Ce sujet a été résolu
Le mot "juggernaut", aujourd’hui synonyme de force écrasante, trouve son origine dans une procession religieuse indienne : celle du dieu Jagannath, à Puri.
Chaque année, des milliers, parfois des centaines de milliers de fidèles se massent pour tirer un char gigantesque pesant parfois jusqu'à 65 tonnes portant l’idole de pierre et de bois sacrée. La ferveur est totale. Les chants, les tambours, la poussière et la foule créent une atmosphère de transe collective.
Des missionnaires britanniques, témoins de cette scène au XIXe siècle, décrivent une vénération qu’ils perçoivent comme fanatique. Claudius Buchanan, en 1811, écrit :
« Le char avance lentement, écrasant sur son passage les corps d’hommes, de femmes, parfois même d’enfants jetés volontairement sous ses roues. Le peuple acclame. Le salut, pensent-ils, est au prix de leur propre chair. »
Dans cet état d’exaltation mystique, des fidèles se font volontairement écraser par la masse en mouvement, certains glissent, d’autres se jettent volontairement par fanatisme. Selon Buchanan :
« Des mères sacrifient leurs nourrissons sous les roues du dieu. Une foule ivre de dévotion pousse des cris de liesse alors que les corps sont broyés. »
C'est une autre culture
il y a un an
c'est pour ça qu'ils se jettent sous les trains, c'est bon pour le karma
il y a un an
FAFO
1 an
Le mot "juggernaut", aujourd’hui synonyme de force écrasante, trouve son origine dans une procession religieuse indienne : celle du dieu Jagannath, à Puri.
Chaque année, des milliers, parfois des centaines de milliers de fidèles se massent pour tirer un char gigantesque pesant parfois jusqu'à 65 tonnes portant l’idole de pierre et de bois sacrée. La ferveur est totale. Les chants, les tambours, la poussière et la foule créent une atmosphère de transe collective.
Des missionnaires britanniques, témoins de cette scène au XIXe siècle, décrivent une vénération qu’ils perçoivent comme fanatique. Claudius Buchanan, en 1811, écrit :
« Le char avance lentement, écrasant sur son passage les corps d’hommes, de femmes, parfois même d’enfants jetés volontairement sous ses roues. Le peuple acclame. Le salut, pensent-ils, est au prix de leur propre chair. »
Dans cet état d’exaltation mystique, des fidèles se font volontairement écraser par la masse en mouvement, certains glissent, d’autres se jettent volontairement par fanatisme. Selon Buchanan :
« Des mères sacrifient leurs nourrissons sous les roues du dieu. Une foule ivre de dévotion pousse des cris de liesse alors que les corps sont broyés. »
C'est une autre culture
Le sacrifice humain c'est un classique des religions païennes. Ne rigole pas trop en mode supériorité raciale, il y a la même chose en occident camouflé derrière du scientisme féministe (avortement)
Blog et discord catholique/actu/prophéties : https://tribulatioprophetica.wordpress.com/ - https://discord.gg/XYrAfrk689
il y a un an
Derrière l'idée du sacrifice
assurer au sacrifié une meilleure vie après réincarnation
il y a un an
Le sacrifice humain c'est un classique des religions païennes. Ne rigole pas trop en mode supériorité raciale, il y a la même chose en occident camouflé derrière du scientisme féministe (avortement)
L'Occident a interdit ces pratiques en l'occurence, comme d'autres toutes aussi révoltantes comme le Sati
La pratique du Sati (ou suttee) consistait à brûler une veuve vive sur le bûcher funéraire de son mari. Elle choqua profondément les observateurs occidentaux.
En 1829, Lord William Bentinck écrit en interdisant la pratique :
« Le Sati est une violation flagrante de toute justice humaine. »
Un missionnaire britannique rapporte :
« La veuve, en larmes, est portée jusqu’au bûcher. Les tambours couvrent ses cris. Le feu s’allume, elle hurle. »
Certains cas furent volontaires, d’autres imposés sous la pression sociale ou même par la force. Abolie en 1829, la pratique a perduré clandestinement jusqu’au XXe siècle.
La pratique du Sati (ou suttee) consistait à brûler une veuve vive sur le bûcher funéraire de son mari. Elle choqua profondément les observateurs occidentaux.
En 1829, Lord William Bentinck écrit en interdisant la pratique :
« Le Sati est une violation flagrante de toute justice humaine. »
Un missionnaire britannique rapporte :
« La veuve, en larmes, est portée jusqu’au bûcher. Les tambours couvrent ses cris. Le feu s’allume, elle hurle. »
Certains cas furent volontaires, d’autres imposés sous la pression sociale ou même par la force. Abolie en 1829, la pratique a perduré clandestinement jusqu’au XXe siècle.
il y a un an
FAFO
1 an
Le mot "juggernaut", aujourd’hui synonyme de force écrasante, trouve son origine dans une procession religieuse indienne : celle du dieu Jagannath, à Puri.
