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Les christianocucks qui pensent que tout le monde est athée si nous croyons pas à leur religion mal branlée
1. Incohérences sur la nature du Christ
Concile de Nicée (325) : Déclare que le Christ est de même nature (« consubstantiel ») que le Père, condamnant l’arianisme.
Concile de Chalcédoine (451) : Déclare que le Christ possède deux natures, divine et humaine, sans confusion ni séparation.
Problème : Comment le Christ peut-il être à la fois pleinement Dieu et pleinement homme sans contradiction logique ? Certains chrétiens (Nestoriens, Miaphysites) ont rejeté cette formulation.
2. Changements doctrinaux sur l’Esprit Saint
Concile de Nicée (325) : L’Esprit Saint est mentionné mais sa nature n’est pas définie.
Concile de Constantinople (381) : Déclare que l’Esprit Saint est Dieu, formant la Trinité.
Concile de Tolède (589) : Introduit la doctrine du Filioque (l’Esprit Saint procède du Père et du Fils), créant une division avec l’Église orthodoxe qui refuse cette addition.
3. L’infaillibilité et l’autorité du pape
Concile de Nicée (325) : Aucun rôle spécial n’est attribué à l’évêque de Rome.
Concile de Chalcédoine (451) : Donne une autorité égale aux évêques de Rome et de Constantinople.
Concile du Vatican I (1870) : Déclare l’infaillibilité du pape en matière de foi et de morale, en contradiction avec les décisions précédentes qui privilégiaient une autorité collégiale des évêques.
4. Le salut en dehors de l’Église
Concile de Florence (1439) : Déclare qu’« en dehors de l’Église catholique, point de salut ».
Concile Vatican II (1962-1965) : Admet que des non-chrétiens peuvent être sauvés, contredisant ainsi Florence.
5. L’attitude envers les autres religions
Concile de Latran IV (1215) : Condamne les musulmans et les juifs, impose des restrictions à ces communautés.
Concile Vatican II : Encourage le dialogue interreligieux, reconnaît une part de vérité dans les autres religions.
1. Incohérences sur la nature du Christ
Concile de Nicée (325) : Déclare que le Christ est de même nature (« consubstantiel ») que le Père, condamnant l’arianisme.
Concile de Chalcédoine (451) : Déclare que le Christ possède deux natures, divine et humaine, sans confusion ni séparation.
Problème : Comment le Christ peut-il être à la fois pleinement Dieu et pleinement homme sans contradiction logique ? Certains chrétiens (Nestoriens, Miaphysites) ont rejeté cette formulation.
2. Changements doctrinaux sur l’Esprit Saint
Concile de Nicée (325) : L’Esprit Saint est mentionné mais sa nature n’est pas définie.
Concile de Constantinople (381) : Déclare que l’Esprit Saint est Dieu, formant la Trinité.
Concile de Tolède (589) : Introduit la doctrine du Filioque (l’Esprit Saint procède du Père et du Fils), créant une division avec l’Église orthodoxe qui refuse cette addition.
3. L’infaillibilité et l’autorité du pape
Concile de Nicée (325) : Aucun rôle spécial n’est attribué à l’évêque de Rome.
Concile de Chalcédoine (451) : Donne une autorité égale aux évêques de Rome et de Constantinople.
Concile du Vatican I (1870) : Déclare l’infaillibilité du pape en matière de foi et de morale, en contradiction avec les décisions précédentes qui privilégiaient une autorité collégiale des évêques.
4. Le salut en dehors de l’Église
Concile de Florence (1439) : Déclare qu’« en dehors de l’Église catholique, point de salut ».
Concile Vatican II (1962-1965) : Admet que des non-chrétiens peuvent être sauvés, contredisant ainsi Florence.
5. L’attitude envers les autres religions
Concile de Latran IV (1215) : Condamne les musulmans et les juifs, impose des restrictions à ces communautés.
Concile Vatican II : Encourage le dialogue interreligieux, reconnaît une part de vérité dans les autres religions.

il y a un an
NegrobenLeoben
1 an
Les christianocucks qui pensent que tout le monde est athée si nous croyons pas à leur religion mal branlée
1. Incohérences sur la nature du Christ
Concile de Nicée (325) : Déclare que le Christ est de même nature (« consubstantiel ») que le Père, condamnant l’arianisme.
