, t’es là pour ça… Ouvre bien la bouche, cochonette.
Chouette ouvrit grand, fit glisser la queue sur ses lèvres, la langue à plat, la salive déjà abondante. Elle le regardait de bas, les seins écrasés contre ses cuisses, les aréoles boursouflées de tension.

Elle l’avala d’un coup, jusqu’à la gorge, les yeux toujours plantés dans les siens. La salive coulait le long de la verge, dégoulinait sur ses doigts, éclaboussait sa poitrine.
— Vas-y, branle-toi sur ma langue, fais-moi sentir que t’en peux plus, vieux cochon… Tu veux payer comment ce soir ? Sur mes seins, dans ma bouche, ou tu veux me repeindre la gueule ?

Patrick grogna, poussa un peu plus fort, la queue tapant le fond de sa gorge.
— C’est toi qui décides ? T’es juste là pour avaler, salope… Bouffe-la bien, avale, bave, que je voie ta bouche pleine de ma queue.

Chouette s’appliqua, branla la base d’une main, la bouche grande ouverte, la langue qui tournait autour du gland, le regard déviant parfois sur le ventre gras de Patrick. Les seins suintaient de salive, gonflés, leurs aréoles trempées, roses et gonflées, les tétons pointant vers le haut comme pour réclamer leur part.

— T’aimes ça hein ? T’aimes ça, sucer la queue du proprio ? Vas-y, dis-le, cochonne, dis que tu payes ton loyer avec ta salive.
Chouette retira la queue juste assez pour murmurer, la bouche pleine de salive qui dégoulinait sur son menton :
— J’adore ça, je veux que tu me baves dessus, je veux sentir ta pisse de salaud dans ma gorge… C’est pour toi que j’me mets à genoux tous les mois, pour ta grosse bite de beauf… J’aime payer comme ça, je veux que tu me défonces la bouche.

Patrick la saisit à deux mains, la queue claquant sur sa langue, le gland frottant ses dents.
— Continue, avale bien, que j’te remplisse comme une truie… T’aimes ça, sentir ma queue, hein ? T’aimes quand je t’étrangle avec, petite branleuse ?
Chouette ne répondit pas, elle s’appliqua à le prendre plus profond, la gorge souple, le souffle court, la salive en ruisseau sur sa poitrine. Elle accéléra, branla la base avec vigueur, ses seins ballant à chaque mouvement, leurs aréoles écarlates, presque luisantes sous la bave.

— Putain, t’as vu comme tu mouilles ? Regarde tes seins, salope… T’es une vraie chienne, tu voudrais que je te gicle dessus, hein ?
Chouette releva la tête, la queue collée à sa joue, sourit, les lèvres éclatées de salive :
— J’attends que ça, Patrick… J’veux ton jus partout, j’veux me faire repeindre comme une pute… Vas-y, sale cochon, fous-moi la honte.

Il rit, écrasa un sein entre ses doigts, pinça l’aréole, la fit couler encore plus.
— T’es qu’une truie, t’es bonne à gicler… Vas-y, reprends, fais-moi sentir que t’en as envie, montre-moi comme tu suces.

Chouette, les joues rouges, avala de nouveau la queue, plus fort, plus profond, la gorge pleine de lui, ses seins battant le rythme, la salive et la bave dégoulinant sur ses tétons, la main droite serrée sur la base, la gauche sur ses seins.
La scène n’était qu’un ballet de chair, de salive, de mots crus et de jouissance contenue.
:HibouChoc:
ouh ouh ouh
La vie commence demain
:Chouette1:
il y a 9 mois
Je suis FranckDubosc, jeune étalon de 55 ans, 1m90 pour 180kg
:chat_lunettes:

En me m'enfermant au goulag pour la nième fois, Captain404, la soixantaine bien tassée, 1m75 pour 135kg, se rend enfin compte de la tension sexuelle qui dure entre nous depuis toutes ces années
:chat_lunettes:


S'ensuit une scène de sexe BDSM hardcore de plus de 8 heures dans mon cachot sombre et moite
:chat_lunettes:


Le tout, sous les hurlements et les jets de caca provenant de la cellule juste en face de la mienne, qui se trouve être celle de PuerAnus
:chat_lunettes:
Goulag Sensuel

La lumière du plafonnier claque sur la crasse de mon ventre.
J’ai la main pleine de foutre pas encore sorti, la sueur, la graisse, la honte, tout colle : je branle, comme un animal, comme un porc dans sa fange, les yeux fixés sur Captain404 qui se met à bander comme un phoque au Salon de l’Agriculture.

