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@AcideLeRevenant sur X
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Merci qui ?
La France laisse en héritage:
57 000 km de route, 80 000 km avec les pistes sahariennes
4 300 km de voix ferrées
4 ports équipés aux normes internationales et 23 ports aménagés
34 phares maritimes
12 aérodromes principaux
Des milliers de bâtiments administratifs, officiels, des casernes
31 centrales hydroélectriques ou thermiques
800 000 enfants scolarisés dans 17 000 classes (et autant d'instituteurs)
1 hĂ´pital universitaire de 2 000 lits Ă Alger
3 grands hĂ´pitaux Ă Alger, Oran et Constantine
14 hôpitaux spécialisés et 112 hôpitaux polyvalents soit 1 lit pour 300 habitants !
Tout ça dans un pays qui n'avait jamais existé auparavant, à partir de rien, même son nom lui fut donné par la France.
Et bien sûr tout a été payé avec les impôts des Français.
En 1959, l'Algérie représentait 20% du budget de la France.
@schumibox2 sur X
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Pourquoi ?
il y a un an
On en a ras le cul de l'Algérie, pendant que Alger ri. A ce demander si on a pas choper une Allergie
In vino veritas
il y a un an
SanglierAuBar
1 an
On en a ras le cul de l'Algérie, pendant que Alger ri. A ce demander si on a pas choper une Allergie
il y a un an
Springbok
1 an
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Merci qui ?
La France laisse en héritage:
57 000 km de route, 80 000 km avec les pistes sahariennes
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Tout ça dans un pays qui n'avait jamais existé auparavant, à partir de rien, même son nom lui fut donné par la France.
Et bien sûr tout a été payé avec les impôts des Français.
En 1959, l'Algérie représentait 20% du budget de la France.
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Pourquoi ?
Vive l'Algérie française !
il y a un an
Vive l'Algérie française !
Elle ne le serais jamais devenu. On serait peut être moin emmerdé aujourd'hui
In vino veritas
il y a un an
SanglierAuBar
1 an
On en a ras le cul de l'Algérie, pendant que Alger ri. A ce demander si on a pas choper une Allergie
il y a un an
Des gens disent qu'il y avait un gros problème d'arbre en Algérie après ...
Mon propos est imaginaire et fictif, il n'implique donc aucun fait ou élément réel et toute ressemblance serait fortuite
il y a un an
Je m'attendais pas à ça en 1929, c'était joli et développé déjà pour l'époque
il y a un an
LeBotDuPCC
1 an
Je m'attendais pas à ça en 1929, c'était joli et développé déjà pour l'époque
En effet c'est
que ça n'est pas duré
In vino veritas
il y a un an
Springbok
1 an
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La France laisse en héritage:
57 000 km de route, 80 000 km avec les pistes sahariennes
4 300 km de voix ferrées
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800 000 enfants scolarisés dans 17 000 classes (et autant d'instituteurs)
1 hĂ´pital universitaire de 2 000 lits Ă Alger
3 grands hĂ´pitaux Ă Alger, Oran et Constantine
14 hôpitaux spécialisés et 112 hôpitaux polyvalents soit 1 lit pour 300 habitants !
Tout ça dans un pays qui n'avait jamais existé auparavant, à partir de rien, même son nom lui fut donné par la France.
Et bien sûr tout a été payé avec les impôts des Français.
En 1959, l'Algérie représentait 20% du budget de la France.
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Pourquoi ?
On remerciera De Gaulle pour avoir capitulé face au FLN alors que l'armée française avait gagné.
il y a un an
Techniquement y'avait que les quartiers pieds-noirs qui était civilisés
ANTI CUCK GAUCHISTE BLANC
il y a un an
Faux. De Gaulle a simplement obéit aux américains pour une histoire de pétrole.
Les français en voulaient comme en témoignent les aménagement au Sahara prévu sur le long terme et les nombreuses manifestations que de Gaulle a réprimé dans le sang.
Les français en voulaient comme en témoignent les aménagement au Sahara prévu sur le long terme et les nombreuses manifestations que de Gaulle a réprimé dans le sang.
il y a un an
SanglierAuBar
1 an
On en a ras le cul de l'Algérie, pendant que Alger ri. A ce demander si on a pas choper une Allergie
tu connais bascar d'hypnomachie ? son nom de systema c'est cheetah
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un an
De Gaulle était un ripoublicain.
Et paye ton Général De Cuck.
De Gaulle :
- Profite de la 2nd guerre mondiale pour placer ses sbires (après avoir tenté d'entrer au gouvernement Pétain), en éliminant pour cela des commandants compétents (comme Giraud, par exemple), et en poussant même des soldats à la désertion (comme quand les français se battaient contre les japonais). Au lieu de combattre les allemands, De Gaulle s'empare des bâtiments administratifs. Son commandement militaire sera une catastrophe (5000 résistants sacrifiés pour rien, attaque sur l'île d'Elbe, point non stratégique "et même pas accessoire" selon Roosevelt, juste pour faire comme Napoléon, etc..)
