Ce sujet a été résolu
Mérité pour ces putains de blancs qui votent comme des cons
Ca reste une pute à DASS quand meme
Une réponse sans stickers est à prendre au premier degré.
il y a un an
Paquitos
1 an
Le truc horrible c est quand la meuf est pas mal
Sinon c est une demi pute au mieux
Après mieux vaut la meuf de certains noir/métis que de certains blanc
Sinon c est une demi pute au mieux
Après mieux vaut la meuf de certains noir/métis que de certains blanc
il y a un an
Paquitos
1 an
putain mais se niveau de frustration sincèrement
baise une negresse pour rendre la pareille, ca va te détendre
baise une negresse pour rendre la pareille, ca va te détendre
ancien facho, mais toujours un peu quand même
il y a un an
David Bromenstein
, comme il speake les facts.
C'est que de l'amour putain !
il y a un an
Qui se métisse ? Les beaufs, les ignorants, les déchets, les limités, les victimes de la propagande du métissage faite par les suppôts judaïques .
Une fille élevée intellectuellement ne peut trahir sa race.
La question des PAN ne se résume pas à quelques filles couchant avec des noirs. Beaucoup de femelles sont des PAN croyantes non pratiquantes. Lorsqu’on pense PAN on visualise généralement une gourgandine bien roulée encline à frotter son boule sur le gros paquet de Mamadou sur fond de Rihanna, mais rarement un petit boudin à lunettes ou une gentille fille bien élevée qui ne vit ni dans le vice ni dans l’excès. Et pourtant…
Observez donc le milieu de la nuit pour vous en convaincre. Allez dans un bar moyen peuplé de gens moyens, vous ne rencontrerez que des PAN entourées de Blancs. Dans une petite ville de province comme la mienne, ce sont les bars et boîtes diffusant du r'n'b, du rap ou de la variétoche latino qui attirent le plus gros des fêtards et étudiants, l’immense majorité étant aussi Blancs que vous et moi. Ces musiques atroces aux rythmes primitifs et aux paroles pornographiques ont permis aux noirs d’investir virtuellement les « lieux chauds » remplis de bonnasses du tertiaire venues chercher leur coup de bite du samedi soir. Virtuellement seulement…
Car la structure sociale de ma ville ne permet pas encore à toutes les Blanches de se faire percuter par un camerounais en chemise violette en soie. La petite Sophie, étudiante en comptabilité au physique banal, adore aller boire son mojito avec ses copines au bar branché ou à la boite du coin parce qu’on y diffuse le dernier tube de Stromae ou de « Sexion d’Assaut » et qu’on peut y faire de chouettes rencontres, mais jamais elle ne se fera séduire par un lover basané. Seuls des Blancs banals l’approchent, et occasionnellement une racaille bronzée, mais Sophie étant une gentille fifille ayant reçu une éducation vaguement catho (traduction : elle croit au prince charmant et n’accepte de coucher qu’au deuxième rencard), elle répondra poliment « non merci » au noiraud à casquette qui l’invitera à le suivre dans les chiottes.
Autre chose : Je ne suis pas d’accord avec ceux qui prétendent que les Blancs ont déserté le terrain. C’est tout le contraire. Nombre de Blancs imitent les noirs, ils ont même des modèles tout désignés : Justin Timberlake, Eminem, M. Pokora, etc. C’est justement ce mimétisme des noirs, ou plutôt cette conversion partielle à la négritude (eux aussi ont reçu une éducation vaguement catho) qui leur permet de coucher avec des grognasses comme la petite Sophie. Il s’agit là ni plus ni moins de communautarisme musical.
