Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Je vois pas de différence. ma vie est toujours là même.
J'ai les même copains
Le même boulot de merde
Le même salaire de merde
Je sors au même endroit qu'avant.
Je m'amuse de la même manière manière qu'avant
J'ai les même copains
Le même boulot de merde
Le même salaire de merde
Je sors au même endroit qu'avant.
Je m'amuse de la même manière manière qu'avant
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsIl y a une cassure mais elle est intérieure.
Le monde s'est révélé à moi tel qu'il était, il n'a pas changé, c'est moi qui ai changé, j'ai pris mesure du réel et perdu mes maigres illusions.
Avant le covid, pour moi les gens étaient bêtes et faibles, donc disqualifiés pour l'accès aux vérités. Incapables de l'atteindre, incapables d'en supporter la connaissance, incapables de ne pas s'auto-détruire avec cette arme.
Après le covid, j'ai compris que tous n'étaient pas bêtes ou faibles, que le problème n'était pas là. Qu'on pouvait être intelligent et fort, mais quand même faire partie du problème. Le problème étant tout simplement que les gens, en majeure partie, n'avaient pas d'âme ou presque, et étaient contrôlés par des forces extérieures. Faibles, mais en force d'âme, pas juste peureux ou timorés. Absence de volonté propre.
Donc ça a changé en moi car depuis, les gens que je croise à l'extérieur sont plus ou moins des animaux parlants par défaut. Tant que je ne les connais pas bien, je ne leur fais pas confiance et je ne les respecte pas profondémnet, bien sûr je me méfie de leurs égos et de leur colère, je reste poli par prudence, mais grosso modo on est pas du même monde. C'est une faune avec laquelle je dois être prudent, qu'il faut surveiller, dont il faut anticiper les paniques, les colères, les ruses ...
J'ai du mal maintenant à concevoir l'idée de me reproduire avec une golemme par exemple. Je vois une femme, pour moi c'est une femelle. Quelque soient ses talents, son intelligence,sa beauté je lui accorde pas d'office un statut égal si elle ne me prouve pas qu'elle a un minimum de pensée propre. Au mieux c'est l'équivalent d'une belle jument. Certaines femmes qui par exemple me font immédiatement bander, me dégoûtent maintenant très vite si j'identifie en elles cette absence de conscience, ce conformisme, cette lâcheté, cette vanité ... Même juste baiser avec, si bien sûr j'avais la moindre chance, je serais gêné en fait, leur tempéramment me donne vraiment l'impression qu'il s'agit de bêtes qui me jugent à l'aune de leur bestialité. C'est pas possible, je les méprise trop. Passée l'érection initiale face à l'emballage, dès que j'identifie un tempéramment trop golémique, j'éprouve une répulsion, un malaise, qui n'est pas de la timidité.
j'ai réalisé le mur qu'il y avait entre les autres et moi. Je comprends mieux le rejet que j'ai toujours suscité, les golems ont perçu bien avant moi la différence, ça il faut leur reconnaître ce mérite
Le monde s'est révélé à moi tel qu'il était, il n'a pas changé, c'est moi qui ai changé, j'ai pris mesure du réel et perdu mes maigres illusions.
Avant le covid, pour moi les gens étaient bêtes et faibles, donc disqualifiés pour l'accès aux vérités. Incapables de l'atteindre, incapables d'en supporter la connaissance, incapables de ne pas s'auto-détruire avec cette arme.
Après le covid, j'ai compris que tous n'étaient pas bêtes ou faibles, que le problème n'était pas là. Qu'on pouvait être intelligent et fort, mais quand même faire partie du problème. Le problème étant tout simplement que les gens, en majeure partie, n'avaient pas d'âme ou presque, et étaient contrôlés par des forces extérieures. Faibles, mais en force d'âme, pas juste peureux ou timorés. Absence de volonté propre.
Donc ça a changé en moi car depuis, les gens que je croise à l'extérieur sont plus ou moins des animaux parlants par défaut. Tant que je ne les connais pas bien, je ne leur fais pas confiance et je ne les respecte pas profondémnet, bien sûr je me méfie de leurs égos et de leur colère, je reste poli par prudence, mais grosso modo on est pas du même monde. C'est une faune avec laquelle je dois être prudent, qu'il faut surveiller, dont il faut anticiper les paniques, les colères, les ruses ...
J'ai du mal maintenant à concevoir l'idée de me reproduire avec une golemme par exemple. Je vois une femme, pour moi c'est une femelle. Quelque soient ses talents, son intelligence,sa beauté je lui accorde pas d'office un statut égal si elle ne me prouve pas qu'elle a un minimum de pensée propre. Au mieux c'est l'équivalent d'une belle jument. Certaines femmes qui par exemple me font immédiatement bander, me dégoûtent maintenant très vite si j'identifie en elles cette absence de conscience, ce conformisme, cette lâcheté, cette vanité ... Même juste baiser avec, si bien sûr j'avais la moindre chance, je serais gêné en fait, leur tempéramment me donne vraiment l'impression qu'il s'agit de bêtes qui me jugent à l'aune de leur bestialité. C'est pas possible, je les méprise trop. Passée l'érection initiale face à l'emballage, dès que j'identifie un tempéramment trop golémique, j'éprouve une répulsion, un malaise, qui n'est pas de la timidité.
j'ai réalisé le mur qu'il y avait entre les autres et moi. Je comprends mieux le rejet que j'ai toujours suscité, les golems ont perçu bien avant moi la différence, ça il faut leur reconnaître ce mérite
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a un an









