Sujet résolu
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Oldboy
1 an
La vie oscille comme un pendule, de droite à gauche, de la souffrance à l'ennui
Blog et discord catholique/actu/prophéties : https://tribulatioprophetica.wordpress.com/ - https://discord.gg/XYrAfrk689
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJe ne sais pas s'ils s'aiment vraiment la plupart ou s'il y a eu une période d'amour au début. Ça me semble assez réaliste
Je pense que pour la plupart des golem, leurs amitiés sont superficiels.
En réalité ils ne s'apprécient pas plus que ca, ils se cotoient et se fréquent afin de tenter de combler le vide et de ne pas etre seul.
Et dans le travail, c'est full déni H24.
Quand j'étais en master de psychologie du travail, on étudiait la mentalité des golem pendant les cours.
Et en fait, la plupart d'entre eux jouent le jeux du salariat, ils jouent la pièce de théatre pour etre bien vu par les collegues et par le chef.
Ils mettent constamment un masque, ils jouent un role dans lequel ils ne se reconnaissent pas vraiment. Mais avec le temps ils finissent par oublier qu'ils ne se reconnaissent pas la dedans.
Tu sais, à force d'etre dans le déni vis-à-vis de ce qui nous dérange, on finit par oublier ce qui nous dérange.
Les émotions négatives liées à leurs contrariétés sont toujours là mais ils ne parviennent plus à dire d'où viennent leurs contrariétés. En psychanalyse, on parle de mécanisme de "répression". Ils répriment ce qui les dérange car ils ont peur d'affronter les choses en face.
Et progressivement, dans leur boulot, ils arrêtent de travailler seulement pour leur salaire mais ils travaillent aussi pour leurs collègues golem qui leur tiennent compagnie.
Ils sont en mode "projet entre pote" et c'est ca qui les pousse à faire des heures sup et à prendre leur travail à coeur. Meme si en soi, ce n'est pas l'entreprise de leur père, comme le dit si bien Aldo Sterone.
Et c'est cette mentalité, où ils travaillent pour arranger leur collègue (car ils se sont laissé laver le cerveau par le discours managériale sur l'esprit d'équipe) qui leur permet de tenir au travail et de supporter les désagrément du salariat. Du moins, c'est ce que pensent les chercheurs en psychologie du travail.
Puis, pour tenir face aux source de souffrance de leur travail, ils vont avoir tendance à essayer de court-circuiter leur pensée à travers l'action. Donc ils vont toujours essayer de s'occuper et d'avoir qqch à faire pour ne pas avoir le temps de penser. Car s'ils restent sans rien faire, leurs ruminations arrivent et ca leur génère bcp d'émotions négative. Donc pour éviter ca, ils vont essayer de se trouver du boulot, ou de se trouver une tache à faire afin de faire passer le temps.
En réalité ils ne s'apprécient pas plus que ca, ils se cotoient et se fréquent afin de tenter de combler le vide et de ne pas etre seul.
Et dans le travail, c'est full déni H24.
Quand j'étais en master de psychologie du travail, on étudiait la mentalité des golem pendant les cours.
Et en fait, la plupart d'entre eux jouent le jeux du salariat, ils jouent la pièce de théatre pour etre bien vu par les collegues et par le chef.
Ils mettent constamment un masque, ils jouent un role dans lequel ils ne se reconnaissent pas vraiment. Mais avec le temps ils finissent par oublier qu'ils ne se reconnaissent pas la dedans.
Tu sais, à force d'etre dans le déni vis-à-vis de ce qui nous dérange, on finit par oublier ce qui nous dérange.
Les émotions négatives liées à leurs contrariétés sont toujours là mais ils ne parviennent plus à dire d'où viennent leurs contrariétés. En psychanalyse, on parle de mécanisme de "répression". Ils répriment ce qui les dérange car ils ont peur d'affronter les choses en face.
Et progressivement, dans leur boulot, ils arrêtent de travailler seulement pour leur salaire mais ils travaillent aussi pour leurs collègues golem qui leur tiennent compagnie.
Ils sont en mode "projet entre pote" et c'est ca qui les pousse à faire des heures sup et à prendre leur travail à coeur. Meme si en soi, ce n'est pas l'entreprise de leur père, comme le dit si bien Aldo Sterone.