De mon point de vue, danser sur du zouk pour baiser de la Blanche tout juste bandante consiste à capituler devant les nègres et leurs esclaves sexuels européennes. Mon refus du zouk et du rap ( ainsi que de toute la chiasse auditive qui est diffusée dans les boites de nuit) est un acte politique et militant en cohérence avec mon engagement nationaliste. Les européens valent bien mieux que ça. INFINIMENT mieux que ça. Ce qui « nous » rend perméables à la négritude, ce sont nos gouts musicaux, vestimentaires et esthétiques, c’est le fait que nous SAVONS que la danse africaine est ridicule, sans aucune subtilité, sans charme. C’est le degré zéro de la séduction. J’ai été élevé dans l’amour des femmes, j’aime leur parler, les écouter, leur tenir la main et voir leurs joues rougir. Je n’ai pas envie de frotter ma bite contre leurs culs moulées dans un jean délavé et espérer les baiser en levrette dans une ruelle en les insultant de chienne.
Pourquoi souffrons-nous de voir des PAN ? Parce que nous savons que les femmes sont malléables, influençables. Et voir une petite blonde habillée en mini-jupe simuler une levrette avec un Mamadou chauffé à blanc éveille en nous un sentiment d’injustice, de gâchis. » Once you go black you never go back ». Cette fille sera à tout jamais salie par la négritude. Elle a définitivement touché le fond, est rongée par la gangrène « multiculturelle » tendance métissophile. Toute sa vie est guidée par le règne de la bite des africains : elle s’habille comme il faut pour les faire bander et a appris à s’exprimer de la juste façon pour attirer leur attention. On aurait pu tomber amoureux d’elle, lui tenir la main sur un fond de musique européenne mais elle a choisit le camp du raï, du r’n’b mielleux, des jeans Gstar et des sorties dans sa boite de nuit minable. Elle crèvera du SIDA et nous d’un ulcère à l’estomac.
Peut-on parler de victimes de la propagande métissophile? Oui. Si on ne leur avait pas matraqué sur tous les médias que le métis est le surhomme du XXIème siècle, que « black is beautiful », que c’est « cool » de se mélanger, de s’offrir à l’Autre pourvu qu’il soit foncé, que c’est normal, que ce n’est pas choquant, que l’amour n’a pas de couleurs ou je ne sais quelle connerie niaise, vous croyez vraiment qu’elles seraient si nombreuses à vouloir tester l’exotisme? Bien sûr il n’y a pas que ça, il y a aussi l’instinct naturel: entre un mamadou sauvage et un babtou fragile, la femelle ira vers le mâle qui lui semble le plus à même de pouvoir la protéger (des autres, pas de lui-même) et de la féconder.
Une fille élevée intellectuellement ne peut trahir sa race.
La question des PAN ne se résume pas à quelques filles couchant avec des noirs. Beaucoup de femelles sont des PAN croyantes non pratiquantes. Lorsqu’on pense PAN on visualise généralement une gourgandine bien roulée encline à frotter son boule sur le gros paquet de Mamadou sur fond de Rihanna, mais rarement un petit boudin à lunettes ou une gentille fille bien élevée qui ne vit ni dans le vice ni dans l’excès. Et pourtant…
Observez donc le milieu de la nuit pour vous en convaincre. Allez dans un bar moyen peuplé de gens moyens, vous ne rencontrerez que des PAN entourées de Blancs. Dans une petite ville de province comme la mienne, ce sont les bars et boîtes diffusant du r'n'b, du rap ou de la variétoche latino qui attirent le plus gros des fêtards et étudiants, l’immense majorité étant aussi Blancs que vous et moi. Ces musiques atroces aux rythmes primitifs et aux paroles pornographiques ont permis aux noirs d’investir virtuellement les « lieux chauds » remplis de bonnasses du tertiaire venues chercher leur coup de bite du samedi soir. Virtuellement seulement…
Car la structure sociale de ma ville ne permet pas encore à toutes les Blanches de se faire percuter par un camerounais en chemise violette en soie. La petite Sophie, étudiante en comptabilité au physique banal, adore aller boire son mojito avec ses copines au bar branché ou à la boite du coin parce qu’on y diffuse le dernier tube de Stromae ou de « Sexion d’Assaut » et qu’on peut y faire de chouettes rencontres, mais jamais elle ne se fera séduire par un lover basané. Seuls des Blancs banals l’approchent, et occasionnellement une racaille bronzée, mais Sophie étant une gentille fifille ayant reçu une éducation vaguement catho (traduction : elle croit au prince charmant et n’accepte de coucher qu’au deuxième rencard), elle répondra poliment « non merci » au noiraud à casquette qui l’invitera à le suivre dans les chiottes.
