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Super la droite on a que des boutiquiers
:Goblin:


Centre = pecresse
:jesus_aya_:


La gauche c’est de la merde
:goslingrire:
il y a un an
Jean-Jacques Stormay, Abécédaire mal-pensant (Pages 277-289)
« Les historiens nous apprennent que le clivage entre la droite et la gauche a pour origine la question du droit de veto du roi, traitée par les membres de la Constituante en 1789, dans le cadre de l’élaboration de la future constitution. Ceux qui étaient partisans de ce droit de veto se placèrent à la droite de l’hémicycle, ceux qui y étaient opposés se placèrent à sa gauche. Ces mêmes historiens nous révèlent que l’opposition entre la droite et la gauche n’a véritablement pris son sens qu’à la Restauration, où s’affrontèrent les ultra-royalistes (représentants de la droite) et les libéraux (la gauche).
Certains observateurs considèrent que cette partition droite-gauche est dépassée, au profit de l’opposition entre partisans de la souveraineté nationale et partisans de l’Europe fédérale, et plus généralement entre nationalisme et mondialisme. D’autres font observer que cette opposition n’a jamais eu beaucoup de sens, parce que les mêmes thèmes (tels la colonisation, l’antisémitisme ou le libéralisme économique) sont passés de la gauche à la droite, et vice versa, qu’il n’y a donc pas lieu de s’interroger sur le contenu d’une identité politique qui se réduit au fond à un flatus vocis, qui à ce titre n’a pas de contenu réel. Boris Eltsine le rénovateur était classé à gauche par les journalistes occidentaux, quand les communistes conservateurs auxquels il s’opposait étaient classés à droite ; et de ce que l’esprit conservateur peut donner des résultats radicalement opposés en fonction de ce qu’il entend conserver, on répudiera à bon droit l’identification de la droite à l’esprit conservateur, comme celle de la gauche à l’esprit réformateur. […]
Est de droite toute doctrine, inspiratrice de décisions et de comportements, qui considère qu’il existe un ordre des choses qu’il appartient à la liberté de reconnaitre et de plébisciter, et que la vraie dignité de l’homme consiste en cette subordination du sujet à l’objet, de la pensée à la réalité, de la « praxis » à la « theoria », de la volonté à la raison et à la vérité. Est de gauche toute pensée oui ne reconnaît pas l’existence d’un ordre naturel et objectif des choses, et qui considère que la dignité de l’homme consiste à créer l’ordre, ce qui revient à ériger sa subjectivité en absolu, et tel est le subjectivisme. Le Dieu de Descartes qui crée l’ordre des raisons, le Surhomme de Nietzsche qui crée les valeurs, l’homme de l’existentialisme qui nie l’existence d’une nature humaine et réduit l’essence humaine à la série des actes d’un homme sont de gauche. Si le libéralisme est de gauche, c’est parce qu’il nie l’existence d’un ordre social, expressif du contenu de l’essence humaine qui ne serait pas la pure résultante des appétits individuels ; et si la gauche discerne en lui un relent de droite, c’est parce qu’il confesse que tous les hommes ne sont pas égaux et n’ont pas vocation à le devenir ; c’est que, en effet, entre des subjectivités absolutisées, ainsi déifiées, l’égalité stricte est le seul type de rapport qui leur soit supportable ; si l’écologie est foncièrement de droite, c’est encore parce qu’elle plébiscite l’ordre naturel en lequel l’homme a vocation à s’intégrer, au rebours d’un constructivisme réduisant la nature au champ des ébats furieux de la subjectivité consumériste débridée ; si elle est tenue pour une valeur de gauche, c’est en tant qu’elle peut rendre possible ou servir de prétexte à l’intervention d’autorités favorisant le mondialisme en commençant par affaiblir le monde blanc et son rôle naturel de communauté dirigeante dans le concert des ethnies ; si le colonialisme est de gauche, c’est parce qu’il peut être pratiqué au nom des Droits de l’Homme ; s’il est tenu pour une valeur de droite, c’est parce qu’il affirme l’inégalité des cultures et répudie le relativisme culturel, lequel est une forme de scepticisme. On voit bien là, dans ces quelques exemples, que le passage de tel ou tel thème d’un extrême politique à l’autre n’invalide pas le bien-fondé de la caractérisation du Politique en termes de droite et de gauche. »
il y a un an
La gauche et la droite répondent à une definition d’un modèle economique ;
- laisser faire / libéralisme VS contrôle des outils productifs / kheynesianisme fort

:Mouais_Jesus:
il y a un an
Soyons ni trop à gauche, ni trop à droite.
Bien au centre….
comme un trou du cul
:nez:

il y a un an
Leoben
Leoben
1 an
La droite… ou votre droite ?
Parce que si vous vous placez à droite, vous trouverez toujours quelqu’un "pas assez à droite" à vos yeux, et vous finirez par décaler la droite… vers la gauche.

