Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
C'est vraiment une histoire de tarax par contre c'est très long:
https://www.lefigaro.fr/a[...]ne-gpa-altruiste-20250201
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En plus d'avoir perdu son gosse, elle doit également payer une pension alimentaire
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En plus d'avoir perdu son gosse, elle doit également payer une pension alimentaire
Article
Une fois étudiante, la future enseignante d’université se rapproche de la Ligue communiste révolutionnaire, assiste à la création du syndicat d’extrême-gauche Solidaires étudiant-e-s et s’investit dans les commissions en charge des droits des femmes et des personnes LGBT, davantage au début par intérêt pour le féminisme. Julie défile à la gay pride ; la jeune femme est «un peu extrémiste», aime «aller au bout des choses». La loi Taubira ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe n’a pas encore été votée et l’empêchement de l’homoparentalité la scandalise. Julie a une idée : «Je voulais aider mon prochain, par générosité, comme on fait un don à la banque alimentaire...» raconte-t-elle. «J’ai voulu prêter mon corps à une cause qui me tenait à cœur.» Elle veut devenir mère porteuse pour un couple d’hommes désirant avoir un enfant.
[...]
Les trois se rencontrent quelques semaines plus tard, puis une seconde fois pour mettre en œuvre la conception de l’enfant. Le jour venu, les futurs papas accueillent Julie chez eux, l’installent à l’étage, puis l’un d’eux monte lui porter un petit bocal. Julie introduit le sperme du père biologique dans son utérus à l’aide d’une pipette de doliprane pour bébé. Le premier essai échoue, le second, un mois plus tard, sera le bon : Julie est enceinte.
[...]
Dans leurs échanges, ils lui assurent pourtant qu’elle sera la bienvenue à la maison, qu’elle pourra venir aux anniversaires et voir son enfant quand elle voudra. En mairie, William fait une reconnaissance anticipée de paternité, comme si de rien n’était : à l’état civil, il est le père et elle, la mère.
[...]
Sur les sept jours qu’elle réclame, William et Marc n’en concèdent que trois. Puis au terme du délai accordé à la parturiente, ils s’en vont un beau matin avec Renzzo. Ils avaient promis à Julie, en remerciement, de lui offrir un voyage : ils ne lui en parleront plus jamais. Ils lui refont signe néanmoins trois semaines après, pour faire recopier à la mère une attestation manuscrite en prétextant une formalité pour rattacher Renzzo à la mutuelle de William : «Je renonce à mes droits sur l’enfant et j’en laisse la garde exclusive à son père», recopie docilement Julie sur une feuille volante. «J’étais en post-partum, je n’étais pas dans mon état normal et je ne me rendais pas compte de ce que je signais», plaide-t-elle aujourd’hui.
[...]
Trois ans plus tard, elle regrettera amèrement son erreur quand survient un drame inattendu au sein du couple qui élève son fils : William, le père de Renzzo, décède des suites d’un cancer que les deux hommes lui ont soigneusement dissimulé, et Renzzo est orphelin.
[...]
Avertie plusieurs jours après, Julie propose à Marc d’établir progressivement une garde alternée, pour ne pas brusquer l’enfant. Elle est désormais, biologiquement et légalement, le seul parent encore en vie de son fils, à qui elle a pu rendre visite une petite quinzaine de fois, tout en comprenant peu à peu que les deux hommes ne parlaient jamais d’elle à l’enfant.
Mais Marc a tout prévu. Il saisit la justice et obtient, sans que Julie ne soit d’abord auditionnée, une première ordonnance de placement provisoire par laquelle le procureur le désigne comme unique tiers de confiance : Renzzo continuera de vivre avec lui. L’ordonnance du juge ne décrit pas Julie comme la mère, mais comme la «génitrice». «Je n’ai jamais rien lu d’aussi violent sur moi», déclare Julie d’une voix étranglée. Deux mois plus tard, le juge des enfants confirme l’ordonnance provisoire qui place Renzzo chez le compagnon du père défunt plutôt que chez la mère, et affirme que Julie, comme mère porteuse, a été «candidate pour porter leur enfant»... «À lire cela, on croirait que je les ai suppliés alors que ce sont eux qui m’ont démarchée !» se défend-elle, indignée. «Et ce n’est pas ’leur’ enfant, c’est le mien et celui de William ! Je suis la mère quand il s’agit de payer une pension, mais je ne le suis plus quand il s’agit d’avoir l’autorité parentale, la garde ou même un droit de visite et d’hébergement»
[...]