Autre chose : Je ne suis pas d’accord avec ceux qui prétendent que les Blancs ont déserté le terrain. C’est tout le contraire. Nombre de Blancs imitent les noirs, ils ont même des modèles tout désignés : Justin Timberlake, Eminem, M. Pokora, etc. C’est justement ce mimétisme des noirs, ou plutôt cette conversion partielle à la négritude (eux aussi ont reçu une éducation vaguement catho) qui leur permet de coucher avec des grognasses comme la petite Sophie. Il s’agit là ni plus ni moins de communautarisme musical.
De mon point de vue, danser sur du zouk pour baiser de la Blanche tout juste bandante consiste à capituler devant les nègres et leurs esclaves sexuels européennes. Mon refus du zouk et du rap ( ainsi que de toute la chiasse auditive qui est diffusée dans les boites de nuit) est un acte politique et militant en cohérence avec mon engagement nationaliste. Les européens valent bien mieux que ça. INFINIMENT mieux que ça. Ce qui « nous » rend perméables à la négritude, ce sont nos gouts musicaux, vestimentaires et esthétiques, c’est le fait que nous SAVONS que la danse africaine est ridicule, sans aucune subtilité, sans charme. C’est le degré zéro de la séduction. J’ai été élevé dans l’amour des femmes, j’aime leur parler, les écouter, leur tenir la main et voir leurs joues rougir. Je n’ai pas envie de frotter ma bite contre leurs culs moulées dans un jean délavé et espérer les baiser en levrette dans une ruelle en les insultant de chienne.
Pourquoi souffrons-nous de voir des PAN ? Parce que nous savons que les femmes sont malléables, influençables. Et voir une petite blonde habillée en mini-jupe simuler une levrette avec un Mamadou chauffé à blanc éveille en nous un sentiment d’injustice, de gâchis. » Once you go black you never go back ». Cette fille sera à tout jamais salie par la négritude. Elle a définitivement touché le fond, est rongée par la gangrène « multiculturelle » tendance métissophile. Toute sa vie est guidée par le règne de la bite des africains : elle s’habille comme il faut pour les faire bander et a appris à s’exprimer de la juste façon pour attirer leur attention. On aurait pu tomber amoureux d’elle, lui tenir la main sur un fond de musique européenne mais elle a choisit le camp du raï, du r’n’b mielleux, des jeans Gstar et des sorties dans sa boite de nuit minable. Elle crèvera du SIDA et nous d’un ulcère à l’estomac.
Peut-on parler de victimes de la propagande métissophile? Oui. Si on ne leur avait pas matraqué sur tous les médias que le métis est le surhomme du XXIème siècle, que « black is beautiful », que c’est « cool » de se mélanger, de s’offrir à l’Autre pourvu qu’il soit foncé, que c’est normal, que ce n’est pas choquant, que l’amour n’a pas de couleurs ou je ne sais quelle connerie niaise, vous croyez vraiment qu’elles seraient si nombreuses à vouloir tester l’exotisme? Bien sûr il n’y a pas que ça, il y a aussi l’instinct naturel: entre un mamadou sauvage et un babtou fragile, la femelle ira vers le mâle qui lui semble le plus à même de pouvoir la protéger (des autres, pas de lui-même) et de la féconder.
La démocratie est une croyance tragique en la sagesse collective de l'ignorance individuelle.
il y a un an
SeiferGamer57
1 an
la quatrieme image est fake on est bien d'accord ?
