Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
@AcideLeRevenant sur X
Merci qui ?
La France laisse en héritage:
57 000 km de route, 80 000 km avec les pistes sahariennes
4 300 km de voix ferrées
4 ports équipés aux normes internationales et 23 ports aménagés
34 phares maritimes
12 aérodromes principaux
Des milliers de bâtiments administratifs, officiels, des casernes
31 centrales hydroélectriques ou thermiques
800 000 enfants scolarisés dans 17 000 classes (et autant d'instituteurs)
1 hĂ´pital universitaire de 2 000 lits Ă Alger
3 grands hĂ´pitaux Ă Alger, Oran et Constantine
14 hôpitaux spécialisés et 112 hôpitaux polyvalents soit 1 lit pour 300 habitants !
Tout ça dans un pays qui n'avait jamais existé auparavant, à partir de rien, même son nom lui fut donné par la France.
Et bien sûr tout a été payé avec les impôts des Français.
En 1959, l'Algérie représentait 20% du budget de la France.
@schumibox2 sur X
Pourquoi ?
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsOn en a ras le cul de l'Algérie, pendant que Alger ri. A ce demander si on a pas choper une Allergie
In vino veritas
il y a un an
SanglierAuBar
1 an
On en a ras le cul de l'Algérie, pendant que Alger ri. A ce demander si on a pas choper une Allergie
il y a un an
Elle ne le serais jamais devenu. On serait peut être moin emmerdé aujourd'hui
In vino veritas
il y a un an
SanglierAuBar
1 an
On en a ras le cul de l'Algérie, pendant que Alger ri. A ce demander si on a pas choper une Allergie
il y a un an
Des gens disent qu'il y avait un gros problème d'arbre en Algérie après ...
Mon propos est imaginaire et fictif, il n'implique donc aucun fait ou élément réel et toute ressemblance serait fortuite
il y a un an
Je m'attendais pas à ça en 1929, c'était joli et développé déjà pour l'époque
il y a un an
LeBotDuPCC
1 an
Je m'attendais pas à ça en 1929, c'était joli et développé déjà pour l'époque
En effet c'est
que ça n'est pas duré
In vino veritas
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsSpringbok
1 an
@AcideLeRevenant sur X
Merci qui ?
La France laisse en héritage:
57 000 km de route, 80 000 km avec les pistes sahariennes
4 300 km de voix ferrées
4 ports équipés aux normes internationales et 23 ports aménagés
34 phares maritimes
12 aérodromes principaux
Des milliers de bâtiments administratifs, officiels, des casernes
31 centrales hydroélectriques ou thermiques
800 000 enfants scolarisés dans 17 000 classes (et autant d'instituteurs)
1 hĂ´pital universitaire de 2 000 lits Ă Alger
3 grands hĂ´pitaux Ă Alger, Oran et Constantine
14 hôpitaux spécialisés et 112 hôpitaux polyvalents soit 1 lit pour 300 habitants !
Tout ça dans un pays qui n'avait jamais existé auparavant, à partir de rien, même son nom lui fut donné par la France.
Et bien sûr tout a été payé avec les impôts des Français.
En 1959, l'Algérie représentait 20% du budget de la France.
@schumibox2 sur X
Pourquoi ?
On remerciera De Gaulle pour avoir capitulé face au FLN alors que l'armée française avait gagné.
il y a un an
Techniquement y'avait que les quartiers pieds-noirs qui était civilisés
ANTI CUCK GAUCHISTE BLANC
il y a un an
Faux. De Gaulle a simplement obéit aux américains pour une histoire de pétrole.
Les français en voulaient comme en témoignent les aménagement au Sahara prévu sur le long terme et les nombreuses manifestations que de Gaulle a réprimé dans le sang.
Les français en voulaient comme en témoignent les aménagement au Sahara prévu sur le long terme et les nombreuses manifestations que de Gaulle a réprimé dans le sang.
il y a un an
SanglierAuBar
1 an
On en a ras le cul de l'Algérie, pendant que Alger ri. A ce demander si on a pas choper une Allergie
tu connais bascar d'hypnomachie ? son nom de systema c'est cheetah
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un an
De Gaulle était un ripoublicain.
Et paye ton Général De Cuck.
De Gaulle :
- Profite de la 2nd guerre mondiale pour placer ses sbires (après avoir tenté d'entrer au gouvernement Pétain), en éliminant pour cela des commandants compétents (comme Giraud, par exemple), et en poussant même des soldats à la désertion (comme quand les français se battaient contre les japonais). Au lieu de combattre les allemands, De Gaulle s'empare des bâtiments administratifs. Son commandement militaire sera une catastrophe (5000 résistants sacrifiés pour rien, attaque sur l'île d'Elbe, point non stratégique "et même pas accessoire" selon Roosevelt, juste pour faire comme Napoléon, etc..)
- Roosevelt voulait dégager De Gaulle pendant la guerre, à cause de ses petits caprices. Churchill a refusé, lui répondant, à propos de De Gaulle : "C'est mon enfant terrible, mais je m'en sers".
Roosevelt dira aussi "on a plus combattu les allemands avec Vichy qu'avec De Gaulle" (en effet, le commandant Giraud enchaînait les victoires en Tunisie, tandis que De Gaulle était à London).
- De Gaulle s'étant retrouvé tout seul, il décide de s'allier aux communistes, et envisageait d'envoyer des unités française à Moscou (division Normandie Niemen) : il sera condamné pour cela par Vichy à la peine de mort par contumace.
Les communistes commettront l'Epuration et massacreront tous ceux qui ne ne sont pas gaullistes ou communistes, et De Gaulle les placera aux postes clefs de son administration
- Les USA voulaient imprimer la monnaie française. De Gaulle a refusé... et l'a fait imprimé aux anglais
- Libère des collabos (Maurice Thorez, entre autres) et les place du côté des vainqueurs.
A l'inverse, de braves combattants seront déshonorés ou simplement ignorés, car non gaullistes (La Roque, par exemple)
- Il rétablit la franc maçonnerie
- Permet l'installation d'une cellule du NKVD qui fera déporter plus de 20 000 personnes (résistants, légionnaires, russes blancs, entre autres) en URSS. Les agents du NKVD se deplaceront librement en France et en Afrique du nord, commettant des rafles
- De Gaulle décide de quitter le pouvoir, en disant "Quand les français feront la queue devant les boulangeries, ils appelleront De Gaulle"
. Mais les français se sont bien débrouillé sans lui.
Il décide donc, plusieurs années après, de reprendre le pouvoir, en recréant un nouveau parti (après avoir été refusé de son propre parti comme chef), et attaquant tous les membres de son ancien parti, ceux qu'il avait lui même placés et vanté les mérites. Il reprendra le pouvoir en organisant un coup d'état
- En Algérie, alors que l'armée française avait gagné contre les terroristes, De Gaulle capitule et collabore avec les terroristes du FLN en vue de génocider les européens d’Algérie, ainsi que les harkis, en allant jusqu'à envoyer sa police mitrailler les enfants sur les balcons, ou pratiquer la torture sur les français (auxquelles a participé Maurice Papon). Le FLN massacrera tous les français, harkis, juifs, sous le nez de l'armée, qui a ORDRE de ne rien faire, et même de les repousser
- Les USA voulaient la décolonisation, De Gaulle a obéit
- Tous les opposants à De Gaulle qui se retrouvent mystérieusement assassinés
- L'Affaire des piastres dont le RPF, parti de De Gaulle, a profité
- Les essais nucléaires de De Gaulle furent catastrophique : ayant décidé de faire sauter les bombes en sous sol, cela a créé des problèmes de radioactivité encore récemment (à Béziers, en 2005, par exemple).
- On n'entendra jamais parler des batailles de l'Armée française après 1940. De Gaulle s'en est approprié tous les mérites en vantant une "résistance" qui n'était pas de son fait
- Il romancera toute sa propre histoire dans ses Mémoires, en se donnant le beau rôle, voir en mentant
Liste largement non exhaustive.