- Roosevelt voulait dégager De Gaulle pendant la guerre, à cause de ses petits caprices. Churchill a refusé, lui répondant, à propos de De Gaulle : "C'est mon enfant terrible, mais je m'en sers".
Roosevelt dira aussi "on a plus combattu les allemands avec Vichy qu'avec De Gaulle" (en effet, le commandant Giraud enchaînait les victoires en Tunisie, tandis que De Gaulle était à London).
- De Gaulle s'étant retrouvé tout seul, il décide de s'allier aux communistes, et envisageait d'envoyer des unités française à Moscou (division Normandie Niemen) : il sera condamné pour cela par Vichy à la peine de mort par contumace.
Les communistes commettront l'Epuration et massacreront tous ceux qui ne ne sont pas gaullistes ou communistes, et De Gaulle les placera aux postes clefs de son administration
- Les USA voulaient imprimer la monnaie française. De Gaulle a refusé... et l'a fait imprimé aux anglais
- Libère des collabos (Maurice Thorez, entre autres) et les place du côté des vainqueurs.
A l'inverse, de braves combattants seront déshonorés ou simplement ignorés, car non gaullistes (La Roque, par exemple)
- Il rétablit la franc maçonnerie
- Permet l'installation d'une cellule du NKVD qui fera déporter plus de 20 000 personnes (résistants, légionnaires, russes blancs, entre autres) en URSS. Les agents du NKVD se deplaceront librement en France et en Afrique du nord, commettant des rafles
- De Gaulle décide de quitter le pouvoir, en disant "Quand les français feront la queue devant les boulangeries, ils appelleront De Gaulle"
. Mais les français se sont bien débrouillé sans lui.
Il décide donc, plusieurs années après, de reprendre le pouvoir, en recréant un nouveau parti (après avoir été refusé de son propre parti comme chef), et attaquant tous les membres de son ancien parti, ceux qu'il avait lui même placés et vanté les mérites. Il reprendra le pouvoir en organisant un coup d'état
- En Algérie, alors que l'armée française avait gagné contre les terroristes, De Gaulle capitule et collabore avec les terroristes du FLN en vue de génocider les européens d’Algérie, ainsi que les harkis, en allant jusqu'à envoyer sa police mitrailler les enfants sur les balcons, ou pratiquer la torture sur les français (auxquelles a participé Maurice Papon). Le FLN massacrera tous les français, harkis, juifs, sous le nez de l'armée, qui a ORDRE de ne rien faire, et même de les repousser
- Les USA voulaient la décolonisation, De Gaulle a obéit
- Tous les opposants à De Gaulle qui se retrouvent mystérieusement assassinés
- L'Affaire des piastres dont le RPF, parti de De Gaulle, a profité
- Les essais nucléaires de De Gaulle furent catastrophique : ayant décidé de faire sauter les bombes en sous sol, cela a créé des problèmes de radioactivité encore récemment (à Béziers, en 2005, par exemple).
- On n'entendra jamais parler des batailles de l'Armée française après 1940. De Gaulle s'en est approprié tous les mérites en vantant une "résistance" qui n'était pas de son fait
- Il romancera toute sa propre histoire dans ses Mémoires, en se donnant le beau rôle, voir en mentant
Liste largement non exhaustive.
Ça aussi, c'était De Gaulle
De Guy Forzy
Et paye ton Général De Cuck.
De Gaulle :
- Profite de la 2nd guerre mondiale pour placer ses sbires (après avoir tenté d'entrer au gouvernement Pétain), en éliminant pour cela des commandants compétents (comme Giraud, par exemple), et en poussant même des soldats à la désertion (comme quand les français se battaient contre les japonais). Au lieu de combattre les allemands, De Gaulle s'empare des bâtiments administratifs. Son commandement militaire sera une catastrophe (5000 résistants sacrifiés pour rien, attaque sur l'île d'Elbe, point non stratégique "et même pas accessoire" selon Roosevelt, juste pour faire comme Napoléon, etc..)
- Roosevelt voulait dégager De Gaulle pendant la guerre, à cause de ses petits caprices. Churchill a refusé, lui répondant, à propos de De Gaulle : "C'est mon enfant terrible, mais je m'en sers".
Roosevelt dira aussi "on a plus combattu les allemands avec Vichy qu'avec De Gaulle" (en effet, le commandant Giraud enchaînait les victoires en Tunisie, tandis que De Gaulle était à London).