Marc Converti depuis peu.
il y a un an
la quatrieme image est fake on est bien d'accord ?
il y a un an
pardon la 4eme en partant du bas
la meuf est trop mignonne bordel
la meuf est trop mignonne bordel
Marc Converti depuis peu.
il y a un an
pardon la 4eme en partant du bas
la meuf est trop mignonne bordel
la meuf est trop mignonne bordel
il y a un an
Paquitos
1 an
il y a un an
AgentRedpill57
1 an
Qui se métisse ? Les beaufs, les ignorants, les déchets, les limités, les victimes de la propagande du métissage faite par les suppôts judaïques .
Une fille élevée intellectuellement ne peut trahir sa race.
La question des PAN ne se résume pas à quelques filles couchant avec des noirs. Beaucoup de femelles sont des PAN croyantes non pratiquantes. Lorsqu’on pense PAN on visualise généralement une gourgandine bien roulée encline à frotter son boule sur le gros paquet de Mamadou sur fond de Rihanna, mais rarement un petit boudin à lunettes ou une gentille fille bien élevée qui ne vit ni dans le vice ni dans l’excès. Et pourtant…
Observez donc le milieu de la nuit pour vous en convaincre. Allez dans un bar moyen peuplé de gens moyens, vous ne rencontrerez que des PAN entourées de Blancs. Dans une petite ville de province comme la mienne, ce sont les bars et boîtes diffusant du r'n'b, du rap ou de la variétoche latino qui attirent le plus gros des fêtards et étudiants, l’immense majorité étant aussi Blancs que vous et moi. Ces musiques atroces aux rythmes primitifs et aux paroles pornographiques ont permis aux noirs d’investir virtuellement les « lieux chauds » remplis de bonnasses du tertiaire venues chercher leur coup de bite du samedi soir. Virtuellement seulement…
Car la structure sociale de ma ville ne permet pas encore à toutes les Blanches de se faire percuter par un camerounais en chemise violette en soie. La petite Sophie, étudiante en comptabilité au physique banal, adore aller boire son mojito avec ses copines au bar branché ou à la boite du coin parce qu’on y diffuse le dernier tube de Stromae ou de « Sexion d’Assaut » et qu’on peut y faire de chouettes rencontres, mais jamais elle ne se fera séduire par un lover basané. Seuls des Blancs banals l’approchent, et occasionnellement une racaille bronzée, mais Sophie étant une gentille fifille ayant reçu une éducation vaguement catho (traduction : elle croit au prince charmant et n’accepte de coucher qu’au deuxième rencard), elle répondra poliment « non merci » au noiraud à casquette qui l’invitera à le suivre dans les chiottes.
Autre chose : Je ne suis pas d’accord avec ceux qui prétendent que les Blancs ont déserté le terrain. C’est tout le contraire. Nombre de Blancs imitent les noirs, ils ont même des modèles tout désignés : Justin Timberlake, Eminem, M. Pokora, etc. C’est justement ce mimétisme des noirs, ou plutôt cette conversion partielle à la négritude (eux aussi ont reçu une éducation vaguement catho) qui leur permet de coucher avec des grognasses comme la petite Sophie. Il s’agit là ni plus ni moins de communautarisme musical.
De mon point de vue, danser sur du zouk pour baiser de la Blanche tout juste bandante consiste à capituler devant les nègres et leurs esclaves sexuels européennes. Mon refus du zouk et du rap ( ainsi que de toute la chiasse auditive qui est diffusée dans les boites de nuit) est un acte politique et militant en cohérence avec mon engagement nationaliste. Les européens valent bien mieux que ça. INFINIMENT mieux que ça. Ce qui « nous » rend perméables à la négritude, ce sont nos gouts musicaux, vestimentaires et esthétiques, c’est le fait que nous SAVONS que la danse africaine est ridicule, sans aucune subtilité, sans charme. C’est le degré zéro de la séduction. J’ai été élevé dans l’amour des femmes, j’aime leur parler, les écouter, leur tenir la main et voir leurs joues rougir. Je n’ai pas envie de frotter ma bite contre leurs culs moulées dans un jean délavé et espérer les baiser en levrette dans une ruelle en les insultant de chienne.
