Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsT'aurais pu changer les dates de ton copier/coller pour que ce soit crédible
de la meute de @goldhaine
il y a 2 ans
T'aurais pu changer les dates de ton copier/coller pour que ce soit crédible
Lesquelles ?
il y a 2 ans
Hôtel de Matignon, Paris, le mardi 16 janvier 2024
Sur le perron de l'Hôtel de Matignon et sous la neige parisienne, Jordan Bardella a annoncé la formation de son gouvernement. La grande surprise est la présence de plusieurs personnalités des Républicains qui avaient refusé l’alliance d’Eric Ciotti avec Marine Le Pen mais qui ont finalement appelé à voter pour elle dans l’entre-deux tours. Eric Ciotti, qui a fait sécession à créer son propre parti, l’Union des Droites pour la République (UDR), et a démissionné de sa fonction de président du parti LR.
Il a été remplacé par un binôme formé par Annie Genevard et François-Xavier Bellamy. Ils se sont longuement entretenus hier soir afin de déterminer la ligne à adopter face à la proposition de participation gouvernementale de la part de Jordan Bardella. Finalement, chaque élu est laissé libre de sa décision, mais Laurent Wauquiez a aussitôt exprimé des doutes sur l’opportunité d’une telle démarche, craignant que LR perde sa crédibilité (s’il en reste) en devenant un simple satellite du RN. Dans ce contexte, Bruno Retailleau (déjà pressenti pour un poste ministériel depuis plusieurs jours) ont confirmé leur intention de collaborer avec le nouveau Premier Ministre.
Le secrétaire général de l'Elysée, Renaud Labaye, a annoncé que le gouvernement sera resserré avec seulement 15 ministres autour du Premier Ministre. Au-delà des considérations politiques, les enjeux sont économiques en cette période de rigueur, diminuer le nombre de ministres permet de substantielles économies. La Présidente Marine Le Pen a envoyé en fin de semaine dernière une lettre à Jordan Bardella pour lui demander de réduire vigoureusement le train de vie de l’Etat. Le gouvernement veut montrer qu’il se serre lui aussi la ceinture car entre les salaires, les avantages en nature, les dépenses de fonctionnement et les frais de déplacement, la facture d’un ministère ou d’un secrétariat d’Etat peut très vite s’alourdir. Les gouvernements de François Hollande comptaient en moyenne 35 ministres et ceux d’Emmanuel Macron 30 jusqu’à Elisabeth Borne. L'impact serait surtout politique et symbolique, envoyant un message fort d'efficacité et de rigueur à la population.
il y a 2 ans
Eric Ciotti a fait campagne aux côtés de Marine Le Pen pour promouvoir une politique de fermeté face à l’insécurité et à l’immigration clandestine. Son ministère, élevé au rang de ministère d’État, témoigne de l’importance qui lui est accordée. Le réaménagement et la nouvelle dénomination du ministère marque une étape décisive dans la réorganisation des institutions sécuritaires en France. Ce nouveau grand ministère regroupe désormais sous une même autorité la police, la gendarmerie, les douanes, ainsi que l’administration pénitentiaire, un élargissement significatif des prérogatives traditionnellement associées à la place Beauvau.
Ciotti a prévenu qu’il allait engager une guerre pour éradiquer les trafiquants de drogue. Il appelle à un quoi qu’il en coûte sécuritaire. Inspiré par des exemples internationaux comme les politiques menées au Salvador par Nayib Bukele, il envisage des mesures radicales pour démanteler les réseaux criminels, y compris des interventions musclées dans les quartiers sensibles et aux frontières, si besoin avec l’armée. Le narcotrafic est une guerre. Comme dans toute guerre, il y aura des pertes.
il y a 2 ans
En confiant à Bruno Retailleau le portefeuille des Armées, Jordan Bardella a fait le choix d’un homme d’expérience et de conviction pour ce ministère régalien. Connu pour sa droiture et sa fermeté sur les questions régaliennes, Bruno Retailleau, président du groupe Les Républicains au Sénat, poulain de Philippe de Villiers, incarne une droite exigeante et attachée à la souveraineté nationale, des qualités particulièrement attendues dans un contexte géopolitique tendu. Originaire de Vendée, la nomination de Bruno Retailleau au ministère des Armées s’inscrit dans une logique de continuité avec la ligne défendue par le nouveau Premier Ministre : une politique de fermeté et de défense des intérêts nationaux. Il a martelé que plutôt que de fantasmer une oxymorique souveraineté européenne, il faut commencer par maîtriser notre destin. Il est temps que la France retrouve sa souveraineté militaire et prenne la pleine mesure de ses responsabilités.
