Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Moi perso juive mais elle a toujours eu un parent goy donc no soucis moi de même je fais pas partie de la branche inceste.
C'est vrai que les cousins éloignés ont des enfants plus intelligent mais pas mal ont des problèmes soit physique ou psy.
Mais ça prouve quand même notre qi supérieur.
C'est vrai que les cousins éloignés ont des enfants plus intelligent mais pas mal ont des problèmes soit physique ou psy.
Mais ça prouve quand même notre qi supérieur.
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsAnnepranksss
1 an
Moi perso juive mais elle a toujours eu un parent goy donc no soucis moi de même je fais pas partie de la branche inceste.
C'est vrai que les cousins éloignés ont des enfants plus intelligent mais pas mal ont des problèmes soit physique ou psy.
Mais ça prouve quand même notre qi supérieur.
C'est vrai que les cousins éloignés ont des enfants plus intelligent mais pas mal ont des problèmes soit physique ou psy.
Mais ça prouve quand même notre qi supérieur.
des zinzins fruités
il y a un an
Je suis juif un problème le bougnoule ?
oui oui on sait
des zinzins fruités
il y a un an
ok ils ont des disposition génétique eclatax (ils digèrent mal l'ail) mais comment ça se fait qu'ils ont un plus gros QI que les autres ?
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsoui oui on sait
il est vraiment juif
il y a un an
Et oui
D'après le Talmud, un père peut sodomiser son fils et sa fille
Même pas besoin de sacrifier un poulet la veille de Kippour
C'est talmudiquement valide et conseillé
Obligatoirement les enfants ont des troubles après tout ça
D'après le Talmud, un père peut sodomiser son fils et sa fille
Même pas besoin de sacrifier un poulet la veille de Kippour
C'est talmudiquement valide et conseillé
Obligatoirement les enfants ont des troubles après tout ça
il y a un an
j'ai appris il n'y a pas longtemps, qu'ils ont une appli qui leur dit s'ils ont des gènes proches ou pas, vu qu'ils se marient entre eux depuis 500 générations
c'est comme des algériens
c'est comme des algériens
C'est "légèrement" plus marqué chez les arabes
Pour les juifs, vu le taux de prix Nobel ça leur réussit pas mal
Pour les juifs, vu le taux de prix Nobel ça leur réussit pas mal
@KevinBardamu sur X
il y a un an
JMLP4EVER
1 an
Juif
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il y a un an
Tay‑Sachs – ≈4 % chez les Ashkénazes / ≈0,33 % dans la population générale
Fibrose kystique – ≈4 % chez les Ashkénazes / ≈0.4 % dans la population générale (origine européenne)
Dysautonomie familiale – ≈3,2 % chez les Ashkénazes / <0,01 % dans la population générale
Maladie de Canavan – ≈2,5 % chez les Ashkénazes / ≈0,05 % dans la population générale
Maladie de Gaucher (type 1) – ≈5–8,9 % chez les Ashkénazes / ≈1 % dans la population générale
Syndrome de Bloom – ≈1 % chez les Ashkénazes / ≈0,001 % dans la population générale
Anémie de Fanconi (type C) – ≈1,1 % chez les Ashkénazes / ≈0,03 % dans la population générale
Mucolipidose IV – ≈0,9 % chez les Ashkénazes / <0,01 % dans la population générale
Niemann–Pick (type A) – ≈1,1 % chez les Ashkénazes / <0,01 % dans la population générale
Glycogénose type 1a – ≈1,4 % chez les Ashkénazes / <0,01 % dans la population générale
Hyperinsulinisme familial – ≈1,5 % chez les Ashkénazes / extrêmement rare dans la population générale
Syndrome d’Usher (types 1F et III) – ≈0,8 % chez les Ashkénazes / <0,01 % dans la population générale
Hémophilie C – ≈8 % chez les Ashkénazes / ≈0,1 % dans la population générale
Déficit non classique en 21-hydroxylase (hyperplasie congénitale des surrénales) – ≈16 % chez les Ashkénazes / rare dans la population générale
Warsaw breakage syndrome – ≈2 % chez les Ashkénazes / très rare dans la population générale
Torsion dystonia (DYT1) – ≈0,025 % chez les Ashkénazes / très rare dans la population générale
Maladie de Parkinson (mutation LRRK2 G2019S) – ≈2–3 % chez les Ashkénazes / ≈0,5 % dans la population générale
Dystonie juvénile TOR1A – ≈90 % des cas précoces chez les Ashkénazes / rare dans la population générale
Autres formes de Parkinson (mutation GBA) – fréquence significative chez les Ashkénazes / ≈10 % dans la population générale
Ataxies spinocérébelleuses (ex. SCA1) – présence marginale chez les Ashkénazes / très rare dans la population générale
Déficience en alpha‑1 antitrypsine – ≈1,5 % chez les Ashkénazes / variable dans la population générale
Maple syrup urine disease – ≈1,1 % chez les Ashkénazes / très rare dans la population générale
Déficit en lipoamide déshydrogénase – ≈0,9 % chez les Ashkénazes / rarissime ailleurs
Myopathie à corps d’inclusion congénitale – ≈0,6 % chez les Ashkénazes / très rare dans la population générale
