Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Le scrutin uninominal majoritaire à un tour est le système électoral pour lequel il est le plus simple de déterminer l'option gagnante à partir des votes.
L'électeur doit choisir un candidat parmi plusieurs. On compte alors le nombre de voix obtenues par chaque candidat. Celui qui recueille le plus de voix (majorité relative) remporte les élections.
On retrouve ce système lors d'élections parlementaires ou législatives dans le vote par circonscriptions comme au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Canada.
Ce scrutin majoritaire était souhaité par Debré en 1959.
L'électeur doit choisir un candidat parmi plusieurs. On compte alors le nombre de voix obtenues par chaque candidat. Celui qui recueille le plus de voix (majorité relative) remporte les élections.
On retrouve ce système lors d'élections parlementaires ou législatives dans le vote par circonscriptions comme au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Canada.
Ce scrutin majoritaire était souhaité par Debré en 1959.
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLa proportionnelle on serait dans une situation pire qu'aujourd'hui et avec des alliances presque contre nature.
Soit un gros bloc de droite allant de HORIZONS au RASSEMBLEMENT NATIONAL qui cumulerait 46% des sièges à l'AN selon les résultats du 1er tour 2024.
Soit un gros bloc de gauche allant de LA FRANCE INSOUMISE à RENAISSANCE qui cumulerait 48%.
Donc même là, avec des alliances difficilement imaginables, on n'arrive même pas à avoir un gouvernement majoritaire.
Donc même là, avec des alliances difficilement imaginables, on n'arrive même pas à avoir un gouvernement majoritaire.
il y a 2 ans
Le SCRUTIN UNANOMINAL A UN TOUR permet de conserver l'ancrage territorial et permettre au candidat choisi de remporter sa circonscription. On n'est beaucoup moins sur un choix par défaut et le barrage républicain serait difficilement possible.
Encore une fois, c'est comme si à la fin du championnat de France, le 3e décidait de donner ses points au 2e et qui du coup termine 1er à la place de celui qui en avait gagné plus tout au long de la saison.
Encore une fois, c'est comme si à la fin du championnat de France, le 3e décidait de donner ses points au 2e et qui du coup termine 1er à la place de celui qui en avait gagné plus tout au long de la saison.
il y a 2 ans
Si on se base sur les candidats arrivés en tête à l'issu du 1er tour des législatives 2024, voici à quoi ressemblerait l'Assemblée Nationale aujourd'hui:
RN
297 sièges
LR
30 sièges
ENS
75 sièges
NFP
168 sièges
Divers
7 sièges
RN
LR
ENS
NFP
Divers
il y a 2 ans
Oui mais là en prenant l'exemple de 2024 même avec d'énormes compromis ça ne marche pas.
Et l'Allemagne c'est un merdier sans nom leur système de législatives.
Et l'Allemagne c'est un merdier sans nom leur système de législatives.
il y a 2 ans
Oui mais il n'y aura pas de multitudes de renversement où le RN est arrivée à 43% au 1er tour et stagne à 47% au 2nd avec le NFP ou EPR qui fait 51% grâce aux voix de tous les autres partis de l'extrême gauche aux LR alors qu'il faisait 28% au 1er tour.
il y a 2 ans
J'aimais beaucoup les systeme de points ou de classement proposé par Science étonnante : ça éliminait le risque de vote utile
il y a 2 ans
Déjà fait en 1986
https://onche.org/topic/5[...]a-proportionnelle-de-1986
J'avais fait un topic
J'avais fait un topic
« les promesses n'engagent que ceux qui y croient »
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsSpringbok
2 ans
Le scrutin uninominal majoritaire à un tour est le système électoral pour lequel il est le plus simple de déterminer l'option gagnante à partir des votes.
L'électeur doit choisir un candidat parmi plusieurs. On compte alors le nombre de voix obtenues par chaque candidat. Celui qui recueille le plus de voix (majorité relative) remporte les élections.
On retrouve ce système lors d'élections parlementaires ou législatives dans le vote par circonscriptions comme au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Canada.
Ce scrutin majoritaire était souhaité par Debré en 1959.
L'électeur doit choisir un candidat parmi plusieurs. On compte alors le nombre de voix obtenues par chaque candidat. Celui qui recueille le plus de voix (majorité relative) remporte les élections.
On retrouve ce système lors d'élections parlementaires ou législatives dans le vote par circonscriptions comme au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Canada.
Ce scrutin majoritaire était souhaité par Debré en 1959.