Entre 1982 et 1983, le Vendéen a effectué son service militaire à Saumur, au sein de l'École d'application de l'arme blindée cavalerie, institution emblématique de l’excellence militaire française. Élève officier de réserve, il a obtenu le grade d’aspirant grâce à son classement à la sortie. Cette expérience personnelle confère à Retailleau une légitimité supplémentaire dans ses nouvelles fonctions.
La France doit se doter d’une politique industrielle ambitieuse qui permette non seulement de renforcer ses capacités militaires, mais aussi de stimuler son économie en créant des emplois et en développant des technologies innovantes. Il est essentiel de faire un investissement massif dans l'industrie de la défense. La France doit être capable de produire les équipements nécessaires à sa défense nationale et au-delà, dans une logique industrielle qui profite aussi à son économie globale. Parmi les annonces marquantes de cette nouvelle politique de défense figure la décision d’acquérir un deuxième porte-avions pour la Marine Nationale. En parallèle, un projet de rénovation du Charles de Gaulle, le porte-avions actuel de la France, devrait être mis en œuvre dans les plus brefs délais.
Retailleau entend faire des anciens combattants une priorité de son ministère, en leur offrant une reconnaissance à la hauteur de leurs sacrifices. Il a déjà annoncé un plan de revalorisation des pensions pour les anciens des Opérations extérieures (OPEX), notamment ceux engagés au Mali, en Afghanistan, et dans d'autres théâtres d’opérations récents. Ces hommes et femmes, souvent confrontés à des blessures visibles et invisibles. Le ministre souhaite également honorer les anciens combattants français de la guerre d’Algérie, aujourd’hui octogénaires. Retailleau considère qu’il est du devoir de la Nation de continuer à célébrer leur engagement, à travers des cérémonies, des aides spécifiques et une attention particulière à leurs familles.
La nomination de Bruno Retailleau comme ministre d’État chargé des Armées et des Anciens combattants est une belle prise pour le Rassemblement National, qui s’adjoint ainsi une figure de poids des Républicains. Philippe de Villiers, mentor et ami de Retailleau, aurait lui-même encouragé ce rapprochement stratégique. En rejoignant l’équipe gouvernementale, Retailleau incarne un pont entre une droite classique en quête de repères et le nouveau pouvoir.
il y a 2 ans
Philosophe, eurodéputé, et représentant d’une droite intellectuelle et catholique, François-Xavier Bellamy s’impose comme un choix stratégique pour les relations internationales. Sa connaissance des institutions européennes et sa maîtrise des enjeux culturels et civilisationnels en font une figure de choix. L’une des missions centrales de François-Xavier Bellamy sera d’orchestrer les suites du référendum prévu sur l’immigration et la souveraineté. Si le "oui" l’emporte, l’article 55 de la Constitution devra être modifié pour affirmer la primauté des lois françaises sur les traités internationaux, y compris ceux de l’Union européenne. François-Xavier Bellamy sera chargé de renforcer la coopération avec les pays du Maghreb pour faciliter le retour des ressortissants visés par des Obligations de Quitter le Territoire Français (OQTF). Les discussions porteront principalement sur la signature d’accords bilatéraux garantissant la reprise des ressortissants et une éventuelle conditionnalité de l’aide au développement et d’octroi des visas à la coopération sur les retours.
La nomination d’Agnès Verdier-Molinié au poste de ministre des Finances et de l’Économie constitue l’un des choix les plus audacieux du gouvernement de Marine Le Pen. Directrice de la fondation iFRAP et figure emblématique du combat pour la réduction des dépenses publiques, Verdier-Molinié incarne une vision résolument libérale et réformatrice pour Bercy. Éric Ciotti, désormais ministre de la Sécurité Intérieure, a joué un rôle déterminant dans sa sélection, voyant en elle une alliée idéale pour porter un projet économique ambitieux et rassurer les marchés financiers. La candidature d’Agnès Verdier-Molinié aurait également été appuyée par Vincent Bolloré, l’influent homme d’affaires et propriétaire de plusieurs médias majeurs en France.
