Himmler a tout dit sur les chasseurs
il y a 2 ans
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Ok c'est ce qu'ils ont trouvé pour régler le problème contre les sangliers, mais le sol en parle mais ayaaa
Il devient impropre à la culture là
J'utilise mon gant à merde tout les jours ( ͡° ͜ʖ ͡°)
il y a 2 ans
C'est terrible comme on régresse en venant au monde.
On nait mâle, on a plein de rêves d'enfant mâle. Chasser, trapper, arpenter les grands espaces.
Puis on tombe sur la plèbe, entité féminine porteuse et promotrice d'idéologies fabriquées par des entités masculines.
La plèbe cherche automatiquement à nous briser.
Tu n'as pas le droit d'aimer les armes.
Tu n'as pas le droit d'aimer piéger.
Tu n'as pas le droit d'aimer chasser.
Tu n'as pas le droit d'aimer conquérir, de prendre possession.
Tu n'as pas le droit d'aimer faire la guerre.
MAIS :
Tu as le droit d'aimer t'en prendre aux faibles par sadisme.
Tu as le droit d'aimer t'en prendre aux forts par crainte.
Tu as le droit d'aimer t'en prendre aux bienheureux par jalousie.
A condition que ce soit les tiens, qu'ils soient de ton troupeau.
Imaginez la douleur quand tu nais droit et fidèle. Tu vas de désillusion en désillusion. Tout ce à quoi tu aspires est immoral, hors du temps. Chaque personne que tu rencontreras te jugera, te ridiculisera, te dissuadera, voire te punira pour ce que tu oseras déclarer vouloir.
Alors tu te résous à apprendre à te battre, afin de pouvoir casser du golem, mais avant même ton premier pas dans un dojo on t'a faire de mystérieuses piqûres après lesquelles tu es subitemenent devenu asthmatique et dyspraxique. Alors que jusque là tu étais si vif et si fort, comme c'est dommage ...
De toutes façons, le golem a grandi dans l'amour, là où toi, depuis tout petit, on t'a condamné et rejeté pour tes aspirations. Tu n'étais pas l'efféminé espéré par tes parents et par la société, le docile, le sophistiqué. Tu étais bon, gentil, naïf, certes, mais pas faible. Tu étais intelligent, précoce même, mais pas raffiné, pas subtil. On t'a aimé, mais pour ce que tu n'étais pas. Ce que tu étais, on l'a écrasé, humilié,et nié.
Le golem entre dans l'adolescence sans complexe, sans inhibition, sans honte, sa chair aussi interte que son âme n'a pas souffert des multiples injections de l'enfance. Il va grandir beaucoup, devenir fort. il pourra mettre son assurance et sa force au service de son égo sans fond et des doctrines qui l'animent.
Toi tu entres dans l'adolescence plein de doutes, un passé déjà lourd de mauvaises expériences, l'habitude de l'impuissance, la crainte du jugement, enfant, tu étais déjà dépressif. Tu surveilles toujours ce que tu penses, ce que tu dis.
Les dés son jetés, peu importe tes gènes, tu grandiras peu, forciras peu, matureras vite, vieilliras vite. Tout en restant un vieil enfant privé des expériences qui font mûrir.
Tel l'homme face l'animal, tu seras toujours plus faible, fluet, plus lent que les autres, que les golems. Mais pourtant, ce sera bien toi l'homme, et non eux. Tu seras l'élément conscient, lucide et créatif pendant qu'ils seront l'élement naturel, la force à dominer pour ne pas être dominé.
Quand tu te laisses aller à rêver, tu cesses de penser à l'autre, tu t'imagines seul jouissant du monde, de la terre, des femmes, des resources, des bêtes.
Mais quand le golem se laisse aller à rêver, il n'a de cesse que de penser à l'autre, à le dominer, le briser, et il n'en tire aucune excitation, aucun sentiment de haine, que du soulagement. Il s'endort sur la pensée d'un monde où tout le monde obéit, un monde rassurant où personne n'est libre. Où il est celui qui retire aux autres leur liberté.
On nait mâle, on a plein de rêves d'enfant mâle. Chasser, trapper, arpenter les grands espaces.
Puis on tombe sur la plèbe, entité féminine porteuse et promotrice d'idéologies fabriquées par des entités masculines.
La plèbe cherche automatiquement à nous briser.
Tu n'as pas le droit d'aimer les armes.
Tu n'as pas le droit d'aimer piéger.
Tu n'as pas le droit d'aimer chasser.
Tu n'as pas le droit d'aimer conquérir, de prendre possession.
Tu n'as pas le droit d'aimer faire la guerre.
MAIS :
Tu as le droit d'aimer t'en prendre aux faibles par sadisme.
