Ce sujet a été résolu
t es deja manuel ?? tu ffais quoi la ??
Je suis pas spécialement manuel mais bon j’ai bricolé comme tout le monde
il y a 10 mois
RevueDePresse
10 mois
Dans l'imaginaire collectif : un salaire de 6000 balles minimum par mois avec le boulot au black
IRL : les mains dans la merde 10 heures par jour et le dos en vrac
IRL : les mains dans la merde 10 heures par jour et le dos en vrac
Non je sais bien que non, surtout quand t’es pas à ton compte mais y’a quand même du taf et c’est pas trop mal payé. Mais sinon à part ça ?
il y a 10 mois
Je suis pas spécialement manuel mais bon j’ai bricolé comme tout le monde
tout s apprends
il y a 10 mois
SpermeWebedia
10 mois
J'ai envie de changer de boulot et partir là-dedans, avez-vous des retours d'expériences à partager ?
Merci
Merci
"De la galère au million : l'histoire de spermewedia, 18 ans, CAP en poche et les poches vides"
Chapitre 1 : Le fond du panier
Yanis, 18 ans, CAP plomberie en poche, vit encore chez sa mère dans une cité HLM du 93. Pas de bagnole, pas de réseau, pas de carte de visite. Juste un petit scooter trafiqué, un tel fissuré, et une envie de pas finir comme son daron : RSA, canettes de 8.6 au petit dej, et des rêves enterrés sous les dettes.
Le matin, Yanis bosse en intérim. Pose de joints, changement de chauffe-eau, débouchage de chiottes — pour le SMIC, et encore, quand le patron daigne pas gratter sur les heures sup.
Le soir, il mate YouTube. Pas pour rigoler. Il analyse. Dropshipping, crypto, marketing digital, rénovation rapide… tout y passe. Il comprend vite : il lui faut une porte de sortie. Et cette porte, ce sera le business. Pas le bullshit coaching bidon, non. Le vrai. Celui qui tâche. Qui fait transpirer. Celui où tu crées quelque chose à partir de rien.
---
Chapitre 2 : Le premier pari
À 19 ans, avec ses 800 euros d’économies, Yanis repère un vieux studio délabré mis en vente dans un coin craignos, à un prix au m² ridicule. Un taudis invendable. Mais il négocie sec. Prêt relais auprès de sa grand-mère (5000 € à 0% d’intérêt contre promesse d’un voyage à Lourdes), prêt conso à la banque avec un faux CDI bidouillé, et il l’achète.
Ensuite, pendant 3 mois, il rénove le studio tout seul, les soirs, les week-ends. Plomberie : easy. Électricité : il apprend. Peinture, carrelage, déco minimaliste achetée chez Action.
Il le met en location courte durée, avec un petit coup de propre sur Airbnb, des photos stylées, une fausse histoire romantique sur "le cocon cosy d’un jeune artisan". Succès. Ça tourne. 800 €/mois de cashflow net. L’argent commence à rentrer. Il rembourse mamie.
---
Chapitre 3 : Effet boule de neige
Il recommence. Encore un studio, puis deux. Il passe auto-entrepreneur. Il sous-loue ses compétences à des agences qui prennent 3 fois plus que ce qu’elles le paient. Alors il monte sa propre boîte de rénovation, "Yanis & Co", un nom simple, pour rassurer les bourges de province qui veulent rénover à pas cher.
Il embauche des gars de son quartier : Sofiane, Redouane, Mourad. Les mecs sont fiables, bosseurs, mais discriminés partout. Yanis les forme, les équipe, les responsabilise.
À 22 ans, il a déjà 7 apparts en location, une équipe de 6, une boîte qui crache du cash, et un réseau d’agents immobiliers qui lui filent les deals en off.
---
Chapitre 4 : La stratégie du voyou malin
Yanis comprend vite que l’immobilier, c’est pas juste acheter et louer. C’est arbitrer, transformer, exploiter. Il apprend les leviers fiscaux. Il monte une SCI, puis une holding. Il place une partie en crypto. Il monte un business de formation à la rénovation pour jeunes en reconversion.