Ça aussi, c'était De Gaulle
De Guy Forzy
Et paye ton Général De Cuck.
De Gaulle :
- Profite de la 2nd guerre mondiale pour placer ses sbires (après avoir tenté d'entrer au gouvernement Pétain), en éliminant pour cela des commandants compétents (comme Giraud, par exemple), et en poussant même des soldats à la désertion (comme quand les français se battaient contre les japonais). Au lieu de combattre les allemands, De Gaulle s'empare des bâtiments administratifs. Son commandement militaire sera une catastrophe (5000 résistants sacrifiés pour rien, attaque sur l'île d'Elbe, point non stratégique "et même pas accessoire" selon Roosevelt, juste pour faire comme Napoléon, etc..)
- Roosevelt voulait dégager De Gaulle pendant la guerre, à cause de ses petits caprices. Churchill a refusé, lui répondant, à propos de De Gaulle : "C'est mon enfant terrible, mais je m'en sers".
Roosevelt dira aussi "on a plus combattu les allemands avec Vichy qu'avec De Gaulle" (en effet, le commandant Giraud enchaînait les victoires en Tunisie, tandis que De Gaulle était à London).
- De Gaulle s'étant retrouvé tout seul, il décide de s'allier aux communistes, et envisageait d'envoyer des unités française à Moscou (division Normandie Niemen) : il sera condamné pour cela par Vichy à la peine de mort par contumace.
Les communistes commettront l'Epuration et massacreront tous ceux qui ne ne sont pas gaullistes ou communistes, et De Gaulle les placera aux postes clefs de son administration
- Les USA voulaient imprimer la monnaie française. De Gaulle a refusé... et l'a fait imprimé aux anglais
- Libère des collabos (Maurice Thorez, entre autres) et les place du côté des vainqueurs.
A l'inverse, de braves combattants seront déshonorés ou simplement ignorés, car non gaullistes (La Roque, par exemple)
- Il rétablit la franc maçonnerie
- Permet l'installation d'une cellule du NKVD qui fera déporter plus de 20 000 personnes (résistants, légionnaires, russes blancs, entre autres) en URSS. Les agents du NKVD se deplaceront librement en France et en Afrique du nord, commettant des rafles
- De Gaulle décide de quitter le pouvoir, en disant "Quand les français feront la queue devant les boulangeries, ils appelleront De Gaulle"
- En Algérie, alors que l'armée française avait gagné contre les terroristes, De Gaulle capitule et collabore avec les terroristes du FLN en vue de génocider les européens d’Algérie, ainsi que les harkis, en allant jusqu'à envoyer sa police mitrailler les enfants sur les balcons, ou pratiquer la torture sur les français (auxquelles a participé Maurice Papon). Le FLN massacrera tous les français, harkis, juifs, sous le nez de l'armée, qui a ORDRE de ne rien faire, et même de les repousser
- Les USA voulaient la décolonisation, De Gaulle a obéit
- Tous les opposants à De Gaulle qui se retrouvent mystérieusement assassinés
- L'Affaire des piastres dont le RPF, parti de De Gaulle, a profité
- Les essais nucléaires de De Gaulle furent catastrophique : ayant décidé de faire sauter les bombes en sous sol, cela a créé des problèmes de radioactivité encore récemment (à Béziers, en 2005, par exemple).
- On n'entendra jamais parler des batailles de l'Armée française après 1940. De Gaulle s'en est approprié tous les mérites en vantant une "résistance" qui n'était pas de son fait
- Il romancera toute sa propre histoire dans ses Mémoires, en se donnant le beau rôle, voir en mentant
Liste largement non exhaustive.
Ça aussi, c'était De Gaulle
De Guy Forzy
il y a un an
Débunké 0 fois, c'est moi qui l'ai rédigé. Mais sinon n'hésite pas a copier/coller la réponse (s'il y en a eu)
Gauchiste il me dit
Héros de la droite en 2025 : De Gaulle
Gauchiste il me dit
Héros de la droite en 2025 : De Gaulle
il y a un an
De Gaulle était un ripoublicain.
Et paye ton Général De Cuck.
De Gaulle :
- Profite de la 2nd guerre mondiale pour placer ses sbires (après avoir tenté d'entrer au gouvernement Pétain), en éliminant pour cela des commandants compétents (comme Giraud, par exemple), et en poussant même des soldats à la désertion (comme quand les français se battaient contre les japonais). Au lieu de combattre les allemands, De Gaulle s'empare des bâtiments administratifs. Son commandement militaire sera une catastrophe (5000 résistants sacrifiés pour rien, attaque sur l'île d'Elbe, point non stratégique "et même pas accessoire" selon Roosevelt, juste pour faire comme Napoléon, etc..)
- Roosevelt voulait dégager De Gaulle pendant la guerre, à cause de ses petits caprices. Churchill a refusé, lui répondant, à propos de De Gaulle : "C'est mon enfant terrible, mais je m'en sers".
Roosevelt dira aussi "on a plus combattu les allemands avec Vichy qu'avec De Gaulle" (en effet, le commandant Giraud enchaînait les victoires en Tunisie, tandis que De Gaulle était à London).
- De Gaulle s'étant retrouvé tout seul, il décide de s'allier aux communistes, et envisageait d'envoyer des unités française à Moscou (division Normandie Niemen) : il sera condamné pour cela par Vichy à la peine de mort par contumace.
Les communistes commettront l'Epuration et massacreront tous ceux qui ne ne sont pas gaullistes ou communistes, et De Gaulle les placera aux postes clefs de son administration
- Les USA voulaient imprimer la monnaie française. De Gaulle a refusé... et l'a fait imprimé aux anglais
- Libère des collabos (Maurice Thorez, entre autres) et les place du côté des vainqueurs.
A l'inverse, de braves combattants seront déshonorés ou simplement ignorés, car non gaullistes (La Roque, par exemple)
- Il rétablit la franc maçonnerie
- Permet l'installation d'une cellule du NKVD qui fera déporter plus de 20 000 personnes (résistants, légionnaires, russes blancs, entre autres) en URSS. Les agents du NKVD se deplaceront librement en France et en Afrique du nord, commettant des rafles
- De Gaulle décide de quitter le pouvoir, en disant "Quand les français feront la queue devant les boulangeries, ils appelleront De Gaulle"
. Mais les français se sont bien débrouillé sans lui.
Il décide donc, plusieurs années après, de reprendre le pouvoir, en recréant un nouveau parti (après avoir été refusé de son propre parti comme chef), et attaquant tous les membres de son ancien parti, ceux qu'il avait lui même placés et vanté les mérites. Il reprendra le pouvoir en organisant un coup d'état
- En Algérie, alors que l'armée française avait gagné contre les terroristes, De Gaulle capitule et collabore avec les terroristes du FLN en vue de génocider les européens d’Algérie, ainsi que les harkis, en allant jusqu'à envoyer sa police mitrailler les enfants sur les balcons, ou pratiquer la torture sur les français (auxquelles a participé Maurice Papon). Le FLN massacrera tous les français, harkis, juifs, sous le nez de l'armée, qui a ORDRE de ne rien faire, et même de les repousser
- Les USA voulaient la décolonisation, De Gaulle a obéit
- Tous les opposants à De Gaulle qui se retrouvent mystérieusement assassinés
- L'Affaire des piastres dont le RPF, parti de De Gaulle, a profité
- Les essais nucléaires de De Gaulle furent catastrophique : ayant décidé de faire sauter les bombes en sous sol, cela a créé des problèmes de radioactivité encore récemment (à Béziers, en 2005, par exemple).
- On n'entendra jamais parler des batailles de l'Armée française après 1940. De Gaulle s'en est approprié tous les mérites en vantant une "résistance" qui n'était pas de son fait
- Il romancera toute sa propre histoire dans ses Mémoires, en se donnant le beau rôle, voir en mentant
Liste largement non exhaustive.
Ça aussi, c'était De Gaulle
De Guy Forzy
Et paye ton Général De Cuck.