«Le procureur a refusé d’engager des poursuites, car Julie a consenti d’elle-même à faire une GPA. Mais c’est le propre de la GPA que la mère soit consentante. Si l’enfant lui avait été retiré de force, ce ne serait plus de la ‘provocation à abandon d’enfant’ (infraction pour la GPA) mais un ‘enlèvement d’enfant’, qui est un crime.» Et l’avocate de citer l’article 16-7 du Code civil, qui prévoit justement que le consentement de la mère porteuse n’a aucun effet puisque «toute convention portant sur la gestation pour autrui est nulle». Là encore, la partie adverse considère les choses autrement : «Il n’y a pas de reconnaissance jurisprudentielle de la GPA, la question posée est uniquement l’intérêt d’un enfant qui n’a jusqu’ici pas été élevé par sa mère» analyse l’avocate de Marc.
[...]
Une éducatrice mandatée par le juge afin d’effectuer une enquête judiciaire éducative, qui a récemment rencontré Julie, lui a déclaré qu’en entendant son histoire, elle se disait qu’il faudrait autoriser la gestation pour autrui en France, afin de mieux l’encadrer. Julie s’est insurgée : «Il ne faut pas l’encadrer, il faut l’interdire pour de bon, et en finir avec cette situation juridique hypocrite où on prétend l’interdire tout en la reconnaissant dans les faits et en donnant tous les droits aux parents d’intention !» Dans son esprit, cette situation se rapproche de celle qui vaut pour la prostitution. «Car en fait, c’est exactement ça : je me suis prostituée gratuitement.» Politiquement, Julie a pris ses distances avec les mouvements LGBT et condamne sans équivoque l’évolution récente des lois bioéthiques : «Pour moi, on ne devrait même jamais permettre de fabriquer un enfant avec les gamètes d’un inconnu... c’est dégueulasse, quand on y pense ! C’est injuste pour l’enfant de le priver volontairement de ses origines.»
[...]
[...]
Les trois se rencontrent quelques semaines plus tard, puis une seconde fois pour mettre en œuvre la conception de l’enfant. Le jour venu, les futurs papas accueillent Julie chez eux, l’installent à l’étage, puis l’un d’eux monte lui porter un petit bocal. Julie introduit le sperme du père biologique dans son utérus à l’aide d’une pipette de doliprane pour bébé. Le premier essai échoue, le second, un mois plus tard, sera le bon : Julie est enceinte.
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Dans leurs échanges, ils lui assurent pourtant qu’elle sera la bienvenue à la maison, qu’elle pourra venir aux anniversaires et voir son enfant quand elle voudra. En mairie, William fait une reconnaissance anticipée de paternité, comme si de rien n’était : à l’état civil, il est le père et elle, la mère.
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Sur les sept jours qu’elle réclame, William et Marc n’en concèdent que trois. Puis au terme du délai accordé à la parturiente, ils s’en vont un beau matin avec Renzzo. Ils avaient promis à Julie, en remerciement, de lui offrir un voyage : ils ne lui en parleront plus jamais. Ils lui refont signe néanmoins trois semaines après, pour faire recopier à la mère une attestation manuscrite en prétextant une formalité pour rattacher Renzzo à la mutuelle de William : «Je renonce à mes droits sur l’enfant et j’en laisse la garde exclusive à son père», recopie docilement Julie sur une feuille volante. «J’étais en post-partum, je n’étais pas dans mon état normal et je ne me rendais pas compte de ce que je signais», plaide-t-elle aujourd’hui.
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Trois ans plus tard, elle regrettera amèrement son erreur quand survient un drame inattendu au sein du couple qui élève son fils : William, le père de Renzzo, décède des suites d’un cancer que les deux hommes lui ont soigneusement dissimulé, et Renzzo est orphelin.
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Avertie plusieurs jours après, Julie propose à Marc d’établir progressivement une garde alternée, pour ne pas brusquer l’enfant. Elle est désormais, biologiquement et légalement, le seul parent encore en vie de son fils, à qui elle a pu rendre visite une petite quinzaine de fois, tout en comprenant peu à peu que les deux hommes ne parlaient jamais d’elle à l’enfant.