Il devient le mec qu’on appelle quand on a un appart à rénover vite et bien. Il prend 15% de marge, et il revend derrière à des Parisiens en quête de “résidence secondaire à la campagne”.
Il devient aussi influenceur discret sur les réseaux : pas de bling, mais des vidéos claires, authentiques, techniques. Résultat : 100k abonnés. Puis 250k. Il vend des prestations de coaching à 1000 € la session. Toujours en restant le gars du quartier. Avec la gouaille. La franchise. Le franc-parler.
---
Chapitre 5 : Le million, et après ?
À 25 ans, Yanis pèse officiellement 3,7 millions d’euros en patrimoine net. Il roule en Classe G d’occasion (“je suis pas un pigeon, moi”), possède une quinzaine de lots immobiliers, et emploie une vingtaine de personnes. Il a financé la reconversion de son frère, racheté le pavillon de sa mère, et ouvert un centre de formation à Bobigny pour jeunes déscolarisés.
Mais il reste le même. Toujours en jogging, toujours le mot pour rire. Il dit souvent :
> "J’ai pas eu la chance d’être né dans le bon quartier, alors j’ai décidé d’y crever riche."
---
Épilogue
Yanis, c’est pas un mythe LinkedIn. C’est le gamin qui a su que l’école n’était pas pour lui, mais que la vie, elle, pouvait l’être. Il a pas suivi un plan. Il a suivi un instinct. L’envie de s’en sortir, sans trahir ses valeurs, sans se vendre.
Et au fond, ce qu’il a bâti, ce n’est pas un empire. C’est un exemple.
Un rappel qu’avec un CAP, une clé à molette, et deux neurones bien utilisés, on peut renverser la table.
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Chapitre 1 : Le fond du panier
Yanis, 18 ans, CAP plomberie en poche, vit encore chez sa mère dans une cité HLM du 93. Pas de bagnole, pas de réseau, pas de carte de visite. Juste un petit scooter trafiqué, un tel fissuré, et une envie de pas finir comme son daron : RSA, canettes de 8.6 au petit dej, et des rêves enterrés sous les dettes.
Le matin, Yanis bosse en intérim. Pose de joints, changement de chauffe-eau, débouchage de chiottes — pour le SMIC, et encore, quand le patron daigne pas gratter sur les heures sup.
Le soir, il mate YouTube. Pas pour rigoler. Il analyse. Dropshipping, crypto, marketing digital, rénovation rapide… tout y passe. Il comprend vite : il lui faut une porte de sortie. Et cette porte, ce sera le business. Pas le bullshit coaching bidon, non. Le vrai. Celui qui tâche. Qui fait transpirer. Celui où tu crées quelque chose à partir de rien.
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Chapitre 2 : Le premier pari
À 19 ans, avec ses 800 euros d’économies, Yanis repère un vieux studio délabré mis en vente dans un coin craignos, à un prix au m² ridicule. Un taudis invendable. Mais il négocie sec. Prêt relais auprès de sa grand-mère (5000 € à 0% d’intérêt contre promesse d’un voyage à Lourdes), prêt conso à la banque avec un faux CDI bidouillé, et il l’achète.
Ensuite, pendant 3 mois, il rénove le studio tout seul, les soirs, les week-ends. Plomberie : easy. Électricité : il apprend. Peinture, carrelage, déco minimaliste achetée chez Action.
Il le met en location courte durée, avec un petit coup de propre sur Airbnb, des photos stylées, une fausse histoire romantique sur "le cocon cosy d’un jeune artisan". Succès. Ça tourne. 800 €/mois de cashflow net. L’argent commence à rentrer. Il rembourse mamie.
