Ce sujet a été résolu
Souscollines
10 mois
C’est simple il y a 5 races :
Les Blancs
Les Chinois
Les Bougnoules
Les Nègres
Les Pajeets
Les Blancs
Les Chinois
Les Bougnoules
Les Nègres
Les Pajeets
Si dans bougnoules tu mets nord-africain et orientaux, c'est simpliste et ça montre que le terme avant la génétique moderne ne comprenait pas que les Nord-Africains sont différents des Orientaux dont on voit un groupe iranien en Orient à dissocier des Arabes et des Turcs, les peuples du Caucase étant variés aussi.
Khayr ad-Din Barbaros débuta véritablement la colonisation turque ottomane du Maghreb.
il y a 10 mois
Bah non. Nigger = nigger y a pas de doute possible
Je dis ça pour me foutre de la gueule de l'autre qui veut faire croire que c'est difficile de comprendre que les blancs désignent les occidentaux et slaves. D'autant que les maghrébins disent gwer, les noirs disent guerre de blancs concernant le conflit ukrainien, etc.
Khayr ad-Din Barbaros débuta véritablement la colonisation turque ottomane du Maghreb.
il y a 10 mois
Si dans bougnoules tu mets nord-africain et orientaux, c'est simpliste et ça montre que le terme avant la génétique moderne ne comprenait pas que les Nord-Africains sont différents des Orientaux dont on voit un groupe iranien en Orient à dissocier des Arabes et des Turcs, les peuples du Caucase étant variés aussi.
Maghrébin = sous-race métisse bougnoulo-nègre
il y a 10 mois
Maghrébin = sous-race métisse bougnoulo-nègre
Le Maghrébin a une génétique autochtone forte qui trouve une part de noir ancienne mais pas la majorité et une part orientale, donc celle phénicienne et celle arabe.
Khayr ad-Din Barbaros débuta véritablement la colonisation turque ottomane du Maghreb.
il y a 10 mois
Le Maghrébin a une génétique autochtone forte qui trouve une part de noir ancienne mais pas la majorité et une part orientale, donc celle phénicienne et celle arabe.
Donc j’ai raison
il y a 10 mois
Souscollines
10 mois
C’est simple il y a 5 races :
Les Blancs
Les Chinois
Les Bougnoules
Les Nègres
Les Pajeets
Les Blancs
Les Chinois
Les Bougnoules
Les Nègres
Les Pajeets
Autrement, tu vois bien qu'il manque plusieurs groupes dans ton lot. Avant la génétique, tu mettais des groupes très simplifiés mais si tu vois à nos jours.
Les peuples autochtones des Amériques (Amérindiens) se distinguent par une signature génétique façonnée par leur migration originelle depuis la Sibérie via le détroit de Béring il y a plus de 15 000 à 20 000 ans. L'haplogroupe paternel prédominant est le Q (principalement les sous-clades Q-M3 et Q-M242) et, dans une moindre mesure, certaines branches de C (comme C-P39), tandis que du côté maternel, les haplogroupes A2, B2, C1, D1 (et plus rarement X2a) sont les lignées fondatrices quasi-exclusives.
Leur longue période d'isolement relatif sur le continent américain, avant l'arrivée des Occidentaux il y a environ 500 ans, a conduit à une différenciation génétique notable par rapport aux populations du Vieux Monde. Les peuples autochtones d'Océanie (incluant les Aborigènes d'Australie, les Papous de Nouvelle-Guinée, et les Mélanésiens) représentent l'une des plus anciennes vagues de migration hors d'Afrique, remontant à plus de 40 000 à 60 000 ans. Génétiquement, ils portent des lignées paternelles très anciennes comme C-M130 (RPS4Y), K-M9 et ses dérivés (notamment M, S), et du côté maternel, des branches spécifiques de M et N (comme P, Q). Leur long isolement et leur adaptation à des environnements insulaires et continentaux uniques ont forgé des profils génétiques distincts de toutes les autres populations, y compris celles d'Asie continentale.
