Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsSuper on a des gens ultra compétents pour servir les intérêts des gens qui nous encule c'est parfait
il y a 2 ans
Zerrziel
2 ans
Sauf que le GIGN c'est pas la police en fait
Oui mais tu m'as compris
Mariama ou l'Oracle de Mayotte
il y a 2 ans
La police qui tu te taxe de 90€ et 3 points en moins quand tu payes le péage avec ton phone
il y a 2 ans
Tu as un problème ?
Un peu mal au crâne
C'est gentil de demander khey
Perdez pas espoir Mes MP marchent plus, déso
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsFaut bien avoir des services de police et gendarmerie d’élite pour mater la populace croulant sous les taxes et les impôts
Fondée en 1915, 890 milliards d'eurodollars de valeur monétaire, 600 000 membres. Et toi?
il y a 2 ans
La meilleure unité d’élite en France c’est le service action de la DGSE aujourd’hui appelé CPIS qui recrute les meilleurs éléments du 1er RPIMa, Commandos Marine, GIGN, 13e RDP, CPA 10…
Le GIGN c’est simplement l’unité la plus connue en france
Le GIGN c’est simplement l’unité la plus connue en france
il y a 2 ans
Peut-être qu'ils rejoindront la lutte un jour
Macron leur promet 100 balles ils viendront te défoncer la tête sans remords , ni vergogne
il y a 2 ans
MillerPeshek
2 ans
Moi je me rappelle juste de leur intervention à l'Hypercacher
C'était pas la BRI?
Mariama ou l'Oracle de Mayotte
il y a 2 ans
Fedor
2 ans
La meilleure unité d’élite en France c’est le service action de la DGSE aujourd’hui appelé CPIS qui recrute les meilleurs éléments du 1er RPIMa, Commandos Marine, GIGN, 13e RDP, CPA 10…
Le GIGN c’est simplement l’unité la plus connue en france
Le GIGN c’est simplement l’unité la plus connue en france
Ouais mais par rapport aux SWAT, les autres groupes d'intervention en Europe, je voulais dire
Mariama ou l'Oracle de Mayotte
il y a 2 ans
Beaucoup de franc-maçons dans la gendarmerie, je t'apprends rien
Mariama ou l'Oracle de Mayotte
il y a 2 ans
Fedor
2 ans
La meilleure unité d’élite en France c’est le service action de la DGSE aujourd’hui appelé CPIS qui recrute les meilleurs éléments du 1er RPIMa, Commandos Marine, GIGN, 13e RDP, CPA 10…
Le GIGN c’est simplement l’unité la plus connue en france
Le GIGN c’est simplement l’unité la plus connue en france
Ok et ils font quoi pour sécuriser le port du havre , les dockers et leurs familles ?
Cet homme, qui souhaite rester anonyme, tient à raconter l'engrenage. Pendant des mois, il a été approché, menacé directement sur son téléphone, jusqu'au jour où les trafiquants débarquent devant chez lui un matin : "Cinq hommes cagoulés sont venus me chercher, ils m'ont embarqué, séquestré en me montrant des photos de mes enfants prises devant leur école primaire, ou de ma femme devant son travail. Ils m'ont dit : 'Si demain tu ne décharges pas la coke, on s'en prendra à eux.'"
"Il y a des menaces, il y a de l'intimidation"
Le docker finit par accepter. Encore très marqué par cet épisode, il assure qu'il n'avait pas besoin d'argent mais la pression était trop forte. Il empoche les 80 000 euros pour faire le sale boulot. Dans la foulée, il est arrêté et condamné avec interdiction de travailler sur le port.
Depuis 2017, une quinzaine de dockers ont été enlevés au Havre selon la police judiciaire. Une triste réalité pour Guillaume Routel, avocat qui défend de nombreux dockers : "Ce qui était, il y a dix ans, mis en doute par les magistrats eux-mêmes qui pensaient que c'était un faux alibi de dire : 'Je suis menacé', aujourd'hui on sait que c'est vrai. Il y a des menaces, il y a de l'intimidation. Ceux qui sont cavaliers, c'est-à-dire qu'ils manipulent des conteneurs, sont évidemment particulièrement ciblés parce qu'ils sont des pièces maîtresses dans l'organisation."
"Il y a aussi, il faut le reconnaître, de l’argent. Mais l’argent, c’est parfois de l’argent qui leur a été promis, sans même qu’ils n’en voient la couleur."
Guillaume Routel, avocat de plusieurs dockers
à franceinfo
Même la CGT Dockers, qui a le monopole, fait le dos rond sur cette question. Après beaucoup d'insistance, voilà ce que Johann Fortier, leur secrétaire général, répond : "Nous, on ne veut pas en parler parce que c'est un tel fléau, ça nous pourrit la vie. Évidemment, on passe des messages au quotidien pour dire qu'il faut résister mais c'est évident de le dire, c'est moins évident de le faire. Je n'ai pas le mandat pour m'exprimer au nom des ouvriers dockers, je suis juste leur représentant." La police judiciaire a mis en place une ligne spécifique pour que les dockers puissent appeler à l'aide mais selon nos informations, elle n'a reçu aucun appel.