De Gaulle :
- Profite de la 2nd guerre mondiale pour placer ses sbires (après avoir tenté d'entrer au gouvernement Pétain), en éliminant pour cela des commandants compétents (comme Giraud, par exemple), et en poussant même des soldats à la désertion (comme quand les français se battaient contre les japonais). Au lieu de combattre les allemands, De Gaulle s'empare des bâtiments administratifs. Son commandement militaire sera une catastrophe (5000 résistants sacrifiés pour rien, attaque sur l'île d'Elbe, point non stratégique "et même pas accessoire" selon Roosevelt, juste pour faire comme Napoléon, etc..)
- Roosevelt voulait dégager De Gaulle pendant la guerre, à cause de ses petits caprices. Churchill a refusé, lui répondant, à propos de De Gaulle : "C'est mon enfant terrible, mais je m'en sers".
Roosevelt dira aussi "on a plus combattu les allemands avec Vichy qu'avec De Gaulle" (en effet, le commandant Giraud enchaînait les victoires en Tunisie, tandis que De Gaulle était à London).
- De Gaulle s'étant retrouvé tout seul, il décide de s'allier aux communistes, et envisageait d'envoyer des unités française à Moscou (division Normandie Niemen) : il sera condamné pour cela par Vichy à la peine de mort par contumace.
Les communistes commettront l'Epuration et massacreront tous ceux qui ne ne sont pas gaullistes ou communistes, et De Gaulle les placera aux postes clefs de son administration
- Les USA voulaient imprimer la monnaie française. De Gaulle a refusé... et l'a fait imprimé aux anglais
- Libère des collabos (Maurice Thorez, entre autres) et les place du côté des vainqueurs.
A l'inverse, de braves combattants seront déshonorés ou simplement ignorés, car non gaullistes (La Roque, par exemple)
- Il rétablit la franc maçonnerie
- Permet l'installation d'une cellule du NKVD qui fera déporter plus de 20 000 personnes (résistants, légionnaires, russes blancs, entre autres) en URSS. Les agents du NKVD se deplaceront librement en France et en Afrique du nord, commettant des rafles
- De Gaulle décide de quitter le pouvoir, en disant "Quand les français feront la queue devant les boulangeries, ils appelleront De Gaulle"
- En Algérie, alors que l'armée française avait gagné contre les terroristes, De Gaulle capitule et collabore avec les terroristes du FLN en vue de génocider les européens d’Algérie, ainsi que les harkis, en allant jusqu'à envoyer sa police mitrailler les enfants sur les balcons, ou pratiquer la torture sur les français (auxquelles a participé Maurice Papon). Le FLN massacrera tous les français, harkis, juifs, sous le nez de l'armée, qui a ORDRE de ne rien faire, et même de les repousser
- Les USA voulaient la décolonisation, De Gaulle a obéit
- Tous les opposants à De Gaulle qui se retrouvent mystérieusement assassinés
- L'Affaire des piastres dont le RPF, parti de De Gaulle, a profité
- Les essais nucléaires de De Gaulle furent catastrophique : ayant décidé de faire sauter les bombes en sous sol, cela a créé des problèmes de radioactivité encore récemment (à Béziers, en 2005, par exemple).
- On n'entendra jamais parler des batailles de l'Armée française après 1940. De Gaulle s'en est approprié tous les mérites en vantant une "résistance" qui n'était pas de son fait
- Il romancera toute sa propre histoire dans ses Mémoires, en se donnant le beau rôle, voir en mentant
Liste largement non exhaustive.
Ça aussi, c'était De Gaulle
De Guy Forzy
1. De Gaulle profite de la Seconde Guerre mondiale pour placer ses sbires, éliminer des commandants compétents comme Giraud, pousser à la désertion, et s’emparer des bâtiments administratifs au lieu de combattre
Allégation : De Gaulle aurait tenté d’entrer au gouvernement Pétain, éliminé des figures comme Giraud, poussé à la désertion (notamment contre les Japonais), et privilégié la prise de bâtiments administratifs plutôt que le combat, avec un commandement militaire désastreux (ex. : 5 000 résistants sacrifiés, attaque de l’île d’Elbe).
Démenti :
Tentative d’entrer au gouvernement Pétain : Aucune preuve historique crédible ne soutient que De Gaulle ait cherché à rejoindre le gouvernement de Vichy. Au contraire, dès la défaite de 1940, il s’oppose fermement à l’armistice de Pétain. En tant que sous-secrétaire d’État à la Guerre dans le gouvernement Reynaud, il plaide pour la continuation de la lutte, ce qui mène à son appel du 18 juin 1940 depuis Londres. Les archives (témoignages dans les Mémoires de guerre et documents de la France libre) confirment son rejet immédiat de Vichy.
Élimination de commandants comme Giraud : Henri Giraud, rival de De Gaulle, n’a pas été « éliminé » par ce dernier. Giraud, soutenu par les Américains, dirigeait des forces en Afrique du Nord après l’opération Torch (1942). Les tensions entre De Gaulle et Giraud étaient réelles, mais dues à des divergences stratégiques et politiques : Giraud prônait une approche militaire sans ambition politique, tandis que De Gaulle voulait incarner la souveraineté française. En 1943, ils co-président le Comité français de la Libération nationale (CFLN), mais Giraud est marginalisé en raison de son manque de vision politique et de son alignement sur les Alliés, pas par un complot de De Gaulle. Les archives (Julian Jackson, De Gaulle, 2018) montrent que Giraud a choisi de se retirer progressivement.
Pousser à la désertion (contre les Japonais) : Cette accusation est vague et non étayée. En 1940-1941, De Gaulle appelle les Français à rejoindre la France libre, ce qui peut être perçu comme une incitation à déserter par Vichy, mais il s’agit d’un appel à résister à l’occupation allemande, pas à abandonner des combats contre les Japonais. Les forces françaises en Indochine, sous contrôle de Vichy, étaient effectivement en conflit avec le Japon, mais De Gaulle n’avait pas d’autorité directe là -bas. Aucun document ne corrobore un appel spécifique à la désertion dans ce contexte.
S’emparer des bâtiments administratifs : Cette affirmation caricature la stratégie de De Gaulle. En tant que chef de la France libre, il cherchait à établir une autorité légitime, ce qui incluait la prise de contrôle administratif dans les territoires ralliés (Afrique équatoriale française, par exemple). Cela ne signifie pas qu’il évitait le combat : les Forces françaises libres (FFL) ont participé à des batailles comme Bir Hakeim (1942) ou en Italie (1944).
Commandement militaire catastrophique : L’accusation des « 5 000 résistants sacrifiés » manque de précision et semble exagérée. La Résistance intérieure, coordonnée par Jean Moulin sous l’égide de De Gaulle, a subi des pertes, mais celles-ci étaient dues à la répression allemande, pas à des décisions irresponsables de De Gaulle. L’attaque de l’île d’Elbe (juin 1944) par les forces françaises était un succès tactique, visant à sécuriser la Méditerranée avant le débarquement de Provence. Roosevelt a pu critiquer certains choix, mais il n’existe pas de citation vérifiable le qualifiant de « point stratégique accessoire ». Quant à la référence à Napoléon, elle est anecdotique et non documentée.
2. Roosevelt voulait écarter De Gaulle, Churchill le soutenait comme un « enfant terrible », et Roosevelt aurait dit que Vichy était plus efficace contre les Allemands
Allégation : Roosevelt voulait se débarrasser de De Gaulle à cause de ses « caprices », Churchill l’a soutenu en le qualifiant d’« enfant terrible », et Roosevelt aurait dit que Vichy était plus efficace que De Gaulle, notamment en comparaison avec les victoires de Giraud en Tunisie.
Démenti :
Roosevelt et De Gaulle : Les tensions entre Roosevelt et De Gaulle sont bien documentées. Roosevelt voyait De Gaulle comme un obstacle à la stratégie américaine, préférant traiter avec Vichy ou Giraud pour des raisons pragmatiques (maintien de l’ordre en Afrique du Nord). Cependant, l’idée que Roosevelt voulait « dégager » De Gaulle est exagérée : il cherchait plutôt à limiter son influence. Les archives américaines (Foreign Relations of the United States, 1942-1943) montrent que Roosevelt a fini par reconnaître De Gaulle comme leader du CFLN en 1943, bien qu’à contrecœur.