- De Gaulle s'étant retrouvé tout seul, il décide de s'allier aux communistes, et envisageait d'envoyer des unités française à Moscou (division Normandie Niemen) : il sera condamné pour cela par Vichy à la peine de mort par contumace.
Les communistes commettront l'Epuration et massacreront tous ceux qui ne ne sont pas gaullistes ou communistes, et De Gaulle les placera aux postes clefs de son administration
- Les USA voulaient imprimer la monnaie française. De Gaulle a refusé... et l'a fait imprimé aux anglais
- Libère des collabos (Maurice Thorez, entre autres) et les place du côté des vainqueurs.
A l'inverse, de braves combattants seront déshonorés ou simplement ignorés, car non gaullistes (La Roque, par exemple)
- Il rétablit la franc maçonnerie
- Permet l'installation d'une cellule du NKVD qui fera déporter plus de 20 000 personnes (résistants, légionnaires, russes blancs, entre autres) en URSS. Les agents du NKVD se deplaceront librement en France et en Afrique du nord, commettant des rafles
- De Gaulle décide de quitter le pouvoir, en disant "Quand les français feront la queue devant les boulangeries, ils appelleront De Gaulle"
- En Algérie, alors que l'armée française avait gagné contre les terroristes, De Gaulle capitule et collabore avec les terroristes du FLN en vue de génocider les européens d’Algérie, ainsi que les harkis, en allant jusqu'à envoyer sa police mitrailler les enfants sur les balcons, ou pratiquer la torture sur les français (auxquelles a participé Maurice Papon). Le FLN massacrera tous les français, harkis, juifs, sous le nez de l'armée, qui a ORDRE de ne rien faire, et même de les repousser
- Les USA voulaient la décolonisation, De Gaulle a obéit
- Tous les opposants à De Gaulle qui se retrouvent mystérieusement assassinés
- L'Affaire des piastres dont le RPF, parti de De Gaulle, a profité
- Les essais nucléaires de De Gaulle furent catastrophique : ayant décidé de faire sauter les bombes en sous sol, cela a créé des problèmes de radioactivité encore récemment (à Béziers, en 2005, par exemple).
- On n'entendra jamais parler des batailles de l'Armée française après 1940. De Gaulle s'en est approprié tous les mérites en vantant une "résistance" qui n'était pas de son fait
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Ça aussi, c'était De Gaulle
De Guy Forzy
il y a un an
Débunké 0 fois, c'est moi qui l'ai rédigé. Mais sinon n'hésite pas a copier/coller la réponse (s'il y en a eu)
Gauchiste il me dit
Héros de la droite en 2025 : De Gaulle
Gauchiste il me dit
Héros de la droite en 2025 : De Gaulle
il y a un an
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De Gaulle :
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- Roosevelt voulait dégager De Gaulle pendant la guerre, à cause de ses petits caprices. Churchill a refusé, lui répondant, à propos de De Gaulle : "C'est mon enfant terrible, mais je m'en sers".
Roosevelt dira aussi "on a plus combattu les allemands avec Vichy qu'avec De Gaulle" (en effet, le commandant Giraud enchaînait les victoires en Tunisie, tandis que De Gaulle était à London).
- De Gaulle s'étant retrouvé tout seul, il décide de s'allier aux communistes, et envisageait d'envoyer des unités française à Moscou (division Normandie Niemen) : il sera condamné pour cela par Vichy à la peine de mort par contumace.
Les communistes commettront l'Epuration et massacreront tous ceux qui ne ne sont pas gaullistes ou communistes, et De Gaulle les placera aux postes clefs de son administration
- Les USA voulaient imprimer la monnaie française. De Gaulle a refusé... et l'a fait imprimé aux anglais
- Libère des collabos (Maurice Thorez, entre autres) et les place du côté des vainqueurs.
A l'inverse, de braves combattants seront déshonorés ou simplement ignorés, car non gaullistes (La Roque, par exemple)
- Il rétablit la franc maçonnerie
- Permet l'installation d'une cellule du NKVD qui fera déporter plus de 20 000 personnes (résistants, légionnaires, russes blancs, entre autres) en URSS. Les agents du NKVD se deplaceront librement en France et en Afrique du nord, commettant des rafles
- De Gaulle décide de quitter le pouvoir, en disant "Quand les français feront la queue devant les boulangeries, ils appelleront De Gaulle"
. Mais les français se sont bien débrouillé sans lui.