Tu as le droit d'aimer t'en prendre aux forts par crainte.
Tu as le droit d'aimer t'en prendre aux bienheureux par jalousie.
A condition que ce soit les tiens, qu'ils soient de ton troupeau.
Imaginez la douleur quand tu nais droit et fidèle. Tu vas de désillusion en désillusion. Tout ce à quoi tu aspires est immoral, hors du temps. Chaque personne que tu rencontreras te jugera, te ridiculisera, te dissuadera, voire te punira pour ce que tu oseras déclarer vouloir.
Alors tu te résous à apprendre à te battre, afin de pouvoir casser du golem, mais avant même ton premier pas dans un dojo on t'a faire de mystérieuses piqûres après lesquelles tu es subitemenent devenu asthmatique et dyspraxique. Alors que jusque là tu étais si vif et si fort, comme c'est dommage ...
De toutes façons, le golem a grandi dans l'amour, là où toi, depuis tout petit, on t'a condamné et rejeté pour tes aspirations. Tu n'étais pas l'efféminé espéré par tes parents et par la société, le docile, le sophistiqué. Tu étais bon, gentil, naïf, certes, mais pas faible. Tu étais intelligent, précoce même, mais pas raffiné, pas subtil. On t'a aimé, mais pour ce que tu n'étais pas. Ce que tu étais, on l'a écrasé, humilié,et nié.
Le golem entre dans l'adolescence sans complexe, sans inhibition, sans honte, sa chair aussi interte que son âme n'a pas souffert des multiples injections de l'enfance. Il va grandir beaucoup, devenir fort. il pourra mettre son assurance et sa force au service de son égo sans fond et des doctrines qui l'animent.
Toi tu entres dans l'adolescence plein de doutes, un passé déjà lourd de mauvaises expériences, l'habitude de l'impuissance, la crainte du jugement, enfant, tu étais déjà dépressif. Tu surveilles toujours ce que tu penses, ce que tu dis.
Les dés son jetés, peu importe tes gènes, tu grandiras peu, forciras peu, matureras vite, vieilliras vite. Tout en restant un vieil enfant privé des expériences qui font mûrir.
Tel l'homme face l'animal, tu seras toujours plus faible, fluet, plus lent que les autres, que les golems. Mais pourtant, ce sera bien toi l'homme, et non eux. Tu seras l'élément conscient, lucide et créatif pendant qu'ils seront l'élement naturel, la force à dominer pour ne pas être dominé.
Quand tu te laisses aller à rêver, tu cesses de penser à l'autre, tu t'imagines seul jouissant du monde, de la terre, des femmes, des resources, des bêtes.
Mais quand le golem se laisse aller à rêver, il n'a de cesse que de penser à l'autre, à le dominer, le briser, et il n'en tire aucune excitation, aucun sentiment de haine, que du soulagement. Il s'endort sur la pensée d'un monde où tout le monde obéit, un monde rassurant où personne n'est libre. Où il est celui qui retire aux autres leur liberté.
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 2 ans
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Connectez-vous pour masquer les pubsSeugondaire
2 ans
C'est terrible comme on régresse en venant au monde.
On nait mâle, on a plein de rêves d'enfant mâle. Chasser, trapper, arpenter les grands espaces.
Puis on tombe sur la plèbe, entité féminine porteuse et promotrice d'idéologies fabriquées par des entités masculines.
La plèbe cherche automatiquement à nous briser.
Tu n'as pas le droit d'aimer les armes.
Tu n'as pas le droit d'aimer piéger.
Tu n'as pas le droit d'aimer chasser.
Tu n'as pas le droit d'aimer conquérir, de prendre possession.
Tu n'as pas le droit d'aimer faire la guerre.
MAIS :
Tu as le droit d'aimer t'en prendre aux faibles par sadisme.
Tu as le droit d'aimer t'en prendre aux forts par crainte.
Tu as le droit d'aimer t'en prendre aux bienheureux par jalousie.
A condition que ce soit les tiens, qu'ils soient de ton troupeau.
Imaginez la douleur quand tu nais droit et fidèle. Tu vas de désillusion en désillusion. Tout ce à quoi tu aspires est immoral, hors du temps. Chaque personne que tu rencontreras te jugera, te ridiculisera, te dissuadera, voire te punira pour ce que tu oseras déclarer vouloir.
Alors tu te résous à apprendre à te battre, afin de pouvoir casser du golem, mais avant même ton premier pas dans un dojo on t'a faire de mystérieuses piqûres après lesquelles tu es subitemenent devenu asthmatique et dyspraxique. Alors que jusque là tu étais si vif et si fort, comme c'est dommage ...
