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De Gaulle était un ripoublicain.

Et paye ton Général De Cuck.

De Gaulle :

- Profite de la 2nd guerre mondiale pour placer ses sbires (après avoir tenté d'entrer au gouvernement Pétain), en éliminant pour cela des commandants compétents (comme Giraud, par exemple), et en poussant même des soldats à la désertion (comme quand les français se battaient contre les japonais). Au lieu de combattre les allemands, De Gaulle s'empare des bâtiments administratifs. Son commandement militaire sera une catastrophe (5000 résistants sacrifiés pour rien, attaque sur l'île d'Elbe, point non stratégique "et même pas accessoire" selon Roosevelt, juste pour faire comme Napoléon, etc..)
:Degaulle_NB:


- Roosevelt voulait dégager De Gaulle pendant la guerre, à cause de ses petits caprices. Churchill a refusé, lui répondant, à propos de De Gaulle : "C'est mon enfant terrible, mais je m'en sers".
:DeGaulle-Peignoir:

Roosevelt dira aussi "on a plus combattu les allemands avec Vichy qu'avec De Gaulle" (en effet, le commandant Giraud enchaînait les victoires en Tunisie, tandis que De Gaulle était à London).

- De Gaulle s'étant retrouvé tout seul, il décide de s'allier aux communistes, et envisageait d'envoyer des unités française à Moscou (division Normandie Niemen) : il sera condamné pour cela par Vichy à la peine de mort par contumace.
Les communistes commettront l'Epuration et massacreront tous ceux qui ne ne sont pas gaullistes ou communistes, et De Gaulle les placera aux postes clefs de son administration
:Degaulle_NB:


- Les USA voulaient imprimer la monnaie française. De Gaulle a refusé... et l'a fait imprimé aux anglais
:Philippot:


- Libère des collabos (Maurice Thorez, entre autres) et les place du côté des vainqueurs.
:Degaulle_NB:

A l'inverse, de braves combattants seront déshonorés ou simplement ignorés, car non gaullistes (La Roque, par exemple)
:Degaulle_NB:


- Il rétablit la franc maçonnerie
:Degaulle_NB:


- Permet l'installation d'une cellule du NKVD qui fera déporter plus de 20 000 personnes (résistants, légionnaires, russes blancs, entre autres) en URSS. Les agents du NKVD se deplaceront librement en France et en Afrique du nord, commettant des rafles
:Degaulle_NB:


- De Gaulle décide de quitter le pouvoir, en disant "Quand les français feront la queue devant les boulangeries, ils appelleront De Gaulle"
:Degaulle_NB:
. Mais les français se sont bien débrouillé sans lui.
:DeGaulle-Peignoir:
Il décide donc, plusieurs années après, de reprendre le pouvoir, en recréant un nouveau parti (après avoir été refusé de son propre parti comme chef), et attaquant tous les membres de son ancien parti, ceux qu'il avait lui même placés et vanté les mérites. Il reprendra le pouvoir en organisant un coup d'état
:Degaulle_NB:


- En Algérie, alors que l'armée française avait gagné contre les terroristes, De Gaulle capitule et collabore avec les terroristes du FLN en vue de génocider les européens d’Algérie, ainsi que les harkis, en allant jusqu'à envoyer sa police mitrailler les enfants sur les balcons, ou pratiquer la torture sur les français (auxquelles a participé Maurice Papon). Le FLN massacrera tous les français, harkis, juifs, sous le nez de l'armée, qui a ORDRE de ne rien faire, et même de les repousser
:Degaulle_NB:


- Les USA voulaient la décolonisation, De Gaulle a obéit
:charles_de_gaulle:


- Tous les opposants à De Gaulle qui se retrouvent mystérieusement assassinés
:Degaulle_NB:


- L'Affaire des piastres dont le RPF, parti de De Gaulle, a profité
:Degaulle_NB:


- Les essais nucléaires de De Gaulle furent catastrophique : ayant décidé de faire sauter les bombes en sous sol, cela a créé des problèmes de radioactivité encore récemment (à Béziers, en 2005, par exemple).

- On n'entendra jamais parler des batailles de l'Armée française après 1940. De Gaulle s'en est approprié tous les mérites en vantant une "résistance" qui n'était pas de son fait
:DeGaulle-Peignoir:


- Il romancera toute sa propre histoire dans ses Mémoires, en se donnant le beau rôle, voir en mentant
:Degaulle_NB:


Liste largement non exhaustive.