Churchill et l’« enfant terrible » : La citation attribuée à Churchill est plausible, mais non sourcée précisément. Churchill avait une relation ambivalente avec De Gaulle : il le soutenait comme symbole de la résistance française, mais s’irritait de son intransigeance. Cependant, Churchill n’a jamais envisagé de l’abandonner, car De Gaulle incarnait la France libre face à Vichy. Cette phrase, si elle a été prononcée, reflète une boutade, pas une volonté de marginalisation.
Citation de Roosevelt sur Vichy : La prétendue citation de Roosevelt (« on a plus combattu les Allemands avec Vichy qu’avec De Gaulle ») n’est pas vérifiée dans les sources historiques primaires. Vichy a collaboré avec l’Allemagne, notamment via l’armistice de 1940 et la répression de la Résistance. Les forces de Giraud en Tunisie (1942-1943) ont certes contribué à la victoire alliée, mais elles opéraient sous commandement américain, et leur succès ne diminue pas le rôle de De Gaulle dans la mobilisation de la France libre. Cette affirmation semble être une déformation visant à discréditer De Gaulle.
3. De Gaulle s’allie aux communistes, envisage d’envoyer des unités à Moscou, et est condamné à mort par Vichy ; les communistes commettent l’Épuration et occupent des postes clés
Allégation : De Gaulle s’allie aux communistes, envisage l’envoi de la division Normandie-Niémen à Moscou, est condamné à mort par Vichy, et les communistes, sous son égide, mènent l’Épuration et occupent des postes administratifs clés.
Démenti :
Alliance avec les communistes : De Gaulle a intégré des communistes dans la Résistance pour unifier les forces anti-allemandes, notamment via le Conseil national de la Résistance (CNR) créé par Jean Moulin en 1943. Cette alliance était stratégique, pas idéologique. Les communistes, comme le Parti communiste français (PCF), étaient une force importante dans la Résistance après l’invasion de l’URSS par l’Allemagne en 1941. De Gaulle n’était pas communiste et s’est souvent méfié du PCF, comme le montrent ses décisions post-1945 de limiter leur influence.
Envoi d’unités à Moscou (Normandie-Niémen) : La division Normandie-Niémen, une escadrille de pilotes français, a bien combattu aux côtés des Soviétiques à partir de 1942. Cependant, cela n’était pas une décision unilatérale de De Gaulle, mais un effort pour renforcer la contribution française à la guerre sur le front de l’Est, où les Alliés occidentaux étaient peu présents. Cette unité a été décorée pour son courage, et son envoi n’a rien à voir avec une alliance communiste, mais avec une stratégie pour affirmer la présence française dans la guerre.
Condamnation par Vichy : De Gaulle a effectivement été condamné à mort par contumace par Vichy en août 1940 pour trahison, en raison de son appel du 18 juin et de son refus de l’armistice. Cela reflète l’opposition de Vichy à la France libre, pas une faute de De Gaulle.
Épuration et postes clés : L’Épuration (1944-1945) a visé les collaborateurs de Vichy, mais elle n’a pas été exclusivement menée par les communistes. Elle était supervisée par le Gouvernement provisoire de la République française (GPRF), dirigé par De Gaulle, et impliquait diverses forces (gaullistes, communistes, socialistes). Les exécutions sommaires, souvent attribuées aux communistes, étaient parfois hors contrôle, mais De Gaulle a cherché à les limiter en instaurant des tribunaux légaux. L’idée que les communistes ont occupé tous les postes clés est exagérée : des figures comme Georges Bidault (chrétien-démocrate) ou André Philip (socialiste) occupaient des postes importants. Les archives du GPRF montrent une répartition équilibrée des responsabilités.
4. Les États-Unis voulaient imprimer la monnaie française, De Gaulle fait imprimer par les Anglais
Allégation : Les États-Unis voulaient imprimer la monnaie française, mais De Gaulle a préféré les Anglais.
Démenti : Cette accusation est partiellement vraie, mais mal contextualisée. En 1944, les Américains ont proposé d’imprimer des billets en francs (dits « billets AMGOT ») pour les territoires libérés, dans le cadre de leur plan d’administration militaire (Allied Military Government of Occupied Territories). De Gaulle s’y est opposé, car cela aurait signifié une perte de souveraineté monétaire pour la France. Il a effectivement fait imprimer des billets par les Britanniques pour le compte de la France libre, mais cela s’inscrivait dans une logique de contrôle national, pas d’une préférence arbitraire pour les Anglais. Les archives économiques (Banque de France, 1944) confirment que De Gaulle a agi pour préserver l’autonomie financière française
Allégation : De Gaulle aurait tenté d’entrer au gouvernement Pétain, éliminé des figures comme Giraud, poussé à la désertion (notamment contre les Japonais), et privilégié la prise de bâtiments administratifs plutôt que le combat, avec un commandement militaire désastreux (ex. : 5 000 résistants sacrifiés, attaque de l’île d’Elbe).
Démenti :
Tentative d’entrer au gouvernement Pétain : Aucune preuve historique crédible ne soutient que De Gaulle ait cherché à rejoindre le gouvernement de Vichy. Au contraire, dès la défaite de 1940, il s’oppose fermement à l’armistice de Pétain. En tant que sous-secrétaire d’État à la Guerre dans le gouvernement Reynaud, il plaide pour la continuation de la lutte, ce qui mène à son appel du 18 juin 1940 depuis Londres. Les archives (témoignages dans les Mémoires de guerre et documents de la France libre) confirment son rejet immédiat de Vichy.
Élimination de commandants comme Giraud : Henri Giraud, rival de De Gaulle, n’a pas été « éliminé » par ce dernier. Giraud, soutenu par les Américains, dirigeait des forces en Afrique du Nord après l’opération Torch (1942). Les tensions entre De Gaulle et Giraud étaient réelles, mais dues à des divergences stratégiques et politiques : Giraud prônait une approche militaire sans ambition politique, tandis que De Gaulle voulait incarner la souveraineté française. En 1943, ils co-président le Comité français de la Libération nationale (CFLN), mais Giraud est marginalisé en raison de son manque de vision politique et de son alignement sur les Alliés, pas par un complot de De Gaulle. Les archives (Julian Jackson, De Gaulle, 2018) montrent que Giraud a choisi de se retirer progressivement.
Pousser à la désertion (contre les Japonais) : Cette accusation est vague et non étayée. En 1940-1941, De Gaulle appelle les Français à rejoindre la France libre, ce qui peut être perçu comme une incitation à déserter par Vichy, mais il s’agit d’un appel à résister à l’occupation allemande, pas à abandonner des combats contre les Japonais. Les forces françaises en Indochine, sous contrôle de Vichy, étaient effectivement en conflit avec le Japon, mais De Gaulle n’avait pas d’autorité directe là -bas. Aucun document ne corrobore un appel spécifique à la désertion dans ce contexte.
S’emparer des bâtiments administratifs : Cette affirmation caricature la stratégie de De Gaulle. En tant que chef de la France libre, il cherchait à établir une autorité légitime, ce qui incluait la prise de contrôle administratif dans les territoires ralliés (Afrique équatoriale française, par exemple). Cela ne signifie pas qu’il évitait le combat : les Forces françaises libres (FFL) ont participé à des batailles comme Bir Hakeim (1942) ou en Italie (1944).
Commandement militaire catastrophique : L’accusation des « 5 000 résistants sacrifiés » manque de précision et semble exagérée. La Résistance intérieure, coordonnée par Jean Moulin sous l’égide de De Gaulle, a subi des pertes, mais celles-ci étaient dues à la répression allemande, pas à des décisions irresponsables de De Gaulle. L’attaque de l’île d’Elbe (juin 1944) par les forces françaises était un succès tactique, visant à sécuriser la Méditerranée avant le débarquement de Provence. Roosevelt a pu critiquer certains choix, mais il n’existe pas de citation vérifiable le qualifiant de « point stratégique accessoire ». Quant à la référence à Napoléon, elle est anecdotique et non documentée.
