Se dire qu'on n'est pas seuls infime grain de poussiere mais se dire qu'on fait partie d'un Grand Tout qui s'oppose au Néant au Rien...
Nous sommes constitués d'atomes au final comme toute la matière qui nous entoure au final qu'elle soit à l'état solide, liquide, gazeux ou plasmique.
Au final même quand notre organisme aura atteint son état d'équilibre autrement dit le trépas la matière qui nous constitue existera toujours juste sous une autre forme.
D'ailleurs la matière qui nous constitue varie énormément elle même, l'écrasante majorité de nos cellules est renouvelée en sept ans par exemple, chaque jour nous perdons beaucoup d'atomes avec par exemple la défécation, la miction, la transpiration, nos phanères et téguments qui en grande partie s'éparpillent dans l'environnement et nous en récupèront d'autres par l'alimentation ou la défécation.
Ce n'est pas incroyable de se dire qu'on a sûrement respiré ou mangé les mêmes atomes que certains de nos ancêtres ?
Franchement quand je me dis ça ça me rassure de ne pas me sentir comme un petit individu perdu mais juste comme un point de l'Univers et se dire qu'au fond tout est en lien profondément interconnecté...
Et si ça trouve qui sait il y'a une infinité d'univers parallèle et la temporalité est une dimension comme l'espace et on existera toujours quelque part du fait de l'infini du champ des possibles.
Ça serait réconfortant car l'idée de l'anéantissement de notre être est quand même angoissante, se dire que l'existence n'est qu'un fugace état transitoire piègé entre deux tranches d'infinité d'inexistance pour un sujet donné.
Ça m'arrive de ressentir de ressentir cet état de grâce, par exemple une fois c'était dans un état second à une soirée je dansais en rythme sur je me sentais bien en état de béatitude pour ainsi dire... J'avais le sentiment transcendantal d'être relié à tout et que rien n'avait d'importance car quelque chose d'aussi sublime ne peut étre brisée.
J'ai aussi éprouvé ce sentiment de sérénité en regardant le ciel étoilé par exemple adolescent dans un mobile home en vacances avec ma famille, j'étais allongé dans mon lit puis y'avait une fenêtre juste derrière le dossier du lit et pas beaucoup de pollution lumineuse donc j'ouvrais la fenêtre pour sentir l'air frais de la nuit sur mon visage, entendre les bruits du vent qui bruissait dans la végétation, le bruit des grillons, des crapauds et d'autres formes de vie animale, voir des yeux de bêtes brillaient ainsi que des lucioles puis regarder le ciel étoilé et se sentir bien avec un sentiment de plénitude car tranquille dans mon moment de contemplation.
En plus cette fenêtre symbolisait d'autant plus la liberté que j'avais déjà sauté par cette fenêtre pour aller m'amuser à la fête du camping en cachette de mes parents dans la douce soirée estivale puis me promener tranquillement en bord de mer dans l'obscurité en me sentent au moins pour un instant libéré des contraintes scolaires, sociales et familiales.
Et j'ai ressenti ça aussi en me mettant entre deux miroirs se dire que son reflet est reflété à l'infini ça donne le vertige mais ça a un côté grisant (après je ne sais pas si c'est vraiment reflèté à l'infini l'optique n'est pas mon fort) et au final apaisant.
Bref j'affectionne cette idée d'appartenir a quelque de beaucoup plus grand que moi, d'être comme une paillette dans l'immensité de l'Espace
Nous sommes constitués d'atomes au final comme toute la matière qui nous entoure au final qu'elle soit à l'état solide, liquide, gazeux ou plasmique.
Au final même quand notre organisme aura atteint son état d'équilibre autrement dit le trépas la matière qui nous constitue existera toujours juste sous une autre forme.
D'ailleurs la matière qui nous constitue varie énormément elle même, l'écrasante majorité de nos cellules est renouvelée en sept ans par exemple, chaque jour nous perdons beaucoup d'atomes avec par exemple la défécation, la miction, la transpiration, nos phanères et téguments qui en grande partie s'éparpillent dans l'environnement et nous en récupèront d'autres par l'alimentation ou la défécation.
Ce n'est pas incroyable de se dire qu'on a sûrement respiré ou mangé les mêmes atomes que certains de nos ancêtres ?
Franchement quand je me dis ça ça me rassure de ne pas me sentir comme un petit individu perdu mais juste comme un point de l'Univers et se dire qu'au fond tout est en lien profondément interconnecté...
