Sujet résolu
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«Je voulais aider mon prochain, par générosité, comme on fait un don à la banque alimentaire...»
Elle est autiste Asperger, je sais même pas si elle comprenait ce qu'elle faisait avec le délire lgbtaré qu'elle adorait.
Elle est autiste Asperger, je sais même pas si elle comprenait ce qu'elle faisait avec le délire lgbtaré qu'elle adorait.
Mais je comprends pas, y a pas un entretien avec un psy et un médecin avant?? C’est quoi ce truc sérieux, c’est n’importe quoi
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsMais je comprends pas, y a pas un entretien avec un psy et un médecin avant?? C’est quoi ce truc sérieux, c’est n’importe quoi
J'ai coupé l'article car trop long dans les morceaux du post, ils se sont parlés à distance un peu et quelques semaines après ils ont fait leurs affaires
Inscrite sur un groupe Facebook dédié à l’homoparentalité, il lui suffit de «liker» le post publié par un couple d’hommes qui se confient sur leur envie de devenir parents pour que l’un des deux la contacte en retour sur Messenger, en mars 2019. Dès les premiers messages, Julie propose ses services, tout en indiquant qu’elle est autiste - mais les deux hommes n’en auront cure. Les trois se rencontrent quelques semaines plus tard, puis une seconde fois pour mettre en œuvre la conception de l’enfant. Julie surveille attentivement son cycle, prévient les deux hommes lorsqu’elle approche de l’ovulation. Le jour venu, les futurs papas accueillent Julie chez eux, l’installent à l’étage, puis l’un d’eux monte lui porter un petit bocal. Julie introduit le sperme du père biologique dans son utérus à l’aide d’une pipette de doliprane pour bébé. Le premier essai échoue, le second, un mois plus tard, sera le bon : Julie est enceinte.
Inscrite sur un groupe Facebook dédié à l’homoparentalité, il lui suffit de «liker» le post publié par un couple d’hommes qui se confient sur leur envie de devenir parents pour que l’un des deux la contacte en retour sur Messenger, en mars 2019. Dès les premiers messages, Julie propose ses services, tout en indiquant qu’elle est autiste - mais les deux hommes n’en auront cure. Les trois se rencontrent quelques semaines plus tard, puis une seconde fois pour mettre en œuvre la conception de l’enfant. Julie surveille attentivement son cycle, prévient les deux hommes lorsqu’elle approche de l’ovulation. Le jour venu, les futurs papas accueillent Julie chez eux, l’installent à l’étage, puis l’un d’eux monte lui porter un petit bocal. Julie introduit le sperme du père biologique dans son utérus à l’aide d’une pipette de doliprane pour bébé. Le premier essai échoue, le second, un mois plus tard, sera le bon : Julie est enceinte.
il y a un an
J'ai coupé l'article car trop long dans les morceaux du post, ils se sont parlés à distance un peu et quelques semaines après ils ont fait leurs affaires
Inscrite sur un groupe Facebook dédié à l’homoparentalité, il lui suffit de «liker» le post publié par un couple d’hommes qui se confient sur leur envie de devenir parents pour que l’un des deux la contacte en retour sur Messenger, en mars 2019. Dès les premiers messages, Julie propose ses services, tout en indiquant qu’elle est autiste - mais les deux hommes n’en auront cure. Les trois se rencontrent quelques semaines plus tard, puis une seconde fois pour mettre en œuvre la conception de l’enfant. Julie surveille attentivement son cycle, prévient les deux hommes lorsqu’elle approche de l’ovulation. Le jour venu, les futurs papas accueillent Julie chez eux, l’installent à l’étage, puis l’un d’eux monte lui porter un petit bocal. Julie introduit le sperme du père biologique dans son utérus à l’aide d’une pipette de doliprane pour bébé. Le premier essai échoue, le second, un mois plus tard, sera le bon : Julie est enceinte.