Des pressions jusque dans les salles d'audience
En réalité, depuis le meurtre d'un docker, il y a quatre ans, Allan Affagard, 40 ans, père de quatre enfants, enlevé, séquestré et battu à mort, plus personne n'ose parler. L'homme avait contacté la police pour dénoncer les pressions. Myria Le Petit est l'avocate de la famille Affagard : "Il avait même déposé plainte et puis quelques mois après, on connaît la fin de l'histoire, malheureusement terrible. Il y a un avant et un après. Cette affaire, ça a été une déflagration pour le monde des dockers, pour les collègues. Et pour sa famille, je n'en parle même pas. Je dis qu'il y a eu un avant et un après mais en revanche pour le trafic, ça n'a rien arrêté."
Et selon une autre avocate de dockers, Valérie Giard, les pressions se poursuivent même pendant les procès, jusque dans les salles d'audience : "On vient écouter ce que vous dites, on vient écouter si vous balancez, si vous donnez des renseignements sur des gens qui ne sont pas dans le dossier." Des proches de narcotrafiquants viennent physiquement intimider les dockers pour qu'ils se taisent face aux juges.
Cet homme, qui souhaite rester anonyme, tient à raconter l'engrenage. Pendant des mois, il a été approché, menacé directement sur son téléphone, jusqu'au jour où les trafiquants débarquent devant chez lui un matin : "Cinq hommes cagoulés sont venus me chercher, ils m'ont embarqué, séquestré en me montrant des photos de mes enfants prises devant leur école primaire, ou de ma femme devant son travail. Ils m'ont dit : 'Si demain tu ne décharges pas la coke, on s'en prendra à eux.'"
"Il y a des menaces, il y a de l'intimidation"
Le docker finit par accepter. Encore très marqué par cet épisode, il assure qu'il n'avait pas besoin d'argent mais la pression était trop forte. Il empoche les 80 000 euros pour faire le sale boulot. Dans la foulée, il est arrêté et condamné avec interdiction de travailler sur le port.
Depuis 2017, une quinzaine de dockers ont été enlevés au Havre selon la police judiciaire. Une triste réalité pour Guillaume Routel, avocat qui défend de nombreux dockers : "Ce qui était, il y a dix ans, mis en doute par les magistrats eux-mêmes qui pensaient que c'était un faux alibi de dire : 'Je suis menacé', aujourd'hui on sait que c'est vrai. Il y a des menaces, il y a de l'intimidation. Ceux qui sont cavaliers, c'est-à-dire qu'ils manipulent des conteneurs, sont évidemment particulièrement ciblés parce qu'ils sont des pièces maîtresses dans l'organisation."
"Il y a aussi, il faut le reconnaître, de l’argent. Mais l’argent, c’est parfois de l’argent qui leur a été promis, sans même qu’ils n’en voient la couleur."
Guillaume Routel, avocat de plusieurs dockers
à franceinfo
Même la CGT Dockers, qui a le monopole, fait le dos rond sur cette question. Après beaucoup d'insistance, voilà ce que Johann Fortier, leur secrétaire général, répond : "Nous, on ne veut pas en parler parce que c'est un tel fléau, ça nous pourrit la vie. Évidemment, on passe des messages au quotidien pour dire qu'il faut résister mais c'est évident de le dire, c'est moins évident de le faire. Je n'ai pas le mandat pour m'exprimer au nom des ouvriers dockers, je suis juste leur représentant." La police judiciaire a mis en place une ligne spécifique pour que les dockers puissent appeler à l'aide mais selon nos informations, elle n'a reçu aucun appel.
Des pressions jusque dans les salles d'audience
En réalité, depuis le meurtre d'un docker, il y a quatre ans, Allan Affagard, 40 ans, père de quatre enfants, enlevé, séquestré et battu à mort, plus personne n'ose parler. L'homme avait contacté la police pour dénoncer les pressions. Myria Le Petit est l'avocate de la famille Affagard : "Il avait même déposé plainte et puis quelques mois après, on connaît la fin de l'histoire, malheureusement terrible. Il y a un avant et un après. Cette affaire, ça a été une déflagration pour le monde des dockers, pour les collègues. Et pour sa famille, je n'en parle même pas. Je dis qu'il y a eu un avant et un après mais en revanche pour le trafic, ça n'a rien arrêté."
Et selon une autre avocate de dockers, Valérie Giard, les pressions se poursuivent même pendant les procès, jusque dans les salles d'audience : "On vient écouter ce que vous dites, on vient écouter si vous balancez, si vous donnez des renseignements sur des gens qui ne sont pas dans le dossier." Des proches de narcotrafiquants viennent physiquement intimider les dockers pour qu'ils se taisent face aux juges.
il y a 2 ans
En ligne
154
Sur ce sujet0