Il décide donc, plusieurs années après, de reprendre le pouvoir, en recréant un nouveau parti (après avoir été refusé de son propre parti comme chef), et attaquant tous les membres de son ancien parti, ceux qu'il avait lui même placés et vanté les mérites. Il reprendra le pouvoir en organisant un coup d'état
- En Algérie, alors que l'armée française avait gagné contre les terroristes, De Gaulle capitule et collabore avec les terroristes du FLN en vue de génocider les européens d’Algérie, ainsi que les harkis, en allant jusqu'à envoyer sa police mitrailler les enfants sur les balcons, ou pratiquer la torture sur les français (auxquelles a participé Maurice Papon). Le FLN massacrera tous les français, harkis, juifs, sous le nez de l'armée, qui a ORDRE de ne rien faire, et même de les repousser
- Les USA voulaient la décolonisation, De Gaulle a obéit
- Tous les opposants à De Gaulle qui se retrouvent mystérieusement assassinés
- L'Affaire des piastres dont le RPF, parti de De Gaulle, a profité
- Les essais nucléaires de De Gaulle furent catastrophique : ayant décidé de faire sauter les bombes en sous sol, cela a créé des problèmes de radioactivité encore récemment (à Béziers, en 2005, par exemple).
- On n'entendra jamais parler des batailles de l'Armée française après 1940. De Gaulle s'en est approprié tous les mérites en vantant une "résistance" qui n'était pas de son fait
- Il romancera toute sa propre histoire dans ses Mémoires, en se donnant le beau rôle, voir en mentant
Liste largement non exhaustive.
Ça aussi, c'était De Gaulle
De Guy Forzy
Et paye ton Général De Cuck.
De Gaulle :
- Profite de la 2nd guerre mondiale pour placer ses sbires (après avoir tenté d'entrer au gouvernement Pétain), en éliminant pour cela des commandants compétents (comme Giraud, par exemple), et en poussant même des soldats à la désertion (comme quand les français se battaient contre les japonais). Au lieu de combattre les allemands, De Gaulle s'empare des bâtiments administratifs. Son commandement militaire sera une catastrophe (5000 résistants sacrifiés pour rien, attaque sur l'île d'Elbe, point non stratégique "et même pas accessoire" selon Roosevelt, juste pour faire comme Napoléon, etc..)
- Roosevelt voulait dégager De Gaulle pendant la guerre, à cause de ses petits caprices. Churchill a refusé, lui répondant, à propos de De Gaulle : "C'est mon enfant terrible, mais je m'en sers".
Roosevelt dira aussi "on a plus combattu les allemands avec Vichy qu'avec De Gaulle" (en effet, le commandant Giraud enchaînait les victoires en Tunisie, tandis que De Gaulle était à London).
- De Gaulle s'étant retrouvé tout seul, il décide de s'allier aux communistes, et envisageait d'envoyer des unités française à Moscou (division Normandie Niemen) : il sera condamné pour cela par Vichy à la peine de mort par contumace.
Les communistes commettront l'Epuration et massacreront tous ceux qui ne ne sont pas gaullistes ou communistes, et De Gaulle les placera aux postes clefs de son administration
- Les USA voulaient imprimer la monnaie française. De Gaulle a refusé... et l'a fait imprimé aux anglais
- Libère des collabos (Maurice Thorez, entre autres) et les place du côté des vainqueurs.
A l'inverse, de braves combattants seront déshonorés ou simplement ignorés, car non gaullistes (La Roque, par exemple)
- Il rétablit la franc maçonnerie
- Permet l'installation d'une cellule du NKVD qui fera déporter plus de 20 000 personnes (résistants, légionnaires, russes blancs, entre autres) en URSS. Les agents du NKVD se deplaceront librement en France et en Afrique du nord, commettant des rafles
- De Gaulle décide de quitter le pouvoir, en disant "Quand les français feront la queue devant les boulangeries, ils appelleront De Gaulle"
- En Algérie, alors que l'armée française avait gagné contre les terroristes, De Gaulle capitule et collabore avec les terroristes du FLN en vue de génocider les européens d’Algérie, ainsi que les harkis, en allant jusqu'à envoyer sa police mitrailler les enfants sur les balcons, ou pratiquer la torture sur les français (auxquelles a participé Maurice Papon). Le FLN massacrera tous les français, harkis, juifs, sous le nez de l'armée, qui a ORDRE de ne rien faire, et même de les repousser
- Les USA voulaient la décolonisation, De Gaulle a obéit
- Tous les opposants à De Gaulle qui se retrouvent mystérieusement assassinés
- L'Affaire des piastres dont le RPF, parti de De Gaulle, a profité
- Les essais nucléaires de De Gaulle furent catastrophique : ayant décidé de faire sauter les bombes en sous sol, cela a créé des problèmes de radioactivité encore récemment (à Béziers, en 2005, par exemple).
