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- Comment vas-tu mec ?
:AD_Laurent_2:


*Tac* *Tac* *Tac*

- Ouai tranquille et toi :Ad_pote_poutine:

- Ouaaaahhh
:AD_Laurent:


- Sa date, hein ? :Ad_pote_poutine:

- ...
:AD_Laurent:


- C'est quoi cette tête de ouf ?
:AD_Laurent_2:


- Ouai, chui fatigué frère :Ad_pote_poutine:

- Fiuuuuuuuuuuuu
:AD_Laurent_2:
' OR '1' = '1'
il y a un an
:Pote_AD_piscine_:
tas bien kiffe frere
il y a un an
Hé faudrait que tu vienne un de ces 4 en Normandie frère
:pote_de_ADlaurent:
Ça va ? Ça BOOSTE ?!
:carte_booster:
anciennement chti-0tout

il y a un an
chui fatigué frèeeeere
:risitas_ahi_wtf:
Queer DZ et Patriote - team chat
il y a un mois

il y a celle la aussi
:risigonfle:
ctrl+w
il y a un mois
Proxy
Proxy
1 mois

il y a celle la aussi
:risigonfle:
sont en train de me pinguay la
:jpp:
« L'esprit s'est montré puissant aujourd'hui ; il rayonnera plus encore demain. » sdfmaispropre.
il y a un mois
"Sa date hein ?"

Sa me fume à chaque fois, genre ils se connaissent
:jesus_pote_AD_lunettes:
il y a un mois
Zerrziel
Zerrziel
1 mois
"Sa date hein ?"

Sa me fume à chaque fois, genre ils se connaissent
:jesus_pote_AD_lunettes:
le metavers : j'ai plein d'amis sur facebook mais je vie seul enfermé a mangé du poison et je suis suicidaire
:TheyLive:
« L'esprit s'est montré puissant aujourd'hui ; il rayonnera plus encore demain. » sdfmaispropre.
il y a un mois
Streamable
Vidéo Streamable
:RisottoLunettesDorees:
¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a un mois


"Bonsoir monsieur.
- Comment allez vous ?
- Ah !

Je lâchais un cri de surprise en découvrant le visage de mon interlocuteur. Sa face, qu'il avait dissimulé jusqu'à maintenant, paraissait étrangère à ce monde. Sous ses cheveux gras, une peau grisâtre dessinait un visage cabossé, et il me paraissait difficile de deviner son âge.

"Votre visage... Que s'est-il passé ?
- Ah, monsieur... Hélas, une grande fatigue m'accable."

Je sifflais d'étonnement, ou de compassion, devant la face ravagée de mon ami. La fatigue dont semblait souffrir tout le village l'avait frappé, et il semblait prêt à s'effondrer devant moi. Après s'être étiré longuement, il reprit son interrogatoire :

"Êtes vous toujours chez votre mère ?
- Oui, je réside chez ma mère pour le moment.
- On m'a dit que vous aviez visité l'Italie.
- Oui.
- Avez vous aimé ?"

Son regard semblait s'éteindre un peu plus à chaque mot qu'il prononçait. Il gardait un sourire narquois de façade qui semblait gravé dans son visage informe, mais ce sourire n'était qu'un vestige d'une époque plus heureuse, car je ne voyais au fond de ses yeux que l'interminable attente d'un repos qui ne viendrait plus jamais.

"Oui. J'ai aimé l'Italie. Je ressens une lassitude depuis mon retour de voyage.
- Et qu'allez vous faire ?
- Je dois encore enregistrer pour le kinétoscope.
- Où ?
- La capitale.
- Grand bien vous en fasse.

Je parlais déjà à un cadavre. Les mots sortaient d'une enveloppe vidée de son âme, comme une machine répétant sans cesse les mêmes phrases. L'ami à qui je pensais parler n'était plus, et il me semblait de plus en plus évident que cela faisait des années qu'il avait quitté ce monde. L'abomination qui se tenait devant moi avait conservé son apparence, mais la nature profonde de cette entité paraissait trop absurde et grossière pour pouvoir la comprendre. Je devais m'en aller, car je sentais une étrange fatigue naitre au fond de moi.

"Mon ami, cela est carré, lui dis-je.
- Rendez moi donc visite dans ma brumeuse Normandie, si l'occasion se présente à vous.
- Je vous écrirai quand je viendrai en Normandie, nous irons au bal."

Je tournais les talons et m'éloignais, laissant ce qui fut un jour mon ami seul au milieu du chemin. Tandis que je tournais à l'angle de la rue, je n'osais pas me retourner pour lui adresser un dernier regard, mais je l'entendis au loin répéter "Êtes vous toujours chez votre mère ?"
:og1:
:og3:
:og1:
:og2:
:og1:
:og3:
:og1:
:og2:
:og1:
:og3:
:og1:
il y a un mois
Ouaaaaaaaaaah
:Tete2oufAhuri:
il y a un mois


"Bonsoir monsieur.
- Comment allez vous ?
- Ah !