Inscrite sur un groupe Facebook dédié à l’homoparentalité, il lui suffit de «liker» le post publié par un couple d’hommes qui se confient sur leur envie de devenir parents pour que l’un des deux la contacte en retour sur Messenger, en mars 2019. Dès les premiers messages, Julie propose ses services, tout en indiquant qu’elle est autiste - mais les deux hommes n’en auront cure. Les trois se rencontrent quelques semaines plus tard, puis une seconde fois pour mettre en œuvre la conception de l’enfant. Julie surveille attentivement son cycle, prévient les deux hommes lorsqu’elle approche de l’ovulation. Le jour venu, les futurs papas accueillent Julie chez eux, l’installent à l’étage, puis l’un d’eux monte lui porter un petit bocal. Julie introduit le sperme du père biologique dans son utérus à l’aide d’une pipette de doliprane pour bébé. Le premier essai échoue, le second, un mois plus tard, sera le bon : Julie est enceinte.
Mais quelle conne!! Elle est folle.
Et y a aucun contrat? Rien? Pas de suivi psy ou médical? Ca de fait comme ça a l’arrache sur Facebook??? C’est quoi ce délire
C’est pas fake?
Et y a aucun contrat? Rien? Pas de suivi psy ou médical? Ca de fait comme ça a l’arrache sur Facebook??? C’est quoi ce délire
C’est pas fake?
il y a un an
Mais quelle conne!! Elle est folle.
Et y a aucun contrat? Rien? Pas de suivi psy ou médical? Ca de fait comme ça a l’arrache sur Facebook??? C’est quoi ce délire
C’est pas fake?
Et y a aucun contrat? Rien? Pas de suivi psy ou médical? Ca de fait comme ça a l’arrache sur Facebook??? C’est quoi ce délire
C’est pas fake?
C'est surprenant au niveau légal car la GPA est interdite en france, il y avait un parent légal qui s'en occupait donc tant qu'elle disait rien personne s'en occupait du statut légal.
Les juges n'ont été au courant de tout ça qu'au décès du cancéreux père légal et c'est là qu'ils ont pris la décision de laisser l'enfant au parent qui l'a élevé, sachant que la mère avait délaissé son rôle
Les juges n'ont été au courant de tout ça qu'au décès du cancéreux père légal et c'est là qu'ils ont pris la décision de laisser l'enfant au parent qui l'a élevé, sachant que la mère avait délaissé son rôle
il y a un an
C'est surprenant au niveau légal car la GPA est interdite en france, il y avait un parent légal qui s'en occupait donc tant qu'elle disait rien personne s'en occupait du statut légal.
Les juges n'ont été au courant de tout ça qu'au décès du cancéreux père légal et c'est là qu'ils ont pris la décision de laisser l'enfant au parent qui l'a élevé, sachant que la mère avait délaissé son rôle
Les juges n'ont été au courant de tout ça qu'au décès du cancéreux père légal et c'est là qu'ils ont pris la décision de laisser l'enfant au parent qui l'a élevé, sachant que la mère avait délaissé son rôle
Ah ouais d’accord. Et bien sûr aucune condamnation du pd pour avoir pratiqué ça de manière complètement illégale à l’arrache sur Facebook
Sales pd de merde
Sales pd de merde
il y a un an
Ah ouais d’accord. Et bien sûr aucune condamnation du pd pour avoir pratiqué ça de manière complètement illégale à l’arrache sur Facebook
Sales pd de merde
Sales pd de merde
Ahient je l'ai dit au début que c'est une histoire de tarax oui
il y a un an
Ahient je l'ai dit au début que c'est une histoire de tarax oui
Revolant, c’est degueulasse
il y a un an
Y a rien qui va entre elle qui fait un gosse comme on file 50 balles au resto du coeur et le couple de pédales machiavéliques.
il y a un an
faire confiance a des pederastes
je suis sincerement triste pour cette dame qui a payé et va continuer de payer plein pot la conséquence de son erreur, qui a été de se laisser bercer par la douce musique de la bien pensance, avant d'etre reveillée par la dure et violente alarme de la réalité.
Et dites vous bien que le petit Renzzo commence la vie en mode hardcore, sauf peut etre materiellement car son pederaste de pere devait etre blindé.