Mais au fond, qu’est-ce que ça veut dire, être "de droite" ?

Chacun a sa propre définition — et bien sûr, il est persuadé que c’est la seule qui vaille. Quand vous vous sentez de droite, certains viennent vous expliquer que non, vos idées ne le sont pas vraiment. Et vous voilà excommunié de la paroisse mentale qu’ils considèrent comme la vraie droite. Une méthode qui, au fond, rappelle étrangement celle d’un autre bord politique…

La droite peut être libérale, monarchiste, nationaliste, racialiste, gaulliste, etc. Mais selon où vous vous situez sur l’échiquier, vous déciderez que votre droite est la droite, et que les autres ne sont pas légitimes. Et comme on adore les étiquettes, on s’offre joyeusement des procès d’intention : qui est vraiment de droite, et qui ne l’est pas ?

Malheur à celui qui prononce certains mots, car il pourrait bien se faire éjecter de la droite par les inquisiteurs autoproclamés du forum, ces grands penseurs de la "droite authentique" !

"Socialisme", "droits des [insérez ce que vous voulez]", "République", "patronat", "syndicat", etc.
Des dizaines de mots qu’il faut manier avec une extrême prudence, en choisissant les adjectifs qu’il faut, dans le bon contexte… Sinon gare à l’excommunication.

Et puis il y a cette phrase magique :
"Oui mais à gauche, ils font..."
On la retrouve tellement souvent chez certains "gens de droite" qu’on se demande s’ils ont encore la moindre capacité d’autocritique. Plutôt que de réfléchir à leurs propres contradictions, ils justifient tout par la comparaison avec leurs adversaires. Un comble, pour des gens qui passent leur temps à critiquer la gauche.

Mais pendant qu’on débat âprement de qui peut vraiment porter l’étiquette "de droite", pendant qu’on lance des anathèmes et qu’on découpe la droite en tranches plus ou moins pures, une chose essentielle est oubliée : les idées.

Les vraies. Celles qui devraient être défendues, expliquées, incarnées.
Pas celles qui servent juste à se définir par opposition ou à se rassurer entre soi.

À force de se perdre dans une guerre des mots, des appartenances, des postures, ce n’est plus la gauche qu’il faut craindre — mais l’immobilisme. Car rien ne progresse quand tout devient prétexte à exclure, à pointer du doigt, à débattre du lexique plutôt que du fond.

Et pendant que certains s’épuisent à traquer la moindre "déviance idéologique" chez leurs semblables, d’autres, plus organisés, plus militants, plus clairs sur leurs objectifs (quels qu’ils soient), avancent. Sans se saborder eux-mêmes.

Si la droite veut exister autrement que dans les tweets, les forums et les bulles de pureté, il faudra bien, un jour, qu’elle arrête de se tirer dans le pied à chaque phrase de travers. Car à force de préférer la police des mots au combat des idées, elle risque simplement de perdre les deux.

Peut-être est-il temps, aussi, de reconnaître que le mot "droite" lui-même est en train de devenir un fardeau.
Un mot usé, vidé de son sens à force d’avoir servi à tout et son contraire. Un mot qui divise plus qu’il ne rassemble, qui enferme plus qu’il n’éclaire.

Ce n’est plus une direction politique, c’est un champ de bataille sémantique. Et tant qu’on s’y accrochera comme à une identité sacrée, on passera à côté de l’essentiel : le réel.

Il faudrait peut-être cesser de penser en camp, en couleur, en posture, et commencer à penser en termes de résultats, de solutions, de vision concrète.
Pas parce qu’il faut être tiède ou centriste, mais parce qu’à un moment, le pragmatisme bat les dogmes — sur le terrain, dans la société, dans la vie des gens.