La rigueur budgétaire sera le maître mot. La France ne peut plus vivre au-dessus de ses moyens. Comme en Argentine, il est temps d’avoir le courage de remettre les finances en ordre, quitte à bousculer les habitudes et mettre fin à quarante ans de budget socialiste. L’approche ultralibérale risque de ne pas faire l’unanimité au sein de l’aile gauche du RN (Jean-Philippe Tanguy, Bruno Bilde, Steve Briois).
il y a 2 ans
Avocat de renom, essayiste engagé et fin connaisseur des rouages judiciaires, Goldnadel s’apprête à imprimer sa marque sur une institution souvent critiquée pour son laxisme et son éloignement des préoccupations des Français. Défenseur des causes qu’il juge justes, qu’elles soient individuelles ou collectives, il s’est toujours montré intransigeant face à l’injustice, dénonçant aussi bien les dérives idéologiques que les failles structurelles du système judiciaire français. Son engagement politique n’est pas une nouveauté : depuis des années, Goldnadel milite pour une justice plus ferme, plus indépendante et davantage centrée sur la défense des victimes. Sa nomination au ministère de la Justice est donc perçue comme un choix logique pour un gouvernement qui entend remettre de l’ordre dans un pays traversé par de profondes inquiétudes sécuritaires et sociétales.
Membre et secrétaire du CNIP, Gilles-William Goldnadel marque, par sa nomination, le retour du Centre National des Indépendants et Paysans au sein d’un gouvernement, une première depuis 1962. Ce parti, autrefois incontournable, a été l’un des piliers de la IVe République. Il a notamment compté parmi ses membres illustres René Coty, dernier président de cette république et acteur clé du retour de Charles de Gaulle au pouvoir en 1958. Cette nomination de Gilles-William Goldnadel réinscrit donc le CNIP dans le paysage politique national, offrant un clin d’œil à son rôle historique et au Général de Gaulle.

il y a 2 ans
Estelle Youssouffa, députée de la 1re circonscription de Mayotte (Liot), a été nommée ministre d’État de la France d’Outre-mer. Depuis 2018, elle s’est imposée comme une figure majeure du combat contre l’immigration illégale et l’insécurité sur l’île. Youssouffa, qui a notamment dénoncé les Comores sur la scène internationale, a toujours prôné la suppression du droit du sol à Mayotte et un contrôle plus strict des titres de séjour. Elle se distingue par un discours droitier et une politique sans compromis sur la sécurité et l’identité locale. Elle avait appelé à ce que la France envoie aux Comores des fusiliers-commandos pour dynamiter les usines qui fabriquent les Kwassa kwassa, les canots de pêche utilisés pour se rendre sur l'île de Mayotte, de manière illégale. Elle se donne comme revendication de mettre un terme définitif à la coopération avec les Comores. Elle veut également une diplomatie plus ferme avec le Brésil, le Suriname et Haïti en matière de lutte contre les trafics et l’immigration clandestine. Elle veut aussi renforcer les heures d’enseignement dédiées au français à Mayotte.
De manière plus globale, elle veut faire de l’Outre-mer un moteur de croissance en développant les secteurs de l’économie de la mer, les productions agroalimentaires traditionnelles et le tourisme d’excellence ; elle veut aussi renforcer la souveraineté de la France en outre-mer, notamment des ingérences étrangères, en s’appuyant sur notre présence militaire et en renforçant la présence maritime par des patrouilles plus nombreuses et régulières.
Estelle Youssouffa, ministre d’État des Outre-mer, incarne un choix d’ouverture du gouvernement Bardella. Connue pour son engagement sans faille envers les territoires ultramarins, elle a toujours refusé les clivages idéologiques. La présidente, consciente des enjeux spécifiques des Outre-mer, a confié à Mme Youssouffa un portefeuille renforcé, un ministère d’Etat, lui permettant d’appliquer pleinement la politique qu’elle défend depuis toujours pour Mayotte et l’ensemble des territoires ultramarins.

il y a 2 ans
La nomination de Marion Maréchal au ministère de l’Éducation nationale répond à une double logique : valoriser la compétence et l’expérience de Marion Maréchal dans le domaine éducatif, forte de sa formation à Sciences Po et de son expérience à la tête de son propre institut d’enseignement supérieur, elle a démontré une vision claire de ce que devrait être l’éducation en France : un retour à l’excellence, à l’autorité et à la transmission du savoir dans une perspective enracinée. Pour Marion, la guerre idéologique de l’Éducation nationale, gangréné par le wokisme et l’héritage communiste, est la mère de toutes les batailles dans un contexte où l’enseignement est vu comme un vecteur essentiel de la transmission des valeurs et de l’identité nationale.
Elle a également profiter de la victoire du camp national pour créer son parti Identité-Liberté en reprenant le Mouvement Conservateur (ex-Sens commun) que Laurence Trochu lui a cédé gentiment. Dans cette coalition du rassemblement des droites, elle veut porter la voix d’une droite civilisationnelle qui soit à la fois antiwoke, anti-assistanat et antiracket fiscal en rompant avec le socialisme mental qui guide depuis trop longtemps la France.