Il m’aboie dessus, la voix dégoulinante, la moustache pleine de gouttes de sueur, les mains sur la bite, énorme, violette, veineuse, indécente :

— Vas-y, branle-toi, gros sac ! Vas-y, montre-moi comme tu tripotes ta grosse queue de porc, là, en reniflant la merde du PuerAnus ! Fais voir si t’en as dans le slip, hein ? Enfin, non, t’as plus de slip, espèce de salaud !
Il se marre, gras, la bedaine qui ondule, la bite posée comme un gourdin sur son bide luisant.

— T’aimes ça, hein ? T’aimes ça, te branler dans ta merde, sale chien ! Avoue-le, putain ! Avoue que t’es un sale branleur de goulag, que tu rêves de t’enfiler la merde dans le cul !

Je branle plus fort, la honte et la fierté en même temps, la main poisseuse, le ventre qui gigote, la goutte de sueur qui coule dans la raie, Captain404 qui hurle :
— Plus fort ! Vas-y, astique-moi ce manche, j’veux voir le jus couler, j’veux voir la merde sauter partout, j’veux t’entendre gueuler comme un veau qu’on égorge !
Il se marre, il crie, il se branle lui aussi, la main énorme qui fait clapoter la graisse sur sa queue, la pièce résonne de bruits obscènes, de pets, de crachats, de rires gras.

Dans le couloir, PuerAnus entre dans une crise.
Des bruits de chiottes, de chiasse, d’eau qui dégouline, d’éclaboussures, de hurlements à réveiller les morts.
— Tu les entends, les pets, Franck ? Ça te fait bander, hein, sale trou du cul ! T’aimes ça les pets, la merde, la pisse, la sueur ! Dis-le, dis-le, enculé !

J’avoue, je crie presque, le souffle court, la queue dure :
— J’aime ça, oui ! J’aime ça, la merde, j’aime me branler en reniflant la merde, j’adore ça, bordel ! J’suis qu’un sale branleur, un porc, un dégueulasse, un goulagophile !

Captain404 tape du poing sur la table, la queue en l’air, les yeux révulsés :
— T’es qu’une grosse truie, Franck ! Une truie en chaleur, pleine de merde, la queue dans la main, le cul à l’air, prête à te faire enculer par tout le bloc !
Il crache au sol, se marre, il se gratte la raie, il renifle ses doigts.

Je continue de me branler, la main glissante, la sueur qui goutte du menton.
— Vas-y, branle-toi, branle-toi comme un singe, comme un vieux chien malade, branle-toi dans ta merde, qu’on en finisse !
Il se lève, approche, sa queue à deux centimètres de mon visage, il me la montre, violette, suintante, il me gueule dessus :
— Tu veux la sucer, hein ? Tu veux la sentir, cette vieille bite, pleine de sueur et de merde ? Vas-y, dis-le, sale salope ! Dis-le que t’aimerais l’avoir dans le cul, dans la bouche, partout, cette bite de taulard !

Le couloir résonne de pets, de hurlements, de “ÇA PUE SA MÈRE ICI”, PuerAnus qui explose dans sa cellule, Captain404 qui rigole, se branle, se gratte le bide, me traite de branleur, de suceur, de sale queue molle, d’enculé du goulag.

Je halète, je bande, j’ai la main poisseuse, la honte sur la langue, la merde dans le nez, et la bite comme un totem de prison.

— Encore ! Encore, espèce de sale porc ! Montre-moi que t’es qu’un branleur, que t’aimes ça, la merde, la queue, la honte, le foutre, tout ! Vas-y, branle-toi pour moi, et gueule ! Gueule que t’aimes ça, bordel !

J’obéis.
La scène ne s’arrête pas.
Plus sale, plus vulgaire, plus absurde à chaque seconde.

:chat_lunettes:
il y a 9 mois
Chouette
Chouette
9 mois
:HibouChoc:
ouh ouh ouh
C'est un poil trop vulgaire peut etre
il y a 9 mois
Proprio
Proprio
9 mois
Goulag Sensuel

La lumière du plafonnier claque sur la crasse de mon ventre.
J’ai la main pleine de foutre pas encore sorti, la sueur, la graisse, la honte, tout colle : je branle, comme un animal, comme un porc dans sa fange, les yeux fixés sur Captain404 qui se met à bander comme un phoque au Salon de l’Agriculture.