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Chapitre 3 : Effet boule de neige
Il recommence. Encore un studio, puis deux. Il passe auto-entrepreneur. Il sous-loue ses compétences à des agences qui prennent 3 fois plus que ce qu’elles le paient. Alors il monte sa propre boîte de rénovation, "Yanis & Co", un nom simple, pour rassurer les bourges de province qui veulent rénover à pas cher.
Il embauche des gars de son quartier : Sofiane, Redouane, Mourad. Les mecs sont fiables, bosseurs, mais discriminés partout. Yanis les forme, les équipe, les responsabilise.
À 22 ans, il a déjà 7 apparts en location, une équipe de 6, une boîte qui crache du cash, et un réseau d’agents immobiliers qui lui filent les deals en off.
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Chapitre 4 : La stratégie du voyou malin
Yanis comprend vite que l’immobilier, c’est pas juste acheter et louer. C’est arbitrer, transformer, exploiter. Il apprend les leviers fiscaux. Il monte une SCI, puis une holding. Il place une partie en crypto. Il monte un business de formation à la rénovation pour jeunes en reconversion.
Il devient le mec qu’on appelle quand on a un appart à rénover vite et bien. Il prend 15% de marge, et il revend derrière à des Parisiens en quête de “résidence secondaire à la campagne”.
Il devient aussi influenceur discret sur les réseaux : pas de bling, mais des vidéos claires, authentiques, techniques. Résultat : 100k abonnés. Puis 250k. Il vend des prestations de coaching à 1000 € la session. Toujours en restant le gars du quartier. Avec la gouaille. La franchise. Le franc-parler.
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Chapitre 5 : Le million, et après ?
À 25 ans, Yanis pèse officiellement 3,7 millions d’euros en patrimoine net. Il roule en Classe G d’occasion (“je suis pas un pigeon, moi”), possède une quinzaine de lots immobiliers, et emploie une vingtaine de personnes. Il a financé la reconversion de son frère, racheté le pavillon de sa mère, et ouvert un centre de formation à Bobigny pour jeunes déscolarisés.
Mais il reste le même. Toujours en jogging, toujours le mot pour rire. Il dit souvent :
> "J’ai pas eu la chance d’être né dans le bon quartier, alors j’ai décidé d’y crever riche."
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Épilogue
Yanis, c’est pas un mythe LinkedIn. C’est le gamin qui a su que l’école n’était pas pour lui, mais que la vie, elle, pouvait l’être. Il a pas suivi un plan. Il a suivi un instinct. L’envie de s’en sortir, sans trahir ses valeurs, sans se vendre.
Et au fond, ce qu’il a bâti, ce n’est pas un empire. C’est un exemple.
Un rappel qu’avec un CAP, une clé à molette, et deux neurones bien utilisés, on peut renverser la table.
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il y a 10 mois
SpermeWebedia
10 mois
J'ai envie de changer de boulot et partir là-dedans, avez-vous des retours d'expériences à partager ?
Merci
Merci
moi j hesite depuis longtemps entre elec ou plombier,
il y a 10 mois
SpermeWebedia
10 mois
J'ai envie de changer de boulot et partir là-dedans, avez-vous des retours d'expériences à partager ?
Merci
Merci
il y a 10 mois
"De la galère au million : l'histoire de spermewedia, 18 ans, CAP en poche et les poches vides"
Chapitre 1 : Le fond du panier
Yanis, 18 ans, CAP plomberie en poche, vit encore chez sa mère dans une cité HLM du 93. Pas de bagnole, pas de réseau, pas de carte de visite. Juste un petit scooter trafiqué, un tel fissuré, et une envie de pas finir comme son daron : RSA, canettes de 8.6 au petit dej, et des rêves enterrés sous les dettes.
Le matin, Yanis bosse en intérim. Pose de joints, changement de chauffe-eau, débouchage de chiottes — pour le SMIC, et encore, quand le patron daigne pas gratter sur les heures sup.