Cette mère de famille de cinq enfants dont une fille porteuse de la trisomie 21 est une catholique traditionaliste, elle assiste chaque dimanche à la messe en latin et se réclame du rite tridentin. Elle siégeait au sein du groupe RN au parlement et elle est aussi membre de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale.
L’un des enjeux prioritaires de Laure Lavalette sera de combattre les déserts médicaux de plus en plus nombreux en France et pas que dans les zones rurales. Son objectif est de garantir un accès équitable aux soins pour tous les Français. Elle devra également s’attaquer à la crise hospitalière, exacerbée par les pénuries de personnel et le manque de lits. En lien avec le ministère de l’Économie et des Finances, Laure Lavalette aura pour mission de piloter une réforme ambitieuse de la Sécurité sociale. Ce chantier, essentiel pour réduire le déficit public, s’annonce délicat, car il touche à un pilier historique de la protection sociale française. Laure Lavalette entend également remettre la famille au cœur des préoccupations gouvernementales. Elle soutient la suppression des subventions au planning familial, est opposée à la gestation pour autrui et à la procréation médicalement assistée et dénonce également les théories nauséabondes de la propagande LGBT.
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubs
Originaire de Guadeloupe, Maxette Pirbakas arrive à la tête d’un grand ministère inédit regroupant la ruralité, l’agriculture, l’environnement, la biodiversité, ainsi que la chasse, la pêche et la forêt. Une nomination qui fait sens pour cette agricultrice et syndicaliste (membre du conseil d'administration de la FNSEA), qui gère une exploitation qui produit des bananes, des légumes, de la canne à sucre et des fruits tropicaux. Le choix de Maxette Pirbakas pour l’Agriculture s’inscrit dans la volonté de l’exécutif de placer une femme de terrain, attachée aux spécificités locales et aux besoins des territoires, à la tête de ce ministère crucial. Son engagement passé, notamment à Bruxelles, témoigne d’une capacité à comprendre les enjeux de souveraineté alimentaire, tout en défendant avec vigueur les intérêts des agriculteurs. Sa voix, en tant que ministre de l’Agriculture, portera aussi celle des territoires ultramarins, souvent en première ligne des défis agricoles et climatiques.
Après son passage au rassemblement national où elle a été élus députée européenne, elle avait rejoint Éric Zemmour en 2022, où elle est chargée de l'élaboration du programme pour l'Outre-mer avant de prendre la présidence du Rassemblement pour la France et les Outre-Mer (RPFOM) en novembre dernier.

il y a 2 ans
Né à Saint-Raphaël, David Rachline a grandi dans une petite maison sur les hauteurs de Fréjus et est tombé tout petit dans le FN, vers ses 15 ans, il a dirigé le Front national de la jeunesse (FNJ). Depuis, il est passé dans la cour des grands. En 2014, il est élu maire de Fréjus, dans le Var, et devient le plus jeune sénateur de la Ve République. Rachline est décrit comme le meilleur copain de bringue, voire même le meilleur ami de Jordan Bardella, désormais Premier ministre.
David Rachline souhaite réformer profondément le marché du travail en France, inspiré par son expérience au Sénat où il a, en 2016, déposé des amendements jugés trop libérales et favorables aux entreprises selon Marine Le Pen à l’époque. Toutefois le RN a évolué depuis et Rachline pourra libéraliser le marché du travail et contourner les syndicats, en plaçant les entreprises et la compétitivité au cœur du dispositif. Parmi ses priorités, la mise en place de la préférence nationale dans les recrutements. Cette mesure, largement soutenue par les Français, viserait à réserver les emplois aux citoyens français, tout en excluant de fait les étrangers ne disposant pas de compétences rares. Inspirée de modèles comme la Suisse et Monaco, cette réforme donnerait la priorité aux Français pour les embauches tandis que les étrangers seront expulsables s’ils n’ont pas trouvé de travail depuis un an.
Parallèlement, il entend aussi réduire l'écart entre salaire brut et net pour augmenter le pouvoir d'achat des travailleurs sans accroître les coûts pour les entreprises. Inspirée par le fameux slogan "travailler plus pour gagner plus", il souhaite récompenser l’effort et valoriser les travailleurs. À ses yeux, il est impératif de donner aux Français les moyens de vivre dignement grâce à leur emploi, tout en luttant fermement contre l’assistanat.