Concile de Chalcédoine (451) : Déclare que le Christ possède deux natures, divine et humaine, sans confusion ni séparation.
Problème : Comment le Christ peut-il être à la fois pleinement Dieu et pleinement homme sans contradiction logique ? Certains chrétiens (Nestoriens, Miaphysites) ont rejeté cette formulation.
2. Changements doctrinaux sur l’Esprit Saint
Concile de Nicée (325) : L’Esprit Saint est mentionné mais sa nature n’est pas définie.
Concile de Constantinople (381) : Déclare que l’Esprit Saint est Dieu, formant la Trinité.
Concile de Tolède (589) : Introduit la doctrine du Filioque (l’Esprit Saint procède du Père et du Fils), créant une division avec l’Église orthodoxe qui refuse cette addition.
3. L’infaillibilité et l’autorité du pape
Concile de Nicée (325) : Aucun rôle spécial n’est attribué à l’évêque de Rome.
Concile de Chalcédoine (451) : Donne une autorité égale aux évêques de Rome et de Constantinople.
Concile du Vatican I (1870) : Déclare l’infaillibilité du pape en matière de foi et de morale, en contradiction avec les décisions précédentes qui privilégiaient une autorité collégiale des évêques.
4. Le salut en dehors de l’Église
Concile de Florence (1439) : Déclare qu’« en dehors de l’Église catholique, point de salut ».
Concile Vatican II (1962-1965) : Admet que des non-chrétiens peuvent être sauvés, contredisant ainsi Florence.
5. L’attitude envers les autres religions
Concile de Latran IV (1215) : Condamne les musulmans et les juifs, impose des restrictions à ces communautés.
Concile Vatican II : Encourage le dialogue interreligieux, reconnaît une part de vérité dans les autres religions.
1. Incohérences sur la nature du Christ
Concile de Nicée (325) : Déclare que le Christ est de même nature (« consubstantiel ») que le Père, condamnant l’arianisme.
Concile de Chalcédoine (451) : Déclare que le Christ possède deux natures, divine et humaine, sans confusion ni séparation.
Problème : Comment le Christ peut-il être à la fois pleinement Dieu et pleinement homme sans contradiction logique ? Certains chrétiens (Nestoriens, Miaphysites) ont rejeté cette formulation.
2. Changements doctrinaux sur l’Esprit Saint
Concile de Nicée (325) : L’Esprit Saint est mentionné mais sa nature n’est pas définie.
Concile de Constantinople (381) : Déclare que l’Esprit Saint est Dieu, formant la Trinité.
Concile de Tolède (589) : Introduit la doctrine du Filioque (l’Esprit Saint procède du Père et du Fils), créant une division avec l’Église orthodoxe qui refuse cette addition.
3. L’infaillibilité et l’autorité du pape
Concile de Nicée (325) : Aucun rôle spécial n’est attribué à l’évêque de Rome.
Concile de Chalcédoine (451) : Donne une autorité égale aux évêques de Rome et de Constantinople.
Concile du Vatican I (1870) : Déclare l’infaillibilité du pape en matière de foi et de morale, en contradiction avec les décisions précédentes qui privilégiaient une autorité collégiale des évêques.
4. Le salut en dehors de l’Église
Concile de Florence (1439) : Déclare qu’« en dehors de l’Église catholique, point de salut ».
Concile Vatican II (1962-1965) : Admet que des non-chrétiens peuvent être sauvés, contredisant ainsi Florence.
5. L’attitude envers les autres religions
Concile de Latran IV (1215) : Condamne les musulmans et les juifs, impose des restrictions à ces communautés.
Concile Vatican II : Encourage le dialogue interreligieux, reconnaît une part de vérité dans les autres religions.
- Oui
il y a un an
NegrobenLeoben
1 an
Les christianocucks qui pensent que tout le monde est athée si nous croyons pas à leur religion mal branlée
1. Incohérences sur la nature du Christ
Concile de Nicée (325) : Déclare que le Christ est de même nature (« consubstantiel ») que le Père, condamnant l’arianisme.
Concile de Chalcédoine (451) : Déclare que le Christ possède deux natures, divine et humaine, sans confusion ni séparation.
Problème : Comment le Christ peut-il être à la fois pleinement Dieu et pleinement homme sans contradiction logique ? Certains chrétiens (Nestoriens, Miaphysites) ont rejeté cette formulation.
