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- Comment vas-tu mec ?
*Tac* *Tac* *Tac*
- Ouai tranquille et toi :Ad_pote_poutine:
- Ouaaaahhh
- Sa date, hein ? :Ad_pote_poutine:
- ...
- C'est quoi cette tête de ouf ?
- Ouai, chui fatigué frère :Ad_pote_poutine:
- Fiuuuuuuuuuuuu
Le seul et unique "Taré" de la Planète Fourum
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsHé faudrait que tu vienne un de ces 4 en Normandie frère
Ça va ? Ça BOOSTE ?!
anciennement chti-0tout
il y a 2 ans
chui fatigué frèeeeere
Queer DZ et Patriote - Auto-proclamé Dieu Chat ou Matou Céleste (ou Suzerain Minou pour les intimes)
il y a 5 mois
sont en train de me pinguay la
«Si l'esprit s'est montré puissant aujourd'hui ; il rayonnera demain. » sdfmaispropre.
il y a 5 mois
"Sa date hein ?"
Sa me fume à chaque fois, genre ils se connaissent
Sa me fume à chaque fois, genre ils se connaissent
le metavers : j'ai plein d'amis sur facebook mais je vie seul enfermé a mangé du poison et je suis suicidaire
«Si l'esprit s'est montré puissant aujourd'hui ; il rayonnera demain. » sdfmaispropre.
il y a 5 mois
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¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a 5 mois
"Bonsoir monsieur.
- Comment allez vous ?
- Ah !
Je lâchais un cri de surprise en découvrant le visage de mon interlocuteur. Sa face, qu'il avait dissimulé jusqu'à maintenant, paraissait étrangère à ce monde. Sous ses cheveux gras, une peau grisâtre dessinait un visage cabossé, et il me paraissait difficile de deviner son âge.
"Votre visage... Que s'est-il passé ?
- Ah, monsieur... Hélas, une grande fatigue m'accable."
Je sifflais d'étonnement, ou de compassion, devant la face ravagée de mon ami. La fatigue dont semblait souffrir tout le village l'avait frappé, et il semblait prêt à s'effondrer devant moi. Après s'être étiré longuement, il reprit son interrogatoire :
"Êtes vous toujours chez votre mère ?
- Oui, je réside chez ma mère pour le moment.
- On m'a dit que vous aviez visité l'Italie.
- Oui.
- Avez vous aimé ?"
Son regard semblait s'éteindre un peu plus à chaque mot qu'il prononçait. Il gardait un sourire narquois de façade qui semblait gravé dans son visage informe, mais ce sourire n'était qu'un vestige d'une époque plus heureuse, car je ne voyais au fond de ses yeux que l'interminable attente d'un repos qui ne viendrait plus jamais.
"Oui. J'ai aimé l'Italie. Je ressens une lassitude depuis mon retour de voyage.
- Et qu'allez vous faire ?
- Je dois encore enregistrer pour le kinétoscope.
- Où ?
- La capitale.
- Grand bien vous en fasse.
Je parlais déjà à un cadavre. Les mots sortaient d'une enveloppe vidée de son âme, comme une machine répétant sans cesse les mêmes phrases. L'ami à qui je pensais parler n'était plus, et il me semblait de plus en plus évident que cela faisait des années qu'il avait quitté ce monde. L'abomination qui se tenait devant moi avait conservé son apparence, mais la nature profonde de cette entité paraissait trop absurde et grossière pour pouvoir la comprendre. Je devais m'en aller, car je sentais une étrange fatigue naitre au fond de moi.
"Mon ami, cela est carré, lui dis-je.
- Rendez moi donc visite dans ma brumeuse Normandie, si l'occasion se présente à vous.
- Je vous écrirai quand je viendrai en Normandie, nous irons au bal."
Je tournais les talons et m'éloignais, laissant ce qui fut un jour mon ami seul au milieu du chemin. Tandis que je tournais à l'angle de la rue, je n'osais pas me retourner pour lui adresser un dernier regard, mais je l'entendis au loin répéter "Êtes vous toujours chez votre mère ?"
il y a 5 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubs"Bonsoir monsieur.
- Comment allez vous ?
- Ah !