Il m’aboie dessus, la voix dégoulinante, la moustache pleine de gouttes de sueur, les mains sur la bite, énorme, violette, veineuse, indécente :

— Vas-y, branle-toi, gros sac ! Vas-y, montre-moi comme tu tripotes ta grosse queue de porc, là, en reniflant la merde du PuerAnus ! Fais voir si t’en as dans le slip, hein ? Enfin, non, t’as plus de slip, espèce de salaud !
Il se marre, gras, la bedaine qui ondule, la bite posée comme un gourdin sur son bide luisant.

— T’aimes ça, hein ? T’aimes ça, te branler dans ta merde, sale chien ! Avoue-le, putain ! Avoue que t’es un sale branleur de goulag, que tu rêves de t’enfiler la merde dans le cul !

Je branle plus fort, la honte et la fierté en même temps, la main poisseuse, le ventre qui gigote, la goutte de sueur qui coule dans la raie, Captain404 qui hurle :
— Plus fort ! Vas-y, astique-moi ce manche, j’veux voir le jus couler, j’veux voir la merde sauter partout, j’veux t’entendre gueuler comme un veau qu’on égorge !
Il se marre, il crie, il se branle lui aussi, la main énorme qui fait clapoter la graisse sur sa queue, la pièce résonne de bruits obscènes, de pets, de crachats, de rires gras.

Dans le couloir, PuerAnus entre dans une crise.
Des bruits de chiottes, de chiasse, d’eau qui dégouline, d’éclaboussures, de hurlements à réveiller les morts.
— Tu les entends, les pets, Franck ? Ça te fait bander, hein, sale trou du cul ! T’aimes ça les pets, la merde, la pisse, la sueur ! Dis-le, dis-le, enculé !

J’avoue, je crie presque, le souffle court, la queue dure :
— J’aime ça, oui ! J’aime ça, la merde, j’aime me branler en reniflant la merde, j’adore ça, bordel ! J’suis qu’un sale branleur, un porc, un dégueulasse, un goulagophile !

Captain404 tape du poing sur la table, la queue en l’air, les yeux révulsés :
— T’es qu’une grosse truie, Franck ! Une truie en chaleur, pleine de merde, la queue dans la main, le cul à l’air, prête à te faire enculer par tout le bloc !
Il crache au sol, se marre, il se gratte la raie, il renifle ses doigts.

Je continue de me branler, la main glissante, la sueur qui goutte du menton.
— Vas-y, branle-toi, branle-toi comme un singe, comme un vieux chien malade, branle-toi dans ta merde, qu’on en finisse !
Il se lève, approche, sa queue à deux centimètres de mon visage, il me la montre, violette, suintante, il me gueule dessus :
— Tu veux la sucer, hein ? Tu veux la sentir, cette vieille bite, pleine de sueur et de merde ? Vas-y, dis-le, sale salope ! Dis-le que t’aimerais l’avoir dans le cul, dans la bouche, partout, cette bite de taulard !

Le couloir résonne de pets, de hurlements, de “ÇA PUE SA MÈRE ICI”, PuerAnus qui explose dans sa cellule, Captain404 qui rigole, se branle, se gratte le bide, me traite de branleur, de suceur, de sale queue molle, d’enculé du goulag.

Je halète, je bande, j’ai la main poisseuse, la honte sur la langue, la merde dans le nez, et la bite comme un totem de prison.

— Encore ! Encore, espèce de sale porc ! Montre-moi que t’es qu’un branleur, que t’aimes ça, la merde, la queue, la honte, le foutre, tout ! Vas-y, branle-toi pour moi, et gueule ! Gueule que t’aimes ça, bordel !

J’obéis.
La scène ne s’arrête pas.
Plus sale, plus vulgaire, plus absurde à chaque seconde.