2. Changements doctrinaux sur l’Esprit Saint
Concile de Nicée (325) : L’Esprit Saint est mentionné mais sa nature n’est pas définie.
Concile de Constantinople (381) : Déclare que l’Esprit Saint est Dieu, formant la Trinité.
Concile de Tolède (589) : Introduit la doctrine du Filioque (l’Esprit Saint procède du Père et du Fils), créant une division avec l’Église orthodoxe qui refuse cette addition.
3. L’infaillibilité et l’autorité du pape
Concile de Nicée (325) : Aucun rôle spécial n’est attribué à l’évêque de Rome.
Concile de Chalcédoine (451) : Donne une autorité égale aux évêques de Rome et de Constantinople.
Concile du Vatican I (1870) : Déclare l’infaillibilité du pape en matière de foi et de morale, en contradiction avec les décisions précédentes qui privilégiaient une autorité collégiale des évêques.
4. Le salut en dehors de l’Église
Concile de Florence (1439) : Déclare qu’« en dehors de l’Église catholique, point de salut ».
Concile Vatican II (1962-1965) : Admet que des non-chrétiens peuvent être sauvés, contredisant ainsi Florence.
5. L’attitude envers les autres religions
Concile de Latran IV (1215) : Condamne les musulmans et les juifs, impose des restrictions à ces communautés.
Concile Vatican II : Encourage le dialogue interreligieux, reconnaît une part de vérité dans les autres religions.
1. Incohérences sur la nature du Christ
Concile de Nicée (325) : Déclare que le Christ est de même nature (« consubstantiel ») que le Père, condamnant l’arianisme.
Concile de Chalcédoine (451) : Déclare que le Christ possède deux natures, divine et humaine, sans confusion ni séparation.
Problème : Comment le Christ peut-il être à la fois pleinement Dieu et pleinement homme sans contradiction logique ? Certains chrétiens (Nestoriens, Miaphysites) ont rejeté cette formulation.
2. Changements doctrinaux sur l’Esprit Saint
Concile de Nicée (325) : L’Esprit Saint est mentionné mais sa nature n’est pas définie.
Concile de Constantinople (381) : Déclare que l’Esprit Saint est Dieu, formant la Trinité.
Concile de Tolède (589) : Introduit la doctrine du Filioque (l’Esprit Saint procède du Père et du Fils), créant une division avec l’Église orthodoxe qui refuse cette addition.
3. L’infaillibilité et l’autorité du pape
Concile de Nicée (325) : Aucun rôle spécial n’est attribué à l’évêque de Rome.
Concile de Chalcédoine (451) : Donne une autorité égale aux évêques de Rome et de Constantinople.
Concile du Vatican I (1870) : Déclare l’infaillibilité du pape en matière de foi et de morale, en contradiction avec les décisions précédentes qui privilégiaient une autorité collégiale des évêques.
4. Le salut en dehors de l’Église
Concile de Florence (1439) : Déclare qu’« en dehors de l’Église catholique, point de salut ».
Concile Vatican II (1962-1965) : Admet que des non-chrétiens peuvent être sauvés, contredisant ainsi Florence.
5. L’attitude envers les autres religions
Concile de Latran IV (1215) : Condamne les musulmans et les juifs, impose des restrictions à ces communautés.
Concile Vatican II : Encourage le dialogue interreligieux, reconnaît une part de vérité dans les autres religions.
- AN AN AN
il y a un an
- Moi je t'aime
il y a un an
1. La Définition de la Nature du Christ (Homoousios)
Avant Nicée (Christianisme primitif) :
Les premiers chrétiens, notamment les Judéo-chrétiens, voyaient Jésus comme un envoyé de Dieu, un Messie, mais sans définition claire de sa nature divine.
Les Évangiles et les Actes des Apôtres ne parlent pas de la Trinité ni de l’égalité ontologique entre Jésus et Dieu. Jésus dit même :
« Mon Père est plus grand que moi » (Jean 14:28).
« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27:46).
À Nicée :
Le concile impose la doctrine de la consubstantialité (homoousios), affirmant que Jésus est de même nature que Dieu.
Cette définition s'oppose aux croyances de nombreux chrétiens de l'époque, notamment les Ariens, qui pensaient que Jésus était un être créé, distinct du Père.
