Ce sujet a été résolu
Même si ça paraît dingue, c’est une histoire vraie. C’était ce matin, dans la salle de sport de ma ville.
Contexte :
Je venais de finir une série de développé couché aux haltères et je me dirige vers la machine à poulies hautes pour travailler mes pecs. Je ne me souviens plus du nom exact de la machine, mais en gros, tu es debout, une jambe en avant, et tu ramènes les deux poulies vers toi pour effectuer le mouvement.
Bref, je m’approche de la machine et je vois deux filles dessus. Elles ont toutes les deux les cheveux courts, avec la coupe typique de celles qui aime brouté du gazon ( woke lesbiennes quoi ) la coupe c'était exactement celle là nofake
Je demande à la première fille combien de séries il lui reste, histoire de savoir si je peux enchaîner direct ou si je fais quelques pompes avant.
Et là, elle me regarde droit dans les yeux et me répond :
— De toute façon, tu attendras.
Je reste bouche bée, vraiment, c’est la première fois que ça m’arrive. D’habitude, que ce soit un gars ou une fille, on me dit :
"Il m’en reste quelques-unes, mais ce n’est pas grave, on peut tourner entre les pauses." :
Mais là, cette fille me refoule, avec un snobisme à couper le souffle.
Je me dis que j’ai peut-être mal entendu, alors je lui propose :
— Sinon, on alterne entre tes temps de pause ?
Et là, elle me répond, en mode fermée :
— Écoute, mec, je suis sur la machine avec ma copine. Pourquoi tu forces ?
Je réplique :
— Ah, donc c’est la salle à ta mère, en fait ?
Puis je pars faire mes pompes, sans rien dire de plus. 20 secondes de plus et je pense que j’aurais vraiment perdu mon calme. J’ai pris sur moi, baissé ma tension et passé à autre chose.
Si vous saviez comme j'ai la haine et que j'ai du faire un travail monstrueux pour pas pété un câble , je suis presque fier de moi
Contexte :
Je venais de finir une série de développé couché aux haltères et je me dirige vers la machine à poulies hautes pour travailler mes pecs. Je ne me souviens plus du nom exact de la machine, mais en gros, tu es debout, une jambe en avant, et tu ramènes les deux poulies vers toi pour effectuer le mouvement.
Bref, je m’approche de la machine et je vois deux filles dessus. Elles ont toutes les deux les cheveux courts, avec la coupe typique de celles qui aime brouté du gazon ( woke lesbiennes quoi ) la coupe c'était exactement celle là nofake
Je demande à la première fille combien de séries il lui reste, histoire de savoir si je peux enchaîner direct ou si je fais quelques pompes avant.
Et là, elle me regarde droit dans les yeux et me répond :
— De toute façon, tu attendras.
Je reste bouche bée, vraiment, c’est la première fois que ça m’arrive. D’habitude, que ce soit un gars ou une fille, on me dit :
"Il m’en reste quelques-unes, mais ce n’est pas grave, on peut tourner entre les pauses." :
Mais là, cette fille me refoule, avec un snobisme à couper le souffle.
Je me dis que j’ai peut-être mal entendu, alors je lui propose :
— Sinon, on alterne entre tes temps de pause ?
Et là, elle me répond, en mode fermée :
— Écoute, mec, je suis sur la machine avec ma copine. Pourquoi tu forces ?
Je réplique :
— Ah, donc c’est la salle à ta mère, en fait ?
Puis je pars faire mes pompes, sans rien dire de plus. 20 secondes de plus et je pense que j’aurais vraiment perdu mon calme. J’ai pris sur moi, baissé ma tension et passé à autre chose.
Si vous saviez comme j'ai la haine et que j'ai du faire un travail monstrueux pour pas pété un câble , je suis presque fier de moi
Hurler de façon ma c'est que parceque, d'écrire continue je , pourtant et . Chien un comme traqué , humilié , méprisé
il y a un an
Je me refait la scène dans ma tête et c'est juste parceque c'est une salle que j'aime vraiment ( one air ) que j'ai pas forcer avec la brouteuse de gazon
Hurler de façon ma c'est que parceque, d'écrire continue je , pourtant et . Chien un comme traqué , humilié , méprisé
il y a un an
Flemme d'être viré de la salle khey
Hurler de façon ma c'est que parceque, d'écrire continue je , pourtant et . Chien un comme traqué , humilié , méprisé
il y a un an
.
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il y a un an
wii
1 an
.
Image source est inaccessible
Hurler de façon ma c'est que parceque, d'écrire continue je , pourtant et . Chien un comme traqué , humilié , méprisé
il y a un an
TF6
1 an
AYAAAAAA
Hurler de façon ma c'est que parceque, d'écrire continue je , pourtant et . Chien un comme traqué , humilié , méprisé
il y a un an
Flemme d'être viré de la salle khey
Elle aurait mérité une balayette laser
Mais en effet, ce serait idiot de te faire virer pour une conasse
Mais en effet, ce serait idiot de te faire virer pour une conasse
Soldat du Cinquième Régiment du NNN - matricule R5-01
il y a un an
FucktheLicorne
1 an
Même si ça paraît dingue, c’est une histoire vraie. C’était ce matin, dans la salle de sport de ma ville.