En Asie de l'Est et du Sud-Est, nous observons une autre constellation de profils génétiques. Les Chinois Han, la plus grande ethnie du monde, présentent une prédominance des haplogroupes Y O (avec de nombreuses sous-clades comme O-M122, O-M119, O-M134) qui témoignent d'une expansion majeure depuis le sud de la Chine actuelle, liée à la diffusion de l'agriculture du riz il y a plusieurs millénaires. Des lignées comme N (plus fréquentes au nord) et C sont également présentes.
Les Coréens et les Japonais partagent une part significative de cet héritage O, mais avec des fréquences et des sous-clades spécifiques, ainsi que des apports distincts : les Japonais montrent une fréquence notable de l'haplogroupe Y D-M174 (particulièrement D1b), une lignée ancienne également présente chez les Aïnous et les Tibétains, suggérant un substrat pré-agricole distinct, tandis que les Coréens ont des fréquences plus élevées de certaines branches de C et N. Du côté maternel, une grande diversité de sous-clades de M et N caractérise ces populations, avec des lignées spécifiques à chaque groupe indiquant des histoires démographiques complexes et des goulots d'étranglement. Les peuples d'Asie du Sud-Est continentale, comme les Vietnamiens, les Laotiens et les Thaïlandais, partagent également une forte composante de l'haplogroupe Y O, mais avec une diversité de sous-clades reflétant de multiples vagues de migration depuis le sud de la Chine et des interactions avec des populations autochtones austroasiatiques plus anciennes (qui portent souvent des lignées maternelles du clade M spécifiques).
Les Malais et les Philippins, en tant que peuples austronésiens, sont caractérisés par une expansion plus récente depuis Taïwan (il y a environ 4 000 à 5 000 ans), portant principalement l'haplogroupe Y O-M119 et des lignées maternelles comme B4a1a1 (Polynesian motif), bien qu'ils aient intégré des substrats génétiques antérieurs et reçu des influences ultérieures (indiennes, chinoises, arabes). Enfin, les Bangladais, comme mentionné précédemment, se situent à l'interface de l'Asie du Sud et du Sud-Est, avec un mélange complexe d'haplogroupes Y oriental, sud-asiatiques autochtones (H, L), et des influences est-asiatiques/tibéto-birmanes (O), reflétant une histoire de brassages sur des millénaires façonnée par sa position de carrefour.
Les peuples autochtones des Amériques (Amérindiens) se distinguent par une signature génétique façonnée par leur migration originelle depuis la Sibérie via le détroit de Béring il y a plus de 15 000 à 20 000 ans. L'haplogroupe paternel prédominant est le Q (principalement les sous-clades Q-M3 et Q-M242) et, dans une moindre mesure, certaines branches de C (comme C-P39), tandis que du côté maternel, les haplogroupes A2, B2, C1, D1 (et plus rarement X2a) sont les lignées fondatrices quasi-exclusives.
Leur longue période d'isolement relatif sur le continent américain, avant l'arrivée des Occidentaux il y a environ 500 ans, a conduit à une différenciation génétique notable par rapport aux populations du Vieux Monde. Les peuples autochtones d'Océanie (incluant les Aborigènes d'Australie, les Papous de Nouvelle-Guinée, et les Mélanésiens) représentent l'une des plus anciennes vagues de migration hors d'Afrique, remontant à plus de 40 000 à 60 000 ans. Génétiquement, ils portent des lignées paternelles très anciennes comme C-M130 (RPS4Y), K-M9 et ses dérivés (notamment M, S), et du côté maternel, des branches spécifiques de M et N (comme P, Q). Leur long isolement et leur adaptation à des environnements insulaires et continentaux uniques ont forgé des profils génétiques distincts de toutes les autres populations, y compris celles d'Asie continentale.
En Asie de l'Est et du Sud-Est, nous observons une autre constellation de profils génétiques. Les Chinois Han, la plus grande ethnie du monde, présentent une prédominance des haplogroupes Y O (avec de nombreuses sous-clades comme O-M122, O-M119, O-M134) qui témoignent d'une expansion majeure depuis le sud de la Chine actuelle, liée à la diffusion de l'agriculture du riz il y a plusieurs millénaires. Des lignées comme N (plus fréquentes au nord) et C sont également présentes.