Le soir, il mate YouTube. Pas pour rigoler. Il analyse. Dropshipping, crypto, marketing digital, rénovation rapide… tout y passe. Il comprend vite : il lui faut une porte de sortie. Et cette porte, ce sera le business. Pas le bullshit coaching bidon, non. Le vrai. Celui qui tâche. Qui fait transpirer. Celui où tu crées quelque chose à partir de rien.
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Chapitre 2 : Le premier pari
À 19 ans, avec ses 800 euros d’économies, Yanis repère un vieux studio délabré mis en vente dans un coin craignos, à un prix au m² ridicule. Un taudis invendable. Mais il négocie sec. Prêt relais auprès de sa grand-mère (5000 € à 0% d’intérêt contre promesse d’un voyage à Lourdes), prêt conso à la banque avec un faux CDI bidouillé, et il l’achète.
Ensuite, pendant 3 mois, il rénove le studio tout seul, les soirs, les week-ends. Plomberie : easy. Électricité : il apprend. Peinture, carrelage, déco minimaliste achetée chez Action.
Il le met en location courte durée, avec un petit coup de propre sur Airbnb, des photos stylées, une fausse histoire romantique sur "le cocon cosy d’un jeune artisan". Succès. Ça tourne. 800 €/mois de cashflow net. L’argent commence à rentrer. Il rembourse mamie.
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Chapitre 3 : Effet boule de neige
Il recommence. Encore un studio, puis deux. Il passe auto-entrepreneur. Il sous-loue ses compétences à des agences qui prennent 3 fois plus que ce qu’elles le paient. Alors il monte sa propre boîte de rénovation, "Yanis & Co", un nom simple, pour rassurer les bourges de province qui veulent rénover à pas cher.
Il embauche des gars de son quartier : Sofiane, Redouane, Mourad. Les mecs sont fiables, bosseurs, mais discriminés partout. Yanis les forme, les équipe, les responsabilise.
À 22 ans, il a déjà 7 apparts en location, une équipe de 6, une boîte qui crache du cash, et un réseau d’agents immobiliers qui lui filent les deals en off.
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Chapitre 4 : La stratégie du voyou malin
Yanis comprend vite que l’immobilier, c’est pas juste acheter et louer. C’est arbitrer, transformer, exploiter. Il apprend les leviers fiscaux. Il monte une SCI, puis une holding. Il place une partie en crypto. Il monte un business de formation à la rénovation pour jeunes en reconversion.
Il devient le mec qu’on appelle quand on a un appart à rénover vite et bien. Il prend 15% de marge, et il revend derrière à des Parisiens en quête de “résidence secondaire à la campagne”.
Il devient aussi influenceur discret sur les réseaux : pas de bling, mais des vidéos claires, authentiques, techniques. Résultat : 100k abonnés. Puis 250k. Il vend des prestations de coaching à 1000 € la session. Toujours en restant le gars du quartier. Avec la gouaille. La franchise. Le franc-parler.
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Chapitre 5 : Le million, et après ?
À 25 ans, Yanis pèse officiellement 3,7 millions d’euros en patrimoine net. Il roule en Classe G d’occasion (“je suis pas un pigeon, moi”), possède une quinzaine de lots immobiliers, et emploie une vingtaine de personnes. Il a financé la reconversion de son frère, racheté le pavillon de sa mère, et ouvert un centre de formation à Bobigny pour jeunes déscolarisés.
Mais il reste le même. Toujours en jogging, toujours le mot pour rire. Il dit souvent :
> "J’ai pas eu la chance d’être né dans le bon quartier, alors j’ai décidé d’y crever riche."
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Épilogue
Yanis, c’est pas un mythe LinkedIn. C’est le gamin qui a su que l’école n’était pas pour lui, mais que la vie, elle, pouvait l’être. Il a pas suivi un plan. Il a suivi un instinct. L’envie de s’en sortir, sans trahir ses valeurs, sans se vendre.
Et au fond, ce qu’il a bâti, ce n’est pas un empire. C’est un exemple.