Je lâchais un cri de surprise en découvrant le visage de mon interlocuteur. Sa face, qu'il avait dissimulé jusqu'à maintenant, paraissait étrangère à ce monde. Sous ses cheveux gras, une peau grisâtre dessinait un visage cabossé, et il me paraissait difficile de deviner son âge.

"Votre visage... Que s'est-il passé ?
- Ah, monsieur... Hélas, une grande fatigue m'accable."

Je sifflais d'étonnement, ou de compassion, devant la face ravagée de mon ami. La fatigue dont semblait souffrir tout le village l'avait frappé, et il semblait prêt à s'effondrer devant moi. Après s'être étiré longuement, il reprit son interrogatoire :

"Êtes vous toujours chez votre mère ?
- Oui, je réside chez ma mère pour le moment.
- On m'a dit que vous aviez visité l'Italie.
- Oui.
- Avez vous aimé ?"

Son regard semblait s'éteindre un peu plus à chaque mot qu'il prononçait. Il gardait un sourire narquois de façade qui semblait gravé dans son visage informe, mais ce sourire n'était qu'un vestige d'une époque plus heureuse, car je ne voyais au fond de ses yeux que l'interminable attente d'un repos qui ne viendrait plus jamais.

"Oui. J'ai aimé l'Italie. Je ressens une lassitude depuis mon retour de voyage.
- Et qu'allez vous faire ?
- Je dois encore enregistrer pour le kinétoscope.
- Où ?
- La capitale.
- Grand bien vous en fasse.

Je parlais déjà à un cadavre. Les mots sortaient d'une enveloppe vidée de son âme, comme une machine répétant sans cesse les mêmes phrases. L'ami à qui je pensais parler n'était plus, et il me semblait de plus en plus évident que cela faisait des années qu'il avait quitté ce monde. L'abomination qui se tenait devant moi avait conservé son apparence, mais la nature profonde de cette entité paraissait trop absurde et grossière pour pouvoir la comprendre. Je devais m'en aller, car je sentais une étrange fatigue naitre au fond de moi.

"Mon ami, cela est carré, lui dis-je.
- Rendez moi donc visite dans ma brumeuse Normandie, si l'occasion se présente à vous.
- Je vous écrirai quand je viendrai en Normandie, nous irons au bal."

Je tournais les talons et m'éloignais, laissant ce qui fut un jour mon ami seul au milieu du chemin. Tandis que je tournais à l'angle de la rue, je n'osais pas me retourner pour lui adresser un dernier regard, mais je l'entendis au loin répéter "Êtes vous toujours chez votre mère ?"
WAYO
:mqrire9:
¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a un mois
Hé faudrait que tu vienne un de ces 4 en Normandie frère
:pote_de_ADlaurent:
On ira en boîte
:Jesus_pote_AD:
Rejoignez le #feet-club
il y a un mois
Hé faudrait que tu vienne un de ces 4 en Normandie frère
:pote_de_ADlaurent:
Ça boost en Normandie frère
:pote_de_ADlaurent:
il y a un mois


"Bonsoir monsieur.
- Comment allez vous ?
- Ah !

Je lâchais un cri de surprise en découvrant le visage de mon interlocuteur. Sa face, qu'il avait dissimulé jusqu'à maintenant, paraissait étrangère à ce monde. Sous ses cheveux gras, une peau grisâtre dessinait un visage cabossé, et il me paraissait difficile de deviner son âge.

"Votre visage... Que s'est-il passé ?
- Ah, monsieur... Hélas, une grande fatigue m'accable."

Je sifflais d'étonnement, ou de compassion, devant la face ravagée de mon ami. La fatigue dont semblait souffrir tout le village l'avait frappé, et il semblait prêt à s'effondrer devant moi. Après s'être étiré longuement, il reprit son interrogatoire :

"Êtes vous toujours chez votre mère ?
- Oui, je réside chez ma mère pour le moment.
- On m'a dit que vous aviez visité l'Italie.
- Oui.
- Avez vous aimé ?"

Son regard semblait s'éteindre un peu plus à chaque mot qu'il prononçait. Il gardait un sourire narquois de façade qui semblait gravé dans son visage informe, mais ce sourire n'était qu'un vestige d'une époque plus heureuse, car je ne voyais au fond de ses yeux que l'interminable attente d'un repos qui ne viendrait plus jamais.

"Oui. J'ai aimé l'Italie. Je ressens une lassitude depuis mon retour de voyage.
- Et qu'allez vous faire ?
- Je dois encore enregistrer pour le kinétoscope.
- Où ?
- La capitale.
- Grand bien vous en fasse.

