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Lulu
Lulu
1 an
On a des réactions de tarax alors qu'on devrait pas
:chatfougif:


Mais sans vouloir nous jeter des fleurs je pense qu'on est vraiment plus intéressants que ces golems.
Je ne sais pas c'est subjectif mais c'est vrai que je trouve les normies souvent inintéressants ahi
:rire:
Je suis le donut du forum
:Donutorride:
il y a un an
"y a deux motivations. La première, c'est le nombre croissant de parents qui arrivent affolés dans mon cabinet depuis ces dix dernières années. L'école stigmatise leur enfant en disant qu'il est inadapté, et que par conséquent, il va falloir entrer dans un processus de bilans neuro-développementaux.

Prenons un exemple : des parents rencontrent une situation difficile, comme la perte d'un proche, un divorce, la naissance d'un troisième enfant ou de jumeaux. Si l'enfant le vit mal, il va le manifester de deux façons. Soit sur le mode du repli, c'est-à-dire qu'il ne va plus être disponible aux apprentissages; soit sous la forme d'une expression comportementale, d'agitation ou d'agressivité, la forme la plus courante chez les enfants.

Tout cela est identifiable et assez simple. Le problème, c'est quand on se contente d'analyser ce problème par le biais d'une pensée neurologique. Dans ce courant, l'idée est de se dire que si l'enfant a un problème ou pose problème, c'est que son cerveau s'est mal développé. C'est tout un mécanisme qui s'inscrit dans une dérive, où on va simplifier au maximum les choses, qui se met en place. Résultat : on passe à côté de la personnalité et de la singularité de l'enfant. Le tout sans prendre en compte le problème de l'environnement psycho-social dans lequel il évolue.

Ce mode de pensée nous vient des Etats-Unis, où la situation est affolante. Mais on y plonge les deux pieds en avant. D'une part, parce qu'on a adopté ce qu'on appelle le DSM, le manuel de diagnostic thérapeutique, qui fait que chaque trouble est identifié et qu'à chaque trouble correspond un médicament.




Qu'est-ce qui explique que nous nous tournions vers ce modèle ?

T.D. : Parce que nous sommes en partie otages d'un marché pharmaceutique qui occupe une grande place, y compris dans la formation des médecins. Et parce qu'il est beaucoup plus facile d'avoir une pensée réductrice. Si on pense un problème psycho-social, on va penser l'enfant dans un problème plus général, qui va toucher la société, y compris la question politique. Alors que si on ne traite que son cerveau, que l'on considère comme anormal, on ne va pas aller plus loin que ça. "

france3-regions.franceinfo.fr https://france3-regions.f[...]dopsychiatre-2601932.html

C'est clairement ça y'a aussi un pression sociale a la psychiatrisation
:HouHou:
Je suis le donut du forum
:Donutorride:
il y a un an
lefou
lefou
1 an
perso c’est quand mes profs, les élèves et mono d’auto école m’ont demandé si je l’étais pas
:zahi:


de plus quand j’ai fait le premier concert de ma vie (musique classique moyenne d’âge 90 ans)
j’ai pleuré face à la grandeur de la salle et crise d’angoisse / déconnexion totale à la sortie du concert et deux jours pour m’en remettre avec peau qui brûlait et grosses courbatures

hier je suis allé dans un théâtre, j’ai failli partir dès le début
:jesus_moqueur:

énorme crise d’angoisse et pleurs dans les toilettes à la fin
:Risitas-mrd:


bordel quel enfer
:all_is_fine:
Diagnostic à la salpêtrière
:moustachu:
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:wiggerpig:
il y a un an