Et si ça trouve qui sait il y'a une infinité d'univers parallèle et la temporalité est une dimension comme l'espace et on existera toujours quelque part du fait de l'infini du champ des possibles.
Ça serait réconfortant car l'idée de l'anéantissement de notre être est quand même angoissante, se dire que l'existence n'est qu'un fugace état transitoire piègé entre deux tranches d'infinité d'inexistance pour un sujet donné.
Ça m'arrive de ressentir de ressentir cet état de grâce, par exemple une fois c'était dans un état second à une soirée je dansais en rythme sur je me sentais bien en état de béatitude pour ainsi dire... J'avais le sentiment transcendantal d'être relié à tout et que rien n'avait d'importance car quelque chose d'aussi sublime ne peut étre brisée.
J'ai aussi éprouvé ce sentiment de sérénité en regardant le ciel étoilé par exemple adolescent dans un mobile home en vacances avec ma famille, j'étais allongé dans mon lit puis y'avait une fenêtre juste derrière le dossier du lit et pas beaucoup de pollution lumineuse donc j'ouvrais la fenêtre pour sentir l'air frais de la nuit sur mon visage, entendre les bruits du vent qui bruissait dans la végétation, le bruit des grillons, des crapauds et d'autres formes de vie animale, voir des yeux de bêtes brillaient ainsi que des lucioles puis regarder le ciel étoilé et se sentir bien avec un sentiment de plénitude car tranquille dans mon moment de contemplation.
En plus cette fenêtre symbolisait d'autant plus la liberté que j'avais déjà sauté par cette fenêtre pour aller m'amuser à la fête du camping en cachette de mes parents dans la douce soirée estivale puis me promener tranquillement en bord de mer dans l'obscurité en me sentent au moins pour un instant libéré des contraintes scolaires, sociales et familiales.
Et j'ai ressenti ça aussi en me mettant entre deux miroirs se dire que son reflet est reflété à l'infini ça donne le vertige mais ça a un côté grisant (après je ne sais pas si c'est vraiment reflèté à l'infini l'optique n'est pas mon fort) et au final apaisant.

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Vidéo YouTubeBref j'affectionne cette idée d'appartenir a quelque de beaucoup plus grand que moi, d'être comme une paillette dans l'immensité de l'Espace

Je suis le donut du forum
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsEt ta moi qui regarde ton topic dans les chiottes , la crotte au cul , le cigare au bout des lèvres
Hurler de façon ma c'est que parceque, d'écrire continue je , pourtant et . Chien un comme traqué , humilié , méprisé
il y a 2 ans
Hurler de façon ma c'est que parceque, d'écrire continue je , pourtant et . Chien un comme traqué , humilié , méprisé
il y a 2 ans
Et ta moi qui regarde ton topic dans les chiottes , la crotte au cul , le cigare au bout des lèvres
Tu te bench le cigare mon con?
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsTu te bench le cigare mon con?
Mieux que ça, j'ai libéré Mandela, j'installe le podium pour que Barack Obama puisse prononcer son discours , je déroule le tapis rouge a will Smith
Hurler de façon ma c'est que parceque, d'écrire continue je , pourtant et . Chien un comme traqué , humilié , méprisé
il y a 2 ans
Et ta moi qui regarde ton topic dans les chiottes , la crotte au cul , le cigare au bout des lèvres
C'est beau que tu sois suffisamment à l'aise pour m'en faire part mon ami
Je suis le donut du forum
il y a 2 ans
Mieux que ça, j'ai libéré Mandela, j'installe le podium pour que Barack Obama puisse prononcer son discours , je déroule le tapis rouge a will Smith
Le négro tape au carreau pour résumer
il y a 2 ans
Se dire qu'on n'est pas seuls infime grain de poussiere mais se dire qu'on fait partie d'un Grand Tout qui s'oppose au Néant au Rien...
Nous sommes constitués d'atomes au final comme toute la matière qui nous entoure au final qu'elle soit à l'état solide, liquide, gazeux ou plasmique.
Au final même quand notre organisme aura atteint son état d'équilibre autrement dit le trépas la matière qui nous constitue existera toujours juste sous une autre forme.
D'ailleurs la matière qui nous constitue varie énormément elle même, l'écrasante majorité de nos cellules est renouvelée en sept ans par exemple, chaque jour nous perdons beaucoup d'atomes avec par exemple la défécation, la miction, la transpiration, nos phanères et téguments qui en grande partie s'éparpillent dans l'environnement et nous en récupèront d'autres par l'alimentation ou la défécation.
Ce n'est pas incroyable de se dire qu'on a sûrement respiré ou mangé les mêmes atomes que certains de nos ancêtres ?