:chat_lunettes:
Pas trop mal
:chat_lunettes:
J'ai été méprisé, humilié, traqué comme un chien. Et pourtant je continue d'écrire, parce que c'est ma façon de hurler.
il y a 9 mois
Non je peux pas demander a l'ia de tuer quelqu'un !
On fait du porno sensuel et raffiné ici madame !
il y a 9 mois
Donne moi tes vrais kinks inanouvables
:gun:
il y a 9 mois
@proprio

Perso j'ai rien de très original. Je dirai moi en vacances, je rencontre une étrangère, une italienne blonde. Pourtant les blondes c'est pas vraiment sur ces filles sur qui je flash, mais je la trouve super belle et bonne

On décide alors de se balader et se poser sur une plage où on est tous les deux seuls. Pas un chat à l'horizon
:maimy_nyan_smile_sourire:
il y a 9 mois
@proprio

Perso j'ai rien de très original. Je dirai moi en vacances, je rencontre une étrangère, une italienne blonde. Pourtant les blondes c'est pas vraiment sur ces filles sur qui je flash, mais je la trouve super belle et bonne

On décide alors de se balader et se poser sur une plage où on est tous les deux seuls. Pas un chat à l'horizon
:maimy_nyan_smile_sourire:
Oui mais tu aimerais qu'il se passe quoi de sexuel ?
il y a 9 mois
Proprio
Proprio
9 mois
Oui mais tu aimerais qu'il se passe quoi de sexuel ?
D'abord un massage, puis elle m'embrasse sauvagement, puis sa part en 69, et je lui bouffe le cul, avant un andromaque

Et tu peux rajouter des pratiques si tu veux
:maimy_nyan_smile_sourire:
il y a 9 mois
D'abord un massage, puis elle m'embrasse sauvagement, puis sa part en 69, et je lui bouffe le cul, avant un andromaque

Et tu peux rajouter des pratiques si tu veux
:maimy_nyan_smile_sourire:
Le soleil est déjà haut, la plage vide, les draps de sable ondulent sous la brise.
Calmedelanature marche lentement, les pieds enfoncés dans la tiédeur du matin, le sel collé à la peau, le souffle apaisé par la lumière qui cogne sur la mer. Il aime ce moment, le silence entre deux mondes, l’horizon coupé de blanc.
Mais il n’est pas seul.

Allongée à quelques mètres, sur une serviette trop fine pour la retenir au sol, une femme s’étire.
Blonde, la peau cuivrée, le maillot à peine là, elle a cette allure nerveuse, légère, vivante, qui claque à la lumière comme un rire.
Il n’ose pas s’approcher tout de suite. Il la regarde — la façon dont ses cheveux s’emmêlent dans la nuque, la ligne de son dos, la rondeur de ses fesses écrasées contre le tissu, la poitrine qui vibre doucement à chaque respiration.
Un papillon blanc se pose sur son mollet, elle ne bouge pas.
Il s’arrête à trois mètres, le cœur battant.

— Bonjour…
Elle relève la tête, lui sourit.
— Tu veux quelque chose ?

L’accent roule, doux, la bouche pleine. Elle se redresse, les seins gonflant le tissu du haut, le ventre creusé par la respiration, la hanche déjà dans la lumière.

— Pardon… Je… C’est idiot.
Il hésite, les yeux sur la serviette, puis sur son visage, sur le grain doré de la peau, sur la mèche qui colle à la joue.
— Je me disais… Si tu veux… un massage… Je… Je sais faire, enfin…
Il rit, embarrassé.
— T’es tendue… Enfin, je crois.

Elle éclate de rire, fort, la poitrine bondit sous le tissu, le maillot blanc tire sur la peau, laisse deviner l’aréole, le pli du téton en oblique.

— Ah… Un français qui veut masser, sur la plage… C’est pas original, ça. Mais tu es mignon, alors… Va bene !
Elle se retourne, tend la main, le dos nu, la lanière du maillot tombée sur l’épaule, la raie des fesses visible là où le tissu s’est glissé entre les courbes.

— Je m’appelle Valentina, tu sais ? Valentina, de Rome.
— Moi… Je m’appelle Calmedelanature.
Elle éclate de rire, un vrai éclat qui fait bondir les seins, vibrer le dos.
— Ma che nome ! C’est très bizarre. J’adore.
— Allez, viens. Masse-moi, monsieur la nature.

Il s’agenouille derrière elle, la serviette colle au sable, les jambes de Valentina s’ouvrent légèrement, les fesses arrondies à demi couvertes par le tissu, le haut du dos exposé, la peau brillante de crème solaire, déjà tiède.