Ça aussi, c'était De Gaulle
De Guy Forzy
5. De Gaulle libère des collaborateurs comme Maurice Thorez et déshonore des combattants non gaullistes comme La Rocque

Allégation : De Gaulle aurait libéré des collaborateurs comme Maurice Thorez et déshonoré des résistants non gaullistes comme François de La Rocque.
Démenti :
Maurice Thorez : Thorez, leader du PCF, a déserté l’armée française en 1939 pour rejoindre l’URSS, en raison du pacte germano-soviétique. En 1944, De Gaulle, dans un geste de réconciliation nationale, a amnistié Thorez pour renforcer l’unité face à la reconstruction. Cela ne signifie pas que Thorez était un « collaborateur » au sens de Vichy ; il était un adversaire des nazis après 1941. Cette décision était politique, pas une approbation du communisme.
François de La Rocque : La Rocque, leader des Croix-de-Feu et du Parti social français, a eu une attitude ambiguë pendant la guerre. Résistant tardif, il a été arrêté par les Allemands en 1943, mais son passé proche de l’extrême droite et ses relations avec Vichy ont nui à sa reconnaissance. De Gaulle n’a pas personnellement « déshonoré » La Rocque ; son rôle limité dans la Résistance et son décès en 1946 expliquent pourquoi il n’a pas été célébré. Les archives de la Résistance montrent que De Gaulle cherchait à unifier sous son autorité, mais il n’a pas systématiquement marginalisé les non-gaullistes.

6. De Gaulle rétablit la franc-maçonnerie

Allégation : De Gaulle aurait rétabli la franc-maçonnerie.
Démenti : La franc-maçonnerie a été interdite par Vichy en 1940. Après la Libération, elle a repris ses activités sous le GPRF, mais il n’existe aucune preuve que De Gaulle ait personnellement ordonné ou favorisé son rétablissement. La franc-maçonnerie, comme d’autres institutions non collaborationnistes, a simplement retrouvé sa place dans un contexte de restauration démocratique. Cette accusation semble être une rumeur sans fondement, souvent relayée dans des cercles conspirationnistes.

7. Installation d’une cellule du NKVD en France et en Afrique du Nord, responsable de 20 000 déportations

Allégation : De Gaulle aurait permis à une cellule du NKVD (services secrets soviétiques) de déporter 20 000 personnes (résistants, légionnaires, Russes blancs) en URSS.
Démenti : Cette accusation est hautement improbable et non étayée par des sources fiables. Après la Libération, la France a rapatrié des prisonniers de guerre et des déportés, y compris des Russes ayant combattu pour l’Allemagne (souvent sous la contrainte). Certains, comme les Cosaques ou les Russes blancs, ont été livrés à l’URSS en raison des accords de Yalta (1945), qui prévoyaient le rapatriement des citoyens soviétiques. Cela a concerné quelques milliers de personnes, pas 20 000, et était une décision alliée, pas une initiative de De Gaulle. Aucune archive ne confirme l’existence d’une « cellule du NKVD » opérant librement en France sous son autorité. Cette allégation semble exagérée et issue de théories complotistes.

8. De Gaulle quitte le pouvoir en attendant un appel des Français, puis organise un coup d’État

Allégation : De Gaulle aurait quitté le pouvoir en 1946 en attendant un appel des Français, puis organisé un coup d’État pour revenir en 1958.
Démenti :
Départ en 1946 : De Gaulle démissionne en janvier 1946 en raison de désaccords avec la IVe République, notamment sur la constitution et l’influence des partis. La citation (« Quand les Français feront la queue devant les boulangeries… ») est apocryphe et non documentée. Il espérait un retour, mais les Français ont soutenu la IVe République, et il s’est retiré pour fonder le RPF (Rassemblement du peuple français).
Coup d’État en 1958 : Le retour de De Gaulle en 1958, lors de la crise algérienne, n’était pas un coup d’État au sens strict. La IVe République était paralysée par la guerre d’Algérie et les tensions avec l’armée (putsch des généraux à Alger). De Gaulle a été appelé par le président René Coty pour former un gouvernement, avec l’accord de l’Assemblée nationale. Son retour était légal, bien que sous pression militaire. Les archives (discours de De Gaulle, mai 1958) montrent qu’il a agi dans un cadre constitutionnel.