Un rappel qu’avec un CAP, une clé à molette, et deux neurones bien utilisés, on peut renverser la table.
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Chapitre 1 : Le fond du panier
Yanis, 18 ans, CAP plomberie en poche, vit encore chez sa mère dans une cité HLM du 93. Pas de bagnole, pas de réseau, pas de carte de visite. Juste un petit scooter trafiqué, un tel fissuré, et une envie de pas finir comme son daron : RSA, canettes de 8.6 au petit dej, et des rêves enterrés sous les dettes.
Le matin, Yanis bosse en intérim. Pose de joints, changement de chauffe-eau, débouchage de chiottes — pour le SMIC, et encore, quand le patron daigne pas gratter sur les heures sup.
Le soir, il mate YouTube. Pas pour rigoler. Il analyse. Dropshipping, crypto, marketing digital, rénovation rapide… tout y passe. Il comprend vite : il lui faut une porte de sortie. Et cette porte, ce sera le business. Pas le bullshit coaching bidon, non. Le vrai. Celui qui tâche. Qui fait transpirer. Celui où tu crées quelque chose à partir de rien.
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Chapitre 2 : Le premier pari
À 19 ans, avec ses 800 euros d’économies, Yanis repère un vieux studio délabré mis en vente dans un coin craignos, à un prix au m² ridicule. Un taudis invendable. Mais il négocie sec. Prêt relais auprès de sa grand-mère (5000 € à 0% d’intérêt contre promesse d’un voyage à Lourdes), prêt conso à la banque avec un faux CDI bidouillé, et il l’achète.
Ensuite, pendant 3 mois, il rénove le studio tout seul, les soirs, les week-ends. Plomberie : easy. Électricité : il apprend. Peinture, carrelage, déco minimaliste achetée chez Action.
Il le met en location courte durée, avec un petit coup de propre sur Airbnb, des photos stylées, une fausse histoire romantique sur "le cocon cosy d’un jeune artisan". Succès. Ça tourne. 800 €/mois de cashflow net. L’argent commence à rentrer. Il rembourse mamie.
---
Chapitre 3 : Effet boule de neige
Il recommence. Encore un studio, puis deux. Il passe auto-entrepreneur. Il sous-loue ses compétences à des agences qui prennent 3 fois plus que ce qu’elles le paient. Alors il monte sa propre boîte de rénovation, "Yanis & Co", un nom simple, pour rassurer les bourges de province qui veulent rénover à pas cher.
Il embauche des gars de son quartier : Sofiane, Redouane, Mourad. Les mecs sont fiables, bosseurs, mais discriminés partout. Yanis les forme, les équipe, les responsabilise.
À 22 ans, il a déjà 7 apparts en location, une équipe de 6, une boîte qui crache du cash, et un réseau d’agents immobiliers qui lui filent les deals en off.
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Chapitre 4 : La stratégie du voyou malin
Yanis comprend vite que l’immobilier, c’est pas juste acheter et louer. C’est arbitrer, transformer, exploiter. Il apprend les leviers fiscaux. Il monte une SCI, puis une holding. Il place une partie en crypto. Il monte un business de formation à la rénovation pour jeunes en reconversion.
Il devient le mec qu’on appelle quand on a un appart à rénover vite et bien. Il prend 15% de marge, et il revend derrière à des Parisiens en quête de “résidence secondaire à la campagne”.
Il devient aussi influenceur discret sur les réseaux : pas de bling, mais des vidéos claires, authentiques, techniques. Résultat : 100k abonnés. Puis 250k. Il vend des prestations de coaching à 1000 € la session. Toujours en restant le gars du quartier. Avec la gouaille. La franchise. Le franc-parler.
---
Chapitre 5 : Le million, et après ?