L'introduction de ce concept philosophique néoplatonicien n’a aucun fondement explicite dans les Évangiles.
2. L’Introduction de la Trinité (Concept absent du christianisme primitif)
Avant Nicée :
Les premiers chrétiens parlaient du Père, du Fils et du Saint-Esprit, mais sans les définir comme une seule entité divine.
Le Nouveau Testament ne formule pas explicitement la doctrine trinitaire.
À Nicée :
Le concile pose les bases de la Trinité, bien que le concept ne soit pleinement formalisé qu’au Concile de Constantinople (381).
Cette évolution est en rupture avec le strict monothéisme juif dont était issu Jésus et les premiers chrétiens.
3. L’Imposition d’un Dogme et l’Exclusion des Autres Courants
Avant Nicée :
Le christianisme était divers : certaines communautés croyaient en la divinité de Jésus, d’autres non. Les Ébionites, par exemple, voyaient Jésus comme un prophète humain.
Les chrétiens suivaient différentes interprétations sans qu’une autorité centralisée n’impose une seule doctrine.
À Nicée :
L’empereur Constantin impose une unification doctrinale en faveur de la position nicéenne.
L’arianisme est condamné, et ses partisans sont excommuniés, bien que cette doctrine ait été largement répandue parmi les premiers chrétiens.
Avant Nicée (Christianisme primitif) :
Les premiers chrétiens, notamment les Judéo-chrétiens, voyaient Jésus comme un envoyé de Dieu, un Messie, mais sans définition claire de sa nature divine.
Les Évangiles et les Actes des Apôtres ne parlent pas de la Trinité ni de l’égalité ontologique entre Jésus et Dieu. Jésus dit même :
« Mon Père est plus grand que moi » (Jean 14:28).
« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27:46).
À Nicée :
Le concile impose la doctrine de la consubstantialité (homoousios), affirmant que Jésus est de même nature que Dieu.
Cette définition s'oppose aux croyances de nombreux chrétiens de l'époque, notamment les Ariens, qui pensaient que Jésus était un être créé, distinct du Père.
L'introduction de ce concept philosophique néoplatonicien n’a aucun fondement explicite dans les Évangiles.
2. L’Introduction de la Trinité (Concept absent du christianisme primitif)
Avant Nicée :
Les premiers chrétiens parlaient du Père, du Fils et du Saint-Esprit, mais sans les définir comme une seule entité divine.
Le Nouveau Testament ne formule pas explicitement la doctrine trinitaire.
À Nicée :
Le concile pose les bases de la Trinité, bien que le concept ne soit pleinement formalisé qu’au Concile de Constantinople (381).
Cette évolution est en rupture avec le strict monothéisme juif dont était issu Jésus et les premiers chrétiens.
3. L’Imposition d’un Dogme et l’Exclusion des Autres Courants
Avant Nicée :
Le christianisme était divers : certaines communautés croyaient en la divinité de Jésus, d’autres non. Les Ébionites, par exemple, voyaient Jésus comme un prophète humain.
Les chrétiens suivaient différentes interprétations sans qu’une autorité centralisée n’impose une seule doctrine.
À Nicée :
L’empereur Constantin impose une unification doctrinale en faveur de la position nicéenne.
L’arianisme est condamné, et ses partisans sont excommuniés, bien que cette doctrine ait été largement répandue parmi les premiers chrétiens.

il y a un an
- Et si on parlait d'un autre sujet
- Tu as travailler aujourd'hui AN AN AN ?
- Tu as travailler aujourd'hui AN AN AN ?
il y a un an
On.s'en branle
Banger de Rolling Quartz
https://www.youtube.com/watch?v=rlKaNmMCew4
il y a un an
T'es pas prêt pour démontrer une contradiction métaphysique/logique de la théologie catholique (Moi non plus je serais pas prêt pour défendre)
Ça ressemblerait à ça :
secondaire d' @espagne
Ça ressemblerait à ça :

YouTube
Vidéo YouTubeil y a un an
NegrobenLeoben
1 an
Les christianocucks qui pensent que tout le monde est athée si nous croyons pas à leur religion mal branlée
1. Incohérences sur la nature du Christ
Concile de Nicée (325) : Déclare que le Christ est de même nature (« consubstantiel ») que le Père, condamnant l’arianisme.
Concile de Chalcédoine (451) : Déclare que le Christ possède deux natures, divine et humaine, sans confusion ni séparation.