Je lâchais un cri de surprise en découvrant le visage de mon interlocuteur. Sa face, qu'il avait dissimulé jusqu'à maintenant, paraissait étrangère à ce monde. Sous ses cheveux gras, une peau grisâtre dessinait un visage cabossé, et il me paraissait difficile de deviner son âge.
"Votre visage... Que s'est-il passé ?
- Ah, monsieur... Hélas, une grande fatigue m'accable."
Je sifflais d'étonnement, ou de compassion, devant la face ravagée de mon ami. La fatigue dont semblait souffrir tout le village l'avait frappé, et il semblait prêt à s'effondrer devant moi. Après s'être étiré longuement, il reprit son interrogatoire :
"Êtes vous toujours chez votre mère ?
- Oui, je réside chez ma mère pour le moment.
- On m'a dit que vous aviez visité l'Italie.
- Oui.
- Avez vous aimé ?"
Son regard semblait s'éteindre un peu plus à chaque mot qu'il prononçait. Il gardait un sourire narquois de façade qui semblait gravé dans son visage informe, mais ce sourire n'était qu'un vestige d'une époque plus heureuse, car je ne voyais au fond de ses yeux que l'interminable attente d'un repos qui ne viendrait plus jamais.
"Oui. J'ai aimé l'Italie. Je ressens une lassitude depuis mon retour de voyage.
- Et qu'allez vous faire ?
- Je dois encore enregistrer pour le kinétoscope.
- Où ?
- La capitale.
- Grand bien vous en fasse.
Je parlais déjà à un cadavre. Les mots sortaient d'une enveloppe vidée de son âme, comme une machine répétant sans cesse les mêmes phrases. L'ami à qui je pensais parler n'était plus, et il me semblait de plus en plus évident que cela faisait des années qu'il avait quitté ce monde. L'abomination qui se tenait devant moi avait conservé son apparence, mais la nature profonde de cette entité paraissait trop absurde et grossière pour pouvoir la comprendre. Je devais m'en aller, car je sentais une étrange fatigue naitre au fond de moi.
"Mon ami, cela est carré, lui dis-je.
- Rendez moi donc visite dans ma brumeuse Normandie, si l'occasion se présente à vous.
- Je vous écrirai quand je viendrai en Normandie, nous irons au bal."
Je tournais les talons et m'éloignais, laissant ce qui fut un jour mon ami seul au milieu du chemin. Tandis que je tournais à l'angle de la rue, je n'osais pas me retourner pour lui adresser un dernier regard, mais je l'entendis au loin répéter "Êtes vous toujours chez votre mère ?"
WAYO
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il y a 5 mois
Hé faudrait que tu vienne un de ces 4 en Normandie frère
On ira en boîte
Rejoignez le #feet-club
il y a 5 mois
"Bonsoir monsieur.
- Comment allez vous ?
- Ah !
Je lâchais un cri de surprise en découvrant le visage de mon interlocuteur. Sa face, qu'il avait dissimulé jusqu'à maintenant, paraissait étrangère à ce monde. Sous ses cheveux gras, une peau grisâtre dessinait un visage cabossé, et il me paraissait difficile de deviner son âge.
"Votre visage... Que s'est-il passé ?
- Ah, monsieur... Hélas, une grande fatigue m'accable."
Je sifflais d'étonnement, ou de compassion, devant la face ravagée de mon ami. La fatigue dont semblait souffrir tout le village l'avait frappé, et il semblait prêt à s'effondrer devant moi. Après s'être étiré longuement, il reprit son interrogatoire :
"Êtes vous toujours chez votre mère ?
- Oui, je réside chez ma mère pour le moment.
- On m'a dit que vous aviez visité l'Italie.
- Oui.
- Avez vous aimé ?"
Son regard semblait s'éteindre un peu plus à chaque mot qu'il prononçait. Il gardait un sourire narquois de façade qui semblait gravé dans son visage informe, mais ce sourire n'était qu'un vestige d'une époque plus heureuse, car je ne voyais au fond de ses yeux que l'interminable attente d'un repos qui ne viendrait plus jamais.
"Oui. J'ai aimé l'Italie. Je ressens une lassitude depuis mon retour de voyage.
- Et qu'allez vous faire ?
- Je dois encore enregistrer pour le kinétoscope.
- Où ?
- La capitale.