il y a 2 ans
La maire de Romans-sur-Isère, a été nommée ministre de la Construction et de l’urbanisme. Le gouvernement frappe fort en renommant le ministère du Logement en "Ministère de la Construction", un clin d'œil aux premières années de la Ve République sous Charles de Gaulle. Le terme "Construction" évoque une époque où la France relevait le défi de la reconstruction d’après-guerre, édifiant des millions de logements pour répondre à une urgence. Aujourd’hui, ce retour sémantique s’inscrit dans un contexte marqué par des défis tout aussi cruciaux : surpopulation dans les grandes villes, insécurité croissante, crise de la mobilité et difficulté d’accès au logement. Dans un contexte où la crise du logement s’aggrave son objectif est de libérer le marché immobilier des entraves administratives et bureaucratiques, tout en favorisant l’accès à la propriété et en augmentant l’offre de logements disponibles ; et le retour de la sécurité et sérénité dans les villes du pays.
Pascal Praud dispose d’une expérience de plusieurs décennies dans les médias et le sport. Ancien journaliste sportif, il a couvert les grandes compétitions internationales, notamment dans le football, et a démontré une connaissance fine des enjeux liés à la gestion du sport. Par ailleurs, son parcours d’animateur engagé, notamment sur CNews, a fait de lui un défenseur convaincu des traditions françaises et de la liberté d’expression. Son ministère aura pour objectif de préserver et promouvoir le patrimoine français, qu’il soit culturel, gastronomique ou artistique. Pascal Praud s’attaquera à restructurer l’audiovisuel public pour garantir une véritable neutralité et pluralité des opinions, tout en mettant un terme aux subventions pour les associations engagées dans des actions illégales ou militantes. Sur le volet sportif, il assurera la continuité de la préparation des Jeux Olympiques de Paris 2024, tout en travaillant avec le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau pour en garantir la sécurité. Une refonte de la cérémonie d’ouverture est également prévue, avec l’ambition de reproduire le succès de la Coupe du monde de rugby 2023.
Née le 24 novembre 2000 à Échirolles, Hanane Mansouri est chargée de mission à la Région Auvergne-Rhône-Alpes à seulement 19 ans, elle a acquis une expérience administrative rare pour son âge. Elle est violemment agressée à Grenoble par des militants antifas pour ses prises de position en faveur de l’union des droites. Elle incarne une nouvelle génération qui refuse les discours fatalistes. Face aux discours victimaires, Hanane Mansouri a pour mission ambitieuse de responsabiliser et autonomiser la jeunesse française et combattre l'idée d'une jeunesse condamnée par son milieu ou ses origines. En France, la réussite est accessible à tous ceux qui la cherchent avec travail et persévérance.
il y a 2 ans
Née le 30 avril 1990 à Rostov-sur-le-Don, en Russie, Tamara Volokhova arrive en France seule, à Strasbourg, à l’âge de 17 ans. Son parcours universitaire à l’université Robert-Schuman et à l’European Communication School témoigne de sa détermination à s’intégrer et à réussir. En parallèle de ses études, elle travaille comme mannequin. Naturalisée française en 2016, elle se revendique aujourd’hui comme un exemple d’assimilation réussie. Tamara Volokhova débute sa carrière politique en 2012 au Parlement européen, intégrant le groupe d’extrême droite où siégeait Philippe de Villiers. En 2014, elle devient assistante parlementaire d’Aymeric Chauprade, eurodéputé du Front national à l’époque, avant de rejoindre en 2016 le groupe Identité et démocratie. En privé comme en public, Tamara Volokhova ne cache pas son admiration pour Marine Le Pen, qu’elle considère comme un modèle politique.

il y a 2 ans
Le prochain article va vous plaire, il sera consacré à la kheyette beurette patriote Hanane Mansouri, une 2002
https://image.noelshack.com[...]26-removebg-preview-1.png
il y a 2 ans
Née le 24 novembre 2000 à Échirolles, Hanane Mansouri s’est rapidement investie dans la vie publique. Dès l’âge de 17 ans, elle rejoint l’UNI, le syndicat étudiant de droite, et milite pour les Jeunes Républicains de l’Isère, devenant rapidement responsable départementale sous l’impulsion de Yannick Neuder. Malgré des débuts marqués par des désaccords internes au parti, elle s’est imposée par sa ténacité et son sens politique, prenant à cœur de défendre des idées qu’elle juge essentielles pour redresser la France. Chargée de mission à la Région Auvergne-Rhône-Alpes à seulement 19 ans, elle a acquis une expérience administrative rare pour son âge.
En parallèle, elle s’est distinguée comme une militante de terrain, affrontant l’adversité sans jamais fléchir. En 2022, elle est violemment agressée à Grenoble par des militants antifas pour ses prises de position en faveur de l’union des droites. Sa fidélité à l’union des droites ne date pas d’hier. Elle a toujours été pour l’union des droites. LR avait atteint un plafond de verre en restant seul et l’union est le seul moyen de combattre une extrême gauche de plus en plus forte et violente.