Chaque année, des milliers, parfois des centaines de milliers de fidèles se massent pour tirer un char gigantesque pesant parfois jusqu'à 65 tonnes portant l’idole de pierre et de bois sacrée. La ferveur est totale. Les chants, les tambours, la poussière et la foule créent une atmosphère de transe collective.
Des missionnaires britanniques, témoins de cette scène au XIXe siècle, décrivent une vénération qu’ils perçoivent comme fanatique. Claudius Buchanan, en 1811, écrit :
« Le char avance lentement, écrasant sur son passage les corps d’hommes, de femmes, parfois même d’enfants jetés volontairement sous ses roues. Le peuple acclame. Le salut, pensent-ils, est au prix de leur propre chair. »
Dans cet état d’exaltation mystique, des fidèles se font volontairement écraser par la masse en mouvement, certains glissent, d’autres se jettent volontairement par fanatisme. Selon Buchanan :
« Des mères sacrifient leurs nourrissons sous les roues du dieu. Une foule ivre de dévotion pousse des cris de liesse alors que les corps sont broyés. »
C'est une autre culture
Ayo le colon sur la 3e photo qui essaye de les sauver
Quelle idée saugrenue de sauver ces creatures daedriques, je te foutrait un coup de wabbajack là dedans moi
Quelle idée saugrenue de sauver ces creatures daedriques, je te foutrait un coup de wabbajack là dedans moi
Quel est cet affreux bipède, au nez super aquilin, à l'expression vile et laide, à la lipe zinzolin ?
il y a un an
bah évidemment que c'est mal, leur population à fais x10 avec la colonisation anglaise, tu veux 10 fois plus d'indiens dans le monde toi ?
il y a un an
Encore une autre
La pratique de la suspension par crochets, connue sous le nom de Charak Puja au Bengale ou hook-swinging dans les récits coloniaux, est l’une des traditions religieuses les plus déroutantes rapportées par les Européens au XIXe siècle.
Lors de cette fête dédiée à Shiva, des dévots faisaient passer deux crochets de métal dans la peau de leur dos, puis étaient hissés en l’air au bout d’un bras mobile en bois, et balancés au-dessus de la foule, parfois pendant plusieurs minutes.
Un officier britannique raconte :
« Ils étaient suspendus comme des carcasses, tournoyant au-dessus du sol, la chair tendue, le sang coulant lentement le long de leur dos. Et pourtant, ils criaient de joie. »
La pratique de la suspension par crochets, connue sous le nom de Charak Puja au Bengale ou hook-swinging dans les récits coloniaux, est l’une des traditions religieuses les plus déroutantes rapportées par les Européens au XIXe siècle.
Lors de cette fête dédiée à Shiva, des dévots faisaient passer deux crochets de métal dans la peau de leur dos, puis étaient hissés en l’air au bout d’un bras mobile en bois, et balancés au-dessus de la foule, parfois pendant plusieurs minutes.
Un officier britannique raconte :
« Ils étaient suspendus comme des carcasses, tournoyant au-dessus du sol, la chair tendue, le sang coulant lentement le long de leur dos. Et pourtant, ils criaient de joie. »
il y a un an
L'Occident a interdit ces pratiques en l'occurence, comme d'autres toutes aussi révoltantes comme le Sati
La pratique du Sati (ou suttee) consistait à brûler une veuve vive sur le bûcher funéraire de son mari. Elle choqua profondément les observateurs occidentaux.
En 1829, Lord William Bentinck écrit en interdisant la pratique :
« Le Sati est une violation flagrante de toute justice humaine. »
Un missionnaire britannique rapporte :
« La veuve, en larmes, est portée jusqu’au bûcher. Les tambours couvrent ses cris. Le feu s’allume, elle hurle. »
Certains cas furent volontaires, d’autres imposés sous la pression sociale ou même par la force. Abolie en 1829, la pratique a perduré clandestinement jusqu’au XXe siècle.
La pratique du Sati (ou suttee) consistait à brûler une veuve vive sur le bûcher funéraire de son mari. Elle choqua profondément les observateurs occidentaux.
En 1829, Lord William Bentinck écrit en interdisant la pratique :
« Le Sati est une violation flagrante de toute justice humaine. »
Un missionnaire britannique rapporte :
« La veuve, en larmes, est portée jusqu’au bûcher. Les tambours couvrent ses cris. Le feu s’allume, elle hurle. »
Certains cas furent volontaires, d’autres imposés sous la pression sociale ou même par la force. Abolie en 1829, la pratique a perduré clandestinement jusqu’au XXe siècle.
