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Non clé, c’est une constante souffrance virevoltante, je suis paumé, en vrai je ne sais même pas trop ce que je veux dans la vie de base.

Du coup je divague. Parfois je suis apaiser, calme et satisfait puis des éléments déclencheurs font que je deviens irriter, frustrer et complètement haineux de ma situation.

Je crois bien résumer la penser et la vision de certains forumeurs ici, car ont se ressemble beaucoup.
Oui je vois. C'est dur de vivre cette situation solitaire et se rendre compte qu'à côté le monde continue d'avancer malgré tout. Cette colère est légitime et cette position douloureuse, quand viennent ces déclencheurs.
il y a 2 ans
:chat_gpt:
Court résumé :

L'auteur exprime une vision pessimiste des relations humaines, où les gens viennent et partent sans explication, laissant une sensation de solitude et de vide. Il voit cela comme une fatalité et une douleur inévitable, soulignant la coupure brutale et la perte de connexion.


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Analyse détaillée :

1. "Les gens viennent à nous, mais au final, ils finissent toujours par partir."

Argument de l'auteur : L'auteur présente l'idée que les relations humaines sont éphémères et marquées par l'abandon. Cette vision de la fuite des autres crée un sentiment de déception et de solitude.

Contre-argument : Si certaines relations se terminent brusquement, d'autres peuvent perdurer avec le temps. La durée d'une relation dépend de nombreux facteurs, comme la communication, l'effort mutuel et la compatibilité. Il est réducteur de penser que toutes les connexions humaines finissent inévitablement ainsi.



2. "Ils cherchent quelque chose, une étincelle, un écho, une réponse. Ce qu’ils trouvent ne leur convient jamais."

Argument de l'auteur : L’auteur suggère que les gens viennent avec des attentes irréalistes et finissent par être déçus, ce qui conduit à leur départ.

Contre-argument : Les attentes dans une relation peuvent évoluer. Parfois, l'incapacité à s'adapter à ces attentes changeantes entraîne des tensions, mais cela ne signifie pas qu'il est impossible de trouver une connexion réelle et satisfaisante. Les relations authentiques sont basées sur l'acceptation des imperfections et des différences.



3. "Un jour, sans prévenir, ils disparaissent. Pas d’explication, pas d’adieu."

Argument de l'auteur : L’auteur souligne le départ brutal des autres sans explication, ce qui ajoute à la douleur du rejet. Il voit cela comme une rupture soudaine et injustifiée.

Contre-argument : Bien que certaines personnes disparaissent sans explication, cela ne reflète pas la totalité des relations humaines. Les départs peuvent être motivés par des raisons personnelles ou des luttes internes que la personne concernée ne sait pas ou ne veut pas exprimer. La fermeture d'une porte peut être douloureuse, mais elle peut aussi ouvrir un nouvel espace pour des relations plus profondes et plus sincères.



4. "Et nous, nous restons là. Seuls, encore une fois."

Argument de l'auteur : L’auteur conclut que la solitude est une constante inévitable, un état permanent qui accompagne la condition humaine.

Contre-argument : La solitude n'est pas une fatalité. Elle peut être vécue comme une phase de croissance personnelle et de réflexion. La solitude peut aussi être l'occasion de se reconstruire et de devenir plus fort, et d’être mieux préparé à accueillir des relations durables et épanouissantes.





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Conclusion :

L’auteur décrit une vision tragique et désenchantée des relations humaines, où l’on se retrouve seul après chaque départ. Bien que la solitude et les ruptures soient des expériences humaines communes, elles ne doivent pas être vues comme des fatalités. Les relations peuvent se renforcer et évoluer avec du temps, de la communication et de l'effort. La solitude peut aussi être une étape constructive avant d'ouvrir la voie à des connexions plus profondes.
Une conclusion pleine de bons sentiments
:akane8:
il y a 2 ans
C’est l’intérêt hypocrite qui en ressort ? C’est compréhensible si c’est ça.
il y a 2 ans
Heureusement que tu as la famille quand même pour partager des choses. J'espère que ça te convient
:kj_shrug:
il y a 2 ans
Pas compris comment t'as pu passer de ça à ça
:Oopsi:


Moi je pensais plutôt à un conseil t'indiquant que ta maison est possiblement la même mais ton quotidien ne l'est jamais
:Oopsi:


Rien ne dure dans ce monde, et tout se renouvèle
:Oopsi:


Y compris, et surtout, toi
:Oopsi:
Effectivement, je suis d'accord. Mais cet orage, ce sont ces moments plus troubles du quotidien. Comparer l'eau au quotidien me semble réducteur : l'eau suit toujours le chemin le plus court, alors que nous, nous nous heurtons à des détours, des obstacles, des impasses. On change, oui, et on peut voiler notre mémoire, mais on ne peut pas effacer ce qui a mené à ces souvenirs. Et parfois, cette eau du fleuve dont tu parles se transforme en acide
:kj_shrug:
il y a 2 ans
Regarder les couples se tenant main dans la main défiler dans la rue, puis se regarder dans le mirroir se demandant qu'est-ce qui a merdé
:Ryan_Gosling_Bladerunner:
Un sentiment qui fait mal. Parce qu'il reste et est toujours provoqué par des stimulis
:chamain:
ça arriverait au moment où l'on s'y attend le moins
:kj_shrug:
il y a 2 ans
Boreale
Boreale
2 ans
:haptriste:
:Chalin:
il y a 2 ans
Eirik
Eirik
2 ans
There's no fate but what we make for ourselves.
- Sarah Connor
Oui, c'est ce que l'on doit se répéter
:chamain:
il y a 2 ans
Oldboy
Oldboy
2 ans
Oui, c'est ce que l'on doit se répéter
:chamain:
Chaque jour.
ZE seule chaîne YT 100% burnée !
il y a 2 ans
A partir du moment où notre conscience est limitée à notre corps putrescible et nos sens à ce même corps en soi pour nous l'univers n'est jamais que notre perception corporelle individuelle (solipsisme), donc comme le monde pour nous commence et meurt avec nous, nous sommes éternellement seuls d'une façon, nous mourrons tous seuls.

Après nous sommes tous interconnectés de notre vivant mais au final cela reste bien succinct.
il y a 2 ans
la seule relation valable c'est avec mon chien, les gens sont des fdp toute manière y a rien a en tirer

et j'espère chaque jour que ma pute de mère crèvera dans l'agonie la plus lente et la plus douloureuse qu'il soit cette salope
Pas de parents, pas de frère, pas de cousins, pas de potes, pas de copine, pas de collègue.. 0 tout
il y a 2 ans
Oldboy
Oldboy
2 ans
Oui
:chamain:
Le genre de salope d'apparence innocente avec un coeur sur la joue, qui parle doucement, mais qui est déchaînée au pieu avec Chad, lui accorde même une sodomie de temps a autre
:chamain:
Mariama ou l'Oracle de Mayotte
il y a 2 ans
dsl khey
:bwanane:
il y a 2 ans
L'op a dit les termes
:zhitler:
il y a 2 ans
Tout dépend de ce que t'appelles se poser à plusieurs
:Cr7:
Monter une communauté.
il y a 2 ans
Oldboy
Oldboy
2 ans
C'est un beau projet. Très généreux. J'espère que tu pourras l'accomplir. L'amour de soi arrive aussi par l'expérience de l'amour que l'on reçoit et que l'on donne. Se rendre la vie un peu plus agréable
:chamain:
Bof. Au départ c'est juste égoïste... L'envie de ne pas être seule.
il y a 2 ans
Si il n’y a aucun consensus de réciprocité derrière c’est compréhensible. Il y aura toujours un minimum d’intérêt avec les gens, parfois ça peut-être juste ta présence. Mais si ça ne part pas en bon terme c’est logique de préférer rester seul.
il y a 2 ans
GIF
des zinzins fruités
:OoOoOoOoOohh:
:ohzepavrai:
il y a 2 ans