Les Coréens et les Japonais partagent une part significative de cet héritage O, mais avec des fréquences et des sous-clades spécifiques, ainsi que des apports distincts : les Japonais montrent une fréquence notable de l'haplogroupe Y D-M174 (particulièrement D1b), une lignée ancienne également présente chez les Aïnous et les Tibétains, suggérant un substrat pré-agricole distinct, tandis que les Coréens ont des fréquences plus élevées de certaines branches de C et N. Du côté maternel, une grande diversité de sous-clades de M et N caractérise ces populations, avec des lignées spécifiques à chaque groupe indiquant des histoires démographiques complexes et des goulots d'étranglement. Les peuples d'Asie du Sud-Est continentale, comme les Vietnamiens, les Laotiens et les Thaïlandais, partagent également une forte composante de l'haplogroupe Y O, mais avec une diversité de sous-clades reflétant de multiples vagues de migration depuis le sud de la Chine et des interactions avec des populations autochtones austroasiatiques plus anciennes (qui portent souvent des lignées maternelles du clade M spécifiques).
Les Malais et les Philippins, en tant que peuples austronésiens, sont caractérisés par une expansion plus récente depuis Taïwan (il y a environ 4 000 à 5 000 ans), portant principalement l'haplogroupe Y O-M119 et des lignées maternelles comme B4a1a1 (Polynesian motif), bien qu'ils aient intégré des substrats génétiques antérieurs et reçu des influences ultérieures (indiennes, chinoises, arabes). Enfin, les Bangladais, comme mentionné précédemment, se situent à l'interface de l'Asie du Sud et du Sud-Est, avec un mélange complexe d'haplogroupes Y oriental, sud-asiatiques autochtones (H, L), et des influences est-asiatiques/tibéto-birmanes (O), reflétant une histoire de brassages sur des millénaires façonnée par sa position de carrefour.
Khayr ad-Din Barbaros débuta véritablement la colonisation turque ottomane du Maghreb.
il y a 10 mois
Autrement, tu vois bien qu'il manque plusieurs groupes dans ton lot. Avant la génétique, tu mettais des groupes très simplifiés mais si tu vois à nos jours.
Les peuples autochtones des Amériques (Amérindiens) se distinguent par une signature génétique façonnée par leur migration originelle depuis la Sibérie via le détroit de Béring il y a plus de 15 000 à 20 000 ans. L'haplogroupe paternel prédominant est le Q (principalement les sous-clades Q-M3 et Q-M242) et, dans une moindre mesure, certaines branches de C (comme C-P39), tandis que du côté maternel, les haplogroupes A2, B2, C1, D1 (et plus rarement X2a) sont les lignées fondatrices quasi-exclusives.
Leur longue période d'isolement relatif sur le continent américain, avant l'arrivée des Occidentaux il y a environ 500 ans, a conduit à une différenciation génétique notable par rapport aux populations du Vieux Monde. Les peuples autochtones d'Océanie (incluant les Aborigènes d'Australie, les Papous de Nouvelle-Guinée, et les Mélanésiens) représentent l'une des plus anciennes vagues de migration hors d'Afrique, remontant à plus de 40 000 à 60 000 ans. Génétiquement, ils portent des lignées paternelles très anciennes comme C-M130 (RPS4Y), K-M9 et ses dérivés (notamment M, S), et du côté maternel, des branches spécifiques de M et N (comme P, Q). Leur long isolement et leur adaptation à des environnements insulaires et continentaux uniques ont forgé des profils génétiques distincts de toutes les autres populations, y compris celles d'Asie continentale.