Et c'est cette mentalité, où ils travaillent pour arranger leur collègue (car ils se sont laissé laver le cerveau par le discours managériale sur l'esprit d'équipe) qui leur permet de tenir au travail et de supporter les désagrément du salariat. Du moins, c'est ce que pensent les chercheurs en psychologie du travail.
Puis, pour tenir face aux source de souffrance de leur travail, ils vont avoir tendance à essayer de court-circuiter leur pensée à travers l'action. Donc ils vont toujours essayer de s'occuper et d'avoir qqch à faire pour ne pas avoir le temps de penser. Car s'ils restent sans rien faire, leurs ruminations arrivent et ca leur génère bcp d'émotions négative. Donc pour éviter ca, ils vont essayer de se trouver du boulot, ou de se trouver une tache à faire afin de faire passer le temps.
F.R.A.N.C.E.= Fédération des Réfugiés Arabes Nourris par les Caisses de l'État
il y a un an
Ça par contre oui et médiatiquement ils voulaient envoyer un message aux golems fr. Interdit de se faire justice le diaboliser alors qu'honnêtement ça ne semble pas le pire être humain loin de là
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il y a un an
Je pense que pour la plupart des golem, leurs amitiés sont superficiels.
En réalité ils ne s'apprécient pas plus que ca, ils se cotoient et se fréquent afin de tenter de combler le vide et de ne pas etre seul.
Et dans le travail, c'est full déni H24.
Quand j'étais en master de psychologie du travail, on étudiait la mentalité des golem pendant les cours.
Et en fait, la plupart d'entre eux jouent le jeux du salariat, ils jouent la pièce de théatre pour etre bien vu par les collegues et par le chef.
Ils mettent constamment un masque, ils jouent un role dans lequel ils ne se reconnaissent pas vraiment. Mais avec le temps ils finissent par oublier qu'ils ne se reconnaissent pas la dedans.
Tu sais, à force d'etre dans le déni vis-à-vis de ce qui nous dérange, on finit par oublier ce qui nous dérange.
Les émotions négatives liées à leurs contrariétés sont toujours là mais ils ne parviennent plus à dire d'où viennent leurs contrariétés. En psychanalyse, on parle de mécanisme de "répression". Ils répriment ce qui les dérange car ils ont peur d'affronter les choses en face.
Et progressivement, dans leur boulot, ils arrêtent de travailler seulement pour leur salaire mais ils travaillent aussi pour leurs collègues golem qui leur tiennent compagnie.
Ils sont en mode "projet entre pote" et c'est ca qui les pousse à faire des heures sup et à prendre leur travail à coeur. Meme si en soi, ce n'est pas l'entreprise de leur père, comme le dit si bien Aldo Sterone.
Et c'est cette mentalité, où ils travaillent pour arranger leur collègue (car ils se sont laissé laver le cerveau par le discours managériale sur l'esprit d'équipe) qui leur permet de tenir au travail et de supporter les désagrément du salariat. Du moins, c'est ce que pensent les chercheurs en psychologie du travail.
Puis, pour tenir face aux source de souffrance de leur travail, ils vont avoir tendance à essayer de court-circuiter leur pensée à travers l'action. Donc ils vont toujours essayer de s'occuper et d'avoir qqch à faire pour ne pas avoir le temps de penser. Car s'ils restent sans rien faire, leurs ruminations arrivent et ca leur génère bcp d'émotions négative. Donc pour éviter ca, ils vont essayer de se trouver du boulot, ou de se trouver une tache à faire afin de faire passer le temps.
En réalité ils ne s'apprécient pas plus que ca, ils se cotoient et se fréquent afin de tenter de combler le vide et de ne pas etre seul.
Et dans le travail, c'est full déni H24.
Quand j'étais en master de psychologie du travail, on étudiait la mentalité des golem pendant les cours.
Et en fait, la plupart d'entre eux jouent le jeux du salariat, ils jouent la pièce de théatre pour etre bien vu par les collegues et par le chef.
Ils mettent constamment un masque, ils jouent un role dans lequel ils ne se reconnaissent pas vraiment. Mais avec le temps ils finissent par oublier qu'ils ne se reconnaissent pas la dedans.
Tu sais, à force d'etre dans le déni vis-à-vis de ce qui nous dérange, on finit par oublier ce qui nous dérange.
Les émotions négatives liées à leurs contrariétés sont toujours là mais ils ne parviennent plus à dire d'où viennent leurs contrariétés. En psychanalyse, on parle de mécanisme de "répression". Ils répriment ce qui les dérange car ils ont peur d'affronter les choses en face.