- Grand bien vous en fasse.
Je parlais déjà à un cadavre. Les mots sortaient d'une enveloppe vidée de son âme, comme une machine répétant sans cesse les mêmes phrases. L'ami à qui je pensais parler n'était plus, et il me semblait de plus en plus évident que cela faisait des années qu'il avait quitté ce monde. L'abomination qui se tenait devant moi avait conservé son apparence, mais la nature profonde de cette entité paraissait trop absurde et grossière pour pouvoir la comprendre. Je devais m'en aller, car je sentais une étrange fatigue naitre au fond de moi.
"Mon ami, cela est carré, lui dis-je.
- Rendez moi donc visite dans ma brumeuse Normandie, si l'occasion se présente à vous.
- Je vous écrirai quand je viendrai en Normandie, nous irons au bal."
Je tournais les talons et m'éloignais, laissant ce qui fut un jour mon ami seul au milieu du chemin. Tandis que je tournais à l'angle de la rue, je n'osais pas me retourner pour lui adresser un dernier regard, mais je l'entendis au loin répéter "Êtes vous toujours chez votre mère ?"
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il y a 5 mois
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- Comment vas-tu mec ?
*Tac* *Tac* *Tac*
- Ouai tranquille et toi :Ad_pote_poutine:
- Ouaaaahhh
- Sa date, hein ? :Ad_pote_poutine:
- ...
- C'est quoi cette tête de ouf ?
- Ouai, chui fatigué frère :Ad_pote_poutine:
- Fiuuuuuuuuuuuu
:Pote_ad_staline:
il y a 5 mois
"Bonsoir monsieur.
- Comment allez vous ?
- Ah !
Je lâchais un cri de surprise en découvrant le visage de mon interlocuteur. Sa face, qu'il avait dissimulé jusqu'à maintenant, paraissait étrangère à ce monde. Sous ses cheveux gras, une peau grisâtre dessinait un visage cabossé, et il me paraissait difficile de deviner son âge.
"Votre visage... Que s'est-il passé ?
- Ah, monsieur... Hélas, une grande fatigue m'accable."
Je sifflais d'étonnement, ou de compassion, devant la face ravagée de mon ami. La fatigue dont semblait souffrir tout le village l'avait frappé, et il semblait prêt à s'effondrer devant moi. Après s'être étiré longuement, il reprit son interrogatoire :
"Êtes vous toujours chez votre mère ?
- Oui, je réside chez ma mère pour le moment.
- On m'a dit que vous aviez visité l'Italie.
- Oui.
- Avez vous aimé ?"
Son regard semblait s'éteindre un peu plus à chaque mot qu'il prononçait. Il gardait un sourire narquois de façade qui semblait gravé dans son visage informe, mais ce sourire n'était qu'un vestige d'une époque plus heureuse, car je ne voyais au fond de ses yeux que l'interminable attente d'un repos qui ne viendrait plus jamais.
"Oui. J'ai aimé l'Italie. Je ressens une lassitude depuis mon retour de voyage.
- Et qu'allez vous faire ?
- Je dois encore enregistrer pour le kinétoscope.
- Où ?
- La capitale.
- Grand bien vous en fasse.
Je parlais déjà à un cadavre. Les mots sortaient d'une enveloppe vidée de son âme, comme une machine répétant sans cesse les mêmes phrases. L'ami à qui je pensais parler n'était plus, et il me semblait de plus en plus évident que cela faisait des années qu'il avait quitté ce monde. L'abomination qui se tenait devant moi avait conservé son apparence, mais la nature profonde de cette entité paraissait trop absurde et grossière pour pouvoir la comprendre. Je devais m'en aller, car je sentais une étrange fatigue naitre au fond de moi.
"Mon ami, cela est carré, lui dis-je.
- Rendez moi donc visite dans ma brumeuse Normandie, si l'occasion se présente à vous.
- Je vous écrirai quand je viendrai en Normandie, nous irons au bal."
Je tournais les talons et m'éloignais, laissant ce qui fut un jour mon ami seul au milieu du chemin. Tandis que je tournais à l'angle de la rue, je n'osais pas me retourner pour lui adresser un dernier regard, mais je l'entendis au loin répéter "Êtes vous toujours chez votre mère ?"
- Ahi
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