- On n'entendra jamais parler des batailles de l'Armée française après 1940. De Gaulle s'en est approprié tous les mérites en vantant une "résistance" qui n'était pas de son fait
- Il romancera toute sa propre histoire dans ses Mémoires, en se donnant le beau rôle, voir en mentant
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Ça aussi, c'était De Gaulle
De Guy Forzy
1. De Gaulle profite de la Seconde Guerre mondiale pour placer ses sbires, éliminer des commandants compétents comme Giraud, pousser à la désertion, et s’emparer des bâtiments administratifs au lieu de combattre
Allégation : De Gaulle aurait tenté d’entrer au gouvernement Pétain, éliminé des figures comme Giraud, poussé à la désertion (notamment contre les Japonais), et privilégié la prise de bâtiments administratifs plutôt que le combat, avec un commandement militaire désastreux (ex. : 5 000 résistants sacrifiés, attaque de l’île d’Elbe).
Démenti :
Tentative d’entrer au gouvernement Pétain : Aucune preuve historique crédible ne soutient que De Gaulle ait cherché à rejoindre le gouvernement de Vichy. Au contraire, dès la défaite de 1940, il s’oppose fermement à l’armistice de Pétain. En tant que sous-secrétaire d’État à la Guerre dans le gouvernement Reynaud, il plaide pour la continuation de la lutte, ce qui mène à son appel du 18 juin 1940 depuis Londres. Les archives (témoignages dans les Mémoires de guerre et documents de la France libre) confirment son rejet immédiat de Vichy.
Élimination de commandants comme Giraud : Henri Giraud, rival de De Gaulle, n’a pas été « éliminé » par ce dernier. Giraud, soutenu par les Américains, dirigeait des forces en Afrique du Nord après l’opération Torch (1942). Les tensions entre De Gaulle et Giraud étaient réelles, mais dues à des divergences stratégiques et politiques : Giraud prônait une approche militaire sans ambition politique, tandis que De Gaulle voulait incarner la souveraineté française. En 1943, ils co-président le Comité français de la Libération nationale (CFLN), mais Giraud est marginalisé en raison de son manque de vision politique et de son alignement sur les Alliés, pas par un complot de De Gaulle. Les archives (Julian Jackson, De Gaulle, 2018) montrent que Giraud a choisi de se retirer progressivement.
Pousser à la désertion (contre les Japonais) : Cette accusation est vague et non étayée. En 1940-1941, De Gaulle appelle les Français à rejoindre la France libre, ce qui peut être perçu comme une incitation à déserter par Vichy, mais il s’agit d’un appel à résister à l’occupation allemande, pas à abandonner des combats contre les Japonais. Les forces françaises en Indochine, sous contrôle de Vichy, étaient effectivement en conflit avec le Japon, mais De Gaulle n’avait pas d’autorité directe là -bas. Aucun document ne corrobore un appel spécifique à la désertion dans ce contexte.
S’emparer des bâtiments administratifs : Cette affirmation caricature la stratégie de De Gaulle. En tant que chef de la France libre, il cherchait à établir une autorité légitime, ce qui incluait la prise de contrôle administratif dans les territoires ralliés (Afrique équatoriale française, par exemple). Cela ne signifie pas qu’il évitait le combat : les Forces françaises libres (FFL) ont participé à des batailles comme Bir Hakeim (1942) ou en Italie (1944).
Commandement militaire catastrophique : L’accusation des « 5 000 résistants sacrifiés » manque de précision et semble exagérée. La Résistance intérieure, coordonnée par Jean Moulin sous l’égide de De Gaulle, a subi des pertes, mais celles-ci étaient dues à la répression allemande, pas à des décisions irresponsables de De Gaulle. L’attaque de l’île d’Elbe (juin 1944) par les forces françaises était un succès tactique, visant à sécuriser la Méditerranée avant le débarquement de Provence. Roosevelt a pu critiquer certains choix, mais il n’existe pas de citation vérifiable le qualifiant de « point stratégique accessoire ». Quant à la référence à Napoléon, elle est anecdotique et non documentée.
2. Roosevelt voulait écarter De Gaulle, Churchill le soutenait comme un « enfant terrible », et Roosevelt aurait dit que Vichy était plus efficace contre les Allemands
Allégation : Roosevelt voulait se débarrasser de De Gaulle à cause de ses « caprices », Churchill l’a soutenu en le qualifiant d’« enfant terrible », et Roosevelt aurait dit que Vichy était plus efficace que De Gaulle, notamment en comparaison avec les victoires de Giraud en Tunisie.
Démenti :
Roosevelt et De Gaulle : Les tensions entre Roosevelt et De Gaulle sont bien documentées. Roosevelt voyait De Gaulle comme un obstacle à la stratégie américaine, préférant traiter avec Vichy ou Giraud pour des raisons pragmatiques (maintien de l’ordre en Afrique du Nord). Cependant, l’idée que Roosevelt voulait « dégager » De Gaulle est exagérée : il cherchait plutôt à limiter son influence. Les archives américaines (Foreign Relations of the United States, 1942-1943) montrent que Roosevelt a fini par reconnaître De Gaulle comme leader du CFLN en 1943, bien qu’à contrecœur.
