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Connectez-vous pour masquer les pubspurée c'est bon je suis amoureuse
Ben tu vois il en fallait peu finalement
ᶻ 𝘇 𐰁
il y a un an
Ben tu vois il en fallait peu finalement
après Pogo me déteste ne l'oublions pas rien n'est gagné
il y a un an
LA PUTAIN DE TA RACE DE DÉCLARATION D'IMPOT DE MARDE QUI MARCHE PAS SUR TÉLÉPHONE
il y a un an
Ben tu vois il en fallait peu finalement
j'ai lu une poésie qui m'a fait penser à toi tout à l'heure :
Nous étions bien heureux dans la petite chambre,
Quand ruisselait la pluie et que soufflait le vent ;
Assis dans le fauteuil, près de l’âtre, en décembre,
Aux lueurs de tes yeux j’ai rêvé bien souvent.
La houille pétillait ; en chauffant sur les cendres,
La bouilloire chantait son refrain régulier
Et faisait un orchestre au bai des salamandres
Qui voltigeaient dans le foyer.
Feuilletant un roman, paresseuse et frileuse,
Tandis que tu fermais tes yeux ensommeillés,
Moi je rajeunissais ma jeunesse amoureuse,
Mes lèvres sur tes mains et mon cœur à tes pieds.
Aussi, quand on entrait, la porte ouverte à peine,
On sentait le parfum d’amour et de gaité
Dont notre chambre était du matin au soir pleine,
Car le bonheur aimait notre hospitalité.
Puis l’hiver s’en alla ; par la fenêtre ouverte
Le printemps, un matin, vient nous donner l’éveil.
Et ce jour-là tous deux, dans la campagne verte,
Nous allâmes courir au-devant du soleil.
C’était le vendredi de la sainte semaine,
Et, contre l’ordinaire, il faisait un beau temps :
Du val à la colline et du bois à la plaine,
D’un pied leste et joyeux, nous courûmes longtemps.
Fatigués cependant par ce pèlerinage,
Dans un lieu qui formait un divan naturel,
Et d’où l’on pouvait voir au loin le paysage,
Nous nous sommes assis en regardant le ciel.
Les mains pressant les mains, épaule contre épaule,
Et, sans savoir pourquoi, l’un et l’autre oppressés,
Notre bouche s’ouvrit sans dire une parole,
Et nous nous sommes embrassés.
Près de nous l’hyacinthe avec la violette
Mariaient leur parfum qui montait dans l’air pur ;
Et nous vîmes tous deux, en relevant la tête,
Dieu qui nous souriait à son balcon d’azur.
« Aimez-vous, disait-il ; c’est pour rendre plus douce
« La route où vous marchez que j’ai fait sous vos pas
« Dérouler en tapis le velours de la mousse.
« Embrassez-vous encor, — je ne regarde pas.
« Aimez-vous, aimez-vous : dans le vent qui murmure,
« Dans les limpides eaux, dans les bois reverdis,
« Dans l’astre, dans la fleur, dans la chanson des nids,
« C’est pour vous que j’ai fait renaître ma nature.
« Aimez-vous, aimez-vous ; et de mon soleil d’or,
« De mon printemps nouveau qui réjouit la terre,
« Si vous êtes contents, au lieu d’une prière
« Pour me remercier, — embrassez-vous encor. »
Nous étions bien heureux dans la petite chambre,
Quand ruisselait la pluie et que soufflait le vent ;
Assis dans le fauteuil, près de l’âtre, en décembre,
Aux lueurs de tes yeux j’ai rêvé bien souvent.
La houille pétillait ; en chauffant sur les cendres,
La bouilloire chantait son refrain régulier
Et faisait un orchestre au bai des salamandres
Qui voltigeaient dans le foyer.
Feuilletant un roman, paresseuse et frileuse,
Tandis que tu fermais tes yeux ensommeillés,
Moi je rajeunissais ma jeunesse amoureuse,
Mes lèvres sur tes mains et mon cœur à tes pieds.
Aussi, quand on entrait, la porte ouverte à peine,
On sentait le parfum d’amour et de gaité
Dont notre chambre était du matin au soir pleine,
Car le bonheur aimait notre hospitalité.
Puis l’hiver s’en alla ; par la fenêtre ouverte
Le printemps, un matin, vient nous donner l’éveil.