Et progressivement, dans leur boulot, ils arrêtent de travailler seulement pour leur salaire mais ils travaillent aussi pour leurs collègues golem qui leur tiennent compagnie.
Ils sont en mode "projet entre pote" et c'est ca qui les pousse à faire des heures sup et à prendre leur travail à coeur. Meme si en soi, ce n'est pas l'entreprise de leur père, comme le dit si bien Aldo Sterone.
Et c'est cette mentalité, où ils travaillent pour arranger leur collègue (car ils se sont laissé laver le cerveau par le discours managériale sur l'esprit d'équipe) qui leur permet de tenir au travail et de supporter les désagrément du salariat. Du moins, c'est ce que pensent les chercheurs en psychologie du travail.
Puis, pour tenir face aux source de souffrance de leur travail, ils vont avoir tendance à essayer de court-circuiter leur pensée à travers l'action. Donc ils vont toujours essayer de s'occuper et d'avoir qqch à faire pour ne pas avoir le temps de penser. Car s'ils restent sans rien faire, leurs ruminations arrivent et ca leur génère bcp d'émotions négative. Donc pour éviter ca, ils vont essayer de se trouver du boulot, ou de se trouver une tache à faire afin de faire passer le temps.
Merci beaucoup pour l'explication détaillée.
Pour ce qui est du "projet entre potes". A la fois ça ne me surprend pas et à la fois je trouve ça détestable car je ne vois pas comment on peut vouloir s'associer entre mercenaires tout aussi détestables les uns les autres.
Pour le reste ça confirme pas mal de choses que je soupçonne. C'est incroyable le niveau de mensonge collectif, comme s'ils avaient passé un contrat implicite entre eux
Pour ce qui est du "projet entre potes". A la fois ça ne me surprend pas et à la fois je trouve ça détestable car je ne vois pas comment on peut vouloir s'associer entre mercenaires tout aussi détestables les uns les autres.
Pour le reste ça confirme pas mal de choses que je soupçonne. C'est incroyable le niveau de mensonge collectif, comme s'ils avaient passé un contrat implicite entre eux
Blog et discord catholique/actu/prophéties : https://tribulatioprophetica.wordpress.com/ - https://discord.gg/XYrAfrk689
il y a un an
Merci beaucoup pour l'explication détaillée.
Pour ce qui est du "projet entre potes". A la fois ça ne me surprend pas et à la fois je trouve ça détestable car je ne vois pas comment on peut vouloir s'associer entre mercenaires tout aussi détestables les uns les autres.
Pour le reste ça confirme pas mal de choses que je soupçonne. C'est incroyable le niveau de mensonge collectif, comme s'ils avaient passé un contrat implicite entre eux
Pour ce qui est du "projet entre potes". A la fois ça ne me surprend pas et à la fois je trouve ça détestable car je ne vois pas comment on peut vouloir s'associer entre mercenaires tout aussi détestables les uns les autres.
Pour le reste ça confirme pas mal de choses que je soupçonne. C'est incroyable le niveau de mensonge collectif, comme s'ils avaient passé un contrat implicite entre eux
Oui c'est une sorte de contrat implicite.
Et c'est le mode "projet entre pote" qui leur donne le sentiment d'etre utile, de servir à qqch et d'avoir un semblant de reconnaissance sociale. Du coup ca comble leur vide intérieur et ca permet de compenser les désagréments pour rendre leur travail défendable.
D'après ce que me disait mon prof de psychodynamique du travail en Master 1, les gens ont besoin de travailler pour qqch de plus grand qu'eux, pour qqch qui les dépasse. C'est ca qui donne du sens à leur existence.
Ainsi certains travaillent à leur compte pour monter une entreprise qui leur permettra de satisfaire un ou plusieurs besoin que les gens ont dans la société. D'autres, les golem notamment, travaillent pour leurs collègues de boulot. D'autres travaillent pour nourrir leurs enfants et c'est ca qui les motive.
Mais en tout cas, on ne peut pas travailler seulement pour soi. On ne s'aime pas assez et on n'est pas assez narcissique pour se donner à fond et travailler seulement pour soi. C'est pour ca que très souvent, on a tendance à faire pour les autres, des choses qu'on ne ferait jamais pour nous meme.