Pourquoi souffrons-nous de voir des PAN ? Parce que nous savons que les femmes sont malléables, influençables. Et voir une petite blonde habillée en mini-jupe simuler une levrette avec un Mamadou chauffé à blanc éveille en nous un sentiment d’injustice, de gâchis. » Once you go black you never go back ». Cette fille sera à tout jamais salie par la négritude. Elle a définitivement touché le fond, est rongée par la gangrène « multiculturelle » tendance métissophile. Toute sa vie est guidée par le règne de la bite des africains : elle s’habille comme il faut pour les faire bander et a appris à s’exprimer de la juste façon pour attirer leur attention. On aurait pu tomber amoureux d’elle, lui tenir la main sur un fond de musique européenne mais elle a choisit le camp du raï, du r’n’b mielleux, des jeans Gstar et des sorties dans sa boite de nuit minable. Elle crèvera du SIDA et nous d’un ulcère à l’estomac.
Peut-on parler de victimes de la propagande métissophile? Oui. Si on ne leur avait pas matraqué sur tous les médias que le métis est le surhomme du XXIème siècle, que « black is beautiful », que c’est « cool » de se mélanger, de s’offrir à l’Autre pourvu qu’il soit foncé, que c’est normal, que ce n’est pas choquant, que l’amour n’a pas de couleurs ou je ne sais quelle connerie niaise, vous croyez vraiment qu’elles seraient si nombreuses à vouloir tester l’exotisme? Bien sûr il n’y a pas que ça, il y a aussi l’instinct naturel: entre un mamadou sauvage et un babtou fragile, la femelle ira vers le mâle qui lui semble le plus à même de pouvoir la protéger (des autres, pas de lui-même) et de la féconder.
Une fille élevée intellectuellement ne peut trahir sa race.
La question des PAN ne se résume pas à quelques filles couchant avec des noirs. Beaucoup de femelles sont des PAN croyantes non pratiquantes. Lorsqu’on pense PAN on visualise généralement une gourgandine bien roulée encline à frotter son boule sur le gros paquet de Mamadou sur fond de Rihanna, mais rarement un petit boudin à lunettes ou une gentille fille bien élevée qui ne vit ni dans le vice ni dans l’excès. Et pourtant…
Observez donc le milieu de la nuit pour vous en convaincre. Allez dans un bar moyen peuplé de gens moyens, vous ne rencontrerez que des PAN entourées de Blancs. Dans une petite ville de province comme la mienne, ce sont les bars et boîtes diffusant du r'n'b, du rap ou de la variétoche latino qui attirent le plus gros des fêtards et étudiants, l’immense majorité étant aussi Blancs que vous et moi. Ces musiques atroces aux rythmes primitifs et aux paroles pornographiques ont permis aux noirs d’investir virtuellement les « lieux chauds » remplis de bonnasses du tertiaire venues chercher leur coup de bite du samedi soir. Virtuellement seulement…
Car la structure sociale de ma ville ne permet pas encore à toutes les Blanches de se faire percuter par un camerounais en chemise violette en soie. La petite Sophie, étudiante en comptabilité au physique banal, adore aller boire son mojito avec ses copines au bar branché ou à la boite du coin parce qu’on y diffuse le dernier tube de Stromae ou de « Sexion d’Assaut » et qu’on peut y faire de chouettes rencontres, mais jamais elle ne se fera séduire par un lover basané. Seuls des Blancs banals l’approchent, et occasionnellement une racaille bronzée, mais Sophie étant une gentille fifille ayant reçu une éducation vaguement catho (traduction : elle croit au prince charmant et n’accepte de coucher qu’au deuxième rencard), elle répondra poliment « non merci » au noiraud à casquette qui l’invitera à le suivre dans les chiottes.