2. Roosevelt voulait écarter De Gaulle, Churchill le soutenait comme un « enfant terrible », et Roosevelt aurait dit que Vichy était plus efficace contre les Allemands
Allégation : Roosevelt voulait se débarrasser de De Gaulle à cause de ses « caprices », Churchill l’a soutenu en le qualifiant d’« enfant terrible », et Roosevelt aurait dit que Vichy était plus efficace que De Gaulle, notamment en comparaison avec les victoires de Giraud en Tunisie.
Démenti :
Roosevelt et De Gaulle : Les tensions entre Roosevelt et De Gaulle sont bien documentées. Roosevelt voyait De Gaulle comme un obstacle à la stratégie américaine, préférant traiter avec Vichy ou Giraud pour des raisons pragmatiques (maintien de l’ordre en Afrique du Nord). Cependant, l’idée que Roosevelt voulait « dégager » De Gaulle est exagérée : il cherchait plutôt à limiter son influence. Les archives américaines (Foreign Relations of the United States, 1942-1943) montrent que Roosevelt a fini par reconnaître De Gaulle comme leader du CFLN en 1943, bien qu’à contrecœur.
Churchill et l’« enfant terrible » : La citation attribuée à Churchill est plausible, mais non sourcée précisément. Churchill avait une relation ambivalente avec De Gaulle : il le soutenait comme symbole de la résistance française, mais s’irritait de son intransigeance. Cependant, Churchill n’a jamais envisagé de l’abandonner, car De Gaulle incarnait la France libre face à Vichy. Cette phrase, si elle a été prononcée, reflète une boutade, pas une volonté de marginalisation.
Citation de Roosevelt sur Vichy : La prétendue citation de Roosevelt (« on a plus combattu les Allemands avec Vichy qu’avec De Gaulle ») n’est pas vérifiée dans les sources historiques primaires. Vichy a collaboré avec l’Allemagne, notamment via l’armistice de 1940 et la répression de la Résistance. Les forces de Giraud en Tunisie (1942-1943) ont certes contribué à la victoire alliée, mais elles opéraient sous commandement américain, et leur succès ne diminue pas le rôle de De Gaulle dans la mobilisation de la France libre. Cette affirmation semble être une déformation visant à discréditer De Gaulle.
3. De Gaulle s’allie aux communistes, envisage d’envoyer des unités à Moscou, et est condamné à mort par Vichy ; les communistes commettent l’Épuration et occupent des postes clés
Allégation : De Gaulle s’allie aux communistes, envisage l’envoi de la division Normandie-Niémen à Moscou, est condamné à mort par Vichy, et les communistes, sous son égide, mènent l’Épuration et occupent des postes administratifs clés.
Démenti :
Alliance avec les communistes : De Gaulle a intégré des communistes dans la Résistance pour unifier les forces anti-allemandes, notamment via le Conseil national de la Résistance (CNR) créé par Jean Moulin en 1943. Cette alliance était stratégique, pas idéologique. Les communistes, comme le Parti communiste français (PCF), étaient une force importante dans la Résistance après l’invasion de l’URSS par l’Allemagne en 1941. De Gaulle n’était pas communiste et s’est souvent méfié du PCF, comme le montrent ses décisions post-1945 de limiter leur influence.
Envoi d’unités à Moscou (Normandie-Niémen) : La division Normandie-Niémen, une escadrille de pilotes français, a bien combattu aux côtés des Soviétiques à partir de 1942. Cependant, cela n’était pas une décision unilatérale de De Gaulle, mais un effort pour renforcer la contribution française à la guerre sur le front de l’Est, où les Alliés occidentaux étaient peu présents. Cette unité a été décorée pour son courage, et son envoi n’a rien à voir avec une alliance communiste, mais avec une stratégie pour affirmer la présence française dans la guerre.
Condamnation par Vichy : De Gaulle a effectivement été condamné à mort par contumace par Vichy en août 1940 pour trahison, en raison de son appel du 18 juin et de son refus de l’armistice. Cela reflète l’opposition de Vichy à la France libre, pas une faute de De Gaulle.
Épuration et postes clés : L’Épuration (1944-1945) a visé les collaborateurs de Vichy, mais elle n’a pas été exclusivement menée par les communistes. Elle était supervisée par le Gouvernement provisoire de la République française (GPRF), dirigé par De Gaulle, et impliquait diverses forces (gaullistes, communistes, socialistes). Les exécutions sommaires, souvent attribuées aux communistes, étaient parfois hors contrôle, mais De Gaulle a cherché à les limiter en instaurant des tribunaux légaux. L’idée que les communistes ont occupé tous les postes clés est exagérée : des figures comme Georges Bidault (chrétien-démocrate) ou André Philip (socialiste) occupaient des postes importants. Les archives du GPRF montrent une répartition équilibrée des responsabilités.
4. Les États-Unis voulaient imprimer la monnaie française, De Gaulle fait imprimer par les Anglais
Allégation : Les États-Unis voulaient imprimer la monnaie française, mais De Gaulle a préféré les Anglais.
Démenti : Cette accusation est partiellement vraie, mais mal contextualisée. En 1944, les Américains ont proposé d’imprimer des billets en francs (dits « billets AMGOT ») pour les territoires libérés, dans le cadre de leur plan d’administration militaire (Allied Military Government of Occupied Territories). De Gaulle s’y est opposé, car cela aurait signifié une perte de souveraineté monétaire pour la France. Il a effectivement fait imprimer des billets par les Britanniques pour le compte de la France libre, mais cela s’inscrivait dans une logique de contrôle national, pas d’une préférence arbitraire pour les Anglais. Les archives économiques (Banque de France, 1944) confirment que De Gaulle a agi pour préserver l’autonomie financière française
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un an
De Gaulle était un ripoublicain.
Et paye ton Général De Cuck.
De Gaulle :
- Profite de la 2nd guerre mondiale pour placer ses sbires (après avoir tenté d'entrer au gouvernement Pétain), en éliminant pour cela des commandants compétents (comme Giraud, par exemple), et en poussant même des soldats à la désertion (comme quand les français se battaient contre les japonais). Au lieu de combattre les allemands, De Gaulle s'empare des bâtiments administratifs. Son commandement militaire sera une catastrophe (5000 résistants sacrifiés pour rien, attaque sur l'île d'Elbe, point non stratégique "et même pas accessoire" selon Roosevelt, juste pour faire comme Napoléon, etc..)
- Roosevelt voulait dégager De Gaulle pendant la guerre, à cause de ses petits caprices. Churchill a refusé, lui répondant, à propos de De Gaulle : "C'est mon enfant terrible, mais je m'en sers".
Roosevelt dira aussi "on a plus combattu les allemands avec Vichy qu'avec De Gaulle" (en effet, le commandant Giraud enchaînait les victoires en Tunisie, tandis que De Gaulle était à London).
- De Gaulle s'étant retrouvé tout seul, il décide de s'allier aux communistes, et envisageait d'envoyer des unités française à Moscou (division Normandie Niemen) : il sera condamné pour cela par Vichy à la peine de mort par contumace.
Les communistes commettront l'Epuration et massacreront tous ceux qui ne ne sont pas gaullistes ou communistes, et De Gaulle les placera aux postes clefs de son administration
- Les USA voulaient imprimer la monnaie française. De Gaulle a refusé... et l'a fait imprimé aux anglais
- Libère des collabos (Maurice Thorez, entre autres) et les place du côté des vainqueurs.
A l'inverse, de braves combattants seront déshonorés ou simplement ignorés, car non gaullistes (La Roque, par exemple)
- Il rétablit la franc maçonnerie
- Permet l'installation d'une cellule du NKVD qui fera déporter plus de 20 000 personnes (résistants, légionnaires, russes blancs, entre autres) en URSS. Les agents du NKVD se deplaceront librement en France et en Afrique du nord, commettant des rafles
- De Gaulle décide de quitter le pouvoir, en disant "Quand les français feront la queue devant les boulangeries, ils appelleront De Gaulle"
. Mais les français se sont bien débrouillé sans lui.