Churchill et l’« enfant terrible » : La citation attribuée à Churchill est plausible, mais non sourcée précisément. Churchill avait une relation ambivalente avec De Gaulle : il le soutenait comme symbole de la résistance française, mais s’irritait de son intransigeance. Cependant, Churchill n’a jamais envisagé de l’abandonner, car De Gaulle incarnait la France libre face à Vichy. Cette phrase, si elle a été prononcée, reflète une boutade, pas une volonté de marginalisation.
Citation de Roosevelt sur Vichy : La prétendue citation de Roosevelt (« on a plus combattu les Allemands avec Vichy qu’avec De Gaulle ») n’est pas vérifiée dans les sources historiques primaires. Vichy a collaboré avec l’Allemagne, notamment via l’armistice de 1940 et la répression de la Résistance. Les forces de Giraud en Tunisie (1942-1943) ont certes contribué à la victoire alliée, mais elles opéraient sous commandement américain, et leur succès ne diminue pas le rôle de De Gaulle dans la mobilisation de la France libre. Cette affirmation semble être une déformation visant à discréditer De Gaulle.
3. De Gaulle s’allie aux communistes, envisage d’envoyer des unités à Moscou, et est condamné à mort par Vichy ; les communistes commettent l’Épuration et occupent des postes clés
Allégation : De Gaulle s’allie aux communistes, envisage l’envoi de la division Normandie-Niémen à Moscou, est condamné à mort par Vichy, et les communistes, sous son égide, mènent l’Épuration et occupent des postes administratifs clés.
Démenti :
Alliance avec les communistes : De Gaulle a intégré des communistes dans la Résistance pour unifier les forces anti-allemandes, notamment via le Conseil national de la Résistance (CNR) créé par Jean Moulin en 1943. Cette alliance était stratégique, pas idéologique. Les communistes, comme le Parti communiste français (PCF), étaient une force importante dans la Résistance après l’invasion de l’URSS par l’Allemagne en 1941. De Gaulle n’était pas communiste et s’est souvent méfié du PCF, comme le montrent ses décisions post-1945 de limiter leur influence.
Envoi d’unités à Moscou (Normandie-Niémen) : La division Normandie-Niémen, une escadrille de pilotes français, a bien combattu aux côtés des Soviétiques à partir de 1942. Cependant, cela n’était pas une décision unilatérale de De Gaulle, mais un effort pour renforcer la contribution française à la guerre sur le front de l’Est, où les Alliés occidentaux étaient peu présents. Cette unité a été décorée pour son courage, et son envoi n’a rien à voir avec une alliance communiste, mais avec une stratégie pour affirmer la présence française dans la guerre.
Condamnation par Vichy : De Gaulle a effectivement été condamné à mort par contumace par Vichy en août 1940 pour trahison, en raison de son appel du 18 juin et de son refus de l’armistice. Cela reflète l’opposition de Vichy à la France libre, pas une faute de De Gaulle.
Épuration et postes clés : L’Épuration (1944-1945) a visé les collaborateurs de Vichy, mais elle n’a pas été exclusivement menée par les communistes. Elle était supervisée par le Gouvernement provisoire de la République française (GPRF), dirigé par De Gaulle, et impliquait diverses forces (gaullistes, communistes, socialistes). Les exécutions sommaires, souvent attribuées aux communistes, étaient parfois hors contrôle, mais De Gaulle a cherché à les limiter en instaurant des tribunaux légaux. L’idée que les communistes ont occupé tous les postes clés est exagérée : des figures comme Georges Bidault (chrétien-démocrate) ou André Philip (socialiste) occupaient des postes importants. Les archives du GPRF montrent une répartition équilibrée des responsabilités.
4. Les États-Unis voulaient imprimer la monnaie française, De Gaulle fait imprimer par les Anglais
Allégation : Les États-Unis voulaient imprimer la monnaie française, mais De Gaulle a préféré les Anglais.
Démenti : Cette accusation est partiellement vraie, mais mal contextualisée. En 1944, les Américains ont proposé d’imprimer des billets en francs (dits « billets AMGOT ») pour les territoires libérés, dans le cadre de leur plan d’administration militaire (Allied Military Government of Occupied Territories). De Gaulle s’y est opposé, car cela aurait signifié une perte de souveraineté monétaire pour la France. Il a effectivement fait imprimer des billets par les Britanniques pour le compte de la France libre, mais cela s’inscrivait dans une logique de contrôle national, pas d’une préférence arbitraire pour les Anglais. Les archives économiques (Banque de France, 1944) confirment que De Gaulle a agi pour préserver l’autonomie financière française
Allégation : De Gaulle aurait tenté d’entrer au gouvernement Pétain, éliminé des figures comme Giraud, poussé à la désertion (notamment contre les Japonais), et privilégié la prise de bâtiments administratifs plutôt que le combat, avec un commandement militaire désastreux (ex. : 5 000 résistants sacrifiés, attaque de l’île d’Elbe).