9. De Gaulle capitule en Algérie, collabore avec le FLN, ordonne des massacres et des tortures

Allégation : De Gaulle aurait capitulé face au FLN, collaboré avec les terroristes, ordonné des massacres d’Européens et de Harkis, et envoyé la police torturer des Français.
Démenti :
Capitulation et collaboration avec le FLN : L’idée que De Gaulle a « capitulé » est une simplification. L’armée française avait effectivement affaibli le FLN militairement, mais la guerre d’Algérie (1954-1962) était politiquement et économiquement intenable. De Gaulle, revenu au pouvoir en 1958, a conclu que l’indépendance était inévitable face à la montée du nationalisme et aux pressions internationales. Les accords d’Évian (1962) ont été négociés avec le FLN, mais ne constituent pas une « collaboration » : ils visaient à mettre fin à un conflit coûteux.
Massacres d’Européens et de Harkis : Les massacres post-indépendance (comme à Oran en juillet 1962) sont tragiques, mais ne peuvent être directement imputés à De Gaulle. L’armée française avait reçu l’ordre de ne pas intervenir pour éviter une reprise des hostilités, une décision critiquée mais motivée par la volonté de respecter les accords d’Évian. Les Harkis ont été abandonnés, ce qui est un point noir de la politique gaulliste, mais il n’y a pas de preuve d’un ordre de « génocide » ou de massacre délibéré.
Torture et Maurice Papon : L’accusation de torture par la police française (notamment sous Papon) est grave, mais mal contextualisée. Papon, préfet de police de Paris, est impliqué dans la répression du FLN, notamment lors du massacre du 17 octobre 1961. Cependant, ces actions n’étaient pas directement ordonnées par De Gaulle, mais relevaient de l’appareil d’État et de l’autonomie des préfets. De Gaulle a condamné la torture publiquement, bien que son application ait persisté dans certains cas.

10. De Gaulle obéit aux États-Unis pour la décolonisation

Allégation : De Gaulle aurait suivi les ordres américains pour décoloniser.
Démenti : Les États-Unis étaient favorables à la décolonisation, mais De Gaulle n’a pas agi sous leur pression directe. Sa politique en Algérie et ailleurs (ex. : indépendance des colonies africaines en 1960) visait à préserver l’influence française dans un monde bipolaire. Les archives diplomatiques montrent qu’il s’opposait souvent aux États-Unis, notamment sur l’OTAN et la politique monétaire.

11. Assassinats mystérieux des opposants à De Gaulle

Allégation : Les opposants à De Gaulle auraient été mystérieusement assassinés.
Démenti : Cette accusation est vague et non étayée. Aucun cas précis d’assassinat commandité par De Gaulle n’est documenté. Des figures comme Jean Bastien-Thiry (OAS) ont été exécutées après des procès pour tentative d’assassinat contre De Gaulle, mais cela relève de la justice, pas d’un complot. Les rumeurs d’assassinats relèvent de théories conspirationnistes sans preuves.

12. Affaire des piastres et profits du RPF

Allégation : Le RPF, parti de De Gaulle, aurait profité de l’affaire des piastres.
Démenti : L’affaire des piastres (1945-1954) était un scandale de trafic monétaire en Indochine, impliquant des spéculations sur la piastre. Aucune preuve crédible n’implique directement De Gaulle ou le RPF. Cette accusation semble être une tentative de discrédit sans fondement documentaire.

13. Essais nucléaires catastrophiques provoquant des problèmes de radioactivité

Allégation : Les essais nucléaires de De Gaulle auraient causé des problèmes de radioactivité, notamment à Béziers en 2005.
Démenti : Les essais nucléaires français (1960-1996) ont eu lieu principalement au Sahara (Reggane) et en Polynésie. Les tests souterrains, adoptés après 1968, visaient à réduire les retombées radioactives par rapport aux tests atmosphériques. Aucun incident spécifique à Béziers en 2005 n’est lié aux essais nucléaires dans les archives. Les problèmes environnementaux des essais sont réels, mais l’accusation d’une « catastrophe » à Béziers est infondée.

14. De Gaulle s’approprie les mérites de la Résistance et occulte les batailles françaises après 1940

Allégation : De Gaulle aurait monopolisé les mérites de la Résistance et occulté les batailles de l’armée française.
Démenti : De Gaulle a promu l’idée d’une France résistante pour restaurer l’unité nationale, mais il a reconnu les contributions de l’armée (ex. : Bir Hakeim, campagne d’Italie, libération de Paris). Les batailles post-1940 (Tunisie, Italie, Provence) sont bien documentées et célébrées dans l’historiographie française. L’accent mis sur la Résistance était stratégique pour redonner un rôle à la France dans la victoire alliée.