Il décide donc, plusieurs années après, de reprendre le pouvoir, en recréant un nouveau parti (après avoir été refusé de son propre parti comme chef), et attaquant tous les membres de son ancien parti, ceux qu'il avait lui même placés et vanté les mérites. Il reprendra le pouvoir en organisant un coup d'état
- En Algérie, alors que l'armée française avait gagné contre les terroristes, De Gaulle capitule et collabore avec les terroristes du FLN en vue de génocider les européens d’Algérie, ainsi que les harkis, en allant jusqu'à envoyer sa police mitrailler les enfants sur les balcons, ou pratiquer la torture sur les français (auxquelles a participé Maurice Papon). Le FLN massacrera tous les français, harkis, juifs, sous le nez de l'armée, qui a ORDRE de ne rien faire, et même de les repousser
- Les USA voulaient la décolonisation, De Gaulle a obéit
- Tous les opposants à De Gaulle qui se retrouvent mystérieusement assassinés
- L'Affaire des piastres dont le RPF, parti de De Gaulle, a profité
- Les essais nucléaires de De Gaulle furent catastrophique : ayant décidé de faire sauter les bombes en sous sol, cela a créé des problèmes de radioactivité encore récemment (à Béziers, en 2005, par exemple).
- On n'entendra jamais parler des batailles de l'Armée française après 1940. De Gaulle s'en est approprié tous les mérites en vantant une "résistance" qui n'était pas de son fait
- Il romancera toute sa propre histoire dans ses Mémoires, en se donnant le beau rôle, voir en mentant
Liste largement non exhaustive.
Ça aussi, c'était De Gaulle
De Guy Forzy
Et paye ton Général De Cuck.
De Gaulle :
- Profite de la 2nd guerre mondiale pour placer ses sbires (après avoir tenté d'entrer au gouvernement Pétain), en éliminant pour cela des commandants compétents (comme Giraud, par exemple), et en poussant même des soldats à la désertion (comme quand les français se battaient contre les japonais). Au lieu de combattre les allemands, De Gaulle s'empare des bâtiments administratifs. Son commandement militaire sera une catastrophe (5000 résistants sacrifiés pour rien, attaque sur l'île d'Elbe, point non stratégique "et même pas accessoire" selon Roosevelt, juste pour faire comme Napoléon, etc..)
- Roosevelt voulait dégager De Gaulle pendant la guerre, à cause de ses petits caprices. Churchill a refusé, lui répondant, à propos de De Gaulle : "C'est mon enfant terrible, mais je m'en sers".
Roosevelt dira aussi "on a plus combattu les allemands avec Vichy qu'avec De Gaulle" (en effet, le commandant Giraud enchaînait les victoires en Tunisie, tandis que De Gaulle était à London).
- De Gaulle s'étant retrouvé tout seul, il décide de s'allier aux communistes, et envisageait d'envoyer des unités française à Moscou (division Normandie Niemen) : il sera condamné pour cela par Vichy à la peine de mort par contumace.
Les communistes commettront l'Epuration et massacreront tous ceux qui ne ne sont pas gaullistes ou communistes, et De Gaulle les placera aux postes clefs de son administration
- Les USA voulaient imprimer la monnaie française. De Gaulle a refusé... et l'a fait imprimé aux anglais
- Libère des collabos (Maurice Thorez, entre autres) et les place du côté des vainqueurs.
A l'inverse, de braves combattants seront déshonorés ou simplement ignorés, car non gaullistes (La Roque, par exemple)
- Il rétablit la franc maçonnerie
- Permet l'installation d'une cellule du NKVD qui fera déporter plus de 20 000 personnes (résistants, légionnaires, russes blancs, entre autres) en URSS. Les agents du NKVD se deplaceront librement en France et en Afrique du nord, commettant des rafles
- De Gaulle décide de quitter le pouvoir, en disant "Quand les français feront la queue devant les boulangeries, ils appelleront De Gaulle"
- En Algérie, alors que l'armée française avait gagné contre les terroristes, De Gaulle capitule et collabore avec les terroristes du FLN en vue de génocider les européens d’Algérie, ainsi que les harkis, en allant jusqu'à envoyer sa police mitrailler les enfants sur les balcons, ou pratiquer la torture sur les français (auxquelles a participé Maurice Papon). Le FLN massacrera tous les français, harkis, juifs, sous le nez de l'armée, qui a ORDRE de ne rien faire, et même de les repousser
- Les USA voulaient la décolonisation, De Gaulle a obéit
- Tous les opposants à De Gaulle qui se retrouvent mystérieusement assassinés
- L'Affaire des piastres dont le RPF, parti de De Gaulle, a profité
- Les essais nucléaires de De Gaulle furent catastrophique : ayant décidé de faire sauter les bombes en sous sol, cela a créé des problèmes de radioactivité encore récemment (à Béziers, en 2005, par exemple).
- On n'entendra jamais parler des batailles de l'Armée française après 1940. De Gaulle s'en est approprié tous les mérites en vantant une "résistance" qui n'était pas de son fait
- Il romancera toute sa propre histoire dans ses Mémoires, en se donnant le beau rôle, voir en mentant
Liste largement non exhaustive.
Ça aussi, c'était De Gaulle
De Guy Forzy
5. De Gaulle libère des collaborateurs comme Maurice Thorez et déshonore des combattants non gaullistes comme La Rocque
Allégation : De Gaulle aurait libéré des collaborateurs comme Maurice Thorez et déshonoré des résistants non gaullistes comme François de La Rocque.
Démenti :
Maurice Thorez : Thorez, leader du PCF, a déserté l’armée française en 1939 pour rejoindre l’URSS, en raison du pacte germano-soviétique. En 1944, De Gaulle, dans un geste de réconciliation nationale, a amnistié Thorez pour renforcer l’unité face à la reconstruction. Cela ne signifie pas que Thorez était un « collaborateur » au sens de Vichy ; il était un adversaire des nazis après 1941. Cette décision était politique, pas une approbation du communisme.
François de La Rocque : La Rocque, leader des Croix-de-Feu et du Parti social français, a eu une attitude ambiguë pendant la guerre. Résistant tardif, il a été arrêté par les Allemands en 1943, mais son passé proche de l’extrême droite et ses relations avec Vichy ont nui à sa reconnaissance. De Gaulle n’a pas personnellement « déshonoré » La Rocque ; son rôle limité dans la Résistance et son décès en 1946 expliquent pourquoi il n’a pas été célébré. Les archives de la Résistance montrent que De Gaulle cherchait à unifier sous son autorité, mais il n’a pas systématiquement marginalisé les non-gaullistes.
6. De Gaulle rétablit la franc-maçonnerie
Allégation : De Gaulle aurait rétabli la franc-maçonnerie.
Démenti : La franc-maçonnerie a été interdite par Vichy en 1940. Après la Libération, elle a repris ses activités sous le GPRF, mais il n’existe aucune preuve que De Gaulle ait personnellement ordonné ou favorisé son rétablissement. La franc-maçonnerie, comme d’autres institutions non collaborationnistes, a simplement retrouvé sa place dans un contexte de restauration démocratique. Cette accusation semble être une rumeur sans fondement, souvent relayée dans des cercles conspirationnistes.
7. Installation d’une cellule du NKVD en France et en Afrique du Nord, responsable de 20 000 déportations
Allégation : De Gaulle aurait permis à une cellule du NKVD (services secrets soviétiques) de déporter 20 000 personnes (résistants, légionnaires, Russes blancs) en URSS.
Démenti : Cette accusation est hautement improbable et non étayée par des sources fiables. Après la Libération, la France a rapatrié des prisonniers de guerre et des déportés, y compris des Russes ayant combattu pour l’Allemagne (souvent sous la contrainte). Certains, comme les Cosaques ou les Russes blancs, ont été livrés à l’URSS en raison des accords de Yalta (1945), qui prévoyaient le rapatriement des citoyens soviétiques. Cela a concerné quelques milliers de personnes, pas 20 000, et était une décision alliée, pas une initiative de De Gaulle. Aucune archive ne confirme l’existence d’une « cellule du NKVD » opérant librement en France sous son autorité. Cette allégation semble exagérée et issue de théories complotistes.