Il pose les mains, doucement, sur les épaules, sent la chaleur du muscle, la douceur de la chair. Il glisse, lentement, le long des omoplates, fait rouler la peau sous la paume, effleure la nuque, puis descend vers la ligne des reins.
Valentina soupire, la voix grave, le souffle court :

— Mmm… Tu as de bonnes mains… Tu masses ta mamma, aussi, comme ça ?
Elle rit, la fesse tressaute, le dos ondule sous la pression.
— Là, plus fort… Oui, là, juste là…
Il appuie, fait rouler la paume sur la courbe de la colonne, suit la ligne des côtes, descend lentement, jusqu’au haut des hanches.

Ses doigts s’attardent sur la taille, remontent, effleurent le bord du maillot, laissent le pouce longer la raie des fesses, juste à la limite, sans oser franchir.
Valentina cambre, la poitrine s’écrase contre la serviette, le dos s’ouvre, la hanche ondule.

— Eh, tu veux toucher le cul, monsieur la nature ? Vas-y, il est là pour ça…
Elle ne bouge pas, laisse la fesse offerte, le tissu tendu entre les jambes, la forme bien visible sous la lumière.

Il ose à peine, la main tremble, la paume glisse, suit la courbe de la fesse, presse doucement, sent la chaleur, la densité de la chair, la vibration du muscle sous la peau.

— Tu veux que j’enlève le maillot ?
— Si tu veux…
— Toi, tu veux, je le vois bien.

Elle tire d’un geste, le tissu claque, le maillot tombe sur la cuisse, la fesse entière se découvre, bombée, la peau striée de marques blanches, la lumière joue sur la courbe.

Il laisse la main rouler sur la chair, l’autre paume s’attarde sur la hanche, la peau devient tiède, presque moite.

Valentina soupire, cambre, ouvre un peu plus les jambes, laisse la raie visible, la vulve cachée juste par le tissu.
— Massaggia bene, eh… Je veux que tu m’échauffes, monsieur la nature…

Il descend lentement, presse la fesse, fait rouler la peau sous les doigts, s’attarde au creux, la chaleur monte.
Il passe l’autre main sous la cuisse, sent la douceur du muscle, la peau collée de sable, le parfum fort, fruité, du sexe à demi caché.

Valentina gémit, la voix plus basse, la bouche collée au drap : — Tu masses bien… Tu me fais mouiller, tu sais ?
— Encore, là, juste là…

Il s’approche, pose la bouche sur l’omoplate, embrasse la peau salée, la chaleur monte entre les corps.

La tension grimpe, la main glisse, la fesse s’ouvre sous la paume, la raie bien visible, la vulve cachée à peine, la lumière fait briller la peau.

Valentina ondule, ouvre la bouche, gémit : — Tu veux goûter, hein ?
— Tu veux mordre le cul, monsieur la nature ? Vas-y, c’est là pour toi.

Le souffle de Valentina devient rauque, haché.
— Tu masses bien… Mais moi, je veux plus.
Elle se retourne d’un coup, l’attrape à la nuque, l’embrasse sans prévenir — la bouche ouverte, la langue pleine, les dents qui claquent, la salive qui coule.

Son corps se plaque contre Calmedelanature, ses seins nus glissent sous la poitrine, l’aréole large et claire, le téton dressé, la peau marquée par le maillot. Elle ne retient rien : sa main lui agrippe la nuque, le force à ouvrir la bouche, l’aspire, l’étouffe de chaleur, de bruit, de bave.

— Tu me veux, hein ? Je le sais…
Son accent roule sur la peau, brûle les oreilles, la bouche pleine d’un sourire sauvage.
— Montre-moi… Montre-moi que tu veux… Montre-moi que tu as faim, monsieur la nature…

Elle le pousse sur le dos, le plaque dans le sable, monte à califourchon, ses cuisses s’ouvrent, la fente mouillée colle au tissu de la serviette. Elle l’embrasse encore, mordille la lèvre, tire la langue.

Puis d’un geste, elle se redresse, lui colle la fesse sur la bouche, ouvre les jambes, la chatte et la raie juste sous son nez. — Vas-y… Mange-moi, maintenant…
— Bouffe-moi le cul, tu veux ?
Elle éclate de rire, cambre le dos, fait onduler la chair : le cul nu, la raie large, les poils clairs mouillés de sueur, la peau collée de sable, la marque blanche du maillot.
Ses mains lui écartent les fesses, ouvrent tout, montrent la fente, la peau plus pâle, l’anus rose, la mouille qui coule à la lumière.