Alors peut-être que la droite ne gagnera jamais.
Ou peut-être qu’elle gagnera le jour où elle cessera de se penser comme la droite.
Ce n'est pas faux ce que tu dis en revanche le first (ou chatgpt) n'a pas tord non plus car c'est facilement transposable à ce qu'on appelle la gauche.
:ebeh:


En réalité c'est la conséquence même de la politisation des idées et l'esprit de partisanerie qui en découle.
:macron4:


La sémantique deviens une arme pour définir un lexique propre à chaque parti politique. Chacun prêche pour sa paroisse et récite en boucle les mêmes sermons en adoptant les mêmes postures. Ce qui compte n'est pas d'avoir raison ou le bien commun mais plutôt d'écraser les autres partis, d'imposer sa vision et rallier le plus de monde à sa cause.
:macron_main_joue:


Quiconque braverait la ligne de son parti s'en verrait déchu. Simone Weil l'a magnifiquement expliqué dans son livre : "Note sur la supression générale des partis politiques "
:macron_kali:
il y a un an
Ce n'est pas faux ce que tu dis en revanche le first (ou chatgpt) n'a pas tord non plus car c'est facilement transposable à ce qu'on appelle la gauche.
:ebeh:


En réalité c'est la conséquence même de la politisation des idées et l'esprit de partisanerie qui en découle.
:macron4:


La sémantique deviens une arme pour définir un lexique propre à chaque parti politique. Chacun prêche pour sa paroisse et récite en boucle les mêmes sermons en adoptant les mêmes postures. Ce qui compte n'est pas d'avoir raison ou le bien commun mais plutôt d'écraser les autres partis, d'imposer sa vision et rallier le plus de monde à sa cause.
:macron_main_joue:


Quiconque braverait la ligne de son parti s'en verrait déchu. Simone Weil l'a magnifiquement expliqué dans son livre : "Note sur la supression générale des partis politiques "
:macron_kali:
Et je le redis encore : j'ai fait un paragraphe sur le parallèle avec la gauche. A croire que vous allez boucler dessus pour ne pas faire de remise en question
:ChristineKelly_depit:
GIF
il y a un an
3 pavés pour le prix d'un approchez ! approchez ! Messieurs Dames
:catscream:
des zinzins fruités
:OoOoOoOoOohh:
:ohzepavrai:
il y a un an
Leoben
Leoben
1 an
Mais j'ai fait un paragraphe pour l'expliquer putain ! Je l'ai écrit et vous tombez dedans ! C'est pour ça que les droitardés ne gagneront JAMAIS !!!!!
Genre t'as écrit toi-même ce pavax.
:itsBeautiful:


Sans triche avec google, comment on écrit ce symbole " — " ?
:itsBeautiful:

:peepoJVC:
:booster2:
il y a un an
Leoben
Leoben
1 an
Et je le redis encore : j'ai fait un paragraphe sur le parallèle avec la gauche. A croire que vous allez boucler dessus pour ne pas faire de remise en question
:ChristineKelly_depit:
Bien au contraire sauf qu'une vraie prise de conscience de ces processus devrait en toute logique t'éloigner de cet esprit partisan.
:ebeh:


Ça ne m'a pas l'air d'être ton cas (peut être que je me trompe)
:MacronZoomTroll:
il y a un an
Sneaky
Sneaky
1 an
Genre t'as écrit toi-même ce pavax.
:itsBeautiful:


Sans triche avec google, comment on écrit ce symbole " — " ?
:itsBeautiful:

Vous devez être au niveau 200 pour voir ce message.
GIF
il y a un an
Bien au contraire sauf qu'une vraie prise de conscience de ces processus devrait en toute logique t'éloigner de cet esprit partisan.
:ebeh:


Ça ne m'a pas l'air d'être ton cas (peut être que je me trompe)
:MacronZoomTroll:
C'est ce que j'explique encore, une critique envers ce que vous pensez de droite me place automatiquement à gauche selon mon interlocuteur.
GIF
il y a un an
J'ai rien lu et je m'en fous
:catscream:

Clivage droite-gauche = méthode de divisier&conquérir made in juif
:HappyCat2:
il y a un an
Leoben
Leoben
1 an
C'est ce que j'explique encore, une critique envers ce que vous pensez de droite me place automatiquement à gauche selon mon interlocuteur.
Tout ce que je vois c'est que tu aimes beaucoup t'en prendre aux CHOFIXENT, tout comme moi
:MacronPouce:


Et tu noteras que j'ai émis une réserve car je ne te connais pas dans l'absolu. Même si mon intuition me dit que tu es militant.
:macron_main_joue:
il y a un an
Bordel de merde
:Loco:


Perso je dis qu'Héraclite a raison; c'est le mouvement le plus important
:RageMfffdoigt:
Le combat est père de toute chose
il y a un an
Le combat est père de toute chose
Oui et quand on voit ces fausses oppositions (droite-gauche) faire le faux conflit, il faut en appeler à une autre conflictualité
:chatoui1:
il y a un an
les 3 pavés tu dois lire
:mqm:
on est trop fatigué pour tout lire
:Fatigue_jesus:
This party stinks I fucking hate these people
il y a un an