Mais Marc a tout prévu. Il saisit la justice et obtient, sans que Julie ne soit d’abord auditionnée, une première ordonnance de placement provisoire par laquelle le procureur le désigne comme unique tiers de confiance : Renzzo continuera de vivre avec lui. L’ordonnance du juge ne décrit pas Julie comme la mère, mais comme la «génitrice». «Je n’ai jamais rien lu d’aussi violent sur moi», déclare Julie d’une voix étranglée. Deux mois plus tard, le juge des enfants confirme l’ordonnance provisoire qui place Renzzo chez le compagnon du père défunt plutôt que chez la mère, et affirme que Julie, comme mère porteuse, a été «candidate pour porter leur enfant»... «À lire cela, on croirait que je les ai suppliés alors que ce sont eux qui m’ont démarchée !» se défend-elle, indignée. «Et ce n’est pas ’leur’ enfant, c’est le mien et celui de William ! Je suis la mère quand il s’agit de payer une pension, mais je ne le suis plus quand il s’agit d’avoir l’autorité parentale, la garde ou même un droit de visite et d’hébergement»
[...]
«Le procureur a refusé d’engager des poursuites, car Julie a consenti d’elle-même à faire une GPA. Mais c’est le propre de la GPA que la mère soit consentante. Si l’enfant lui avait été retiré de force, ce ne serait plus de la ‘provocation à abandon d’enfant’ (infraction pour la GPA) mais un ‘enlèvement d’enfant’, qui est un crime.» Et l’avocate de citer l’article 16-7 du Code civil, qui prévoit justement que le consentement de la mère porteuse n’a aucun effet puisque «toute convention portant sur la gestation pour autrui est nulle». Là encore, la partie adverse considère les choses autrement : «Il n’y a pas de reconnaissance jurisprudentielle de la GPA, la question posée est uniquement l’intérêt d’un enfant qui n’a jusqu’ici pas été élevé par sa mère» analyse l’avocate de Marc.
[...]
Une éducatrice mandatée par le juge afin d’effectuer une enquête judiciaire éducative, qui a récemment rencontré Julie, lui a déclaré qu’en entendant son histoire, elle se disait qu’il faudrait autoriser la gestation pour autrui en France, afin de mieux l’encadrer. Julie s’est insurgée : «Il ne faut pas l’encadrer, il faut l’interdire pour de bon, et en finir avec cette situation juridique hypocrite où on prétend l’interdire tout en la reconnaissant dans les faits et en donnant tous les droits aux parents d’intention !» Dans son esprit, cette situation se rapproche de celle qui vaut pour la prostitution. «Car en fait, c’est exactement ça : je me suis prostituée gratuitement.» Politiquement, Julie a pris ses distances avec les mouvements LGBT et condamne sans équivoque l’évolution récente des lois bioéthiques : «Pour moi, on ne devrait même jamais permettre de fabriquer un enfant avec les gamètes d’un inconnu... c’est dégueulasse, quand on y pense ! C’est injuste pour l’enfant de le priver volontairement de ses origines.»
[...]
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsBah oui, c'est tellement facile de changer d'avis.
Un jour j'te donne mon enfant sans rien demander en retour.
L'autre : " Ah bah non au final je le reprend "
Mérité qu'elle paye la pension, ça contrebalancera très légèrement les millions de mecs dans le monde qui sont obligés de payer une pension pour une meuf qui se casse avec un autre mec. 👍
Un jour j'te donne mon enfant sans rien demander en retour.
L'autre : " Ah bah non au final je le reprend "
Mérité qu'elle paye la pension, ça contrebalancera très légèrement les millions de mecs dans le monde qui sont obligés de payer une pension pour une meuf qui se casse avec un autre mec. 👍
il y a un an
" Une fois étudiante, la future enseignante d’université se rapproche de la Ligue communiste révolutionnaire, assiste à la création du syndicat d’extrême-gauche Solidaires étudiant-e-s et s’investit dans les commissions en charge des droits des femmes et des personnes LGBT, davantage au début par intérêt pour le féminisme. Julie défile à la gay pride ; la jeune femme est «un peu extrémiste», aime «aller au bout des choses». "
J'espère qu'elle aime aller au bout des choses en devant payer la pension jusqu'au moindre centime.
J'espère qu'elle aime aller au bout des choses en devant payer la pension jusqu'au moindre centime.
il y a un an
Kollector
1 an
Bah oui, c'est tellement facile de changer d'avis.
Un jour j'te donne mon enfant sans rien demander en retour.
L'autre : " Ah bah non au final je le reprend "
Mérité qu'elle paye la pension, ça contrebalancera très légèrement les millions de mecs dans le monde qui sont obligés de payer une pension pour une meuf qui se casse avec un autre mec. 👍
Un jour j'te donne mon enfant sans rien demander en retour.