Calmedelanature ne résiste pas, il colle la bouche à la raie, passe la langue sur la peau salée, remonte la fente, lèche l’anus, sent le goût fort, le sel, la sueur, la mouille.
Valentina gémit, la main dans ses cheveux, appuie sa chatte contre la bouche.
— Oui, là, putain… Vas-y, bouffe-moi bien, lèche-moi partout…
— J’aime ça, quand tu m’ouvres comme ça… J’aime sentir ta langue dans mon cul…
Elle ricane, cambre plus fort, appuie tout son poids, la raie s’ouvre sous la langue, la chatte coule, le goût monte.

— Tu la sens, la chatte, hein ? Tu sens comme je mouille…
— Vas-y, crache, salis-moi…
— Mange bien, je veux tout sentir…

Calmedelanature lèche, suce, remonte la raie, colle la langue à l’anus, pénètre doucement, fait tourner la pointe, sent la chaleur, la contraction, le goût fort de la chair offerte.
Il gémit, la bouche pleine, la salive coule sur le menton.

Valentina rit, souffle, fait rouler la fesse contre sa bouche. — Tu veux gicler, hein ?
— Tu veux me fourrer, me défoncer ?
— J’vais t’arracher la queue, monsieur la nature…

Elle descend, l’attrape par la taille, monte à cheval sur lui, le sexe en feu, la mouille coule sur la cuisse, le sable colle à la peau.

— Regarde-moi…
Elle prend sa queue en main, la frotte contre sa chatte, la mouille dégouline, fait claquer la peau contre le gland, rit d’un rire animal.

— Tu veux entrer, hein ? Tu veux me baiser fort, me remplir, me faire crier ?
— Je vais te faire jouir comme un chien, tu vas voir…

Elle s’empale, lentement, fait couler toute la mouille sur la queue, s’assied jusqu’à la base, gémit, fait rouler les hanches.

— Là… Oui, là, putain…
— C’est ça que tu veux, hein ? Tu veux sentir ma chatte partout…
— Tu vas me gicler dedans, hein ?
— Je veux tout, monsieur la nature…
Elle ondule, monte, descend, les seins rebondissent, la peau colle, la mouille dégouline sur les cuisses, le sable crisse à chaque coup.

Calmedelanature gémit, la prend par la taille, la regarde onduler, voit la raie du cul qui s’ouvre, le dos cambré, les seins gonflés, le ventre moite.
La tension monte, la voix se casse, le plaisir est là, animal, brûlant.

Valentina crie, l’insulte, le félicite, le gifle à la bouche, fait claquer la fesse contre son ventre, la chatte mouille, la peau claque, le sable vole, tout est bruit, chaleur, chair et sueur.
il y a 9 mois
Proprio
Proprio
9 mois
Le soleil est déjà haut, la plage vide, les draps de sable ondulent sous la brise.
Calmedelanature marche lentement, les pieds enfoncés dans la tiédeur du matin, le sel collé à la peau, le souffle apaisé par la lumière qui cogne sur la mer. Il aime ce moment, le silence entre deux mondes, l’horizon coupé de blanc.
Mais il n’est pas seul.

Allongée à quelques mètres, sur une serviette trop fine pour la retenir au sol, une femme s’étire.
Blonde, la peau cuivrée, le maillot à peine là, elle a cette allure nerveuse, légère, vivante, qui claque à la lumière comme un rire.
Il n’ose pas s’approcher tout de suite. Il la regarde — la façon dont ses cheveux s’emmêlent dans la nuque, la ligne de son dos, la rondeur de ses fesses écrasées contre le tissu, la poitrine qui vibre doucement à chaque respiration.
Un papillon blanc se pose sur son mollet, elle ne bouge pas.
Il s’arrête à trois mètres, le cœur battant.

— Bonjour…
Elle relève la tête, lui sourit.
— Tu veux quelque chose ?

L’accent roule, doux, la bouche pleine. Elle se redresse, les seins gonflant le tissu du haut, le ventre creusé par la respiration, la hanche déjà dans la lumière.

— Pardon… Je… C’est idiot.
Il hésite, les yeux sur la serviette, puis sur son visage, sur le grain doré de la peau, sur la mèche qui colle à la joue.
— Je me disais… Si tu veux… un massage… Je… Je sais faire, enfin…
Il rit, embarrassé.
— T’es tendue… Enfin, je crois.