Éric Ciotti, conscient du potentiel médiatique et politique de cette jeune femme, a clairement indiqué vouloir en faire l’un des visages de l’union des droites et du nouveau gouvernement en plaçant sa protégée. Il y a cinq ans, personne ne connaissait Gabriel Attal. Hanane Mansouri a vocation à devenir une figure incontournable de la droite française. À seulement 23 ans, Hanane Mansouri devient ministre de la Jeunesse.
Elle se présente comme une fervente défenseuse du mérite et du travail. Elle est là pour montrer qu’en France, tout le monde peut réussir, quels que soient ses origines ou son milieu social. Elle veut insuffler à la jeunesse un esprit de responsabilité et de dépassement de soi, loin des discours qu’elle juge victimaires ou fatalistes. Elle veut promouvoir le travail comme une voie d’émancipation pour les jeunes.
Hanane Mansouri, issue d’une famille modeste venue du Maroc, se veut le symbole d’une France qui offre des opportunités à ceux qui s’en donnent les moyens. Refusant de se cacher derrière ses origines, elle incarne un modèle d’assimilation et d’ambition. Les jeunes doivent comprendre qu’ils s’en sortiront par le travail, pas par des excuses. En France, chacun est maître de son destin.
Depuis son accession au poste de Ministre de la Jeunesse, Hanane Mansouri fait face à une vague d’insultes et d’attaques. Les réseaux sociaux se sont enflammés après l’annonce de sa nomination, donnant lieu à une avalanche d’insultes en provenance de l’extrême gauche et de la communauté arabe. Les termes injurieux adressés à Hanane Mansouri dépassent les simples désaccords politiques pour attaquer sa personne et ses origines. Parmi les insultes qui reviennent régulièrement :
Ces attaques, visent à la dépeindre comme une figure manipulée par la droite et l’extrême droite, incapable de penser ou d’agir par elle-même. Interrogée par le Dauphiné Libéré, Hanane Mansouri a pris connaissances des milliers de messages haineux : « Ce n’est pas une surprise. J’ai toujours été pour l’union des droites, et cela a toujours attiré les foudres de la gauche et de ceux qui n’acceptent pas mes idées. Ce n’est pas nouveau. Ils veulent me faire taire, mais cela ne fait que renforcer ma détermination. J’ai refusé ces idées et choisi de croire au mérite et au travail. Je suis là pour montrer qu’en France, tout le monde peut réussir, quels que soient ses origines ou son milieu social.» Inspirée par des figures comme Margaret Thatcher et Marie-France Garaud, Mansouri s’inscrit dans une lignée d’engagement fort pour les idées souverainistes et conservatrices.
La méritocratie est de retour avec la belle Hanane Mansouri, des Alpes à l'Atlas
il y a 2 ans
Béziers, le mardi 16 janvier 2023
Ménard écarté : une décision de Marine Le Pen
L’annonce est tombée sans détour : Robert Ménard, maire de Béziers, ne sera pas intégré au gouvernement de Marine Le Pen. Malgré ses appels du pied insistants, notamment pour briguer un portefeuille comme celui du Logement et de la Ville, la présidente de la République a décidé de demander à Jordan Bardella ne pas céder à ses sollicitations.
« Avec des amis comme lui, on n’a pas besoin d’ennemis », a-t-elle déclaré sèchement dans une interview exclusive
La girouette biterroise
Marine Le Pen justifie ce choix par le caractère inconstant de Robert Ménard, connu pour ses nombreuses voltefaces. Il s’est d’abord engagé à gauche chez les socialistes, puis avec Marine Le Pen mais sans jamais rejoindre officiellement le FN/RN, puis a fait des appels de pieds à Macron, de se rallier à Éric Zemmour avant de retourner sa veste une nouvelle fois et appeler à voter Marine le Pen. C’est une girouette qui manque cruellement de loyauté. En effet, Ménard, a soutenu Marine Le Pen en 2017, et avait ensuite vivement critiqué la candidate en 2022 avant d’essayer de rentrer dans le gouvernement d’Emmanuel Macron quelques mois plus tard pour aider au niveau national. Son positionnement flottant et ses critiques acerbes envers la présidente du RN, qu’il accusait de manquer de vision, ont laissé des traces.
Des représailles politiques à Béziers et dans le Gard
Marine Le Pen ne s’arrête pas là. Le Rassemblement national entend présenter un candidat contre Emmanuelle Ménard, l'épouse du maire, dans la circonscription du Gard lors des élections législatives anticipées. Une démarche qui, selon plusieurs proches de la présidente, s’inscrit dans une stratégie d’affirmation politique. De même, en 2026, le RN prévoit de s’opposer à Ménard aux municipales à Béziers, qu’il dirige depuis 2014.