Et un autre mécanisme de défense, beaucoup utilisé et très documenté dans la littérature en pyschopathologie du travail, c'est le désinvestissement.
Quand les gens ont le sentiment de ne pas obtenir assez de reconnaissance en proportion par rapport aux efforts qu'ils fournissent, alors ils arrêtent de s'investir dans leur travail. Donc ils travaillent en s'en battant les couilles afin de se protéger et de ne plus souffrir lorsqu'ils subissent des réprimandes de leur supérieur hierarchique. Du coup ils arretent de prendre leur travail à coeur et ils se mettent en pilote automatique.
Et c'est le mode "projet entre pote" qui leur donne le sentiment d'etre utile, de servir à qqch et d'avoir un semblant de reconnaissance sociale. Du coup ca comble leur vide intérieur et ca permet de compenser les désagréments pour rendre leur travail défendable.
D'après ce que me disait mon prof de psychodynamique du travail en Master 1, les gens ont besoin de travailler pour qqch de plus grand qu'eux, pour qqch qui les dépasse. C'est ca qui donne du sens à leur existence.
Ainsi certains travaillent à leur compte pour monter une entreprise qui leur permettra de satisfaire un ou plusieurs besoin que les gens ont dans la société. D'autres, les golem notamment, travaillent pour leurs collègues de boulot. D'autres travaillent pour nourrir leurs enfants et c'est ca qui les motive.
Mais en tout cas, on ne peut pas travailler seulement pour soi. On ne s'aime pas assez et on n'est pas assez narcissique pour se donner à fond et travailler seulement pour soi. C'est pour ca que très souvent, on a tendance à faire pour les autres, des choses qu'on ne ferait jamais pour nous meme.
Et un autre mécanisme de défense, beaucoup utilisé et très documenté dans la littérature en pyschopathologie du travail, c'est le désinvestissement.
Quand les gens ont le sentiment de ne pas obtenir assez de reconnaissance en proportion par rapport aux efforts qu'ils fournissent, alors ils arrêtent de s'investir dans leur travail. Donc ils travaillent en s'en battant les couilles afin de se protéger et de ne plus souffrir lorsqu'ils subissent des réprimandes de leur supérieur hierarchique. Du coup ils arretent de prendre leur travail à coeur et ils se mettent en pilote automatique.
F.R.A.N.C.E.= Fédération des Réfugiés Arabes Nourris par les Caisses de l'État
il y a un an
Oui c'est une sorte de contrat implicite.
Et c'est le mode "projet entre pote" qui leur donne le sentiment d'etre utile, de servir à qqch et d'avoir un semblant de reconnaissance sociale. Du coup ca comble leur vide intérieur et ca permet de compenser les désagréments pour rendre leur travail défendable.
D'après ce que me disait mon prof de psychodynamique du travail en Master 1, les gens ont besoin de travailler pour qqch de plus grand qu'eux, pour qqch qui les dépasse. C'est ca qui donne du sens à leur existence.
Ainsi certains travaillent à leur compte pour monter une entreprise qui leur permettra de satisfaire un ou plusieurs besoin que les gens ont dans la société. D'autres, les golem notamment, travaillent pour leurs collègues de boulot. D'autres travaillent pour nourrir leurs enfants et c'est ca qui les motive.
Mais en tout cas, on ne peut pas travailler seulement pour soi. On ne s'aime pas assez et on n'est pas assez narcissique pour se donner à fond et travailler seulement pour soi. C'est pour ca que très souvent, on a tendance à faire pour les autres, des choses qu'on ne ferait jamais pour nous meme.
Et un autre mécanisme de défense, beaucoup utilisé et très documenté dans la littérature en pyschopathologie du travail, c'est le désinvestissement.
Quand les gens ont le sentiment de ne pas obtenir assez de reconnaissance en proportion par rapport aux efforts qu'ils fournissent, alors ils arrêtent de s'investir dans leur travail. Donc ils travaillent en s'en battant les couilles afin de se protéger et de ne plus souffrir lorsqu'ils subissent des réprimandes de leur supérieur hierarchique. Du coup ils arretent de prendre leur travail à coeur et ils se mettent en pilote automatique.
Et c'est le mode "projet entre pote" qui leur donne le sentiment d'etre utile, de servir à qqch et d'avoir un semblant de reconnaissance sociale. Du coup ca comble leur vide intérieur et ca permet de compenser les désagréments pour rendre leur travail défendable.