Lr pb c'est que ça a tendance a favoriser une alternance entre deux gros parties, comme aux usa, on aurait jamais pu voir la lente montée du rn comme cela arrive en France
Beaucoup de second degrès ici
il y a 2 ans
Lr pb c'est que ça a tendance a favoriser une alternance entre deux gros parties, comme aux usa, on aurait jamais pu voir la lente montée du rn comme cela arrive en France
Alors oui, les extrêmes seraient plus ou moins absorbés mais leurs idées aussi. Les Républicains des US d'ailleurs sont plus proches de Reconquête au niveau du programme que des LR plus proche des démocrates au final.
il y a 2 ans
La proportionnelle c'est une connerie sans nom bien que sur le papier ça paraisse super.
On garde les circonscriptions + on autorise de nouveau le double mandat de député-maire pour un ancrage local
Scrutin uninominal à 1 tour les législatives.
Un scrutin majoritaire uninominal à un tour, plus conforme à l'esprit des institutions de la Ve République et à la situation politique polarisée et morcelée que nous connaissons, présente en effet un double mérite qui justifie son instauration.
Premièrement, il est remarquablement simple. Pratiqué au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Canada, il consiste à ce que soit élu le candidat qui obtient le plus de voix. Ce que l'expression britannique empruntée aux courses hippiques du «first past the post» (abrégé en FPTP) résume à merveille: l'électeur se contente de choisir son «poulain» et le premier à dépasser le poteau gagne. Deuxièmement, tout en permettant de dégager des majorités parlementaires nettes et en rendant possible l'alternance, ce système est susceptible de favoriser les partis qui ne veulent ou ne peuvent s'allier, ce qui semble correspondre au paysage politique actuel marqué par «trois blocs» équivalents mais idéologiquement et sociologiquement étanches.
Au Canada, on a bien trois gros blocs:
- Le NPD (gauche-extrême gauche, communautariste)
- Le Parti Libéral de Trudeau (centre gauche)
- Les conservateurs (allant d'une droite type LR à des réels conservateurs anti-avortement, immigration, etc)
Alors que l'efficacité prime toute autre considération dans le scrutin majoritaire à un tour, le basculement vers ce système aurait pour effet, paradoxalement, de renforcer la représentativité de courants minoritaires importants et de diminuer l'amplification du poids des partis centristes qui se trouve renforcé par la logique du second tour. Ainsi, en superposant les rapports de force entre partis politiques au premier tour de l'élection présidentielle 2022 dans les circonscriptions législatives, un scrutin majoritaire à un tour aurait permis l'élection de 266 députés LREM, 206 députés RN, 105 députés LFI.
Avec toutes les réserves que cette comparaison implique.
On garde les circonscriptions + on autorise de nouveau le double mandat de député-maire pour un ancrage local
Scrutin uninominal à 1 tour les législatives.
Un scrutin majoritaire uninominal à un tour, plus conforme à l'esprit des institutions de la Ve République et à la situation politique polarisée et morcelée que nous connaissons, présente en effet un double mérite qui justifie son instauration.
Premièrement, il est remarquablement simple. Pratiqué au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Canada, il consiste à ce que soit élu le candidat qui obtient le plus de voix. Ce que l'expression britannique empruntée aux courses hippiques du «first past the post» (abrégé en FPTP) résume à merveille: l'électeur se contente de choisir son «poulain» et le premier à dépasser le poteau gagne. Deuxièmement, tout en permettant de dégager des majorités parlementaires nettes et en rendant possible l'alternance, ce système est susceptible de favoriser les partis qui ne veulent ou ne peuvent s'allier, ce qui semble correspondre au paysage politique actuel marqué par «trois blocs» équivalents mais idéologiquement et sociologiquement étanches.
Au Canada, on a bien trois gros blocs:
- Le NPD (gauche-extrême gauche, communautariste)
- Le Parti Libéral de Trudeau (centre gauche)
- Les conservateurs (allant d'une droite type LR à des réels conservateurs anti-avortement, immigration, etc)
Alors que l'efficacité prime toute autre considération dans le scrutin majoritaire à un tour, le basculement vers ce système aurait pour effet, paradoxalement, de renforcer la représentativité de courants minoritaires importants et de diminuer l'amplification du poids des partis centristes qui se trouve renforcé par la logique du second tour. Ainsi, en superposant les rapports de force entre partis politiques au premier tour de l'élection présidentielle 2022 dans les circonscriptions législatives, un scrutin majoritaire à un tour aurait permis l'élection de 266 députés LREM, 206 députés RN, 105 députés LFI.
Avec toutes les réserves que cette comparaison implique.
il y a 2 ans
UP vu que ça parle de proportionnelle avec insistance ces derniers jours, probablement par département comme en 1986, voire par région.
il y a un an
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