Franchement quand je me dis ça ça me rassure de ne pas me sentir comme un petit individu perdu mais juste comme un point de l'Univers et se dire qu'au fond tout est en lien profondément interconnecté...
Et si ça trouve qui sait il y'a une infinité d'univers parallèle et la temporalité est une dimension comme l'espace et on existera toujours quelque part du fait de l'infini du champ des possibles.
Ça serait réconfortant car l'idée de l'anéantissement de notre être est quand même angoissante, se dire que l'existence n'est qu'un fugace état transitoire piègé entre deux tranches d'infinité d'inexistance pour un sujet donné.
Ça m'arrive de ressentir de ressentir cet état de grâce, par exemple une fois c'était dans un état second à une soirée je dansais en rythme sur je me sentais bien en état de béatitude pour ainsi dire... J'avais le sentiment transcendantal d'être relié à tout et que rien n'avait d'importance car quelque chose d'aussi sublime ne peut étre brisée.
J'ai aussi éprouvé ce sentiment de sérénité en regardant le ciel étoilé par exemple adolescent dans un mobile home en vacances avec ma famille, j'étais allongé dans mon lit puis y'avait une fenêtre juste derrière le dossier du lit et pas beaucoup de pollution lumineuse donc j'ouvrais la fenêtre pour sentir l'air frais de la nuit sur mon visage, entendre les bruits du vent qui bruissait dans la végétation, le bruit des grillons, des crapauds et d'autres formes de vie animale, voir des yeux de bêtes brillaient ainsi que des lucioles puis regarder le ciel étoilé et se sentir bien avec un sentiment de plénitude car tranquille dans mon moment de contemplation.
En plus cette fenêtre symbolisait d'autant plus la liberté que j'avais déjà sauté par cette fenêtre pour aller m'amuser à la fête du camping en cachette de mes parents dans la douce soirée estivale puis me promener tranquillement en bord de mer dans l'obscurité en me sentent au moins pour un instant libéré des contraintes scolaires, sociales et familiales.
Et j'ai ressenti ça aussi en me mettant entre deux miroirs se dire que son reflet est reflété à l'infini ça donne le vertige mais ça a un côté grisant (après je ne sais pas si c'est vraiment reflèté à l'infini l'optique n'est pas mon fort) et au final apaisant.
Bref j'affectionne cette idée d'appartenir a quelque de beaucoup plus grand que moi, d'être comme une paillette dans l'immensité de l'Espace
Nous sommes constitués d'atomes au final comme toute la matière qui nous entoure au final qu'elle soit à l'état solide, liquide, gazeux ou plasmique.
Au final même quand notre organisme aura atteint son état d'équilibre autrement dit le trépas la matière qui nous constitue existera toujours juste sous une autre forme.
D'ailleurs la matière qui nous constitue varie énormément elle même, l'écrasante majorité de nos cellules est renouvelée en sept ans par exemple, chaque jour nous perdons beaucoup d'atomes avec par exemple la défécation, la miction, la transpiration, nos phanères et téguments qui en grande partie s'éparpillent dans l'environnement et nous en récupèront d'autres par l'alimentation ou la défécation.
Ce n'est pas incroyable de se dire qu'on a sûrement respiré ou mangé les mêmes atomes que certains de nos ancêtres ?
Franchement quand je me dis ça ça me rassure de ne pas me sentir comme un petit individu perdu mais juste comme un point de l'Univers et se dire qu'au fond tout est en lien profondément interconnecté...
Et si ça trouve qui sait il y'a une infinité d'univers parallèle et la temporalité est une dimension comme l'espace et on existera toujours quelque part du fait de l'infini du champ des possibles.
Ça serait réconfortant car l'idée de l'anéantissement de notre être est quand même angoissante, se dire que l'existence n'est qu'un fugace état transitoire piègé entre deux tranches d'infinité d'inexistance pour un sujet donné.
Ça m'arrive de ressentir de ressentir cet état de grâce, par exemple une fois c'était dans un état second à une soirée je dansais en rythme sur je me sentais bien en état de béatitude pour ainsi dire... J'avais le sentiment transcendantal d'être relié à tout et que rien n'avait d'importance car quelque chose d'aussi sublime ne peut étre brisée.