En occident c'est masqué derrière le progrès avec l'appui de la loi et de la "science". Avortement, euthanasie légale bientôt
Le foetus qui se fait aspirer depuis le ventre puis jeter on ne sait où ce n'est pas super non plus
Le foetus qui se fait aspirer depuis le ventre puis jeter on ne sait où ce n'est pas super non plus
Blog et discord catholique/actu/prophéties : https://tribulatioprophetica.wordpress.com/ - https://discord.gg/XYrAfrk689
il y a un an
En occident c'est masqué derrière le progrès avec l'appui de la loi et de la "science". Avortement, euthanasie légale bientôt
Le foetus qui se fait aspirer depuis le ventre puis jeter on ne sait où ce n'est pas super non plus
Le foetus qui se fait aspirer depuis le ventre puis jeter on ne sait où ce n'est pas super non plus
Sans oublier toutes les guerres fratricides provoquer par l'oligarchie sataniste pour faire mourir le maximum de blanc
il y a un an
Sans oublier toutes les guerres fratricides provoquer par l'oligarchie sataniste pour faire mourir le maximum de blanc
Oui aussi. Je ne suis pas "supremaciste" blanc mais c'est évident
Blog et discord catholique/actu/prophéties : https://tribulatioprophetica.wordpress.com/ - https://discord.gg/XYrAfrk689
il y a un an
En occident c'est masqué derrière le progrès avec l'appui de la loi et de la "science". Avortement, euthanasie légale bientôt
Le foetus qui se fait aspirer depuis le ventre puis jeter on ne sait où ce n'est pas super non plus
Le foetus qui se fait aspirer depuis le ventre puis jeter on ne sait où ce n'est pas super non plus
Oui on peut voir les choses ainsi
Et que la dépouille de Simone Veil repose au "panthéon" renforce un peu cette idée
Et que la dépouille de Simone Veil repose au "panthéon" renforce un peu cette idée
il y a un an
Le sacrifice humain c'est un classique des religions païennes. Ne rigole pas trop en mode supériorité raciale, il y a la même chose en occident camouflé derrière du scientisme féministe (avortement)
Quand les celtes étaient entre eux, pour réguler leur population, ils se faisaient la guerre entre tribus, et ils avaient institutionalisé la guerre.
En fait, toute l'Europe antique faisait ça.
Si, il y a une supériorité raciale. Les sacrifices humains n'ont jamais existé en Europe ailleurs que dans la propagande romaine, inspirée par les pratiques levantines et maghrébines.
La façon dont on pratiquait le sacrifice permettait au moins aux meilleurs d'avoir leur chance.
Cet état d'esprit a fonctionné jusqu'à l'époque napoléonienne, et a été rendu obsolète par la guerre moderne.
Aussi con que puissent avoir été les européens, ils ont de tous temps été les moins cons.
En fait, toute l'Europe antique faisait ça.
Si, il y a une supériorité raciale. Les sacrifices humains n'ont jamais existé en Europe ailleurs que dans la propagande romaine, inspirée par les pratiques levantines et maghrébines.
La façon dont on pratiquait le sacrifice permettait au moins aux meilleurs d'avoir leur chance.
Cet état d'esprit a fonctionné jusqu'à l'époque napoléonienne, et a été rendu obsolète par la guerre moderne.
Aussi con que puissent avoir été les européens, ils ont de tous temps été les moins cons.
Je suis Seugondaire.
il y a un an
FAFO
1 an
Encore une autre
La pratique de la suspension par crochets, connue sous le nom de Charak Puja au Bengale ou hook-swinging dans les récits coloniaux, est l’une des traditions religieuses les plus déroutantes rapportées par les Européens au XIXe siècle.
Lors de cette fête dédiée à Shiva, des dévots faisaient passer deux crochets de métal dans la peau de leur dos, puis étaient hissés en l’air au bout d’un bras mobile en bois, et balancés au-dessus de la foule, parfois pendant plusieurs minutes.
Un officier britannique raconte :
« Ils étaient suspendus comme des carcasses, tournoyant au-dessus du sol, la chair tendue, le sang coulant lentement le long de leur dos. Et pourtant, ils criaient de joie. »
La pratique de la suspension par crochets, connue sous le nom de Charak Puja au Bengale ou hook-swinging dans les récits coloniaux, est l’une des traditions religieuses les plus déroutantes rapportées par les Européens au XIXe siècle.
Lors de cette fête dédiée à Shiva, des dévots faisaient passer deux crochets de métal dans la peau de leur dos, puis étaient hissés en l’air au bout d’un bras mobile en bois, et balancés au-dessus de la foule, parfois pendant plusieurs minutes.
Un officier britannique raconte :
« Ils étaient suspendus comme des carcasses, tournoyant au-dessus du sol, la chair tendue, le sang coulant lentement le long de leur dos. Et pourtant, ils criaient de joie. »
Un pays normal avec des gens normaux
il y a un an
En ligne
228
Sur ce sujet0






