S'il a de la chance et que son pederaste de tuteur ne le tripotte pas, il portera quand meme la tare d'être le fruit d'une arnaque, conçu sans une once d'amour.
Et accessoirement il a aussi un prénom de merde.
je suis sincerement triste pour cette dame qui a payé et va continuer de payer plein pot la conséquence de son erreur, qui a été de se laisser bercer par la douce musique de la bien pensance, avant d'etre reveillée par la dure et violente alarme de la réalité.
Et dites vous bien que le petit Renzzo commence la vie en mode hardcore, sauf peut etre materiellement car son pederaste de pere devait etre blindé.
S'il a de la chance et que son pederaste de tuteur ne le tripotte pas, il portera quand meme la tare d'être le fruit d'une arnaque, conçu sans une once d'amour.
Et accessoirement il a aussi un prénom de merde.
- IVDEA DELENDA EST - PROPTER METVM IVDAEORVM -
il y a un an
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il y a un an
Yodafeet
1 an
C'est vraiment une histoire de tarax par contre c'est très long:
https://www.lefigaro.fr/a[...]ne-gpa-altruiste-20250201
L'article entier est disponible sur cette archive:
https://archive.ph/lGEFD
En plus d'avoir perdu son gosse, elle doit également payer une pension alimentaire
L'article entier est disponible sur cette archive:
En plus d'avoir perdu son gosse, elle doit également payer une pension alimentaire
Article
Une fois étudiante, la future enseignante d’université se rapproche de la Ligue communiste révolutionnaire, assiste à la création du syndicat d’extrême-gauche Solidaires étudiant-e-s et s’investit dans les commissions en charge des droits des femmes et des personnes LGBT, davantage au début par intérêt pour le féminisme. Julie défile à la gay pride ; la jeune femme est «un peu extrémiste», aime «aller au bout des choses». La loi Taubira ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe n’a pas encore été votée et l’empêchement de l’homoparentalité la scandalise. Julie a une idée : «Je voulais aider mon prochain, par générosité, comme on fait un don à la banque alimentaire...» raconte-t-elle. «J’ai voulu prêter mon corps à une cause qui me tenait à cœur.» Elle veut devenir mère porteuse pour un couple d’hommes désirant avoir un enfant.
[...]
Les trois se rencontrent quelques semaines plus tard, puis une seconde fois pour mettre en œuvre la conception de l’enfant. Le jour venu, les futurs papas accueillent Julie chez eux, l’installent à l’étage, puis l’un d’eux monte lui porter un petit bocal. Julie introduit le sperme du père biologique dans son utérus à l’aide d’une pipette de doliprane pour bébé. Le premier essai échoue, le second, un mois plus tard, sera le bon : Julie est enceinte.
[...]
Dans leurs échanges, ils lui assurent pourtant qu’elle sera la bienvenue à la maison, qu’elle pourra venir aux anniversaires et voir son enfant quand elle voudra. En mairie, William fait une reconnaissance anticipée de paternité, comme si de rien n’était : à l’état civil, il est le père et elle, la mère.
[...]
Sur les sept jours qu’elle réclame, William et Marc n’en concèdent que trois. Puis au terme du délai accordé à la parturiente, ils s’en vont un beau matin avec Renzzo. Ils avaient promis à Julie, en remerciement, de lui offrir un voyage : ils ne lui en parleront plus jamais. Ils lui refont signe néanmoins trois semaines après, pour faire recopier à la mère une attestation manuscrite en prétextant une formalité pour rattacher Renzzo à la mutuelle de William : «Je renonce à mes droits sur l’enfant et j’en laisse la garde exclusive à son père», recopie docilement Julie sur une feuille volante. «J’étais en post-partum, je n’étais pas dans mon état normal et je ne me rendais pas compte de ce que je signais», plaide-t-elle aujourd’hui.
[...]
Trois ans plus tard, elle regrettera amèrement son erreur quand survient un drame inattendu au sein du couple qui élève son fils : William, le père de Renzzo, décède des suites d’un cancer que les deux hommes lui ont soigneusement dissimulé, et Renzzo est orphelin.