Contexte :
Je venais de finir une série de développé couché aux haltères et je me dirige vers la machine à poulies hautes pour travailler mes pecs. Je ne me souviens plus du nom exact de la machine, mais en gros, tu es debout, une jambe en avant, et tu ramènes les deux poulies vers toi pour effectuer le mouvement.
Bref, je m’approche de la machine et je vois deux filles dessus. Elles ont toutes les deux les cheveux courts, avec la coupe typique de celles qui aime brouté du gazon ( woke lesbiennes quoi ) la coupe c'était exactement celle là nofake
Je demande à la première fille combien de séries il lui reste, histoire de savoir si je peux enchaîner direct ou si je fais quelques pompes avant.
Et là, elle me regarde droit dans les yeux et me répond :
— De toute façon, tu attendras.
Je reste bouche bée, vraiment, c’est la première fois que ça m’arrive. D’habitude, que ce soit un gars ou une fille, on me dit :
"Il m’en reste quelques-unes, mais ce n’est pas grave, on peut tourner entre les pauses." :
Mais là, cette fille me refoule, avec un snobisme à couper le souffle.
Je me dis que j’ai peut-être mal entendu, alors je lui propose :
— Sinon, on alterne entre tes temps de pause ?
Et là, elle me répond, en mode fermée :
— Écoute, mec, je suis sur la machine avec ma copine. Pourquoi tu forces ?
Je réplique :
— Ah, donc c’est la salle à ta mère, en fait ?
Puis je pars faire mes pompes, sans rien dire de plus. 20 secondes de plus et je pense que j’aurais vraiment perdu mon calme. J’ai pris sur moi, baissé ma tension et passé à autre chose.
Si vous saviez comme j'ai la haine et que j'ai du faire un travail monstrueux pour pas pété un câble , je suis presque fier de moi
Contexte :
Je venais de finir une série de développé couché aux haltères et je me dirige vers la machine à poulies hautes pour travailler mes pecs. Je ne me souviens plus du nom exact de la machine, mais en gros, tu es debout, une jambe en avant, et tu ramènes les deux poulies vers toi pour effectuer le mouvement.
Bref, je m’approche de la machine et je vois deux filles dessus. Elles ont toutes les deux les cheveux courts, avec la coupe typique de celles qui aime brouté du gazon ( woke lesbiennes quoi ) la coupe c'était exactement celle là nofake
Je demande à la première fille combien de séries il lui reste, histoire de savoir si je peux enchaîner direct ou si je fais quelques pompes avant.
Et là, elle me regarde droit dans les yeux et me répond :
— De toute façon, tu attendras.
Je reste bouche bée, vraiment, c’est la première fois que ça m’arrive. D’habitude, que ce soit un gars ou une fille, on me dit :
"Il m’en reste quelques-unes, mais ce n’est pas grave, on peut tourner entre les pauses." :
Mais là, cette fille me refoule, avec un snobisme à couper le souffle.
Je me dis que j’ai peut-être mal entendu, alors je lui propose :
— Sinon, on alterne entre tes temps de pause ?
Et là, elle me répond, en mode fermée :
— Écoute, mec, je suis sur la machine avec ma copine. Pourquoi tu forces ?
Je réplique :
— Ah, donc c’est la salle à ta mère, en fait ?
Puis je pars faire mes pompes, sans rien dire de plus. 20 secondes de plus et je pense que j’aurais vraiment perdu mon calme. J’ai pris sur moi, baissé ma tension et passé à autre chose.
Si vous saviez comme j'ai la haine et que j'ai du faire un travail monstrueux pour pas pété un câble , je suis presque fier de moi
Voilà ce qui se passe quand elles sortent de la KOUIZINE, à chaque fois il y a DÉSORDRE
Quel est cet affreux bipède, au nez super aquilin, à l'expression vile et laide, à la lipe zinzolin ?
il y a un an
FucktheLicorne
1 an
Même si ça paraît dingue, c’est une histoire vraie. C’était ce matin, dans la salle de sport de ma ville.
Contexte :
Je venais de finir une série de développé couché aux haltères et je me dirige vers la machine à poulies hautes pour travailler mes pecs. Je ne me souviens plus du nom exact de la machine, mais en gros, tu es debout, une jambe en avant, et tu ramènes les deux poulies vers toi pour effectuer le mouvement.
Bref, je m’approche de la machine et je vois deux filles dessus. Elles ont toutes les deux les cheveux courts, avec la coupe typique de celles qui aime brouté du gazon ( woke lesbiennes quoi ) la coupe c'était exactement celle là nofake
Je demande à la première fille combien de séries il lui reste, histoire de savoir si je peux enchaîner direct ou si je fais quelques pompes avant.