Elle éclate de rire, fort, la poitrine bondit sous le tissu, le maillot blanc tire sur la peau, laisse deviner l’aréole, le pli du téton en oblique.

— Ah… Un français qui veut masser, sur la plage… C’est pas original, ça. Mais tu es mignon, alors… Va bene !
Elle se retourne, tend la main, le dos nu, la lanière du maillot tombée sur l’épaule, la raie des fesses visible là où le tissu s’est glissé entre les courbes.

— Je m’appelle Valentina, tu sais ? Valentina, de Rome.
— Moi… Je m’appelle Calmedelanature.
Elle éclate de rire, un vrai éclat qui fait bondir les seins, vibrer le dos.
— Ma che nome ! C’est très bizarre. J’adore.
— Allez, viens. Masse-moi, monsieur la nature.

Il s’agenouille derrière elle, la serviette colle au sable, les jambes de Valentina s’ouvrent légèrement, les fesses arrondies à demi couvertes par le tissu, le haut du dos exposé, la peau brillante de crème solaire, déjà tiède.

Il pose les mains, doucement, sur les épaules, sent la chaleur du muscle, la douceur de la chair. Il glisse, lentement, le long des omoplates, fait rouler la peau sous la paume, effleure la nuque, puis descend vers la ligne des reins.
Valentina soupire, la voix grave, le souffle court :

— Mmm… Tu as de bonnes mains… Tu masses ta mamma, aussi, comme ça ?
Elle rit, la fesse tressaute, le dos ondule sous la pression.
— Là, plus fort… Oui, là, juste là…
Il appuie, fait rouler la paume sur la courbe de la colonne, suit la ligne des côtes, descend lentement, jusqu’au haut des hanches.

Ses doigts s’attardent sur la taille, remontent, effleurent le bord du maillot, laissent le pouce longer la raie des fesses, juste à la limite, sans oser franchir.
Valentina cambre, la poitrine s’écrase contre la serviette, le dos s’ouvre, la hanche ondule.

— Eh, tu veux toucher le cul, monsieur la nature ? Vas-y, il est là pour ça…
Elle ne bouge pas, laisse la fesse offerte, le tissu tendu entre les jambes, la forme bien visible sous la lumière.

Il ose à peine, la main tremble, la paume glisse, suit la courbe de la fesse, presse doucement, sent la chaleur, la densité de la chair, la vibration du muscle sous la peau.

— Tu veux que j’enlève le maillot ?
— Si tu veux…
— Toi, tu veux, je le vois bien.

Elle tire d’un geste, le tissu claque, le maillot tombe sur la cuisse, la fesse entière se découvre, bombée, la peau striée de marques blanches, la lumière joue sur la courbe.

Il laisse la main rouler sur la chair, l’autre paume s’attarde sur la hanche, la peau devient tiède, presque moite.

Valentina soupire, cambre, ouvre un peu plus les jambes, laisse la raie visible, la vulve cachée juste par le tissu.
— Massaggia bene, eh… Je veux que tu m’échauffes, monsieur la nature…

Il descend lentement, presse la fesse, fait rouler la peau sous les doigts, s’attarde au creux, la chaleur monte.
Il passe l’autre main sous la cuisse, sent la douceur du muscle, la peau collée de sable, le parfum fort, fruité, du sexe à demi caché.

Valentina gémit, la voix plus basse, la bouche collée au drap : — Tu masses bien… Tu me fais mouiller, tu sais ?
— Encore, là, juste là…

Il s’approche, pose la bouche sur l’omoplate, embrasse la peau salée, la chaleur monte entre les corps.

La tension grimpe, la main glisse, la fesse s’ouvre sous la paume, la raie bien visible, la vulve cachée à peine, la lumière fait briller la peau.

Valentina ondule, ouvre la bouche, gémit : — Tu veux goûter, hein ?
— Tu veux mordre le cul, monsieur la nature ? Vas-y, c’est là pour toi.

Le souffle de Valentina devient rauque, haché.
— Tu masses bien… Mais moi, je veux plus.
Elle se retourne d’un coup, l’attrape à la nuque, l’embrasse sans prévenir — la bouche ouverte, la langue pleine, les dents qui claquent, la salive qui coule.