De toutes façons, le golem a grandi dans l'amour, là où toi, depuis tout petit, on t'a condamné et rejeté pour tes aspirations. Tu n'étais pas l'efféminé espéré par tes parents et par la société, le docile, le sophistiqué. Tu étais bon, gentil, naïf, certes, mais pas faible. Tu étais intelligent, précoce même, mais pas raffiné, pas subtil. On t'a aimé, mais pour ce que tu n'étais pas. Ce que tu étais, on l'a écrasé, humilié,et nié.
Le golem entre dans l'adolescence sans complexe, sans inhibition, sans honte, sa chair aussi interte que son âme n'a pas souffert des multiples injections de l'enfance. Il va grandir beaucoup, devenir fort. il pourra mettre son assurance et sa force au service de son égo sans fond et des doctrines qui l'animent.
Toi tu entres dans l'adolescence plein de doutes, un passé déjà lourd de mauvaises expériences, l'habitude de l'impuissance, la crainte du jugement, enfant, tu étais déjà dépressif. Tu surveilles toujours ce que tu penses, ce que tu dis.
Les dés son jetés, peu importe tes gènes, tu grandiras peu, forciras peu, matureras vite, vieilliras vite. Tout en restant un vieil enfant privé des expériences qui font mûrir.
Tel l'homme face l'animal, tu seras toujours plus faible, fluet, plus lent que les autres, que les golems. Mais pourtant, ce sera bien toi l'homme, et non eux. Tu seras l'élément conscient, lucide et créatif pendant qu'ils seront l'élement naturel, la force à dominer pour ne pas être dominé.
Quand tu te laisses aller à rêver, tu cesses de penser à l'autre, tu t'imagines seul jouissant du monde, de la terre, des femmes, des resources, des bêtes.
Mais quand le golem se laisse aller à rêver, il n'a de cesse que de penser à l'autre, à le dominer, le briser, et il n'en tire aucune excitation, aucun sentiment de haine, que du soulagement. Il s'endort sur la pensée d'un monde où tout le monde obéit, un monde rassurant où personne n'est libre. Où il est celui qui retire aux autres leur liberté.
On nait mâle, on a plein de rêves d'enfant mâle. Chasser, trapper, arpenter les grands espaces.
Puis on tombe sur la plèbe, entité féminine porteuse et promotrice d'idéologies fabriquées par des entités masculines.
La plèbe cherche automatiquement à nous briser.
Tu n'as pas le droit d'aimer les armes.
Tu n'as pas le droit d'aimer piéger.
Tu n'as pas le droit d'aimer chasser.
Tu n'as pas le droit d'aimer conquérir, de prendre possession.
Tu n'as pas le droit d'aimer faire la guerre.
MAIS :
Tu as le droit d'aimer t'en prendre aux faibles par sadisme.
Tu as le droit d'aimer t'en prendre aux forts par crainte.
Tu as le droit d'aimer t'en prendre aux bienheureux par jalousie.
A condition que ce soit les tiens, qu'ils soient de ton troupeau.
Imaginez la douleur quand tu nais droit et fidèle. Tu vas de désillusion en désillusion. Tout ce à quoi tu aspires est immoral, hors du temps. Chaque personne que tu rencontreras te jugera, te ridiculisera, te dissuadera, voire te punira pour ce que tu oseras déclarer vouloir.
Alors tu te résous à apprendre à te battre, afin de pouvoir casser du golem, mais avant même ton premier pas dans un dojo on t'a faire de mystérieuses piqûres après lesquelles tu es subitemenent devenu asthmatique et dyspraxique. Alors que jusque là tu étais si vif et si fort, comme c'est dommage ...
De toutes façons, le golem a grandi dans l'amour, là où toi, depuis tout petit, on t'a condamné et rejeté pour tes aspirations. Tu n'étais pas l'efféminé espéré par tes parents et par la société, le docile, le sophistiqué. Tu étais bon, gentil, naïf, certes, mais pas faible. Tu étais intelligent, précoce même, mais pas raffiné, pas subtil. On t'a aimé, mais pour ce que tu n'étais pas. Ce que tu étais, on l'a écrasé, humilié,et nié.
Le golem entre dans l'adolescence sans complexe, sans inhibition, sans honte, sa chair aussi interte que son âme n'a pas souffert des multiples injections de l'enfance. Il va grandir beaucoup, devenir fort. il pourra mettre son assurance et sa force au service de son égo sans fond et des doctrines qui l'animent.
Toi tu entres dans l'adolescence plein de doutes, un passé déjà lourd de mauvaises expériences, l'habitude de l'impuissance, la crainte du jugement, enfant, tu étais déjà dépressif. Tu surveilles toujours ce que tu penses, ce que tu dis.