Un Judas isolé
L’attitude fluctuante de Robert Ménard lui vaut d’être comparé à Judas politique par certains cadres du RN. Ses allers-retours entre différents courants sont incompatibles avec la rigueur et la fidélité nécessaires à la ligne que défendent le RN et ses alliés, a confié un proche de Marine Le Pen. La décision de l’exclure du cercle rapproché illustre la volonté de la présidente de trancher avec les profils ambigus, au profit de figures ancrées dans une loyauté sans faille.
Au moins, Judas a éprouvé des remords et a eu la décence d'aller se pendre.
il y a 2 ans
Palais de l’Elysée, Paris, le mercredi 17 janvier 2024
Le gouvernement de Marine Le Pen a tenu son tout premier Conseil des ministres ce mercredi 17 janvier à l’Élysée, dans le prestigieux Salon Pompadour, un lieu chargé d’histoire qui avait déjà accueilli des réunions sous la IVe République. Ce choix symbolique, voulu par la Présidente, illustre une volonté de renouer avec une certaine tradition tout en imprimant sa marque sur la Ve République.
Ce Conseil a fixé les priorités des cent premiers jours. Réunis pour la première fois depuis la composition du gouvernement, les ministres, dirigés par le Premier ministre Jordan Bardella, ont abordé des dossiers sensibles et stratégiques pour lancer ce quinquennat. Parmi les priorités de ce début de mandat : la mise en œuvre de la réforme institutionnelle et la gestion des grands enjeux liés à l’immigration, deux thématiques au cœur du programme de campagne de Marine Le Pen. Ce gouvernement ne gèrera dans les faits que les affaires courantes dans l’attente des résultats des référendums et des élections législatives tant attendus afin de pouvoir appliquer leur programme.
À l’issue de ce premier Conseil des ministres, Jordan Bardella a tenu une conférence de presse pour dévoiler un projet phare : la tenue d’un double référendum, le dimanche 3 mars 2024. Le Premier Ministre a affirmé vouloir donner la parole aux Français sur deux questions fondamentales. Le premier référendum portera sur la primauté des lois françaises, visant à modifier l’article 55 de la Constitution pour établir la supériorité des normes nationales sur les directives européennes et le second est un grand référendum sur la politique migratoire de la France.
Approuvez-vous la modification de l'article 55 de la Constitution afin d'établir la primauté des lois et règlements français sur les normes juridiques européennes ?
Approuvez-vous la réforme de la politique migratoire prévoyant :
- La suppression du droit du sol au profit du droit du sang ;
- Des restrictions au regroupement familial par le durcissement des conditions (emploi stable, ressources précisément définies);
- Des conditions d’intégration renforcées pour l’obtention de titres de séjour et de la nationalité française (temps de résidence, connaissance de la langue française, emploi durable, ressources financières) ;
- La fixation annuelle de quotas d’immigration par le Parlement ;
- L’exécution systématique des obligations de quitter le territoire français (OQTF) ;
- L’abrogation de l’accord de 1968 avec l’Algérie au vu de la dégradation des relations entre l’Algérie et la France ;
- Le retrait de la France du Pacte de Marrakech qui favorise les migrations internationales ;
- La réinstauration du délit de séjour irrégulier pour les étrangers clandestins ;
- La fin du dispositif des « mineurs isolés » ;
- Rétablir l’usage des charters collectifs pour les expulsions du territoire ;
- La sélection au mérite des étudiants étrangers ;
- Supprimer les aides sociales non-contributives pour les étrangers extra-européens
- La suppression de l’Aide Médicale d’Etat (AME);
- L’interdiction définitive de régularisation de tout étranger entré illégalement ;
- Externaliser les demandes d’asile
- Accepter moins de réfugiés et donner la priorité aux réfugiés appartenant à des groupes persécutés (Chrétiens d’Orient, Afrikaners, femmes iraniennes) ;
il y a 2 ans
PREMIER DEPLACEMENT PRESIDENTIEL EN HONGRIE
https://image.noelshack.com[...]818-hongrie-1867-1918.png
https://image.noelshack.com[...]7575479-orbansticker6.png
https://image.noelshack.com[...]03/1484839222-mlepen2.png
Budapest, Hongrie, le dimanche 21 janvier 2024
Marine Le Pen a embarqué pour la première fois à bord de l’avion présidentiel de la République. Alors que ses prédécesseurs faisaient de Berlin ou de Bruxelles leur destination inaugurale, la nouvelle Présidente a opté pour un long weekend de trois jours à Budapest en Hongrie, bastion européen du souverainisme et d’opposition à l’immigration, comme premier voyage officiel de chef de l'État. Reçu avec tous les honneurs par le Premier Ministre hongrois Viktor Orbán, elle a souligné dans une déclaration commune l'importance de la coopération entre la France et la Hongrie dans la défense de la souveraineté des nations européennes qui partagent une même vision : celle d'une Europe respectueuse de l'indépendance de ses États membres, affirmant ses racines chrétiennes et soucieuse de protéger ses frontières.