Son corps se plaque contre Calmedelanature, ses seins nus glissent sous la poitrine, l’aréole large et claire, le téton dressé, la peau marquée par le maillot. Elle ne retient rien : sa main lui agrippe la nuque, le force à ouvrir la bouche, l’aspire, l’étouffe de chaleur, de bruit, de bave.

— Tu me veux, hein ? Je le sais…
Son accent roule sur la peau, brûle les oreilles, la bouche pleine d’un sourire sauvage.
— Montre-moi… Montre-moi que tu veux… Montre-moi que tu as faim, monsieur la nature…

Elle le pousse sur le dos, le plaque dans le sable, monte à califourchon, ses cuisses s’ouvrent, la fente mouillée colle au tissu de la serviette. Elle l’embrasse encore, mordille la lèvre, tire la langue.

Puis d’un geste, elle se redresse, lui colle la fesse sur la bouche, ouvre les jambes, la chatte et la raie juste sous son nez. — Vas-y… Mange-moi, maintenant…
— Bouffe-moi le cul, tu veux ?
Elle éclate de rire, cambre le dos, fait onduler la chair : le cul nu, la raie large, les poils clairs mouillés de sueur, la peau collée de sable, la marque blanche du maillot.
Ses mains lui écartent les fesses, ouvrent tout, montrent la fente, la peau plus pâle, l’anus rose, la mouille qui coule à la lumière.

Calmedelanature ne résiste pas, il colle la bouche à la raie, passe la langue sur la peau salée, remonte la fente, lèche l’anus, sent le goût fort, le sel, la sueur, la mouille.
Valentina gémit, la main dans ses cheveux, appuie sa chatte contre la bouche.
— Oui, là, putain… Vas-y, bouffe-moi bien, lèche-moi partout…
— J’aime ça, quand tu m’ouvres comme ça… J’aime sentir ta langue dans mon cul…
Elle ricane, cambre plus fort, appuie tout son poids, la raie s’ouvre sous la langue, la chatte coule, le goût monte.

— Tu la sens, la chatte, hein ? Tu sens comme je mouille…
— Vas-y, crache, salis-moi…
— Mange bien, je veux tout sentir…

Calmedelanature lèche, suce, remonte la raie, colle la langue à l’anus, pénètre doucement, fait tourner la pointe, sent la chaleur, la contraction, le goût fort de la chair offerte.
Il gémit, la bouche pleine, la salive coule sur le menton.

Valentina rit, souffle, fait rouler la fesse contre sa bouche. — Tu veux gicler, hein ?
— Tu veux me fourrer, me défoncer ?
— J’vais t’arracher la queue, monsieur la nature…

Elle descend, l’attrape par la taille, monte à cheval sur lui, le sexe en feu, la mouille coule sur la cuisse, le sable colle à la peau.

— Regarde-moi…
Elle prend sa queue en main, la frotte contre sa chatte, la mouille dégouline, fait claquer la peau contre le gland, rit d’un rire animal.

— Tu veux entrer, hein ? Tu veux me baiser fort, me remplir, me faire crier ?
— Je vais te faire jouir comme un chien, tu vas voir…

Elle s’empale, lentement, fait couler toute la mouille sur la queue, s’assied jusqu’à la base, gémit, fait rouler les hanches.

— Là… Oui, là, putain…
— C’est ça que tu veux, hein ? Tu veux sentir ma chatte partout…
— Tu vas me gicler dedans, hein ?
— Je veux tout, monsieur la nature…
Elle ondule, monte, descend, les seins rebondissent, la peau colle, la mouille dégouline sur les cuisses, le sable crisse à chaque coup.

Calmedelanature gémit, la prend par la taille, la regarde onduler, voit la raie du cul qui s’ouvre, le dos cambré, les seins gonflés, le ventre moite.
La tension monte, la voix se casse, le plaisir est là, animal, brûlant.

Valentina crie, l’insulte, le félicite, le gifle à la bouche, fait claquer la fesse contre son ventre, la chatte mouille, la peau claque, le sable vole, tout est bruit, chaleur, chair et sueur.
Merci beaucoup, kheyou !

C'est bien écrit et j'ai eu la gaule
:nesquik_sournois:


"Monsieur de la nature" Jerry
:maimy_nyan_smile_sourire:
il y a 9 mois
Merci beaucoup, kheyou !

C'est bien écrit et j'ai eu la gaule
:nesquik_sournois:


"Monsieur de la nature" Jerry
:maimy_nyan_smile_sourire:
il y a 9 mois