15. De Gaulle romance son histoire dans ses Mémoires

Allégation : De Gaulle aurait menti dans ses Mémoires pour se donner le beau rôle.
Démenti : Les Mémoires de guerre de De Gaulle sont un récit subjectif, mais pas mensonger. Il y met en avant sa vision de la France et son rôle, ce qui est courant dans les autobiographies politiques. Les faits majeurs (appel du 18 juin, création de la France libre) sont corroborés par les archives. Les historiens (ex. : Julian Jackson) notent une certaine mise en scène, mais pas des mensonges flagrants.
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un an
:robotnik_oeuf:
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un an
0 livres cités de ton côtés, 0 arguments. Que des attaques ad hominem.

Ah les gaullistes.

"De Gaulle, AU SECOURS"
:charles_de_gaulle:
il y a un an
choah
choah
1 an
5. De Gaulle libère des collaborateurs comme Maurice Thorez et déshonore des combattants non gaullistes comme La Rocque

Allégation : De Gaulle aurait libéré des collaborateurs comme Maurice Thorez et déshonoré des résistants non gaullistes comme François de La Rocque.
Démenti :
Maurice Thorez : Thorez, leader du PCF, a déserté l’armée française en 1939 pour rejoindre l’URSS, en raison du pacte germano-soviétique. En 1944, De Gaulle, dans un geste de réconciliation nationale, a amnistié Thorez pour renforcer l’unité face à la reconstruction. Cela ne signifie pas que Thorez était un « collaborateur » au sens de Vichy ; il était un adversaire des nazis après 1941. Cette décision était politique, pas une approbation du communisme.
François de La Rocque : La Rocque, leader des Croix-de-Feu et du Parti social français, a eu une attitude ambiguë pendant la guerre. Résistant tardif, il a été arrêté par les Allemands en 1943, mais son passé proche de l’extrême droite et ses relations avec Vichy ont nui à sa reconnaissance. De Gaulle n’a pas personnellement « déshonoré » La Rocque ; son rôle limité dans la Résistance et son décès en 1946 expliquent pourquoi il n’a pas été célébré. Les archives de la Résistance montrent que De Gaulle cherchait à unifier sous son autorité, mais il n’a pas systématiquement marginalisé les non-gaullistes.

6. De Gaulle rétablit la franc-maçonnerie

Allégation : De Gaulle aurait rétabli la franc-maçonnerie.
Démenti : La franc-maçonnerie a été interdite par Vichy en 1940. Après la Libération, elle a repris ses activités sous le GPRF, mais il n’existe aucune preuve que De Gaulle ait personnellement ordonné ou favorisé son rétablissement. La franc-maçonnerie, comme d’autres institutions non collaborationnistes, a simplement retrouvé sa place dans un contexte de restauration démocratique. Cette accusation semble être une rumeur sans fondement, souvent relayée dans des cercles conspirationnistes.

7. Installation d’une cellule du NKVD en France et en Afrique du Nord, responsable de 20 000 déportations

Allégation : De Gaulle aurait permis à une cellule du NKVD (services secrets soviétiques) de déporter 20 000 personnes (résistants, légionnaires, Russes blancs) en URSS.
Démenti : Cette accusation est hautement improbable et non étayée par des sources fiables. Après la Libération, la France a rapatrié des prisonniers de guerre et des déportés, y compris des Russes ayant combattu pour l’Allemagne (souvent sous la contrainte). Certains, comme les Cosaques ou les Russes blancs, ont été livrés à l’URSS en raison des accords de Yalta (1945), qui prévoyaient le rapatriement des citoyens soviétiques. Cela a concerné quelques milliers de personnes, pas 20 000, et était une décision alliée, pas une initiative de De Gaulle. Aucune archive ne confirme l’existence d’une « cellule du NKVD » opérant librement en France sous son autorité. Cette allégation semble exagérée et issue de théories complotistes.