Et là, elle me regarde droit dans les yeux et me répond :
— De toute façon, tu attendras.
Je reste bouche bée, vraiment, c’est la première fois que ça m’arrive. D’habitude, que ce soit un gars ou une fille, on me dit :
"Il m’en reste quelques-unes, mais ce n’est pas grave, on peut tourner entre les pauses." :
Mais là, cette fille me refoule, avec un snobisme à couper le souffle.
Je me dis que j’ai peut-être mal entendu, alors je lui propose :
— Sinon, on alterne entre tes temps de pause ?
Et là, elle me répond, en mode fermée :
— Écoute, mec, je suis sur la machine avec ma copine. Pourquoi tu forces ?
Je réplique :
— Ah, donc c’est la salle à ta mère, en fait ?
Puis je pars faire mes pompes, sans rien dire de plus. 20 secondes de plus et je pense que j’aurais vraiment perdu mon calme. J’ai pris sur moi, baissé ma tension et passé à autre chose.
Si vous saviez comme j'ai la haine et que j'ai du faire un travail monstrueux pour pas pété un câble , je suis presque fier de moi
Contexte :
Je venais de finir une série de développé couché aux haltères et je me dirige vers la machine à poulies hautes pour travailler mes pecs. Je ne me souviens plus du nom exact de la machine, mais en gros, tu es debout, une jambe en avant, et tu ramènes les deux poulies vers toi pour effectuer le mouvement.
Bref, je m’approche de la machine et je vois deux filles dessus. Elles ont toutes les deux les cheveux courts, avec la coupe typique de celles qui aime brouté du gazon ( woke lesbiennes quoi ) la coupe c'était exactement celle là nofake
Je demande à la première fille combien de séries il lui reste, histoire de savoir si je peux enchaîner direct ou si je fais quelques pompes avant.
Et là, elle me regarde droit dans les yeux et me répond :
— De toute façon, tu attendras.
Je reste bouche bée, vraiment, c’est la première fois que ça m’arrive. D’habitude, que ce soit un gars ou une fille, on me dit :
"Il m’en reste quelques-unes, mais ce n’est pas grave, on peut tourner entre les pauses." :
Mais là, cette fille me refoule, avec un snobisme à couper le souffle.
Je me dis que j’ai peut-être mal entendu, alors je lui propose :
— Sinon, on alterne entre tes temps de pause ?
Et là, elle me répond, en mode fermée :
— Écoute, mec, je suis sur la machine avec ma copine. Pourquoi tu forces ?
Je réplique :
— Ah, donc c’est la salle à ta mère, en fait ?
Puis je pars faire mes pompes, sans rien dire de plus. 20 secondes de plus et je pense que j’aurais vraiment perdu mon calme. J’ai pris sur moi, baissé ma tension et passé à autre chose.
Si vous saviez comme j'ai la haine et que j'ai du faire un travail monstrueux pour pas pété un câble , je suis presque fier de moi
Et la photo de la lesbienne.... c'est en option khey.... ????
il y a un an
Elle aurait mérité une balayette laser
Mais en effet, ce serait idiot de te faire virer pour une conasse
Mais en effet, ce serait idiot de te faire virer pour une conasse
Je me refait la scène dans ma tête et j'avoue que ça me fout la haine
Hurler de façon ma c'est que parceque, d'écrire continue je , pourtant et . Chien un comme traqué , humilié , méprisé
il y a un an
Voilà ce qui se passe quand elles sortent de la KOUIZINE, à chaque fois il y a DÉSORDRE
Avec son bac , avec son doctorat , la place de la femme c'est à la
Hurler de façon ma c'est que parceque, d'écrire continue je , pourtant et . Chien un comme traqué , humilié , méprisé
il y a un an
Et la photo de la lesbienne.... c'est en option khey.... ????
C'est tony kross

Hurler de façon ma c'est que parceque, d'écrire continue je , pourtant et . Chien un comme traqué , humilié , méprisé
il y a un an
En plus elle était toute les deux grosses
Hurler de façon ma c'est que parceque, d'écrire continue je , pourtant et . Chien un comme traqué , humilié , méprisé
il y a un an
Image source est inaccessible
J'utilise le forum pour transporter des messages crypté.
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il y a un an
Rien lu, elles étaient comment physiquement bordel, des bonasses ou osef ?
il y a un an
J'ai pas fait gaffe
Hurler de façon ma c'est que parceque, d'écrire continue je , pourtant et . Chien un comme traqué , humilié , méprisé
il y a un an
ShoaLaTete
1 an
T'aurais dû les taper
J'ai u des Flash back de mes sparrings
Hurler de façon ma c'est que parceque, d'écrire continue je , pourtant et . Chien un comme traqué , humilié , méprisé
il y a un an
Du coup tu as attendu
Pas de parents, pas de frère, pas de cousins, pas de potes, pas de copine, pas de collègue.. 0 tout
il y a un an
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