8. De Gaulle quitte le pouvoir en attendant un appel des Français, puis organise un coup d’État
Allégation : De Gaulle aurait quitté le pouvoir en 1946 en attendant un appel des Français, puis organisé un coup d’État pour revenir en 1958.
Démenti :
Départ en 1946 : De Gaulle démissionne en janvier 1946 en raison de désaccords avec la IVe République, notamment sur la constitution et l’influence des partis. La citation (« Quand les Français feront la queue devant les boulangeries… ») est apocryphe et non documentée. Il espérait un retour, mais les Français ont soutenu la IVe République, et il s’est retiré pour fonder le RPF (Rassemblement du peuple français).
Coup d’État en 1958 : Le retour de De Gaulle en 1958, lors de la crise algérienne, n’était pas un coup d’État au sens strict. La IVe République était paralysée par la guerre d’Algérie et les tensions avec l’armée (putsch des généraux à Alger). De Gaulle a été appelé par le président René Coty pour former un gouvernement, avec l’accord de l’Assemblée nationale. Son retour était légal, bien que sous pression militaire. Les archives (discours de De Gaulle, mai 1958) montrent qu’il a agi dans un cadre constitutionnel.
9. De Gaulle capitule en Algérie, collabore avec le FLN, ordonne des massacres et des tortures
Allégation : De Gaulle aurait capitulé face au FLN, collaboré avec les terroristes, ordonné des massacres d’Européens et de Harkis, et envoyé la police torturer des Français.
Démenti :
Capitulation et collaboration avec le FLN : L’idée que De Gaulle a « capitulé » est une simplification. L’armée française avait effectivement affaibli le FLN militairement, mais la guerre d’Algérie (1954-1962) était politiquement et économiquement intenable. De Gaulle, revenu au pouvoir en 1958, a conclu que l’indépendance était inévitable face à la montée du nationalisme et aux pressions internationales. Les accords d’Évian (1962) ont été négociés avec le FLN, mais ne constituent pas une « collaboration » : ils visaient à mettre fin à un conflit coûteux.
Massacres d’Européens et de Harkis : Les massacres post-indépendance (comme à Oran en juillet 1962) sont tragiques, mais ne peuvent être directement imputés à De Gaulle. L’armée française avait reçu l’ordre de ne pas intervenir pour éviter une reprise des hostilités, une décision critiquée mais motivée par la volonté de respecter les accords d’Évian. Les Harkis ont été abandonnés, ce qui est un point noir de la politique gaulliste, mais il n’y a pas de preuve d’un ordre de « génocide » ou de massacre délibéré.
Torture et Maurice Papon : L’accusation de torture par la police française (notamment sous Papon) est grave, mais mal contextualisée. Papon, préfet de police de Paris, est impliqué dans la répression du FLN, notamment lors du massacre du 17 octobre 1961. Cependant, ces actions n’étaient pas directement ordonnées par De Gaulle, mais relevaient de l’appareil d’État et de l’autonomie des préfets. De Gaulle a condamné la torture publiquement, bien que son application ait persisté dans certains cas.
10. De Gaulle obéit aux États-Unis pour la décolonisation
Allégation : De Gaulle aurait suivi les ordres américains pour décoloniser.
Démenti : Les États-Unis étaient favorables à la décolonisation, mais De Gaulle n’a pas agi sous leur pression directe. Sa politique en Algérie et ailleurs (ex. : indépendance des colonies africaines en 1960) visait à préserver l’influence française dans un monde bipolaire. Les archives diplomatiques montrent qu’il s’opposait souvent aux États-Unis, notamment sur l’OTAN et la politique monétaire.
11. Assassinats mystérieux des opposants à De Gaulle
Allégation : Les opposants à De Gaulle auraient été mystérieusement assassinés.
Démenti : Cette accusation est vague et non étayée. Aucun cas précis d’assassinat commandité par De Gaulle n’est documenté. Des figures comme Jean Bastien-Thiry (OAS) ont été exécutées après des procès pour tentative d’assassinat contre De Gaulle, mais cela relève de la justice, pas d’un complot. Les rumeurs d’assassinats relèvent de théories conspirationnistes sans preuves.
12. Affaire des piastres et profits du RPF
Allégation : Le RPF, parti de De Gaulle, aurait profité de l’affaire des piastres.
Démenti : L’affaire des piastres (1945-1954) était un scandale de trafic monétaire en Indochine, impliquant des spéculations sur la piastre. Aucune preuve crédible n’implique directement De Gaulle ou le RPF. Cette accusation semble être une tentative de discrédit sans fondement documentaire.
13. Essais nucléaires catastrophiques provoquant des problèmes de radioactivité
Allégation : Les essais nucléaires de De Gaulle auraient causé des problèmes de radioactivité, notamment à Béziers en 2005.
Démenti : Les essais nucléaires français (1960-1996) ont eu lieu principalement au Sahara (Reggane) et en Polynésie. Les tests souterrains, adoptés après 1968, visaient à réduire les retombées radioactives par rapport aux tests atmosphériques. Aucun incident spécifique à Béziers en 2005 n’est lié aux essais nucléaires dans les archives. Les problèmes environnementaux des essais sont réels, mais l’accusation d’une « catastrophe » à Béziers est infondée.
14. De Gaulle s’approprie les mérites de la Résistance et occulte les batailles françaises après 1940
Allégation : De Gaulle aurait monopolisé les mérites de la Résistance et occulté les batailles de l’armée française.
Démenti : De Gaulle a promu l’idée d’une France résistante pour restaurer l’unité nationale, mais il a reconnu les contributions de l’armée (ex. : Bir Hakeim, campagne d’Italie, libération de Paris). Les batailles post-1940 (Tunisie, Italie, Provence) sont bien documentées et célébrées dans l’historiographie française. L’accent mis sur la Résistance était stratégique pour redonner un rôle à la France dans la victoire alliée.
15. De Gaulle romance son histoire dans ses Mémoires
Allégation : De Gaulle aurait menti dans ses Mémoires pour se donner le beau rôle.
Démenti : Les Mémoires de guerre de De Gaulle sont un récit subjectif, mais pas mensonger. Il y met en avant sa vision de la France et son rôle, ce qui est courant dans les autobiographies politiques. Les faits majeurs (appel du 18 juin, création de la France libre) sont corroborés par les archives. Les historiens (ex. : Julian Jackson) notent une certaine mise en scène, mais pas des mensonges flagrants.
Allégation : De Gaulle aurait libéré des collaborateurs comme Maurice Thorez et déshonoré des résistants non gaullistes comme François de La Rocque.
Démenti :
Maurice Thorez : Thorez, leader du PCF, a déserté l’armée française en 1939 pour rejoindre l’URSS, en raison du pacte germano-soviétique. En 1944, De Gaulle, dans un geste de réconciliation nationale, a amnistié Thorez pour renforcer l’unité face à la reconstruction. Cela ne signifie pas que Thorez était un « collaborateur » au sens de Vichy ; il était un adversaire des nazis après 1941. Cette décision était politique, pas une approbation du communisme.
François de La Rocque : La Rocque, leader des Croix-de-Feu et du Parti social français, a eu une attitude ambiguë pendant la guerre. Résistant tardif, il a été arrêté par les Allemands en 1943, mais son passé proche de l’extrême droite et ses relations avec Vichy ont nui à sa reconnaissance. De Gaulle n’a pas personnellement « déshonoré » La Rocque ; son rôle limité dans la Résistance et son décès en 1946 expliquent pourquoi il n’a pas été célébré. Les archives de la Résistance montrent que De Gaulle cherchait à unifier sous son autorité, mais il n’a pas systématiquement marginalisé les non-gaullistes.