Mutation TBCB liée à un syndrome autistique – ≈1,25 % chez les Ashkénazes / peu documentée dans la population générale
Cancer du sein (mutation BRCA1) – ≈1 % chez les Ashkénazes / ≈0,1–0,2 % dans la population générale
Cancer du sein (mutation BRCA2) – ≈1 % chez les Ashkénazes / ≈0,1–0,2 % dans la population générale
Cancer des ovaires (liés à BRCA1/2) – plus fréquent chez les Ashkénazes / plus rare dans la population générale
Cancer du pancréas (liés à BRCA2) – plus fréquent chez les Ashkénazes / rare dans la population générale
Cancer de la prostate (liés à BRCA2) – plus fréquent chez les Ashkénazes / légèrement plus rare dans la population générale
Schizophrénie – ≈2 % chez les Ashkénazes / ≈1 % dans la population générale
Trouble bipolaire – ≈1,5 % chez les Ashkénazes / ≈1 % dans la population générale
Maladie de Crohn (NOD2, IL23R) – ≈2–4 % chez les Ashkénazes / ≈0,2–0,3 % dans la population générale
Not ready
L'écrasante majorité des ashkénazes sont descendants d'un groupe de 250 à 400 individus ayant vécu entre le Xe et le XIIIe siècle dans la vallée du Rhin moyen en actuelle Allemagne (notamment Mayence, Spire et Worms)
On compte 12 à 13 millions d'ashkénazes aujourd'hui
Fibrose kystique – ≈4 % chez les Ashkénazes / ≈0.4 % dans la population générale (origine européenne)
Dysautonomie familiale – ≈3,2 % chez les Ashkénazes / <0,01 % dans la population générale
Maladie de Canavan – ≈2,5 % chez les Ashkénazes / ≈0,05 % dans la population générale
Maladie de Gaucher (type 1) – ≈5–8,9 % chez les Ashkénazes / ≈1 % dans la population générale
Syndrome de Bloom – ≈1 % chez les Ashkénazes / ≈0,001 % dans la population générale
Anémie de Fanconi (type C) – ≈1,1 % chez les Ashkénazes / ≈0,03 % dans la population générale
Mucolipidose IV – ≈0,9 % chez les Ashkénazes / <0,01 % dans la population générale
Niemann–Pick (type A) – ≈1,1 % chez les Ashkénazes / <0,01 % dans la population générale
Glycogénose type 1a – ≈1,4 % chez les Ashkénazes / <0,01 % dans la population générale
Hyperinsulinisme familial – ≈1,5 % chez les Ashkénazes / extrêmement rare dans la population générale
Syndrome d’Usher (types 1F et III) – ≈0,8 % chez les Ashkénazes / <0,01 % dans la population générale
Hémophilie C – ≈8 % chez les Ashkénazes / ≈0,1 % dans la population générale
Déficit non classique en 21-hydroxylase (hyperplasie congénitale des surrénales) – ≈16 % chez les Ashkénazes / rare dans la population générale
Warsaw breakage syndrome – ≈2 % chez les Ashkénazes / très rare dans la population générale
Torsion dystonia (DYT1) – ≈0,025 % chez les Ashkénazes / très rare dans la population générale
Maladie de Parkinson (mutation LRRK2 G2019S) – ≈2–3 % chez les Ashkénazes / ≈0,5 % dans la population générale
Dystonie juvénile TOR1A – ≈90 % des cas précoces chez les Ashkénazes / rare dans la population générale
Autres formes de Parkinson (mutation GBA) – fréquence significative chez les Ashkénazes / ≈10 % dans la population générale
Ataxies spinocérébelleuses (ex. SCA1) – présence marginale chez les Ashkénazes / très rare dans la population générale
Déficience en alpha‑1 antitrypsine – ≈1,5 % chez les Ashkénazes / variable dans la population générale
Maple syrup urine disease – ≈1,1 % chez les Ashkénazes / très rare dans la population générale
Déficit en lipoamide déshydrogénase – ≈0,9 % chez les Ashkénazes / rarissime ailleurs
Myopathie à corps d’inclusion congénitale – ≈0,6 % chez les Ashkénazes / très rare dans la population générale
Mutation TBCB liée à un syndrome autistique – ≈1,25 % chez les Ashkénazes / peu documentée dans la population générale
Cancer du sein (mutation BRCA1) – ≈1 % chez les Ashkénazes / ≈0,1–0,2 % dans la population générale
Cancer du sein (mutation BRCA2) – ≈1 % chez les Ashkénazes / ≈0,1–0,2 % dans la population générale
Cancer des ovaires (liés à BRCA1/2) – plus fréquent chez les Ashkénazes / plus rare dans la population générale
Cancer du pancréas (liés à BRCA2) – plus fréquent chez les Ashkénazes / rare dans la population générale
Cancer de la prostate (liés à BRCA2) – plus fréquent chez les Ashkénazes / légèrement plus rare dans la population générale
Schizophrénie – ≈2 % chez les Ashkénazes / ≈1 % dans la population générale
Trouble bipolaire – ≈1,5 % chez les Ashkénazes / ≈1 % dans la population générale
Maladie de Crohn (NOD2, IL23R) – ≈2–4 % chez les Ashkénazes / ≈0,2–0,3 % dans la population générale
Not ready
L'écrasante majorité des ashkénazes sont descendants d'un groupe de 250 à 400 individus ayant vécu entre le Xe et le XIIIe siècle dans la vallée du Rhin moyen en actuelle Allemagne (notamment Mayence, Spire et Worms)
On compte 12 à 13 millions d'ashkénazes aujourd'hui
il y a un an
le cancer du colon de jerusalem
ma life est un serveur PVP. Master Spellbreaker.
il y a un an
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