En Asie de l'Est et du Sud-Est, nous observons une autre constellation de profils génétiques. Les Chinois Han, la plus grande ethnie du monde, présentent une prédominance des haplogroupes Y O (avec de nombreuses sous-clades comme O-M122, O-M119, O-M134) qui témoignent d'une expansion majeure depuis le sud de la Chine actuelle, liée à la diffusion de l'agriculture du riz il y a plusieurs millénaires. Des lignées comme N (plus fréquentes au nord) et C sont également présentes.
Les Coréens et les Japonais partagent une part significative de cet héritage O, mais avec des fréquences et des sous-clades spécifiques, ainsi que des apports distincts : les Japonais montrent une fréquence notable de l'haplogroupe Y D-M174 (particulièrement D1b), une lignée ancienne également présente chez les Aïnous et les Tibétains, suggérant un substrat pré-agricole distinct, tandis que les Coréens ont des fréquences plus élevées de certaines branches de C et N. Du côté maternel, une grande diversité de sous-clades de M et N caractérise ces populations, avec des lignées spécifiques à chaque groupe indiquant des histoires démographiques complexes et des goulots d'étranglement. Les peuples d'Asie du Sud-Est continentale, comme les Vietnamiens, les Laotiens et les Thaïlandais, partagent également une forte composante de l'haplogroupe Y O, mais avec une diversité de sous-clades reflétant de multiples vagues de migration depuis le sud de la Chine et des interactions avec des populations autochtones austroasiatiques plus anciennes (qui portent souvent des lignées maternelles du clade M spécifiques).
Les Malais et les Philippins, en tant que peuples austronésiens, sont caractérisés par une expansion plus récente depuis Taïwan (il y a environ 4 000 à 5 000 ans), portant principalement l'haplogroupe Y O-M119 et des lignées maternelles comme B4a1a1 (Polynesian motif), bien qu'ils aient intégré des substrats génétiques antérieurs et reçu des influences ultérieures (indiennes, chinoises, arabes). Enfin, les Bangladais, comme mentionné précédemment, se situent à l'interface de l'Asie du Sud et du Sud-Est, avec un mélange complexe d'haplogroupes Y oriental, sud-asiatiques autochtones (H, L), et des influences est-asiatiques/tibéto-birmanes (O), reflétant une histoire de brassages sur des millénaires façonnée par sa position de carrefour.
Les peuples autochtones des Amériques (Amérindiens) se distinguent par une signature génétique façonnée par leur migration originelle depuis la Sibérie via le détroit de Béring il y a plus de 15 000 à 20 000 ans. L'haplogroupe paternel prédominant est le Q (principalement les sous-clades Q-M3 et Q-M242) et, dans une moindre mesure, certaines branches de C (comme C-P39), tandis que du côté maternel, les haplogroupes A2, B2, C1, D1 (et plus rarement X2a) sont les lignées fondatrices quasi-exclusives.
Leur longue période d'isolement relatif sur le continent américain, avant l'arrivée des Occidentaux il y a environ 500 ans, a conduit à une différenciation génétique notable par rapport aux populations du Vieux Monde. Les peuples autochtones d'Océanie (incluant les Aborigènes d'Australie, les Papous de Nouvelle-Guinée, et les Mélanésiens) représentent l'une des plus anciennes vagues de migration hors d'Afrique, remontant à plus de 40 000 à 60 000 ans. Génétiquement, ils portent des lignées paternelles très anciennes comme C-M130 (RPS4Y), K-M9 et ses dérivés (notamment M, S), et du côté maternel, des branches spécifiques de M et N (comme P, Q). Leur long isolement et leur adaptation à des environnements insulaires et continentaux uniques ont forgé des profils génétiques distincts de toutes les autres populations, y compris celles d'Asie continentale.
En Asie de l'Est et du Sud-Est, nous observons une autre constellation de profils génétiques. Les Chinois Han, la plus grande ethnie du monde, présentent une prédominance des haplogroupes Y O (avec de nombreuses sous-clades comme O-M122, O-M119, O-M134) qui témoignent d'une expansion majeure depuis le sud de la Chine actuelle, liée à la diffusion de l'agriculture du riz il y a plusieurs millénaires. Des lignées comme N (plus fréquentes au nord) et C sont également présentes.