8. De Gaulle quitte le pouvoir en attendant un appel des Français, puis organise un coup d’État

Allégation : De Gaulle aurait quitté le pouvoir en 1946 en attendant un appel des Français, puis organisé un coup d’État pour revenir en 1958.
Démenti :
Départ en 1946 : De Gaulle démissionne en janvier 1946 en raison de désaccords avec la IVe République, notamment sur la constitution et l’influence des partis. La citation (« Quand les Français feront la queue devant les boulangeries… ») est apocryphe et non documentée. Il espérait un retour, mais les Français ont soutenu la IVe République, et il s’est retiré pour fonder le RPF (Rassemblement du peuple français).
Coup d’État en 1958 : Le retour de De Gaulle en 1958, lors de la crise algérienne, n’était pas un coup d’État au sens strict. La IVe République était paralysée par la guerre d’Algérie et les tensions avec l’armée (putsch des généraux à Alger). De Gaulle a été appelé par le président René Coty pour former un gouvernement, avec l’accord de l’Assemblée nationale. Son retour était légal, bien que sous pression militaire. Les archives (discours de De Gaulle, mai 1958) montrent qu’il a agi dans un cadre constitutionnel.

9. De Gaulle capitule en Algérie, collabore avec le FLN, ordonne des massacres et des tortures

Allégation : De Gaulle aurait capitulé face au FLN, collaboré avec les terroristes, ordonné des massacres d’Européens et de Harkis, et envoyé la police torturer des Français.
Démenti :
Capitulation et collaboration avec le FLN : L’idée que De Gaulle a « capitulé » est une simplification. L’armée française avait effectivement affaibli le FLN militairement, mais la guerre d’Algérie (1954-1962) était politiquement et économiquement intenable. De Gaulle, revenu au pouvoir en 1958, a conclu que l’indépendance était inévitable face à la montée du nationalisme et aux pressions internationales. Les accords d’Évian (1962) ont été négociés avec le FLN, mais ne constituent pas une « collaboration » : ils visaient à mettre fin à un conflit coûteux.
Massacres d’Européens et de Harkis : Les massacres post-indépendance (comme à Oran en juillet 1962) sont tragiques, mais ne peuvent être directement imputés à De Gaulle. L’armée française avait reçu l’ordre de ne pas intervenir pour éviter une reprise des hostilités, une décision critiquée mais motivée par la volonté de respecter les accords d’Évian. Les Harkis ont été abandonnés, ce qui est un point noir de la politique gaulliste, mais il n’y a pas de preuve d’un ordre de « génocide » ou de massacre délibéré.
Torture et Maurice Papon : L’accusation de torture par la police française (notamment sous Papon) est grave, mais mal contextualisée. Papon, préfet de police de Paris, est impliqué dans la répression du FLN, notamment lors du massacre du 17 octobre 1961. Cependant, ces actions n’étaient pas directement ordonnées par De Gaulle, mais relevaient de l’appareil d’État et de l’autonomie des préfets. De Gaulle a condamné la torture publiquement, bien que son application ait persisté dans certains cas.

10. De Gaulle obéit aux États-Unis pour la décolonisation

Allégation : De Gaulle aurait suivi les ordres américains pour décoloniser.
Démenti : Les États-Unis étaient favorables à la décolonisation, mais De Gaulle n’a pas agi sous leur pression directe. Sa politique en Algérie et ailleurs (ex. : indépendance des colonies africaines en 1960) visait à préserver l’influence française dans un monde bipolaire. Les archives diplomatiques montrent qu’il s’opposait souvent aux États-Unis, notamment sur l’OTAN et la politique monétaire.

11. Assassinats mystérieux des opposants à De Gaulle

Allégation : Les opposants à De Gaulle auraient été mystérieusement assassinés.
Démenti : Cette accusation est vague et non étayée. Aucun cas précis d’assassinat commandité par De Gaulle n’est documenté. Des figures comme Jean Bastien-Thiry (OAS) ont été exécutées après des procès pour tentative d’assassinat contre De Gaulle, mais cela relève de la justice, pas d’un complot. Les rumeurs d’assassinats relèvent de théories conspirationnistes sans preuves.

12. Affaire des piastres et profits du RPF

Allégation : Le RPF, parti de De Gaulle, aurait profité de l’affaire des piastres.
Démenti : L’affaire des piastres (1945-1954) était un scandale de trafic monétaire en Indochine, impliquant des spéculations sur la piastre. Aucune preuve crédible n’implique directement De Gaulle ou le RPF. Cette accusation semble être une tentative de discrédit sans fondement documentaire.