Cette rencontre, perçue comme un geste politique fort, s'inscrit dans une stratégie de rapprochement avec les pays dits souverainistes d'Europe centrale, tels que la Hongrie et la Pologne. Elle traduit la volonté du gouvernement Le Pen de réorienter les priorités diplomatiques françaises, en rompant avec ce que la présidente a qualifié de suivisme bruxellois. Marine Le Pen a longuement échangé avec le Premier ministre hongrois sur les défis communs qui agitent le continent. Parmi eux, la gestion des flux migratoires, la défense des frontières et la nécessaire révision des traités européens. Dans un discours prononcé au Parlement hongrois, Marine Le Pen a salué le courage et la vision de son homologue, soulignant que la France et la Hongrie partageaient désormais une ambition commune. La Hongrie est un modèle dans la défense de ses intérêts vitaux. Elle prouve qu’un État peut, sans renoncer à l’Union, retrouver le contrôle de son destin.
Cette visite est d'autant plus marquante qu'elle s'inscrit dans un contexte de préparation du référendum du 3 mars prochain, où les Français auront à se prononcer sur des questions structurantes pour l'avenir de la nation, notamment la primauté des lois françaises sur les normes européennes et une refonte drastique de la politique migratoire. Moment fort du voyage, Marine Le Pen a accompagné Viktor Orbán à la frontière hongroise avec la Serbie, là où Budapest a érigé un mur anti-migrants qui fait figure de référence pour les partisans d'une politique migratoire ferme. Sur place, les deux dirigeants ont rencontré les forces de l'ordre hongroises et inspecté les dispositifs de contrôle mis en place pour stopper l’immigration clandestine.
« Ce que nous voyons ici est une preuve concrète qu'il est possible de reprendre le contrôle de ses frontières si l'on a la volonté politique de le faire », a affirmé la Chef de l’Etat française. Au-delà de la coopération bilatérale, ce voyage marque également la volonté de Marine Le Pen de fédérer les nations européennes soucieuses de préserver leur identité et leur souveraineté face aux ingérences bruxelloises. Lors d'une table ronde organisée avec des intellectuels et des responsables politiques conservateurs, elle a appelé à la création d’un nouvel axe européen de la liberté, regroupant la Hongrie, la Pologne, l’Autriche, la République Tchèque, la Slovaquie, l’Italie et désormais la France. Elle appelle aussi les Pays-Bas qui a vu le Parti pour la liberté (PVV) de Geert Wilders, nationaliste, islamophobe et europhobe, largement remporté les élections législatives de novembre 2023 ou encore la Finlande, certes gouvernée par un parti de centre-droit mais qui gouverne en coalition avec les nationalistes du Parti des Finlandais. L’une de leur caractéristique majeure consiste en la promotion d’une vision identitaire de la société finlandaise. Son score élevé lors du scrutin législatif lui a permis d’obtenir plusieurs postes au gouvernement, dont celui de vice-Première ministre pour sa présidente, Riikka Purra, qui a également hérité des Finances. En Suède enfin, le parti des Démocrates de Suède (SD), fondé par des nationalistes dont des néonazis et mené par Jimmie Åkesson, soutient le gouvernement sans y participer. Ce qui signifie qu’il vote les lois proposées par l’exécutif et contribue à la définition de sa ligne politique, mais qu’aucun des ministres n’est issu de ses rangs. A noter la particularité du Danemark qui a un gouvernement de gauche mais qui met en place des mesures anti-immigration depuis plusieurs années.
En choisissant Budapest comme destination pour son premier déplacement à l'étranger, Marine Le Pen envoie un message fort à ses concitoyens. Ce voyage présidentiel en Hongrie, alors que la tradition diplomatique aurait voulu un premier voyage à Berlin, a été perçu comme un geste fort envers l’Allemagne et l’UE. Ce choix s’inscrit dans une logique de cohérence avec son programme présidentiel, qui promettait de redonner à la France sa souveraineté et de s’attaquer aux défis migratoires avec une fermeté jamais vue depuis des décennies. Alors que le pays est en pleine campagne référendaire, ce déplacement galvanise les partisans du « oui ».
il y a 2 ans
