Les Coréens et les Japonais partagent une part significative de cet héritage O, mais avec des fréquences et des sous-clades spécifiques, ainsi que des apports distincts : les Japonais montrent une fréquence notable de l'haplogroupe Y D-M174 (particulièrement D1b), une lignée ancienne également présente chez les Aïnous et les Tibétains, suggérant un substrat pré-agricole distinct, tandis que les Coréens ont des fréquences plus élevées de certaines branches de C et N. Du côté maternel, une grande diversité de sous-clades de M et N caractérise ces populations, avec des lignées spécifiques à chaque groupe indiquant des histoires démographiques complexes et des goulots d'étranglement. Les peuples d'Asie du Sud-Est continentale, comme les Vietnamiens, les Laotiens et les Thaïlandais, partagent également une forte composante de l'haplogroupe Y O, mais avec une diversité de sous-clades reflétant de multiples vagues de migration depuis le sud de la Chine et des interactions avec des populations autochtones austroasiatiques plus anciennes (qui portent souvent des lignées maternelles du clade M spécifiques).
Les Malais et les Philippins, en tant que peuples austronésiens, sont caractérisés par une expansion plus récente depuis Taïwan (il y a environ 4 000 à 5 000 ans), portant principalement l'haplogroupe Y O-M119 et des lignées maternelles comme B4a1a1 (Polynesian motif), bien qu'ils aient intégré des substrats génétiques antérieurs et reçu des influences ultérieures (indiennes, chinoises, arabes). Enfin, les Bangladais, comme mentionné précédemment, se situent à l'interface de l'Asie du Sud et du Sud-Est, avec un mélange complexe d'haplogroupes Y oriental, sud-asiatiques autochtones (H, L), et des influences est-asiatiques/tibéto-birmanes (O), reflétant une histoire de brassages sur des millénaires façonnée par sa position de carrefour.
Amérindiens = sous-race asiatique
Aborigènes = sous-race indo-nègre
Polynésiens = sous-race asiatique
Perses = sous-race bougnolo-blanche
Indonésiens = sous-race indo-asiatique
Aborigènes = sous-race indo-nègre
Polynésiens = sous-race asiatique
Perses = sous-race bougnolo-blanche
Indonésiens = sous-race indo-asiatique
il y a 10 mois
Amérindiens = sous-race asiatique
Aborigènes = sous-race indo-nègre
Polynésiens = sous-race asiatique
Perses = sous-race bougnolo-blanche
Indonésiens = sous-race indo-asiatique
Aborigènes = sous-race indo-nègre
Polynésiens = sous-race asiatique
Perses = sous-race bougnolo-blanche
Indonésiens = sous-race indo-asiatique
Un fond néolithique du Croissant Fertile et du plateau iranien (J2, G), une part orientale et indienne en mutation, enrichi par des apports ultérieurs du Moyen-Orient (J1 arabe). On rappelle que les Perses sont là avant les Arabes.
Khayr ad-Din Barbaros débuta véritablement la colonisation turque ottomane du Maghreb.
il y a 10 mois
DellaMaddalena
10 mois
C'est assez stupide de mettre un irlandais un hollandais et un polonais dans le même sac c'est 3 mondes différents
Bah non, c'est pas stupide de voir qu'ils ont une diffusion concrète venant de l'Est. Mais sinon, c'est davantage plus stupide de pas savoir que des races ont bien des groupes avec des sous clades spécifiques.
Tu prends le O asiat, c'est un ensemble assez important de plusieurs peuples, on peut voir la Chine comme un empire mais dedans, tu as des groupes qui forment l'ensemble. Les Turcs ont aussi plusieurs groupes, les Arabes idem, de plusieurs peuples.
Tu prends le O asiat, c'est un ensemble assez important de plusieurs peuples, on peut voir la Chine comme un empire mais dedans, tu as des groupes qui forment l'ensemble. Les Turcs ont aussi plusieurs groupes, les Arabes idem, de plusieurs peuples.
