Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Nos traps onchoise serait des kj ?
Suffit de regarder leur PDP
Quomodo vales ? Nam ego sum Solanum tuberosum !
il y a 10 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsPar exemple le site hypnotube si tu veux te documenter
Laisse moi tranquille
il y a 10 mois
Le porn n'aurait aucun rapport selon toi ?
Le porn a un rapport puisque il révèle, mais il y avait déjà un contexte psychique particulier avant le premier visionnage de porno, qu'il vient activer ensuite
Ça se passe dans les premières années, et c'est refoulé/clivé jusqu'à sa réapparition probable avec le porno selon moi
Ça se passe dans les premières années, et c'est refoulé/clivé jusqu'à sa réapparition probable avec le porno selon moi
il y a 10 mois
Suffit de regarder leur PDP
Je ne vois aucun mal à s'interesser à la culture nippone
il y a 10 mois
Je ne vois aucun mal à s'interesser à la culture nippone
J'ai pas dit que c'était mal
Quomodo vales ? Nam ego sum Solanum tuberosum !
il y a 10 mois
Le porn a un rapport puisque il révèle, mais il y avait déjà un contexte psychique particulier avant le premier visionnage de porno, qu'il vient activer ensuite
Ça se passe dans les premières années, et c'est refoulé/clivé jusqu'à sa réapparition probable avec le porno selon moi
Ça se passe dans les premières années, et c'est refoulé/clivé jusqu'à sa réapparition probable avec le porno selon moi
Et bien, je vois que tu es particulièrement informé sur la question
il y a 10 mois
Et bien, je vois que tu es particulièrement informé sur la question
Si tu veux creuser
Revenons au processus de clivage que je considère comme une condition préalable à la relative stabilité du nourrisson; au cours des tout premiers mois, il tend surtout à maintenir la séparation entre un mauvais et un bon objet, et à protéger ainsi fondamentalement ce dernier, ce qui signifie que la sécurité du moi se trouve renforcée.
--> Clivage ou capacité de séparation = caractéristique liée à l'archétype masculin
En même temps, cette bipartition primaire ne peut réussir que si la capacité d'amour est suffisante et le moi relativement fort. Je prétend que la capacité d'amour stimule à la fois les tendances d'intégration et la possibilité de réussir ce clivage initial entre l'objet aimé et l'objet haï.
--> Compensation consciente autistique de séparation pour répondre à un chaos intuitif naturel (confusion) ?
Ceci peut sembler paradoxal. Mais comme je l'ai dit puisque l'intégration dépend d'un bon objet, solidement ancré, qui contribue le noyau du moi, un certain clivage est indispensable pour que l'intégration puisse se faire; le bon objet se trouve ainsi protégé et le moi pourra par la suite faire la synthèse de ses deux aspects.
https://onche.org/topic/743787/confusion
Des sentiments trop intenses d'envie, qui expriment les pulsions de destruction, s'opposent au clivage primitif du bon et du mauvais sein, et ne permettent pas l'édification d'un bon objet.
Il manquera toujours une base solide pour qu'une personnalité adulte bien intégrée puisse se développer, car toute différenciation entre le "bon" et le "mauvais" se trouvera compromise.
https://onche.org/topic/741944/distortion
Pour autant que ce développement est perturbé du fait d'une envie excessive, il faut y voir la prédominance, au cours des stades initiaux, de mécanismes paranoïdes et schizoïdes qui, constituent la base de la schizophrénie.
https://onche.org/topic/741883/deni
https://onche.org/topic/744725/coercition
https://onche.org/topic/746683/parle-moi
La capacité d'éprouver la gratification orale pleine et entière, qui dépend fondamentalement d'une relation satisfaisante à la mère, préside à la possibilité d'une pleine satisfaction orgasmique (Freud).
L'envie du sein maternel joue un rôle tout aussi important chez les hommes. Lorsque l'envie est trop intense et s'oppose à la gratification orale, la haine et l'angoisse sont transférées sur le vagin. Une évolution génitale doit permettre au garçon de conserver sa mère en tant qu'objet d'amour; si cette relation orale est profondément perturbée, des difficultés vont surgir et retentir sur son attitude génitale à l'égard des femmes. Une perturbation de la relation au sein maternel d'abord puis au vagin peut entrainer des troubles divers : l'impuissance sexuelle, un besoin compulsif de gratification génitale, la promiscuité sexuelle et l'homosexualité.
Une des sources de la culpabilité homosexuelle réside dans le sentiment de s'être détourné de la mère avec haine, et de l'avoir trahie en s'alliant au pénis du père et au père lui-même. Au cours du stade œdipien, mais aussi plus tard dans la vie, cette trahison d'une femme aimée peut perturber les amitiés masculines, même si elles n'affectent pas une allure ouvertement homosexuelle.
D'autre part la culpabilité envers une femme aimée et l'anxiété qu'elle suppose peuvent précipiter les réactions de fuite et renforcer les tendances homosexuelles.
L'envie excessive à l'égard du sein peut facilement s'étendre à tous les attributs féminins, en particulier à la faculté d'avoir des enfants. Si le développement est normal, l'homme cherchera à compenser l'inassouvissement de ces désirs féminins en établissant une relation heureuse avec sa femme ou sa maitresse, et en assumant son rôle paternel à l'égard des enfants qu'elle lui donnera.