Démenti :
Tentative d’entrer au gouvernement Pétain : Aucune preuve historique crédible ne soutient que De Gaulle ait cherché à rejoindre le gouvernement de Vichy. Au contraire, dès la défaite de 1940, il s’oppose fermement à l’armistice de Pétain. En tant que sous-secrétaire d’État à la Guerre dans le gouvernement Reynaud, il plaide pour la continuation de la lutte, ce qui mène à son appel du 18 juin 1940 depuis Londres. Les archives (témoignages dans les Mémoires de guerre et documents de la France libre) confirment son rejet immédiat de Vichy.
Élimination de commandants comme Giraud : Henri Giraud, rival de De Gaulle, n’a pas été « éliminé » par ce dernier. Giraud, soutenu par les Américains, dirigeait des forces en Afrique du Nord après l’opération Torch (1942). Les tensions entre De Gaulle et Giraud étaient réelles, mais dues à des divergences stratégiques et politiques : Giraud prônait une approche militaire sans ambition politique, tandis que De Gaulle voulait incarner la souveraineté française. En 1943, ils co-président le Comité français de la Libération nationale (CFLN), mais Giraud est marginalisé en raison de son manque de vision politique et de son alignement sur les Alliés, pas par un complot de De Gaulle. Les archives (Julian Jackson, De Gaulle, 2018) montrent que Giraud a choisi de se retirer progressivement.
Pousser à la désertion (contre les Japonais) : Cette accusation est vague et non étayée. En 1940-1941, De Gaulle appelle les Français à rejoindre la France libre, ce qui peut être perçu comme une incitation à déserter par Vichy, mais il s’agit d’un appel à résister à l’occupation allemande, pas à abandonner des combats contre les Japonais. Les forces françaises en Indochine, sous contrôle de Vichy, étaient effectivement en conflit avec le Japon, mais De Gaulle n’avait pas d’autorité directe là -bas. Aucun document ne corrobore un appel spécifique à la désertion dans ce contexte.
S’emparer des bâtiments administratifs : Cette affirmation caricature la stratégie de De Gaulle. En tant que chef de la France libre, il cherchait à établir une autorité légitime, ce qui incluait la prise de contrôle administratif dans les territoires ralliés (Afrique équatoriale française, par exemple). Cela ne signifie pas qu’il évitait le combat : les Forces françaises libres (FFL) ont participé à des batailles comme Bir Hakeim (1942) ou en Italie (1944).
Commandement militaire catastrophique : L’accusation des « 5 000 résistants sacrifiés » manque de précision et semble exagérée. La Résistance intérieure, coordonnée par Jean Moulin sous l’égide de De Gaulle, a subi des pertes, mais celles-ci étaient dues à la répression allemande, pas à des décisions irresponsables de De Gaulle. L’attaque de l’île d’Elbe (juin 1944) par les forces françaises était un succès tactique, visant à sécuriser la Méditerranée avant le débarquement de Provence. Roosevelt a pu critiquer certains choix, mais il n’existe pas de citation vérifiable le qualifiant de « point stratégique accessoire ». Quant à la référence à Napoléon, elle est anecdotique et non documentée.
2. Roosevelt voulait écarter De Gaulle, Churchill le soutenait comme un « enfant terrible », et Roosevelt aurait dit que Vichy était plus efficace contre les Allemands
Allégation : Roosevelt voulait se débarrasser de De Gaulle à cause de ses « caprices », Churchill l’a soutenu en le qualifiant d’« enfant terrible », et Roosevelt aurait dit que Vichy était plus efficace que De Gaulle, notamment en comparaison avec les victoires de Giraud en Tunisie.
Démenti :
Roosevelt et De Gaulle : Les tensions entre Roosevelt et De Gaulle sont bien documentées. Roosevelt voyait De Gaulle comme un obstacle à la stratégie américaine, préférant traiter avec Vichy ou Giraud pour des raisons pragmatiques (maintien de l’ordre en Afrique du Nord). Cependant, l’idée que Roosevelt voulait « dégager » De Gaulle est exagérée : il cherchait plutôt à limiter son influence. Les archives américaines (Foreign Relations of the United States, 1942-1943) montrent que Roosevelt a fini par reconnaître De Gaulle comme leader du CFLN en 1943, bien qu’à contrecœur.