Problème : Comment le Christ peut-il être à la fois pleinement Dieu et pleinement homme sans contradiction logique ? Certains chrétiens (Nestoriens, Miaphysites) ont rejeté cette formulation.
2. Changements doctrinaux sur l’Esprit Saint
Concile de Nicée (325) : L’Esprit Saint est mentionné mais sa nature n’est pas définie.
Concile de Constantinople (381) : Déclare que l’Esprit Saint est Dieu, formant la Trinité.
Concile de Tolède (589) : Introduit la doctrine du Filioque (l’Esprit Saint procède du Père et du Fils), créant une division avec l’Église orthodoxe qui refuse cette addition.
3. L’infaillibilité et l’autorité du pape
Concile de Nicée (325) : Aucun rôle spécial n’est attribué à l’évêque de Rome.
Concile de Chalcédoine (451) : Donne une autorité égale aux évêques de Rome et de Constantinople.
Concile du Vatican I (1870) : Déclare l’infaillibilité du pape en matière de foi et de morale, en contradiction avec les décisions précédentes qui privilégiaient une autorité collégiale des évêques.
4. Le salut en dehors de l’Église
Concile de Florence (1439) : Déclare qu’« en dehors de l’Église catholique, point de salut ».
Concile Vatican II (1962-1965) : Admet que des non-chrétiens peuvent être sauvés, contredisant ainsi Florence.
5. L’attitude envers les autres religions
Concile de Latran IV (1215) : Condamne les musulmans et les juifs, impose des restrictions à ces communautés.
Concile Vatican II : Encourage le dialogue interreligieux, reconnaît une part de vérité dans les autres religions.
1. Incohérences sur la nature du Christ
Concile de Nicée (325) : Déclare que le Christ est de même nature (« consubstantiel ») que le Père, condamnant l’arianisme.
Concile de Chalcédoine (451) : Déclare que le Christ possède deux natures, divine et humaine, sans confusion ni séparation.
Problème : Comment le Christ peut-il être à la fois pleinement Dieu et pleinement homme sans contradiction logique ? Certains chrétiens (Nestoriens, Miaphysites) ont rejeté cette formulation.
2. Changements doctrinaux sur l’Esprit Saint
Concile de Nicée (325) : L’Esprit Saint est mentionné mais sa nature n’est pas définie.
Concile de Constantinople (381) : Déclare que l’Esprit Saint est Dieu, formant la Trinité.
Concile de Tolède (589) : Introduit la doctrine du Filioque (l’Esprit Saint procède du Père et du Fils), créant une division avec l’Église orthodoxe qui refuse cette addition.
3. L’infaillibilité et l’autorité du pape
Concile de Nicée (325) : Aucun rôle spécial n’est attribué à l’évêque de Rome.
Concile de Chalcédoine (451) : Donne une autorité égale aux évêques de Rome et de Constantinople.
Concile du Vatican I (1870) : Déclare l’infaillibilité du pape en matière de foi et de morale, en contradiction avec les décisions précédentes qui privilégiaient une autorité collégiale des évêques.
4. Le salut en dehors de l’Église
Concile de Florence (1439) : Déclare qu’« en dehors de l’Église catholique, point de salut ».
Concile Vatican II (1962-1965) : Admet que des non-chrétiens peuvent être sauvés, contredisant ainsi Florence.
5. L’attitude envers les autres religions
Concile de Latran IV (1215) : Condamne les musulmans et les juifs, impose des restrictions à ces communautés.
Concile Vatican II : Encourage le dialogue interreligieux, reconnaît une part de vérité dans les autres religions.
Problème : Comment le Christ peut-il être à la fois pleinement Dieu et pleinement homme sans contradiction logique ?
Parce qu'il possède deux natures, tu viens de le dire
Concile de Nicée (325) : L’Esprit Saint est mentionné mais sa nature n’est pas définie.
Mouais, certes non défini mais il apparaît dans le symbole
Les conciles que tu évoques ne sont pas des changements doctrinaux mais des approfondissement de la doctrine déjà présente dans l'Évangile et la tradition, il est normal de traiter les polémiques de l'époque en résolvant d'abord les querelles christologiques, ce n'est pas l'Esprit qui animait les débats
Concile de Nicée (325) : Aucun rôle spécial n’est attribué à l’évêque de Rome.