[...]
Avertie plusieurs jours après, Julie propose à Marc d’établir progressivement une garde alternée, pour ne pas brusquer l’enfant. Elle est désormais, biologiquement et légalement, le seul parent encore en vie de son fils, à qui elle a pu rendre visite une petite quinzaine de fois, tout en comprenant peu à peu que les deux hommes ne parlaient jamais d’elle à l’enfant.
Mais Marc a tout prévu. Il saisit la justice et obtient, sans que Julie ne soit d’abord auditionnée, une première ordonnance de placement provisoire par laquelle le procureur le désigne comme unique tiers de confiance : Renzzo continuera de vivre avec lui. L’ordonnance du juge ne décrit pas Julie comme la mère, mais comme la «génitrice». «Je n’ai jamais rien lu d’aussi violent sur moi», déclare Julie d’une voix étranglée. Deux mois plus tard, le juge des enfants confirme l’ordonnance provisoire qui place Renzzo chez le compagnon du père défunt plutôt que chez la mère, et affirme que Julie, comme mère porteuse, a été «candidate pour porter leur enfant»... «À lire cela, on croirait que je les ai suppliés alors que ce sont eux qui m’ont démarchée !» se défend-elle, indignée. «Et ce n’est pas ’leur’ enfant, c’est le mien et celui de William ! Je suis la mère quand il s’agit de payer une pension, mais je ne le suis plus quand il s’agit d’avoir l’autorité parentale, la garde ou même un droit de visite et d’hébergement»
[...]
«Le procureur a refusé d’engager des poursuites, car Julie a consenti d’elle-même à faire une GPA. Mais c’est le propre de la GPA que la mère soit consentante. Si l’enfant lui avait été retiré de force, ce ne serait plus de la ‘provocation à abandon d’enfant’ (infraction pour la GPA) mais un ‘enlèvement d’enfant’, qui est un crime.» Et l’avocate de citer l’article 16-7 du Code civil, qui prévoit justement que le consentement de la mère porteuse n’a aucun effet puisque «toute convention portant sur la gestation pour autrui est nulle». Là encore, la partie adverse considère les choses autrement : «Il n’y a pas de reconnaissance jurisprudentielle de la GPA, la question posée est uniquement l’intérêt d’un enfant qui n’a jusqu’ici pas été élevé par sa mère» analyse l’avocate de Marc.
[...]
Une éducatrice mandatée par le juge afin d’effectuer une enquête judiciaire éducative, qui a récemment rencontré Julie, lui a déclaré qu’en entendant son histoire, elle se disait qu’il faudrait autoriser la gestation pour autrui en France, afin de mieux l’encadrer. Julie s’est insurgée : «Il ne faut pas l’encadrer, il faut l’interdire pour de bon, et en finir avec cette situation juridique hypocrite où on prétend l’interdire tout en la reconnaissant dans les faits et en donnant tous les droits aux parents d’intention !» Dans son esprit, cette situation se rapproche de celle qui vaut pour la prostitution. «Car en fait, c’est exactement ça : je me suis prostituée gratuitement.» Politiquement, Julie a pris ses distances avec les mouvements LGBT et condamne sans équivoque l’évolution récente des lois bioéthiques : «Pour moi, on ne devrait même jamais permettre de fabriquer un enfant avec les gamètes d’un inconnu... c’est dégueulasse, quand on y pense ! C’est injuste pour l’enfant de le priver volontairement de ses origines.»
[...]
[...]
Les trois se rencontrent quelques semaines plus tard, puis une seconde fois pour mettre en œuvre la conception de l’enfant. Le jour venu, les futurs papas accueillent Julie chez eux, l’installent à l’étage, puis l’un d’eux monte lui porter un petit bocal. Julie introduit le sperme du père biologique dans son utérus à l’aide d’une pipette de doliprane pour bébé. Le premier essai échoue, le second, un mois plus tard, sera le bon : Julie est enceinte.
[...]