L'autre : " Ah bah non au final je le reprend "
Mérité qu'elle paye la pension, ça contrebalancera très légèrement les millions de mecs dans le monde qui sont obligés de payer une pension pour une meuf qui se casse avec un autre mec. 👍
Oui je suis d'accord, elle leur a abandonné de fait l'enfant et c'est l'intention qu'elle avait depuis le début; elle pensait être proche du couple de pd ou je ne sais pas ce qu'elle s'est imaginé comme rôle. Il s'est passé trois années tout de même où elle n'était pas du tout dans son rôle de mère.
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsPutain gauchisme, salade de teub, cancer et dépression, y'a tout dans ton article l'OPAXE
il y a un an
Blanka
1 an
Putain gauchisme, salade de teub, cancer et dépression, y'a tout dans ton article l'OPAXE
Et autisme
il y a un an
Comme quoi on revient vite à la raison quand la biologie nous rappelle à l'ordre
Comme les gauchistes qui s'arrangent que leur enfant soit bien dans un établissement "bien fréquenté"
Comme les gauchistes qui s'arrangent que leur enfant soit bien dans un établissement "bien fréquenté"
il y a un an
Livrer de soit même un bébé innocent à deux sodomites, quelle indignité, quelle immondice.
il y a un an
« Le jour venu, les futurs papas accueillent Julie chez eux, l’installent à l’étage, puis l’un d’eux monte lui porter un petit bocal. Julie introduit le sperme du père biologique dans son utérus à l’aide d’une pipette de doliprane pour bébé. Le premier essai échoue, le second, un mois plus tard, sera le bon : Julie est enceinte.«
Mais quelle horreur!! A quel moment une femme accepte ca??? Pourquoi elle a fait ça??? A quel moment tu mets le sperme d’un parfait inconnu rencontre y a 2 min dans ta chatte???????? Et même pas dans ta chatte, non dans ton utérus, ce qui est encore pire!!! Je comprends pas, elle a de l’argent après c’est ça? Je sais pas c’est combien le montant mais ça les vaut pas quel que soit le montant tellement c’est horrible. Autant se suicider
Mais quelle horreur!! A quel moment une femme accepte ca??? Pourquoi elle a fait ça??? A quel moment tu mets le sperme d’un parfait inconnu rencontre y a 2 min dans ta chatte???????? Et même pas dans ta chatte, non dans ton utérus, ce qui est encore pire!!! Je comprends pas, elle a de l’argent après c’est ça? Je sais pas c’est combien le montant mais ça les vaut pas quel que soit le montant tellement c’est horrible. Autant se suicider
il y a un an
Pseudo-1
1 an
« Le jour venu, les futurs papas accueillent Julie chez eux, l’installent à l’étage, puis l’un d’eux monte lui porter un petit bocal. Julie introduit le sperme du père biologique dans son utérus à l’aide d’une pipette de doliprane pour bébé. Le premier essai échoue, le second, un mois plus tard, sera le bon : Julie est enceinte.«
Mais quelle horreur!! A quel moment une femme accepte ca??? Pourquoi elle a fait ça??? A quel moment tu mets le sperme d’un parfait inconnu rencontre y a 2 min dans ta chatte???????? Et même pas dans ta chatte, non dans ton utérus, ce qui est encore pire!!! Je comprends pas, elle a de l’argent après c’est ça? Je sais pas c’est combien le montant mais ça les vaut pas quel que soit le montant tellement c’est horrible. Autant se suicider
Mais quelle horreur!! A quel moment une femme accepte ca??? Pourquoi elle a fait ça??? A quel moment tu mets le sperme d’un parfait inconnu rencontre y a 2 min dans ta chatte???????? Et même pas dans ta chatte, non dans ton utérus, ce qui est encore pire!!! Je comprends pas, elle a de l’argent après c’est ça? Je sais pas c’est combien le montant mais ça les vaut pas quel que soit le montant tellement c’est horrible. Autant se suicider
«Je voulais aider mon prochain, par générosité, comme on fait un don à la banque alimentaire...»
Elle est autiste Asperger, je sais même pas si elle comprenait ce qu'elle faisait avec le délire lgbtaré qu'elle adorait.
Elle est autiste Asperger, je sais même pas si elle comprenait ce qu'elle faisait avec le délire lgbtaré qu'elle adorait.
il y a un an
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