Autre chose : Je ne suis pas d’accord avec ceux qui prétendent que les Blancs ont déserté le terrain. C’est tout le contraire. Nombre de Blancs imitent les noirs, ils ont même des modèles tout désignés : Justin Timberlake, Eminem, M. Pokora, etc. C’est justement ce mimétisme des noirs, ou plutôt cette conversion partielle à la négritude (eux aussi ont reçu une éducation vaguement catho) qui leur permet de coucher avec des grognasses comme la petite Sophie. Il s’agit là ni plus ni moins de communautarisme musical.
De mon point de vue, danser sur du zouk pour baiser de la Blanche tout juste bandante consiste à capituler devant les nègres et leurs esclaves sexuels européennes. Mon refus du zouk et du rap ( ainsi que de toute la chiasse auditive qui est diffusée dans les boites de nuit) est un acte politique et militant en cohérence avec mon engagement nationaliste. Les européens valent bien mieux que ça. INFINIMENT mieux que ça. Ce qui « nous » rend perméables à la négritude, ce sont nos gouts musicaux, vestimentaires et esthétiques, c’est le fait que nous SAVONS que la danse africaine est ridicule, sans aucune subtilité, sans charme. C’est le degré zéro de la séduction. J’ai été élevé dans l’amour des femmes, j’aime leur parler, les écouter, leur tenir la main et voir leurs joues rougir. Je n’ai pas envie de frotter ma bite contre leurs culs moulées dans un jean délavé et espérer les baiser en levrette dans une ruelle en les insultant de chienne.
Pourquoi souffrons-nous de voir des PAN ? Parce que nous savons que les femmes sont malléables, influençables. Et voir une petite blonde habillée en mini-jupe simuler une levrette avec un Mamadou chauffé à blanc éveille en nous un sentiment d’injustice, de gâchis. » Once you go black you never go back ». Cette fille sera à tout jamais salie par la négritude. Elle a définitivement touché le fond, est rongée par la gangrène « multiculturelle » tendance métissophile. Toute sa vie est guidée par le règne de la bite des africains : elle s’habille comme il faut pour les faire bander et a appris à s’exprimer de la juste façon pour attirer leur attention. On aurait pu tomber amoureux d’elle, lui tenir la main sur un fond de musique européenne mais elle a choisit le camp du raï, du r’n’b mielleux, des jeans Gstar et des sorties dans sa boite de nuit minable. Elle crèvera du SIDA et nous d’un ulcère à l’estomac.
Peut-on parler de victimes de la propagande métissophile? Oui. Si on ne leur avait pas matraqué sur tous les médias que le métis est le surhomme du XXIème siècle, que « black is beautiful », que c’est « cool » de se mélanger, de s’offrir à l’Autre pourvu qu’il soit foncé, que c’est normal, que ce n’est pas choquant, que l’amour n’a pas de couleurs ou je ne sais quelle connerie niaise, vous croyez vraiment qu’elles seraient si nombreuses à vouloir tester l’exotisme? Bien sûr il n’y a pas que ça, il y a aussi l’instinct naturel: entre un mamadou sauvage et un babtou fragile, la femelle ira vers le mâle qui lui semble le plus à même de pouvoir la protéger (des autres, pas de lui-même) et de la féconder.
il y a un an
C'est une voie sans issue, une femme qui s'est commise avec un noir ou un arabe sors de ma vie des l'instant ou je le sais.
- IVDEA DELENDA EST - PROPTER METVM IVDAEORVM -
il y a un an
Le plus gros pb c'est qu'en général elles se sont habituées a une BBC et après sexuellement elles prennent moins de plaisir avec un blanc et repensant a la BBC
il y a un an
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