Dans leurs échanges, ils lui assurent pourtant qu’elle sera la bienvenue à la maison, qu’elle pourra venir aux anniversaires et voir son enfant quand elle voudra. En mairie, William fait une reconnaissance anticipée de paternité, comme si de rien n’était : à l’état civil, il est le père et elle, la mère.
[...]
Sur les sept jours qu’elle réclame, William et Marc n’en concèdent que trois. Puis au terme du délai accordé à la parturiente, ils s’en vont un beau matin avec Renzzo. Ils avaient promis à Julie, en remerciement, de lui offrir un voyage : ils ne lui en parleront plus jamais. Ils lui refont signe néanmoins trois semaines après, pour faire recopier à la mère une attestation manuscrite en prétextant une formalité pour rattacher Renzzo à la mutuelle de William : «Je renonce à mes droits sur l’enfant et j’en laisse la garde exclusive à son père», recopie docilement Julie sur une feuille volante. «J’étais en post-partum, je n’étais pas dans mon état normal et je ne me rendais pas compte de ce que je signais», plaide-t-elle aujourd’hui.
[...]
Trois ans plus tard, elle regrettera amèrement son erreur quand survient un drame inattendu au sein du couple qui élève son fils : William, le père de Renzzo, décède des suites d’un cancer que les deux hommes lui ont soigneusement dissimulé, et Renzzo est orphelin.
[...]
Avertie plusieurs jours après, Julie propose à Marc d’établir progressivement une garde alternée, pour ne pas brusquer l’enfant. Elle est désormais, biologiquement et légalement, le seul parent encore en vie de son fils, à qui elle a pu rendre visite une petite quinzaine de fois, tout en comprenant peu à peu que les deux hommes ne parlaient jamais d’elle à l’enfant.
Mais Marc a tout prévu. Il saisit la justice et obtient, sans que Julie ne soit d’abord auditionnée, une première ordonnance de placement provisoire par laquelle le procureur le désigne comme unique tiers de confiance : Renzzo continuera de vivre avec lui. L’ordonnance du juge ne décrit pas Julie comme la mère, mais comme la «génitrice». «Je n’ai jamais rien lu d’aussi violent sur moi», déclare Julie d’une voix étranglée. Deux mois plus tard, le juge des enfants confirme l’ordonnance provisoire qui place Renzzo chez le compagnon du père défunt plutôt que chez la mère, et affirme que Julie, comme mère porteuse, a été «candidate pour porter leur enfant»... «À lire cela, on croirait que je les ai suppliés alors que ce sont eux qui m’ont démarchée !» se défend-elle, indignée. «Et ce n’est pas ’leur’ enfant, c’est le mien et celui de William ! Je suis la mère quand il s’agit de payer une pension, mais je ne le suis plus quand il s’agit d’avoir l’autorité parentale, la garde ou même un droit de visite et d’hébergement»
[...]
«Le procureur a refusé d’engager des poursuites, car Julie a consenti d’elle-même à faire une GPA. Mais c’est le propre de la GPA que la mère soit consentante. Si l’enfant lui avait été retiré de force, ce ne serait plus de la ‘provocation à abandon d’enfant’ (infraction pour la GPA) mais un ‘enlèvement d’enfant’, qui est un crime.» Et l’avocate de citer l’article 16-7 du Code civil, qui prévoit justement que le consentement de la mère porteuse n’a aucun effet puisque «toute convention portant sur la gestation pour autrui est nulle». Là encore, la partie adverse considère les choses autrement : «Il n’y a pas de reconnaissance jurisprudentielle de la GPA, la question posée est uniquement l’intérêt d’un enfant qui n’a jusqu’ici pas été élevé par sa mère» analyse l’avocate de Marc.
[...]