Concile de Chalcédoine (451) : Donne une autorité égale aux évêques de Rome et de Constantinople.
Concile du Vatican I (1870) : Déclare l’infaillibilité du pape en matière de foi et de morale, en contradiction avec les décisions précédentes qui privilégiaient une autorité collégiale des évêques.
Concile de Chalcédoine (451) : Donne une autorité égale aux évêques de Rome et de Constantinople.
Concile du Vatican I (1870) : Déclare l’infaillibilité du pape en matière de foi et de morale, en contradiction avec les décisions précédentes qui privilégiaient une autorité collégiale des évêques.
Aucun rôle spécial ne lui est attribué car il est admis par tous (cf. Clément de Rome au Ier siècle) + tu devrais relire l'histoire du concile de Chalcédoine
Concile de Florence (1439) : Déclare qu’« en dehors de l’Église catholique, point de salut ».
Concile Vatican II (1962-1965) : Admet que des non-chrétiens peuvent être sauvés, contredisant ainsi Florence.
Concile Vatican II (1962-1965) : Admet que des non-chrétiens peuvent être sauvés, contredisant ainsi Florence.
Eeeeeeh non toujours pas les shills
Constitution dogmatique Lumen Gentium
C’est vers les fidèles catholiques que le saint Concile tourne en premier lieu sa pensée. Appuyé sur la Sainte Écriture et sur la Tradition, il enseigne que cette Église en marche sur la terre est nécessaire au salut. Seul, en effet, le Christ est médiateur et voie de salut : or, il nous devient présent en son Corps qui est l’Église ; et en nous enseignant expressément la nécessité de la foi et du baptême (cf. Mc 16, 16 ; Jn 3, 5), c’est la nécessité de l’Église elle-même, dans laquelle les hommes entrent par la porte du baptême, qu’il nous a confirmée en même temps. C’est pourquoi ceux qui refuseraient soit d’entrer dans l’Église catholique, soit d’y persévérer, alors qu’ils la sauraient fondée de Dieu par Jésus Christ comme nécessaire, ceux-là ne pourraient pas être sauvés.
En 1966, moins d'un an après la fin du concile, une lettre de la sainte Inquisition recadrait déjà les mongoliens proto-sédévacantistes « au sujet de certains abus et d’opinions erronées dans l’interprétation de la doctrine du Concile Vatican II » :
Lettre de la Sainte Congrégation pour la Doctrine de la foi
Le Siège apostolique approuve assurément ceux qui, dans l’esprit du décret conciliaire sur l’œcuménisme, prennent des initiatives pour favoriser la charité avec les frères séparés et les attirer à l’unité de l’Église ; mais il regrette qu’il ne manque pas de personnes qui, interprétant à leur manière le décret conciliaire, préconisent une action œcuménique qui offense la vérité sur l’unité de la foi et de l’Église, en favorisant un dangereux irénisme et indifférentisme, ce qui est entièrement étranger à l’esprit du Concile.
En 1973, déclaration de la même Congrégation pour « protéger l'Église contre les erreurs d'aujourd'hui » :
Mysterium Ecclesiae
Les catholiques doivent confesser que, par un effet de la miséricorde divine, ils appartiennent à l’Église que le Christ a fondée et que dirigent les successeurs de Pierre et des autres apôtres, entre les mains desquels demeurent entières et vivantes les institutions et la doctrine de la communauté apostolique primitive, patrimoine de vérité et de sainteté à jamais durable dans leur Église. Aussi n’est-il point permis aux fidèles d’imaginer que l’Église du Christ soit simplement un ensemble – divisé certes, mais conservant encore quelque unité – d’Églises et de communautés ecclésiales ; et ils n’ont pas le droit de tenir que cette Église du Christ ne subsiste plus nulle part aujourd’hui de sorte qu’il faille la tenir seulement pour une fin à rechercher par toutes les Églises et communautés.
En 2000, ter repetita placent :
Dominus Iesus
Avec l'avènement de Jésus-Christ sauveur, Dieu a voulu que l'Église par lui fondée fût l'instrument du salut de toute l'humanité (cf. Ac 17,30-31). Cette vérité de foi n'enlève rien à la considération respectueuse et sincère de l'Église pour les religions du monde, mais en même temps, elle exclut radicalement la mentalité indifférentiste « imprégnée d'un relativisme religieux qui porte à considérer que “toutes les religions se valent”.