Khayr ad-Din Barbaros débuta véritablement la colonisation turque ottomane du Maghreb.
il y a 10 mois
Bah non, c'est pas stupide de voir qu'ils ont une diffusion concrète venant de l'Est. Mais sinon, c'est davantage plus stupide de pas savoir que des races ont bien des groupes avec des sous clades spécifiques.
Tu prends le O asiat, c'est un ensemble assez important de plusieurs peuples, on peut voir la Chine comme un empire mais dedans, tu as des groupes qui forment l'ensemble. Les Turcs ont aussi plusieurs groupes, les Arabes idem, de plusieurs peuples.
Tu prends le O asiat, c'est un ensemble assez important de plusieurs peuples, on peut voir la Chine comme un empire mais dedans, tu as des groupes qui forment l'ensemble. Les Turcs ont aussi plusieurs groupes, les Arabes idem, de plusieurs peuples.
C'est plus culturellement que je parle puis même physiquement c'est très différent un aryen préfère crever plutôt qu'on le mette dans le même sac qu'un slave ou un celte
Dragon ✝
il y a 10 mois
C'est plus culturellement que je parle puis même physiquement c'est très différent un aryen préfère crever plutôt qu'on le mette dans le même sac qu'un slave ou un celte
Bah, tu sais, les Arabes, la culture peut varier. La génétique va pas te bloquer la possibilité de produire plusieurs cultures pour une race. Les Turcs ont eu plusieurs périodes avec des cultures diverses, des empires divers. L'Afrique noire, la race noire, tu as des cultures différentes aussi selon que tu vois pour le Nigéria ou le Congo ou l'Afrique du Sud.
Khayr ad-Din Barbaros débuta véritablement la colonisation turque ottomane du Maghreb.
il y a 10 mois
C'est plus culturellement que je parle puis même physiquement c'est très différent un aryen préfère crever plutôt qu'on le mette dans le même sac qu'un slave ou un celte
La construction du terme aryen est bidon, déjà, tu prends le cas aryen, c'est propre à des castes anciennes indiennes, iraniennes, ce n'était pas une construction raciale. Après, c'est repris par des idéologues n'ayant pas les connaissances génétiques actuelles, et cela servait surtout pour désigner une pseudo croyance de race issue du divin, rien de concret, et cela omet la réalité génétique des peuples blancs qui n'est pas celle des Orientaux.
Khayr ad-Din Barbaros débuta véritablement la colonisation turque ottomane du Maghreb.
il y a 10 mois
Bah, tu sais, les Arabes, la culture peut varier. La génétique va pas te bloquer la possibilité de produire plusieurs cultures pour une race. Les Turcs ont eu plusieurs périodes avec des cultures diverses, des empires divers. L'Afrique noire, la race noire, tu as des cultures différentes aussi selon que tu vois pour le Nigéria ou le Congo ou l'Afrique du Sud.
Quand c'est des civilisations moins développés les nuances ont tendance à être moindres je pense
Dragon ✝
il y a 10 mois
Quand c'est des civilisations moins développés les nuances ont tendance à être moindres je pense
Le terme blanc désigne les occidentaux et slaves, le terme blanc ne fait pas penser aux Japonais, ni aux Nord-Africains ou aux Turcs, Indo-Aryen, Aryen désignait des groupes orientaux à part de l'époque. L'Indo-iranien peut avoir des rapprochements.
Il est mention d'une erreur : s’appuyant sur des références du Rig-Véda mal interprétées, des savants occidentaux des XIXe et XXe siècles ont pensé que le terme « Aryen » était l’endonyme de tous les peuples blancs.
Il est mention d'une erreur : s’appuyant sur des références du Rig-Véda mal interprétées, des savants occidentaux des XIXe et XXe siècles ont pensé que le terme « Aryen » était l’endonyme de tous les peuples blancs.
Khayr ad-Din Barbaros débuta véritablement la colonisation turque ottomane du Maghreb.
il y a 10 mois
En ligne
156
Sur ce sujet0