Une éducatrice mandatée par le juge afin d’effectuer une enquête judiciaire éducative, qui a récemment rencontré Julie, lui a déclaré qu’en entendant son histoire, elle se disait qu’il faudrait autoriser la gestation pour autrui en France, afin de mieux l’encadrer. Julie s’est insurgée : «Il ne faut pas l’encadrer, il faut l’interdire pour de bon, et en finir avec cette situation juridique hypocrite où on prétend l’interdire tout en la reconnaissant dans les faits et en donnant tous les droits aux parents d’intention !» Dans son esprit, cette situation se rapproche de celle qui vaut pour la prostitution. «Car en fait, c’est exactement ça : je me suis prostituée gratuitement.» Politiquement, Julie a pris ses distances avec les mouvements LGBT et condamne sans équivoque l’évolution récente des lois bioéthiques : «Pour moi, on ne devrait même jamais permettre de fabriquer un enfant avec les gamètes d’un inconnu... c’est dégueulasse, quand on y pense ! C’est injuste pour l’enfant de le priver volontairement de ses origines.»
[...]
Ayao, j'avais pas lu :
" Enfin ce Noël, comme un «cadeau» empoisonné, Julie a reçu une nouvelle ordonnance du juge des enfants accordant au nouveau compagnon de Marc un droit de visite sur Renzzo, «dans le but de soutenir Monsieur B. dans la prise en charge de l’enfant». Comme un statut accordé à un troisième papa. "
Le PD numéro 2, qui n'a pas donné son sperme, a trouvé un nouveau mec. Celui ci a le droit de visite sur l'enfant bordel. Un 3ème papa et toujours aucune maman. Tout va bien en shitholie Frankistanaise.
" Enfin ce Noël, comme un «cadeau» empoisonné, Julie a reçu une nouvelle ordonnance du juge des enfants accordant au nouveau compagnon de Marc un droit de visite sur Renzzo, «dans le but de soutenir Monsieur B. dans la prise en charge de l’enfant». Comme un statut accordé à un troisième papa. "
Le PD numéro 2, qui n'a pas donné son sperme, a trouvé un nouveau mec. Celui ci a le droit de visite sur l'enfant bordel. Un 3ème papa et toujours aucune maman. Tout va bien en shitholie Frankistanaise.
il y a un an
Les sales fiottes
Le jour venu, les futurs papas accueillent Julie chez eux, l’installent à l’étage, puis l’un d’eux monte lui porter un petit bocal
Aaaaaah les sales fiottes qui achètent des enfants pour les molester !
Hitler! À l’aide !
il y a un an
Pseudo-1
1 an
« Le jour venu, les futurs papas accueillent Julie chez eux, l’installent à l’étage, puis l’un d’eux monte lui porter un petit bocal. Julie introduit le sperme du père biologique dans son utérus à l’aide d’une pipette de doliprane pour bébé. Le premier essai échoue, le second, un mois plus tard, sera le bon : Julie est enceinte.«
Mais quelle horreur!! A quel moment une femme accepte ca??? Pourquoi elle a fait ça??? A quel moment tu mets le sperme d’un parfait inconnu rencontre y a 2 min dans ta chatte???????? Et même pas dans ta chatte, non dans ton utérus, ce qui est encore pire!!! Je comprends pas, elle a de l’argent après c’est ça? Je sais pas c’est combien le montant mais ça les vaut pas quel que soit le montant tellement c’est horrible. Autant se suicider
Mais quelle horreur!! A quel moment une femme accepte ca??? Pourquoi elle a fait ça??? A quel moment tu mets le sperme d’un parfait inconnu rencontre y a 2 min dans ta chatte???????? Et même pas dans ta chatte, non dans ton utérus, ce qui est encore pire!!! Je comprends pas, elle a de l’argent après c’est ça? Je sais pas c’est combien le montant mais ça les vaut pas quel que soit le montant tellement c’est horrible. Autant se suicider
Même pas d'argent, elle a fait une GPA altruiste, donc elle le fait sans aucun compensation financière.
il y a un an
Ayao, j'avais pas lu :
" Enfin ce Noël, comme un «cadeau» empoisonné, Julie a reçu une nouvelle ordonnance du juge des enfants accordant au nouveau compagnon de Marc un droit de visite sur Renzzo, «dans le but de soutenir Monsieur B. dans la prise en charge de l’enfant». Comme un statut accordé à un troisième papa. "
Le PD numéro 2, qui n'a pas donné son sperme, a trouvé un nouveau mec. Celui ci a le droit de visite sur l'enfant bordel. Un 3ème papa et toujours aucune maman. Tout va bien en shitholie Frankistanaise.