13. Essais nucléaires catastrophiques provoquant des problèmes de radioactivité

Allégation : Les essais nucléaires de De Gaulle auraient causé des problèmes de radioactivité, notamment à Béziers en 2005.
Démenti : Les essais nucléaires français (1960-1996) ont eu lieu principalement au Sahara (Reggane) et en Polynésie. Les tests souterrains, adoptés après 1968, visaient à réduire les retombées radioactives par rapport aux tests atmosphériques. Aucun incident spécifique à Béziers en 2005 n’est lié aux essais nucléaires dans les archives. Les problèmes environnementaux des essais sont réels, mais l’accusation d’une « catastrophe » à Béziers est infondée.

14. De Gaulle s’approprie les mérites de la Résistance et occulte les batailles françaises après 1940

Allégation : De Gaulle aurait monopolisé les mérites de la Résistance et occulté les batailles de l’armée française.
Démenti : De Gaulle a promu l’idée d’une France résistante pour restaurer l’unité nationale, mais il a reconnu les contributions de l’armée (ex. : Bir Hakeim, campagne d’Italie, libération de Paris). Les batailles post-1940 (Tunisie, Italie, Provence) sont bien documentées et célébrées dans l’historiographie française. L’accent mis sur la Résistance était stratégique pour redonner un rôle à la France dans la victoire alliée.

15. De Gaulle romance son histoire dans ses Mémoires

Allégation : De Gaulle aurait menti dans ses Mémoires pour se donner le beau rôle.
Démenti : Les Mémoires de guerre de De Gaulle sont un récit subjectif, mais pas mensonger. Il y met en avant sa vision de la France et son rôle, ce qui est courant dans les autobiographies politiques. Les faits majeurs (appel du 18 juin, création de la France libre) sont corroborés par les archives. Les historiens (ex. : Julian Jackson) notent une certaine mise en scène, mais pas des mensonges flagrants.
il y a un an
Chat GPT
:Philippot:
grok
:Philippot:
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un an
:robotnik_oeuf:
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un an


Merci qui ?


:d)
En 1962

La France laisse en héritage:
57 000 km de route, 80 000 km avec les pistes sahariennes
4 300 km de voix ferrées
4 ports équipés aux normes internationales et 23 ports aménagés
34 phares maritimes
12 aérodromes principaux
Des milliers de bâtiments administratifs, officiels, des casernes
31 centrales hydroélectriques ou thermiques
800 000 enfants scolarisés dans 17 000 classes (et autant d'instituteurs)
1 hĂ´pital universitaire de 2 000 lits Ă  Alger
3 grands hĂ´pitaux Ă  Alger, Oran et Constantine
14 hôpitaux spécialisés et 112 hôpitaux polyvalents soit 1 lit pour 300 habitants !

Tout ça dans un pays qui n'avait jamais existé auparavant, à partir de rien, même son nom lui fut donné par la France.

Et bien sûr tout a été payé avec les impôts des Français.

En 1959, l'Algérie représentait 20% du budget de la France.



:d)
En 2025



Pourquoi ?
:legeneralzoom:
Tu oublies les gisement de pétrole découvert par la France
:risitas_ahi:


On aurait Jamais du colonisé ce trou a merde
il y a un an
choah
choah
1 an
tu connais bascar d'hypnomachie ? son nom de systema c'est cheetah
:Poete:
Je connais de nom par des élèves qui connaissais un peu et m'en ont parlé. Je crois me souvenir qu'il avait de bon échos.

Ça me fait penser que je doit finir de planifier le créneau de cours avec la mairie de ma nouvelle ville pour l'an prochain putain
:WTF:
merci de m'y avoir fait penser
In vino veritas
il y a un an
C'était une erreur d'essayer de leur apporter la civilisation
:John_Wayne_Gacy:
:RELOADED1:
:John_Wayne_Gacy:
:RELOADED1:
:John_Wayne_Gacy:
:RELOADED1:
:John_Wayne_Gacy:
il y a un an
Je connais de nom par des élèves qui connaissais un peu et m'en ont parlé. Je crois me souvenir qu'il avait de bon échos.

Ça me fait penser que je doit finir de planifier le créneau de cours avec la mairie de ma nouvelle ville pour l'an prochain putain
:WTF:
merci de m'y avoir fait penser
apparemment il avait fait des arts martiaux japonais genre du ninjustu ou un truc du genre
:WTF:
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un an
Vive l'Algérie française !
Nan il fallait laisser ce trou a merde ou qu'il est , juste les punir pour les razzia mais pas faire du maternage de crouilles.
Salut
:)
il y a un an