Une telle relation ouvre de nouvelles voies; par exemple, la possibilité de s'identifier à l'enfant et de compenser aussi son envie et ses frustrations précoces.
De même, le sentiment d'avoir engendré un enfant neutralise les premiers sentiments envieux à l'égard de la féminité de la mère.
L'envie joue un rôle dans le désir de s'emparer des attributs du sexe opposé, ainsi que de s'approprier ou de détériorer ceux du parent du même sexe. Ainsi dans la situation œdipienne positive ou négative la jalousie et la rivalité paranoïde apparaissent dans les deux sexes, aussi différente que soit leur évolution, et trouvent leur origine dans l'envie excessive à l'égard de l'objet originel, la mère, ou plutôt le sein maternel.
Revenons au processus de clivage que je considère comme une condition préalable à la relative stabilité du nourrisson; au cours des tout premiers mois, il tend surtout à maintenir la séparation entre un mauvais et un bon objet, et à protéger ainsi fondamentalement ce dernier, ce qui signifie que la sécurité du moi se trouve renforcée.
--> Clivage ou capacité de séparation = caractéristique liée à l'archétype masculin
En même temps, cette bipartition primaire ne peut réussir que si la capacité d'amour est suffisante et le moi relativement fort. Je prétend que la capacité d'amour stimule à la fois les tendances d'intégration et la possibilité de réussir ce clivage initial entre l'objet aimé et l'objet haï.
--> Compensation consciente autistique de séparation pour répondre à un chaos intuitif naturel (confusion) ?
Ceci peut sembler paradoxal. Mais comme je l'ai dit puisque l'intégration dépend d'un bon objet, solidement ancré, qui contribue le noyau du moi, un certain clivage est indispensable pour que l'intégration puisse se faire; le bon objet se trouve ainsi protégé et le moi pourra par la suite faire la synthèse de ses deux aspects.
Des sentiments trop intenses d'envie, qui expriment les pulsions de destruction, s'opposent au clivage primitif du bon et du mauvais sein, et ne permettent pas l'édification d'un bon objet.
Il manquera toujours une base solide pour qu'une personnalité adulte bien intégrée puisse se développer, car toute différenciation entre le "bon" et le "mauvais" se trouvera compromise.
Pour autant que ce développement est perturbé du fait d'une envie excessive, il faut y voir la prédominance, au cours des stades initiaux, de mécanismes paranoïdes et schizoïdes qui, constituent la base de la schizophrénie.

YouTube
Vidéo YouTubeLa capacité d'éprouver la gratification orale pleine et entière, qui dépend fondamentalement d'une relation satisfaisante à la mère, préside à la possibilité d'une pleine satisfaction orgasmique (Freud).
L'envie du sein maternel joue un rôle tout aussi important chez les hommes. Lorsque l'envie est trop intense et s'oppose à la gratification orale, la haine et l'angoisse sont transférées sur le vagin. Une évolution génitale doit permettre au garçon de conserver sa mère en tant qu'objet d'amour; si cette relation orale est profondément perturbée, des difficultés vont surgir et retentir sur son attitude génitale à l'égard des femmes. Une perturbation de la relation au sein maternel d'abord puis au vagin peut entrainer des troubles divers : l'impuissance sexuelle, un besoin compulsif de gratification génitale, la promiscuité sexuelle et l'homosexualité.
Une des sources de la culpabilité homosexuelle réside dans le sentiment de s'être détourné de la mère avec haine, et de l'avoir trahie en s'alliant au pénis du père et au père lui-même. Au cours du stade œdipien, mais aussi plus tard dans la vie, cette trahison d'une femme aimée peut perturber les amitiés masculines, même si elles n'affectent pas une allure ouvertement homosexuelle.
D'autre part la culpabilité envers une femme aimée et l'anxiété qu'elle suppose peuvent précipiter les réactions de fuite et renforcer les tendances homosexuelles.
L'envie excessive à l'égard du sein peut facilement s'étendre à tous les attributs féminins, en particulier à la faculté d'avoir des enfants. Si le développement est normal, l'homme cherchera à compenser l'inassouvissement de ces désirs féminins en établissant une relation heureuse avec sa femme ou sa maitresse, et en assumant son rôle paternel à l'égard des enfants qu'elle lui donnera.
Une telle relation ouvre de nouvelles voies; par exemple, la possibilité de s'identifier à l'enfant et de compenser aussi son envie et ses frustrations précoces.
De même, le sentiment d'avoir engendré un enfant neutralise les premiers sentiments envieux à l'égard de la féminité de la mère.
L'envie joue un rôle dans le désir de s'emparer des attributs du sexe opposé, ainsi que de s'approprier ou de détériorer ceux du parent du même sexe. Ainsi dans la situation œdipienne positive ou négative la jalousie et la rivalité paranoïde apparaissent dans les deux sexes, aussi différente que soit leur évolution, et trouvent leur origine dans l'envie excessive à l'égard de l'objet originel, la mère, ou plutôt le sein maternel.
il y a 10 mois
En ligne
56
Sur ce sujet0