" Enfin ce Noël, comme un «cadeau» empoisonné, Julie a reçu une nouvelle ordonnance du juge des enfants accordant au nouveau compagnon de Marc un droit de visite sur Renzzo, «dans le but de soutenir Monsieur B. dans la prise en charge de l’enfant». Comme un statut accordé à un troisième papa. "
Le PD numéro 2, qui n'a pas donné son sperme, a trouvé un nouveau mec. Celui ci a le droit de visite sur l'enfant bordel. Un 3ème papa et toujours aucune maman. Tout va bien en shitholie Frankistanaise.
Il a plus de droit sur l'enfant qu'elle ayaaao
il y a un an
FreeSurmulot
1 an
faire confiance a des pederastes
je suis sincerement triste pour cette dame qui a payé et va continuer de payer plein pot la conséquence de son erreur, qui a été de se laisser bercer par la douce musique de la bien pensance, avant d'etre reveillée par la dure et violente alarme de la réalité.
Et dites vous bien que le petit Renzzo commence la vie en mode hardcore, sauf peut etre materiellement car son pederaste de pere devait etre blindé.
S'il a de la chance et que son pederaste de tuteur ne le tripotte pas, il portera quand meme la tare d'être le fruit d'une arnaque, conçu sans une once d'amour.
Et accessoirement il a aussi un prénom de merde.
je suis sincerement triste pour cette dame qui a payé et va continuer de payer plein pot la conséquence de son erreur, qui a été de se laisser bercer par la douce musique de la bien pensance, avant d'etre reveillée par la dure et violente alarme de la réalité.
Et dites vous bien que le petit Renzzo commence la vie en mode hardcore, sauf peut etre materiellement car son pederaste de pere devait etre blindé.
S'il a de la chance et que son pederaste de tuteur ne le tripotte pas, il portera quand meme la tare d'être le fruit d'une arnaque, conçu sans une once d'amour.
Et accessoirement il a aussi un prénom de merde.
Blindé ouais mais :
L’a appelé RENZZO
L’a probablement au minimum violé
L’a appelé RENZZO
L’a probablement au minimum violé
il y a un an
Blindé ouais mais :
L’a appelé RENZZO
L’a probablement au minimum violé
L’a appelé RENZZO
L’a probablement au minimum violé
et si c'est pas lui c'est le nouveau compagnon de son tuteur dont parle Kollector dans son avant dernier post, qui a obtenu le droit de visite sur l'enfant aux dépends de la mere.
C'est à dire que même si le pere biologique etait "normal"
et que le tuteur l'est a peu pres aussi, il va continuer a ramener des dégénérés sous son toi et donc faire augmenter le risque que le petit Renzzo se fasse sodomiser de façon dangereuse.
et imaginez quand il va commencer a devenir pubère, les vieux sodomites qui vont vouloir l'initier, lui tourner autour etc etc.
c'est immonde de bout en bout.
Et c'est la République maçonne qui permet cela.
C'est à dire que même si le pere biologique etait "normal"
(aussi normal que l'on puisse être quand on est un pederaste, mais bref)
et imaginez quand il va commencer a devenir pubère, les vieux sodomites qui vont vouloir l'initier, lui tourner autour etc etc.
c'est immonde de bout en bout.
Et c'est la République maçonne qui permet cela.
- IVDEA DELENDA EST - PROPTER METVM IVDAEORVM -
il y a un an
Et autisme
Autisme radical
Soldat du Cinquième Régiment du NNN - matricule R5-01
il y a un an
Même pas d'argent, elle a fait une GPA altruiste, donc elle le fait sans aucun compensation financière.
si, ya quand meme eu la promesse (non tenue à ce jour, 3ans apres que le contrat moral fut etabli) de lui offrir un voyage.
FAIRE CONFIANCE A DES PEDERASTES
FAIRE CONFIANCE A DES PEDERASTES
- IVDEA DELENDA EST - PROPTER METVM IVDAEORVM -
il y a un an
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