À 25 ans, Yanis pèse officiellement 3,7 millions d’euros en patrimoine net. Il roule en Classe G d’occasion (“je suis pas un pigeon, moi”), possède une quinzaine de lots immobiliers, et emploie une vingtaine de personnes. Il a financé la reconversion de son frère, racheté le pavillon de sa mère, et ouvert un centre de formation à Bobigny pour jeunes déscolarisés.
Mais il reste le même. Toujours en jogging, toujours le mot pour rire. Il dit souvent :
> "J’ai pas eu la chance d’être né dans le bon quartier, alors j’ai décidé d’y crever riche."
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Épilogue
Yanis, c’est pas un mythe LinkedIn. C’est le gamin qui a su que l’école n’était pas pour lui, mais que la vie, elle, pouvait l’être. Il a pas suivi un plan. Il a suivi un instinct. L’envie de s’en sortir, sans trahir ses valeurs, sans se vendre.
Et au fond, ce qu’il a bâti, ce n’est pas un empire. C’est un exemple.
Un rappel qu’avec un CAP, une clé à molette, et deux neurones bien utilisés, on peut renverser la table.
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ok
il y a 10 mois
SpermeWebedia
10 mois
J'ai envie de changer de boulot et partir là-dedans, avez-vous des retours d'expériences à partager ?
Merci
Merci
Oui. Oublie. Tu vas te tuer le dos et les genoux et l'état va te voler 70 % de ton argent.
il y a 10 mois
Oui. Oublie. Tu vas te tuer le dos et les genoux et l'état va te voler 70 % de ton argent.
D’accord mais y’a pas de boulot dans ce putain de pays, en tout cas dans le tertiaire hors grande ville.
Donc faut faire quoi ?
Et peu importe ce que tu fais l’état prends 70%
Donc faut faire quoi ?
Et peu importe ce que tu fais l’état prends 70%
il y a 10 mois
moi j hesite depuis longtemps entre elec ou plombier,
Elec j’aime pas du tout rien que voir les plans avec voltage et compagnie ça me casse les couilles
+ c’est dangereux
+ c’est dangereux
il y a 10 mois
Je l'étais pendant 3ans ca casse les couille l'hiver tu te caille les couilles sinon op si ta pas un physique de phasmes
il y a 10 mois
D’accord mais y’a pas de boulot dans ce putain de pays, en tout cas dans le tertiaire hors grande ville.
Donc faut faire quoi ?
Et peu importe ce que tu fais l’état prends 70%
Donc faut faire quoi ?
Et peu importe ce que tu fais l’état prends 70%
Te barrer.
il y a 10 mois
T'as juste besoin de tes couilles et de quoi te payer un billet d'avion.
il y a 10 mois
balekouiye
10 mois
Je l'étais pendant 3ans ca casse les couille l'hiver tu te caille les couilles sinon op si ta pas un physique de phasmes
Nan chui solide. Par contre tout le monde a l’air de se plaindre mode fait froid fait chaud c’est dur bon d’accord oui.
Mais vous faites quoi sinon le tertiaire y’a que des gonzesses partout. Posé le cul devant un bureau avec un salaire correct ça court pas les rues
Mais vous faites quoi sinon le tertiaire y’a que des gonzesses partout. Posé le cul devant un bureau avec un salaire correct ça court pas les rues
il y a 10 mois
T'as juste besoin de tes couilles et de quoi te payer un billet d'avion.
J’ai des enfants mes amis et ma famille en France je ne fuirais pas la terre de mes ancêtres
Et puis pour aller où ? Toujours pareil y’a pas de vrai bonne destination. Je vais pas aller en Pologne parler le polak et bouffer du fromage de merde.
Et puis pour aller où ? Toujours pareil y’a pas de vrai bonne destination. Je vais pas aller en Pologne parler le polak et bouffer du fromage de merde.
il y a 10 mois
balekouiye
10 mois
Je l'étais pendant 3ans ca casse les couille l'hiver tu te caille les couilles sinon op si ta pas un physique de phasmes
faut etre a son compte , tu choisis tes horaires c est deja plus confortable
il y a 10 mois
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