Je parlais déjà à un cadavre. Les mots sortaient d'une enveloppe vidée de son âme, comme une machine répétant sans cesse les mêmes phrases. L'ami à qui je pensais parler n'était plus, et il me semblait de plus en plus évident que cela faisait des années qu'il avait quitté ce monde. L'abomination qui se tenait devant moi avait conservé son apparence, mais la nature profonde de cette entité paraissait trop absurde et grossière pour pouvoir la comprendre. Je devais m'en aller, car je sentais une étrange fatigue naitre au fond de moi.

"Mon ami, cela est carré, lui dis-je.
- Rendez moi donc visite dans ma brumeuse Normandie, si l'occasion se présente à vous.
- Je vous écrirai quand je viendrai en Normandie, nous irons au bal."

Je tournais les talons et m'éloignais, laissant ce qui fut un jour mon ami seul au milieu du chemin. Tandis que je tournais à l'angle de la rue, je n'osais pas me retourner pour lui adresser un dernier regard, mais je l'entendis au loin répéter "Êtes vous toujours chez votre mère ?"
:jesus_rigole:
:zahi:
Rejoignez le #feet-club
il y a un mois
:risitas-mdr:
il y a un mois
Boeuf
Boeuf
1 mois
Ça boost en Normandie frère
:pote_de_ADlaurent:
Ce up des enfers
:gneugneu-anime:
Ça va ? Ça BOOSTE ?!
:carte_booster:
anciennement chti-0tout

il y a un mois
Ce up des enfers
:gneugneu-anime:
Ouais
:Costard:
il y a un mois
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- Comment vas-tu mec ?
:AD_Laurent_2:


*Tac* *Tac* *Tac*

- Ouai tranquille et toi :Ad_pote_poutine:

- Ouaaaahhh
:AD_Laurent:


- Sa date, hein ? :Ad_pote_poutine:

- ...
:AD_Laurent:


- C'est quoi cette tête de ouf ?
:AD_Laurent_2:


- Ouai, chui fatigué frère :Ad_pote_poutine:

- Fiuuuuuuuuuuuu
:AD_Laurent_2:
:Pote_ad_staline:
il y a un mois


"Bonsoir monsieur.
- Comment allez vous ?
- Ah !

Je lâchais un cri de surprise en découvrant le visage de mon interlocuteur. Sa face, qu'il avait dissimulé jusqu'à maintenant, paraissait étrangère à ce monde. Sous ses cheveux gras, une peau grisâtre dessinait un visage cabossé, et il me paraissait difficile de deviner son âge.

"Votre visage... Que s'est-il passé ?
- Ah, monsieur... Hélas, une grande fatigue m'accable."

Je sifflais d'étonnement, ou de compassion, devant la face ravagée de mon ami. La fatigue dont semblait souffrir tout le village l'avait frappé, et il semblait prêt à s'effondrer devant moi. Après s'être étiré longuement, il reprit son interrogatoire :

"Êtes vous toujours chez votre mère ?
- Oui, je réside chez ma mère pour le moment.
- On m'a dit que vous aviez visité l'Italie.
- Oui.
- Avez vous aimé ?"

Son regard semblait s'éteindre un peu plus à chaque mot qu'il prononçait. Il gardait un sourire narquois de façade qui semblait gravé dans son visage informe, mais ce sourire n'était qu'un vestige d'une époque plus heureuse, car je ne voyais au fond de ses yeux que l'interminable attente d'un repos qui ne viendrait plus jamais.

"Oui. J'ai aimé l'Italie. Je ressens une lassitude depuis mon retour de voyage.
- Et qu'allez vous faire ?
- Je dois encore enregistrer pour le kinétoscope.
- Où ?
- La capitale.
- Grand bien vous en fasse.

Je parlais déjà à un cadavre. Les mots sortaient d'une enveloppe vidée de son âme, comme une machine répétant sans cesse les mêmes phrases. L'ami à qui je pensais parler n'était plus, et il me semblait de plus en plus évident que cela faisait des années qu'il avait quitté ce monde. L'abomination qui se tenait devant moi avait conservé son apparence, mais la nature profonde de cette entité paraissait trop absurde et grossière pour pouvoir la comprendre. Je devais m'en aller, car je sentais une étrange fatigue naitre au fond de moi.

"Mon ami, cela est carré, lui dis-je.
- Rendez moi donc visite dans ma brumeuse Normandie, si l'occasion se présente à vous.
- Je vous écrirai quand je viendrai en Normandie, nous irons au bal."

Je tournais les talons et m'éloignais, laissant ce qui fut un jour mon ami seul au milieu du chemin. Tandis que je tournais à l'angle de la rue, je n'osais pas me retourner pour lui adresser un dernier regard, mais je l'entendis au loin répéter "Êtes vous toujours chez votre mère ?"
- Ahi
:jesus_issou:
' OR '1' = '1'
il y a un mois