Churchill et l’« enfant terrible » : La citation attribuée à Churchill est plausible, mais non sourcée précisément. Churchill avait une relation ambivalente avec De Gaulle : il le soutenait comme symbole de la résistance française, mais s’irritait de son intransigeance. Cependant, Churchill n’a jamais envisagé de l’abandonner, car De Gaulle incarnait la France libre face à Vichy. Cette phrase, si elle a été prononcée, reflète une boutade, pas une volonté de marginalisation.
Citation de Roosevelt sur Vichy : La prétendue citation de Roosevelt (« on a plus combattu les Allemands avec Vichy qu’avec De Gaulle ») n’est pas vérifiée dans les sources historiques primaires. Vichy a collaboré avec l’Allemagne, notamment via l’armistice de 1940 et la répression de la Résistance. Les forces de Giraud en Tunisie (1942-1943) ont certes contribué à la victoire alliée, mais elles opéraient sous commandement américain, et leur succès ne diminue pas le rôle de De Gaulle dans la mobilisation de la France libre. Cette affirmation semble être une déformation visant à discréditer De Gaulle.
3. De Gaulle s’allie aux communistes, envisage d’envoyer des unités à Moscou, et est condamné à mort par Vichy ; les communistes commettent l’Épuration et occupent des postes clés
Allégation : De Gaulle s’allie aux communistes, envisage l’envoi de la division Normandie-Niémen à Moscou, est condamné à mort par Vichy, et les communistes, sous son égide, mènent l’Épuration et occupent des postes administratifs clés.
Démenti :
Alliance avec les communistes : De Gaulle a intégré des communistes dans la Résistance pour unifier les forces anti-allemandes, notamment via le Conseil national de la Résistance (CNR) créé par Jean Moulin en 1943. Cette alliance était stratégique, pas idéologique. Les communistes, comme le Parti communiste français (PCF), étaient une force importante dans la Résistance après l’invasion de l’URSS par l’Allemagne en 1941. De Gaulle n’était pas communiste et s’est souvent méfié du PCF, comme le montrent ses décisions post-1945 de limiter leur influence.
Envoi d’unités à Moscou (Normandie-Niémen) : La division Normandie-Niémen, une escadrille de pilotes français, a bien combattu aux côtés des Soviétiques à partir de 1942. Cependant, cela n’était pas une décision unilatérale de De Gaulle, mais un effort pour renforcer la contribution française à la guerre sur le front de l’Est, où les Alliés occidentaux étaient peu présents. Cette unité a été décorée pour son courage, et son envoi n’a rien à voir avec une alliance communiste, mais avec une stratégie pour affirmer la présence française dans la guerre.
Condamnation par Vichy : De Gaulle a effectivement été condamné à mort par contumace par Vichy en août 1940 pour trahison, en raison de son appel du 18 juin et de son refus de l’armistice. Cela reflète l’opposition de Vichy à la France libre, pas une faute de De Gaulle.
Épuration et postes clés : L’Épuration (1944-1945) a visé les collaborateurs de Vichy, mais elle n’a pas été exclusivement menée par les communistes. Elle était supervisée par le Gouvernement provisoire de la République française (GPRF), dirigé par De Gaulle, et impliquait diverses forces (gaullistes, communistes, socialistes). Les exécutions sommaires, souvent attribuées aux communistes, étaient parfois hors contrôle, mais De Gaulle a cherché à les limiter en instaurant des tribunaux légaux. L’idée que les communistes ont occupé tous les postes clés est exagérée : des figures comme Georges Bidault (chrétien-démocrate) ou André Philip (socialiste) occupaient des postes importants. Les archives du GPRF montrent une répartition équilibrée des responsabilités.
4. Les États-Unis voulaient imprimer la monnaie française, De Gaulle fait imprimer par les Anglais
Allégation : Les États-Unis voulaient imprimer la monnaie française, mais De Gaulle a préféré les Anglais.
Démenti : Cette accusation est partiellement vraie, mais mal contextualisée. En 1944, les Américains ont proposé d’imprimer des billets en francs (dits « billets AMGOT ») pour les territoires libérés, dans le cadre de leur plan d’administration militaire (Allied Military Government of Occupied Territories). De Gaulle s’y est opposé, car cela aurait signifié une perte de souveraineté monétaire pour la France. Il a effectivement fait imprimer des billets par les Britanniques pour le compte de la France libre, mais cela s’inscrivait dans une logique de contrôle national, pas d’une préférence arbitraire pour les Anglais. Les archives économiques (Banque de France, 1944) confirment que De Gaulle a agi pour préserver l’autonomie financière française
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un an





