Et ce jour-là tous deux, dans la campagne verte,
Nous allâmes courir au-devant du soleil.
C’était le vendredi de la sainte semaine,
Et, contre l’ordinaire, il faisait un beau temps :
Du val à la colline et du bois à la plaine,
D’un pied leste et joyeux, nous courûmes longtemps.
Fatigués cependant par ce pèlerinage,
Dans un lieu qui formait un divan naturel,
Et d’où l’on pouvait voir au loin le paysage,
Nous nous sommes assis en regardant le ciel.
Les mains pressant les mains, épaule contre épaule,
Et, sans savoir pourquoi, l’un et l’autre oppressés,
Notre bouche s’ouvrit sans dire une parole,
Et nous nous sommes embrassés.
Près de nous l’hyacinthe avec la violette
Mariaient leur parfum qui montait dans l’air pur ;
Et nous vîmes tous deux, en relevant la tête,
Dieu qui nous souriait à son balcon d’azur.
« Aimez-vous, disait-il ; c’est pour rendre plus douce
« La route où vous marchez que j’ai fait sous vos pas
« Dérouler en tapis le velours de la mousse.
« Embrassez-vous encor, — je ne regarde pas.
« Aimez-vous, aimez-vous : dans le vent qui murmure,
« Dans les limpides eaux, dans les bois reverdis,
« Dans l’astre, dans la fleur, dans la chanson des nids,
« C’est pour vous que j’ai fait renaître ma nature.
« Aimez-vous, aimez-vous ; et de mon soleil d’or,
« De mon printemps nouveau qui réjouit la terre,
« Si vous êtes contents, au lieu d’une prière
« Pour me remercier, — embrassez-vous encor. »
il y a un an
j'ai lu une poésie qui m'a fait penser à toi tout à l'heure :
Nous étions bien heureux dans la petite chambre,
Quand ruisselait la pluie et que soufflait le vent ;
Assis dans le fauteuil, près de l’âtre, en décembre,
Aux lueurs de tes yeux j’ai rêvé bien souvent.
La houille pétillait ; en chauffant sur les cendres,
La bouilloire chantait son refrain régulier
Et faisait un orchestre au bai des salamandres
Qui voltigeaient dans le foyer.
Feuilletant un roman, paresseuse et frileuse,
Tandis que tu fermais tes yeux ensommeillés,
Moi je rajeunissais ma jeunesse amoureuse,
Mes lèvres sur tes mains et mon cœur à tes pieds.
Aussi, quand on entrait, la porte ouverte à peine,
On sentait le parfum d’amour et de gaité
Dont notre chambre était du matin au soir pleine,
Car le bonheur aimait notre hospitalité.
Puis l’hiver s’en alla ; par la fenêtre ouverte
Le printemps, un matin, vient nous donner l’éveil.
Et ce jour-là tous deux, dans la campagne verte,
Nous allâmes courir au-devant du soleil.
C’était le vendredi de la sainte semaine,
Et, contre l’ordinaire, il faisait un beau temps :
Du val à la colline et du bois à la plaine,
D’un pied leste et joyeux, nous courûmes longtemps.
Fatigués cependant par ce pèlerinage,
Dans un lieu qui formait un divan naturel,
Et d’où l’on pouvait voir au loin le paysage,
Nous nous sommes assis en regardant le ciel.
Les mains pressant les mains, épaule contre épaule,
Et, sans savoir pourquoi, l’un et l’autre oppressés,
Notre bouche s’ouvrit sans dire une parole,
Et nous nous sommes embrassés.
Près de nous l’hyacinthe avec la violette
Mariaient leur parfum qui montait dans l’air pur ;
Et nous vîmes tous deux, en relevant la tête,
Dieu qui nous souriait à son balcon d’azur.
« Aimez-vous, disait-il ; c’est pour rendre plus douce
« La route où vous marchez que j’ai fait sous vos pas
« Dérouler en tapis le velours de la mousse.
« Embrassez-vous encor, — je ne regarde pas.
« Aimez-vous, aimez-vous : dans le vent qui murmure,
« Dans les limpides eaux, dans les bois reverdis,
« Dans l’astre, dans la fleur, dans la chanson des nids,
« C’est pour vous que j’ai fait renaître ma nature.