D'après ce que me disait mon prof de psychodynamique du travail en Master 1, les gens ont besoin de travailler pour qqch de plus grand qu'eux, pour qqch qui les dépasse. C'est ca qui donne du sens à leur existence.
Ainsi certains travaillent à leur compte pour monter une entreprise qui leur permettra de satisfaire un ou plusieurs besoin que les gens ont dans la société. D'autres, les golem notamment, travaillent pour leurs collègues de boulot. D'autres travaillent pour nourrir leurs enfants et c'est ca qui les motive.
Mais en tout cas, on ne peut pas travailler seulement pour soi. On ne s'aime pas assez et on n'est pas assez narcissique pour se donner à fond et travailler seulement pour soi. C'est pour ca que très souvent, on a tendance à faire pour les autres, des choses qu'on ne ferait jamais pour nous meme.
Et un autre mécanisme de défense, beaucoup utilisé et très documenté dans la littérature en pyschopathologie du travail, c'est le désinvestissement.
Quand les gens ont le sentiment de ne pas obtenir assez de reconnaissance en proportion par rapport aux efforts qu'ils fournissent, alors ils arrêtent de s'investir dans leur travail. Donc ils travaillent en s'en battant les couilles afin de se protéger et de ne plus souffrir lorsqu'ils subissent des réprimandes de leur supérieur hierarchique. Du coup ils arretent de prendre leur travail à coeur et ils se mettent en pilote automatique.
Merci clef
C'est logique en effet
Que ce sentiment de transcendance soit capté par des entreprises complètement osef du genre Castorama ou assurance random c'est déplorable
C'est logique en effet
Que ce sentiment de transcendance soit capté par des entreprises complètement osef du genre Castorama ou assurance random c'est déplorable
Blog et discord catholique/actu/prophéties : https://tribulatioprophetica.wordpress.com/ - https://discord.gg/XYrAfrk689
il y a un an
Merci clef
C'est logique en effet
Que ce sentiment de transcendance soit capté par des entreprises complètement osef du genre Castorama ou assurance random c'est déplorable
C'est logique en effet
Que ce sentiment de transcendance soit capté par des entreprises complètement osef du genre Castorama ou assurance random c'est déplorable
Ehh oui, mais sans ce sentiment de transcendance, le travail n'est pas défendable. On souffre trop et on n'a rien pour compenser.
Dans la littérature en sciences du du travail (ca inclut psycho du travail, sociologie des organisations, anthropologie, philosophie..etc), il y a un consensus autour d'un facteur majeur qui permet de prédire si on sera heureux ou pas au travail.
Et ce facteur c'est les marges de manoeuvres dont on dispose pour faire notre taff.
Il faut avoir assez d'autonomie et de liberté dans notre boulot afin de pouvoir faire les choses à notre sauce. Les chercheurs appelent ca le "pouvoir d'agir.
Avoir du pouvoir d'agir c'est avoir beaucoup de liberté et d'autonomie dans la manière dont on fait notre travail. C'est avoir la possibilité de décider ce qu'on fait, comment on le fait, quand on le fait, et pourquoi on le fait.
Et c'est justement quand on peut faire les truc à notre sauce qu'on arrive à se reconnaitre dans ce qu'on fait et qu'on peut aussi en etre fiere.
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Dans la littérature en sciences du du travail (ca inclut psycho du travail, sociologie des organisations, anthropologie, philosophie..etc), il y a un consensus autour d'un facteur majeur qui permet de prédire si on sera heureux ou pas au travail.
Et ce facteur c'est les marges de manoeuvres dont on dispose pour faire notre taff.
Il faut avoir assez d'autonomie et de liberté dans notre boulot afin de pouvoir faire les choses à notre sauce. Les chercheurs appelent ca le "pouvoir d'agir.
Avoir du pouvoir d'agir c'est avoir beaucoup de liberté et d'autonomie dans la manière dont on fait notre travail. C'est avoir la possibilité de décider ce qu'on fait, comment on le fait, quand on le fait, et pourquoi on le fait.
Et c'est justement quand on peut faire les truc à notre sauce qu'on arrive à se reconnaitre dans ce qu'on fait et qu'on peut aussi en etre fiere.
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F.R.A.N.C.E.= Fédération des Réfugiés Arabes Nourris par les Caisses de l'État
il y a un an
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