Parfums légers dansent aux souffles du matin,
On voit éclore l’aube en bouquets de satin.
Sur les sentiers, les pétales s’émerveillent,
Tous les jardins chantent leur douce merveille.
Ouvrant les bras, les arbres s’éveillent aussi,
Un souffle chaud murmure au cœur des soucis.
Colorescent tableau qu’avril peint à l’envie,
Aux mille fleurs que la lumière ravive.
Nature en liesse, symphonie de couleurs,
Caresse le monde d’un doux voile de fleurs.
Et dans ce rêve où la vie recommence,
Renait l’espoir aux parfums d’innocence.