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Le jeudi 19 décembre, Paris
Une majorité pour la France
La France s'apprête à vivre des élections législatives dont l'issue déterminera la capacité du nouveau chef de l'État à transformer son sacre en capacité à gouverner. Dans les rangs de la « Majorité pour la France », l'heure est à la consolidation de l'axe entre le Rassemblement National et l'UDR. Éric Ciotti, récemment nommé Premier Ministre, a obtenu 100 investitures pour son parti.
Le bloc central se réorganise
Au sein de l'ancienne majorité, l’ambiance est aux règlements de comptes. Édouard Philippe, malgré ses 17% à la présidentielle et sa défaite au premier tour, revendique le leadership de l'opposition centrale. Le maire du Havre a imposé un rééquilibrage massif au profit d'Horizons et a fait savoir que son parti briguerait 150 sièges (contre 80 en 2024) dont une quinzaine pour les transfuges LR dont l’ancien Premier ministre Michel Barnier. Gabriel Attal, pour sa part, maintient le contingent de Renaissance à 300 candidats, tandis que le MoDem de François Bayrou subit une cure d'austérité drastique. Le président du mouvement centriste a dû se résoudre à n'aligner que 40 candidats, la plupart sous une étiquette commune avec Renaissance.
Le schisme de la Gauche
Raphaël Glucksmann, Yannick Jadot et Boris Vallaud lancent un appel à une gauche social-démocrate. Sandrine Rousseau et Marine Tondelier viennent critiquer cet appel patriarcal, décidé par trois hommes blancs hétéros. Olivier Faure, lui, tire la sonnette d'alarme auprès de Boris Vallaud et François Hollande. Si le PS part seul, sans alliance avec LFI, il pourrait finir avec moins de 15 députés, perdant ainsi son groupe parlementaire. Raphaël Glucksmann reste inflexible.
Finalement, La France Insoumise, forte de ses réseaux militants, a scellé un accord avec les Écologistes et le Parti Communiste. Fabien Roussel a fait savoir que cette alliance constituait le seul rempart crédible contre la politique fasciste à venir du nouveau président. À l'opposé, une autre gauche a décidé de s'organiser. Le Parti Socialiste, emmené par Olivier Faure et Boris Vallaud, s'est allié à Raphaël Glucksmann (Place Publique) et au mouvement « La Convention » de Bernard Cazeneuve.
Le dernier carré des Républicains
Enfin, Bruno Retailleau a tenu à marquer sa différence en refusant toute compromission avec le nouveau pouvoir comme avec les vestiges du macronisme. Le sénateur de la Vendée a fait savoir que les Républicains resteraient fidèles à une ligne d'indépendance absolue, au risque de voir leur représentation nationale réduite à sa plus simple expression. Toutefois, ce contingent réduit pourrait, par une ironie de l’arithmétique parlementaire, se transformer en clé de voûte de la future législature. Bruno Retailleau a ainsi fait savoir qu’il ne s’interdirait rien : ni le soutien ponctuel à des réformes de rétablissement de l’ordre, ni le vote d’une motion de censure si le nouveau pouvoir venait à franchir les lignes rouges budgétaires ou institutionnelles.
il y a 12 jours
J'ai fait quelques modifications pour le gouvernement les pages précédentes:
Economie et Finances
SEBASTIEN LAYE (UDR)
Agriculture et ruralité
CHRISTOPHE BARTHES (RN)
Education Nationale
ALEXANDRE AVRIL (UDR)
Enseignement supérieur et Recherche
MARION MARECHAL (IDL-RN)
Culture et Liberté d'expression
CHARLES ALLONCLE (UDR)
Economie et Finances
Agriculture et ruralité
Education Nationale
Enseignement supérieur et Recherche
Culture et Liberté d'expression
il y a 12 jours
Paris, le dimanche 4 janvier 2026
Une victoire sans appel
Les Français se sont exprimés massivement lors du double référendum organisé par Jordan Bardella. Avec un taux de participation estimé à 74 %, le « oui » l’emporte largement sur les deux questions soumises au vote. La première question, portant sur la réforme de la politique migratoire, a recueilli 69 % des suffrages favorables. Ce résultat, sans appel, valide une série de mesures phares comme la suppression du droit du sol, le rétablissement du délit de séjour irrégulier ou encore la fin du regroupement familial. Sur la seconde question, relative à la modification de l’article 55 de la Constitution pour établir la primauté des lois françaises sur les normes européennes, le « oui » l’a emporté avec 57 % des suffrages. Un résultat plus serré mais néanmoins suffisant pour permettre à Jordan Bardella et Eric Ciotti de lancer cette réforme majeure.
Ces résultats marquent un succès incontestable pour le nouveau président Jordan Bardella, qui avait fait de ce référendum un symbole de sa politique souverainiste et sécuritaire. Eric Ciotti, Premier ministre qui a mené la campagne des législatives pour le RN et l’UDR et forcément figure de proue de la campagne pour le « oui », a salué un moment historique où le peuple a repris le contrôle de son destin. Face à ce plébiscite, les partis d’opposition peinent à trouver une ligne commune. Manon Aubry (LFI) a dénoncé un référendum de la honte. Raphaël Glucksmann (PS-Place Publique) a pointé une dérive autoritaire et anti-européenne, tout en reconnaissant que la gauche n’a pas su convaincre. Prisca Thevenot (Renaissance) a elle regretté le recul de la France dans l’Europe.


Des violences après la victoire du « oui »
Ce dimanche soir, la France a donc plébiscité le « Oui » à 69 % lors du référendum sur l’immigration. Si cette victoire marque un tournant politique majeur, elle a également été marquée par des scènes de chaos dans plusieurs villes, orchestrées par l’extrême gauche et des collectifs antifascistes. Paris, Nantes et Rennes ont été le théâtre d’émeutes violentes avant que l’ordre ne soit rétabli dans la nuit grâce à une mobilisation exemplaire des forces de l’ordre. Pour le Ministre de l’Intérieur, Julien Sanchez, mobilisé jusqu’au petit matin: « Le peuple a tranché. Nous appliquerons, sans trembler, la volonté exprimée dans les urnes. ». Il a annoncé le retour au calme à 4 heures du matin et l’interpellation de 559 émeutiers. Le ministre, présent au centre opérationnel à Paris, a supervisé les opérations et salué le professionnalisme et le courage des forces de l’ordre qui ont su rétablir l’ordre avec fermeté.
Ces émeutes ont mis en lumière le refus de l’extrême gauche d’accepter les résultats démocratiques. Jean-Luc Mélenchon a dénoncé sur le plateau de TF1 un référendum de la haine et une insurrection citoyenne légitime.
Ce référendum ouvre désormais la voie à des réformes drastiques. Pour une large majorité de Français, cette soirée restera celle où la République a repris le contrôle de sa souveraineté. Mais elle marque aussi une fracture profonde dans une société française plus divisée que jamais.
il y a 12 jours