Les dés son jetés, peu importe tes gènes, tu grandiras peu, forciras peu, matureras vite, vieilliras vite. Tout en restant un vieil enfant privé des expériences qui font mûrir.
Tel l'homme face l'animal, tu seras toujours plus faible, fluet, plus lent que les autres, que les golems. Mais pourtant, ce sera bien toi l'homme, et non eux. Tu seras l'élément conscient, lucide et créatif pendant qu'ils seront l'élement naturel, la force à dominer pour ne pas être dominé.
Quand tu te laisses aller à rêver, tu cesses de penser à l'autre, tu t'imagines seul jouissant du monde, de la terre, des femmes, des resources, des bêtes.
Mais quand le golem se laisse aller à rêver, il n'a de cesse que de penser à l'autre, à le dominer, le briser, et il n'en tire aucune excitation, aucun sentiment de haine, que du soulagement. Il s'endort sur la pensée d'un monde où tout le monde obéit, un monde rassurant où personne n'est libre. Où il est celui qui retire aux autres leur liberté.
Ok
il y a 2 ans
Ok
J'aime pas les gens, je les trouve laids, dégoûtants. Ce qui les fait vibrer me fait vomir. Je ne comprends même pas qu'ils puissent penser comment ils pensent.
J'aurais voulu ne jamais savoir, ne jamais avoir à les connaître.
J'aurais voulu ne jamais savoir, ne jamais avoir à les connaître.
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 2 ans
J'aime pas les gens, je les trouve laids, dégoûtants. Ce qui les fait vibrer me fait vomir. Je ne comprends même pas qu'ils puissent penser comment ils pensent.
J'aurais voulu ne jamais savoir, ne jamais avoir à les connaître.
J'aurais voulu ne jamais savoir, ne jamais avoir à les connaître.
il y a 2 ans
okamari wo suzuki, certes, mais ce n'est pas qu'une manière narcissique de display mon edginess, c'est aussi un avertissement.
Tu te doutes bien qu'entre le covid et ce genre de propos, vous les golems, avez fait beaucoup de mal aux gens conscients.
Vous nous avez humiliés, brutalisés, menacés, et vous continuez à le faire.
Vous avez même tué certains d'entre nous pour satisfaire vos velléités conformistes.
Maintenant, toi et les tiens, vous êtes plusieurs sur ce topic, savez ce qu'on a sur le coeur, je vous l'ai exposé de manière pornographique.
Votre inconscience ne vous rend pas innocents.
Tu te doutes bien qu'entre le covid et ce genre de propos, vous les golems, avez fait beaucoup de mal aux gens conscients.
Vous nous avez humiliés, brutalisés, menacés, et vous continuez à le faire.
Vous avez même tué certains d'entre nous pour satisfaire vos velléités conformistes.
Maintenant, toi et les tiens, vous êtes plusieurs sur ce topic, savez ce qu'on a sur le coeur, je vous l'ai exposé de manière pornographique.
Votre inconscience ne vous rend pas innocents.
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 2 ans
okamari wo suzuki, certes, mais ce n'est pas qu'une manière narcissique de display mon edginess, c'est aussi un avertissement.
Tu te doutes bien qu'entre le covid et ce genre de propos, vous les golems, avez fait beaucoup de mal aux gens conscients.
Vous nous avez humiliés, brutalisés, menacés, et vous continuez à le faire.
Vous avez même tué certains d'entre nous pour satisfaire vos velléités conformistes.
Maintenant, toi et les tiens, vous êtes plusieurs sur ce topic, savez ce qu'on a sur le coeur, je vous l'ai exposé de manière pornographique.
Votre inconscience ne vous rend pas innocents.
Tu te doutes bien qu'entre le covid et ce genre de propos, vous les golems, avez fait beaucoup de mal aux gens conscients.
Vous nous avez humiliés, brutalisés, menacés, et vous continuez à le faire.
Vous avez même tué certains d'entre nous pour satisfaire vos velléités conformistes.
Maintenant, toi et les tiens, vous êtes plusieurs sur ce topic, savez ce qu'on a sur le coeur, je vous l'ai exposé de manière pornographique.
Votre inconscience ne vous rend pas innocents.
Pourquoi tu parles de golem?
il y a 2 ans
L'ours qui a réguler la nature
Une noeliste des années 2000 dans le monde des happistes . Je viens en paix . La Daria du forum
il y a 2 ans
Pourquoi tu parles de golem?
Parce qu'il faut être un golem pour s'opposer à la libre expression de la vitalité et à la pureté de l'instinct.
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 2 ans
Parce qu'il faut être un golem pour s'opposer à la libre expression de la vitalité et à la pureté de l'instinct.
Ah oui tu parles de chasser au minigun. Ah désolé
il y a 2 ans
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