« Aimez-vous, aimez-vous ; et de mon soleil d’or,
« De mon printemps nouveau qui réjouit la terre,
« Si vous êtes contents, au lieu d’une prière
« Pour me remercier, — embrassez-vous encor. »
Nous étions bien heureux dans la petite chambre,
Quand ruisselait la pluie et que soufflait le vent ;
Assis dans le fauteuil, près de l’âtre, en décembre,
Aux lueurs de tes yeux j’ai rêvé bien souvent.
La houille pétillait ; en chauffant sur les cendres,
La bouilloire chantait son refrain régulier
Et faisait un orchestre au bai des salamandres
Qui voltigeaient dans le foyer.
Feuilletant un roman, paresseuse et frileuse,
Tandis que tu fermais tes yeux ensommeillés,
Moi je rajeunissais ma jeunesse amoureuse,
Mes lèvres sur tes mains et mon cœur à tes pieds.
Aussi, quand on entrait, la porte ouverte à peine,
On sentait le parfum d’amour et de gaité
Dont notre chambre était du matin au soir pleine,
Car le bonheur aimait notre hospitalité.
Puis l’hiver s’en alla ; par la fenêtre ouverte
Le printemps, un matin, vient nous donner l’éveil.
Et ce jour-là tous deux, dans la campagne verte,
Nous allâmes courir au-devant du soleil.
C’était le vendredi de la sainte semaine,
Et, contre l’ordinaire, il faisait un beau temps :
Du val à la colline et du bois à la plaine,
D’un pied leste et joyeux, nous courûmes longtemps.
Fatigués cependant par ce pèlerinage,
Dans un lieu qui formait un divan naturel,
Et d’où l’on pouvait voir au loin le paysage,
Nous nous sommes assis en regardant le ciel.
Les mains pressant les mains, épaule contre épaule,
Et, sans savoir pourquoi, l’un et l’autre oppressés,
Notre bouche s’ouvrit sans dire une parole,
Et nous nous sommes embrassés.
Près de nous l’hyacinthe avec la violette
Mariaient leur parfum qui montait dans l’air pur ;
Et nous vîmes tous deux, en relevant la tête,
Dieu qui nous souriait à son balcon d’azur.
« Aimez-vous, disait-il ; c’est pour rendre plus douce
« La route où vous marchez que j’ai fait sous vos pas
« Dérouler en tapis le velours de la mousse.
« Embrassez-vous encor, — je ne regarde pas.
« Aimez-vous, aimez-vous : dans le vent qui murmure,
« Dans les limpides eaux, dans les bois reverdis,
« Dans l’astre, dans la fleur, dans la chanson des nids,
« C’est pour vous que j’ai fait renaître ma nature.
« Aimez-vous, aimez-vous ; et de mon soleil d’or,
« De mon printemps nouveau qui réjouit la terre,
« Si vous êtes contents, au lieu d’une prière
« Pour me remercier, — embrassez-vous encor. »
Mais il est trop bo
Merci ><
Comment il s'appelle ?
Merci ><
Comment il s'appelle ?
ᶻ 𝘇 𐰁
il y a un an
Mais il est trop bo
Merci ><
Comment il s'appelle ?
Merci ><
Comment il s'appelle ?
c'est tiré du Requiem d'amour d'Henry Murger
il y a un an
c'est tiré du Requiem d'amour d'Henry Murger
Et c'est quoi Requiem d'amour d'Henri Murger?
ᶻ 𝘇 𐰁
il y a un an
Et c'est quoi Requiem d'amour d'Henri Murger?
une poésie tirée du recueil de poésie Les nuits d'hiver écrit par Henry Murger
il y a un an
homme viril = insecure qui compense
homme feminin = Ubermensch qui vit l'expérience humaine dans sa totalité
homme feminin = Ubermensch qui vit l'expérience humaine dans sa totalité
il y a un an
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Connectez-vous pour masquer les pubsen vrai je m'en fiche de la féminité ou de la masculinité d'un homme hein je veux juste qu'il ait de la délicatesse (sans être précieux) et de la sensibilité (sans être névrotique)
il y a un an
après Pogo me déteste ne l'oublions pas rien n'est gagné
Je ne déteste personne ici
Y.
il y a un an
Les golems aphantasiques incapables de se contenter de la simplicité du beau (petit café à la plage avec un livre)
il y a un an
ouais c’est une femme moderne corrompue qui veut un homme deconstruit par la societé moderne et malade
elle vit a la parfaite epoque
il y a un an
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