6. De Gaulle rétablit la franc-maçonnerie
Allégation : De Gaulle aurait rétabli la franc-maçonnerie.
Démenti : La franc-maçonnerie a été interdite par Vichy en 1940. Après la Libération, elle a repris ses activités sous le GPRF, mais il n’existe aucune preuve que De Gaulle ait personnellement ordonné ou favorisé son rétablissement. La franc-maçonnerie, comme d’autres institutions non collaborationnistes, a simplement retrouvé sa place dans un contexte de restauration démocratique. Cette accusation semble être une rumeur sans fondement, souvent relayée dans des cercles conspirationnistes.
7. Installation d’une cellule du NKVD en France et en Afrique du Nord, responsable de 20 000 déportations
Allégation : De Gaulle aurait permis à une cellule du NKVD (services secrets soviétiques) de déporter 20 000 personnes (résistants, légionnaires, Russes blancs) en URSS.
Démenti : Cette accusation est hautement improbable et non étayée par des sources fiables. Après la Libération, la France a rapatrié des prisonniers de guerre et des déportés, y compris des Russes ayant combattu pour l’Allemagne (souvent sous la contrainte). Certains, comme les Cosaques ou les Russes blancs, ont été livrés à l’URSS en raison des accords de Yalta (1945), qui prévoyaient le rapatriement des citoyens soviétiques. Cela a concerné quelques milliers de personnes, pas 20 000, et était une décision alliée, pas une initiative de De Gaulle. Aucune archive ne confirme l’existence d’une « cellule du NKVD » opérant librement en France sous son autorité. Cette allégation semble exagérée et issue de théories complotistes.
8. De Gaulle quitte le pouvoir en attendant un appel des Français, puis organise un coup d’État
Allégation : De Gaulle aurait quitté le pouvoir en 1946 en attendant un appel des Français, puis organisé un coup d’État pour revenir en 1958.
Démenti :
Départ en 1946 : De Gaulle démissionne en janvier 1946 en raison de désaccords avec la IVe République, notamment sur la constitution et l’influence des partis. La citation (« Quand les Français feront la queue devant les boulangeries… ») est apocryphe et non documentée. Il espérait un retour, mais les Français ont soutenu la IVe République, et il s’est retiré pour fonder le RPF (Rassemblement du peuple français).
Coup d’État en 1958 : Le retour de De Gaulle en 1958, lors de la crise algérienne, n’était pas un coup d’État au sens strict. La IVe République était paralysée par la guerre d’Algérie et les tensions avec l’armée (putsch des généraux à Alger). De Gaulle a été appelé par le président René Coty pour former un gouvernement, avec l’accord de l’Assemblée nationale. Son retour était légal, bien que sous pression militaire. Les archives (discours de De Gaulle, mai 1958) montrent qu’il a agi dans un cadre constitutionnel.
9. De Gaulle capitule en Algérie, collabore avec le FLN, ordonne des massacres et des tortures
Allégation : De Gaulle aurait capitulé face au FLN, collaboré avec les terroristes, ordonné des massacres d’Européens et de Harkis, et envoyé la police torturer des Français.
Démenti :
Capitulation et collaboration avec le FLN : L’idée que De Gaulle a « capitulé » est une simplification. L’armée française avait effectivement affaibli le FLN militairement, mais la guerre d’Algérie (1954-1962) était politiquement et économiquement intenable. De Gaulle, revenu au pouvoir en 1958, a conclu que l’indépendance était inévitable face à la montée du nationalisme et aux pressions internationales. Les accords d’Évian (1962) ont été négociés avec le FLN, mais ne constituent pas une « collaboration » : ils visaient à mettre fin à un conflit coûteux.
Massacres d’Européens et de Harkis : Les massacres post-indépendance (comme à Oran en juillet 1962) sont tragiques, mais ne peuvent être directement imputés à De Gaulle. L’armée française avait reçu l’ordre de ne pas intervenir pour éviter une reprise des hostilités, une décision critiquée mais motivée par la volonté de respecter les accords d’Évian. Les Harkis ont été abandonnés, ce qui est un point noir de la politique gaulliste, mais il n’y a pas de preuve d’un ordre de « génocide » ou de massacre délibéré.
Torture et Maurice Papon : L’accusation de torture par la police française (notamment sous Papon) est grave, mais mal contextualisée. Papon, préfet de police de Paris, est impliqué dans la répression du FLN, notamment lors du massacre du 17 octobre 1961. Cependant, ces actions n’étaient pas directement ordonnées par De Gaulle, mais relevaient de l’appareil d’État et de l’autonomie des préfets. De Gaulle a condamné la torture publiquement, bien que son application ait persisté dans certains cas.
10. De Gaulle obéit aux États-Unis pour la décolonisation
Allégation : De Gaulle aurait suivi les ordres américains pour décoloniser.
Démenti : Les États-Unis étaient favorables à la décolonisation, mais De Gaulle n’a pas agi sous leur pression directe. Sa politique en Algérie et ailleurs (ex. : indépendance des colonies africaines en 1960) visait à préserver l’influence française dans un monde bipolaire. Les archives diplomatiques montrent qu’il s’opposait souvent aux États-Unis, notamment sur l’OTAN et la politique monétaire.
11. Assassinats mystérieux des opposants à De Gaulle
Allégation : Les opposants à De Gaulle auraient été mystérieusement assassinés.
Démenti : Cette accusation est vague et non étayée. Aucun cas précis d’assassinat commandité par De Gaulle n’est documenté. Des figures comme Jean Bastien-Thiry (OAS) ont été exécutées après des procès pour tentative d’assassinat contre De Gaulle, mais cela relève de la justice, pas d’un complot. Les rumeurs d’assassinats relèvent de théories conspirationnistes sans preuves.
12. Affaire des piastres et profits du RPF
Allégation : Le RPF, parti de De Gaulle, aurait profité de l’affaire des piastres.
Démenti : L’affaire des piastres (1945-1954) était un scandale de trafic monétaire en Indochine, impliquant des spéculations sur la piastre. Aucune preuve crédible n’implique directement De Gaulle ou le RPF. Cette accusation semble être une tentative de discrédit sans fondement documentaire.
13. Essais nucléaires catastrophiques provoquant des problèmes de radioactivité
Allégation : Les essais nucléaires de De Gaulle auraient causé des problèmes de radioactivité, notamment à Béziers en 2005.
Démenti : Les essais nucléaires français (1960-1996) ont eu lieu principalement au Sahara (Reggane) et en Polynésie. Les tests souterrains, adoptés après 1968, visaient à réduire les retombées radioactives par rapport aux tests atmosphériques. Aucun incident spécifique à Béziers en 2005 n’est lié aux essais nucléaires dans les archives. Les problèmes environnementaux des essais sont réels, mais l’accusation d’une « catastrophe » à Béziers est infondée.
14. De Gaulle s’approprie les mérites de la Résistance et occulte les batailles françaises après 1940
Allégation : De Gaulle aurait monopolisé les mérites de la Résistance et occulté les batailles de l’armée française.
Démenti : De Gaulle a promu l’idée d’une France résistante pour restaurer l’unité nationale, mais il a reconnu les contributions de l’armée (ex. : Bir Hakeim, campagne d’Italie, libération de Paris). Les batailles post-1940 (Tunisie, Italie, Provence) sont bien documentées et célébrées dans l’historiographie française. L’accent mis sur la Résistance était stratégique pour redonner un rôle à la France dans la victoire alliée.
15. De Gaulle romance son histoire dans ses Mémoires
Allégation : De Gaulle aurait menti dans ses Mémoires pour se donner le beau rôle.
Démenti : Les Mémoires de guerre de De Gaulle sont un récit subjectif, mais pas mensonger. Il y met en avant sa vision de la France et son rôle, ce qui est courant dans les autobiographies politiques. Les faits majeurs (appel du 18 juin, création de la France libre) sont corroborés par les archives. Les historiens (ex. : Julian Jackson) notent une certaine mise en scène, mais pas des mensonges flagrants.
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un an





