Concile de Latran IV (1215) : Condamne les musulmans et les juifs, impose des restrictions à ces communautés.
Concile Vatican II : Encourage le dialogue interreligieux, reconnaît une part de vérité dans les autres religions.
Concile Vatican II : Encourage le dialogue interreligieux, reconnaît une part de vérité dans les autres religions.
Mesure disciplinaire, il n'y a aucune contradiction entre constater la fausseté de ces religions et encourager le dialogue avec ses pratiquants
Sources
il y a un an
NegrobenLeoben
1 an
1. La Définition de la Nature du Christ (Homoousios)
Avant Nicée (Christianisme primitif) :
Les premiers chrétiens, notamment les Judéo-chrétiens, voyaient Jésus comme un envoyé de Dieu, un Messie, mais sans définition claire de sa nature divine.
Les Évangiles et les Actes des Apôtres ne parlent pas de la Trinité ni de l’égalité ontologique entre Jésus et Dieu. Jésus dit même :
« Mon Père est plus grand que moi » (Jean 14:28).
« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27:46).
À Nicée :
Le concile impose la doctrine de la consubstantialité (homoousios), affirmant que Jésus est de même nature que Dieu.
Cette définition s'oppose aux croyances de nombreux chrétiens de l'époque, notamment les Ariens, qui pensaient que Jésus était un être créé, distinct du Père.
L'introduction de ce concept philosophique néoplatonicien n’a aucun fondement explicite dans les Évangiles.
2. L’Introduction de la Trinité (Concept absent du christianisme primitif)
Avant Nicée :
Les premiers chrétiens parlaient du Père, du Fils et du Saint-Esprit, mais sans les définir comme une seule entité divine.
Le Nouveau Testament ne formule pas explicitement la doctrine trinitaire.
À Nicée :
Le concile pose les bases de la Trinité, bien que le concept ne soit pleinement formalisé qu’au Concile de Constantinople (381).
Cette évolution est en rupture avec le strict monothéisme juif dont était issu Jésus et les premiers chrétiens.
3. L’Imposition d’un Dogme et l’Exclusion des Autres Courants
Avant Nicée :
Le christianisme était divers : certaines communautés croyaient en la divinité de Jésus, d’autres non. Les Ébionites, par exemple, voyaient Jésus comme un prophète humain.
Les chrétiens suivaient différentes interprétations sans qu’une autorité centralisée n’impose une seule doctrine.
À Nicée :
L’empereur Constantin impose une unification doctrinale en faveur de la position nicéenne.
L’arianisme est condamné, et ses partisans sont excommuniés, bien que cette doctrine ait été largement répandue parmi les premiers chrétiens.
Avant Nicée (Christianisme primitif) :
Les premiers chrétiens, notamment les Judéo-chrétiens, voyaient Jésus comme un envoyé de Dieu, un Messie, mais sans définition claire de sa nature divine.
Les Évangiles et les Actes des Apôtres ne parlent pas de la Trinité ni de l’égalité ontologique entre Jésus et Dieu. Jésus dit même :
« Mon Père est plus grand que moi » (Jean 14:28).
« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27:46).
À Nicée :
Le concile impose la doctrine de la consubstantialité (homoousios), affirmant que Jésus est de même nature que Dieu.
Cette définition s'oppose aux croyances de nombreux chrétiens de l'époque, notamment les Ariens, qui pensaient que Jésus était un être créé, distinct du Père.
L'introduction de ce concept philosophique néoplatonicien n’a aucun fondement explicite dans les Évangiles.
2. L’Introduction de la Trinité (Concept absent du christianisme primitif)
Avant Nicée :
Les premiers chrétiens parlaient du Père, du Fils et du Saint-Esprit, mais sans les définir comme une seule entité divine.
Le Nouveau Testament ne formule pas explicitement la doctrine trinitaire.
À Nicée :
Le concile pose les bases de la Trinité, bien que le concept ne soit pleinement formalisé qu’au Concile de Constantinople (381).
Cette évolution est en rupture avec le strict monothéisme juif dont était issu Jésus et les premiers chrétiens.
3. L’Imposition d’un Dogme et l’Exclusion des Autres Courants
Avant Nicée :
Le christianisme était divers : certaines communautés croyaient en la divinité de Jésus, d’autres non. Les Ébionites, par exemple, voyaient Jésus comme un prophète humain.
Les chrétiens suivaient différentes interprétations sans qu’une autorité centralisée n’impose une seule doctrine.
À Nicée :
L’empereur Constantin impose une unification doctrinale en faveur de la position nicéenne.
L’arianisme est condamné, et ses partisans sont excommuniés, bien que cette doctrine ait été largement répandue parmi les premiers chrétiens.
Avant Nicée (Christianisme primitif) :
Les premiers chrétiens, notamment les Judéo-chrétiens, voyaient Jésus comme un envoyé de Dieu, un Messie, mais sans définition claire de sa nature divine. Les Évangiles et les Actes des Apôtres ne parlent pas de la Trinité ni de l’égalité ontologique entre Jésus et Dieu.
Les premiers chrétiens, notamment les Judéo-chrétiens, voyaient Jésus comme un envoyé de Dieu, un Messie, mais sans définition claire de sa nature divine. Les Évangiles et les Actes des Apôtres ne parlent pas de la Trinité ni de l’égalité ontologique entre Jésus et Dieu.
Or, notre Dieu et Père lui-même et notre Seigneur Jésus veuillent aplanir notre chemin auprès de vous !
Αὐτὸς δὲ ὁ θεὸς καὶ πατὴρ ἡμῶν, καὶ ὁ κύριος ἡμῶν Ἰησοῦς χριστός, κατευθύναι τὴν ὁδὸν ἡμῶν πρὸς ὑμᾶς:
Αὐτὸς δὲ ὁ θεὸς καὶ πατὴρ ἡμῶν, καὶ ὁ κύριος ἡμῶν Ἰησοῦς χριστός, κατευθύναι τὴν ὁδὸν ἡμῶν πρὸς ὑμᾶς:
À chaque fois des pouvoirs équivalents sont donnés à Dieu le Père et au Seigneur Jésus, censé n'être « qu'un envoyé de Dieu », devine pourquoi
Même chose dans la deuxième épître :
Et que notre Seigneur Jésus-Christ lui-même, et notre Dieu et Père, qui nous a aimés, et qui nous a donné par sa grâce une consolation éternelle, et une bonne espérance
C'est marrant parce que, outre la littérature chrétienne, les témoignages païens (graffiti d'Alexamenos, Celse, etc.) se moquent des chrétiens qui voient en Jésus un Dieu, alors qu'il n'était pas du tout considéré comme tel
il y a un an
- Ahah les Athées, l'univers qui se crée de lui même
- Et toi comment il s'est crée ton dieu ?
- Il est incréé ! Ça t'en bouche un coin. Alors ton univers ?
- Peut-être qu'il est aussi incréé.
- Non t'as pas le droit, c'est de la triche, l'univers ne peux pas être incréé
- Et toi comment il s'est crée ton dieu ?
- Il est incréé ! Ça t'en bouche un coin. Alors ton univers ?
- Peut-être qu'il est aussi incréé.
- Non t'as pas le droit, c'est de la triche, l'univers ne peux pas être incréé
il y a un an
LeBotDuPCC
1 an
- Ahah les Athées, l'univers qui se crée de lui même
- Et toi comment il s'est crée ton dieu ?
- Il est incréé ! Ça t'en bouche un coin. Alors ton univers ?
- Peut-être qu'il est aussi incréé.
- Non t'as pas le droit, c'est de la triche, l'univers ne peux pas être incréé
- Et toi comment il s'est crée ton dieu ?
- Il est incréé ! Ça t'en bouche un coin. Alors ton univers ?
- Peut-être qu'il est aussi incréé.
- Non t'as pas le droit, c'est de la triche, l'univers ne peux pas être incréé
Ton communisme aussi il est incréé et pourtant t'arrête pas de nous péter les couilles avec
il y a un an
Ton communisme aussi il est incréé et pourtant t'arrête pas de nous péter les couilles avec
Je sais pas qui te pètes les couilles avec le communisme mais certainement pas moi pour la simple et bonne raison que je ne suis pas communiste
il y a un an
Je sais pas qui te pètes les couilles avec le communisme mais certainement pas moi pour la simple et bonne raison que je ne suis pas communiste
Si tu es pas d'accord avec lui, tu es communiste


il y a un an
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