J'ai aussi éprouvé ce sentiment de sérénité en regardant le ciel étoilé par exemple adolescent dans un mobile home en vacances avec ma famille, j'étais allongé dans mon lit puis y'avait une fenêtre juste derrière le dossier du lit et pas beaucoup de pollution lumineuse donc j'ouvrais la fenêtre pour sentir l'air frais de la nuit sur mon visage, entendre les bruits du vent qui bruissait dans la végétation, le bruit des grillons, des crapauds et d'autres formes de vie animale, voir des yeux de bêtes brillaient ainsi que des lucioles puis regarder le ciel étoilé et se sentir bien avec un sentiment de plénitude car tranquille dans mon moment de contemplation.
En plus cette fenêtre symbolisait d'autant plus la liberté que j'avais déjà sauté par cette fenêtre pour aller m'amuser à la fête du camping en cachette de mes parents dans la douce soirée estivale puis me promener tranquillement en bord de mer dans l'obscurité en me sentent au moins pour un instant libéré des contraintes scolaires, sociales et familiales.
Et j'ai ressenti ça aussi en me mettant entre deux miroirs se dire que son reflet est reflété à l'infini ça donne le vertige mais ça a un côté grisant (après je ne sais pas si c'est vraiment reflèté à l'infini l'optique n'est pas mon fort) et au final apaisant.

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Flemme de tout lire, j'attendrai son adaptation au cinéma
Chef de la tribu des #collectionneurs
il y a 2 ans
Certificat médical :
Je soussigné Dr Litaire, médecin généraliste remplaçant actuellement en vacances certifie que l'état santé du patient Litaire, également moi même, est exempt de toute pathologie qu'elle soit somatique ou psychiatrique nécessitant un traitement médicamenteux et affirme donc qu'à ce jour il n'y'a donc pas besoin de respecter la consigne de je cite "va prendre tes médocs", certificat fait à la demande de l'intéresse et remis de manière dématérialisée pour faire valoir à qui de droit.
Certificat fait à Onche le 03/10/2024.
Je soussigné Dr Litaire, médecin généraliste remplaçant actuellement en vacances certifie que l'état santé du patient Litaire, également moi même, est exempt de toute pathologie qu'elle soit somatique ou psychiatrique nécessitant un traitement médicamenteux et affirme donc qu'à ce jour il n'y'a donc pas besoin de respecter la consigne de je cite "va prendre tes médocs", certificat fait à la demande de l'intéresse et remis de manière dématérialisée pour faire valoir à qui de droit.
Certificat fait à Onche le 03/10/2024.
Je suis le donut du forum
il y a 2 ans
Le négro tape au carreau pour résumer
Je condamne
Hurler de façon ma c'est que parceque, d'écrire continue je , pourtant et . Chien un comme traqué , humilié , méprisé
il y a 2 ans
Se dire qu'on n'est pas seuls infime grain de poussiere mais se dire qu'on fait partie d'un Grand Tout qui s'oppose au Néant au Rien...
Nous sommes constitués d'atomes au final comme toute la matière qui nous entoure au final qu'elle soit à l'état solide, liquide, gazeux ou plasmique.
Au final même quand notre organisme aura atteint son état d'équilibre autrement dit le trépas la matière qui nous constitue existera toujours juste sous une autre forme.
D'ailleurs la matière qui nous constitue varie énormément elle même, l'écrasante majorité de nos cellules est renouvelée en sept ans par exemple, chaque jour nous perdons beaucoup d'atomes avec par exemple la défécation, la miction, la transpiration, nos phanères et téguments qui en grande partie s'éparpillent dans l'environnement et nous en récupèront d'autres par l'alimentation ou la défécation.
Ce n'est pas incroyable de se dire qu'on a sûrement respiré ou mangé les mêmes atomes que certains de nos ancêtres ?
Franchement quand je me dis ça ça me rassure de ne pas me sentir comme un petit individu perdu mais juste comme un point de l'Univers et se dire qu'au fond tout est en lien profondément interconnecté...
Et si ça trouve qui sait il y'a une infinité d'univers parallèle et la temporalité est une dimension comme l'espace et on existera toujours quelque part du fait de l'infini du champ des possibles.
Ça serait réconfortant car l'idée de l'anéantissement de notre être est quand même angoissante, se dire que l'existence n'est qu'un fugace état transitoire piègé entre deux tranches d'infinité d'inexistance pour un sujet donné.
Ça m'arrive de ressentir de ressentir cet état de grâce, par exemple une fois c'était dans un état second à une soirée je dansais en rythme sur je me sentais bien en état de béatitude pour ainsi dire... J'avais le sentiment transcendantal d'être relié à tout et que rien n'avait d'importance car quelque chose d'aussi sublime ne peut étre brisée.
J'ai aussi éprouvé ce sentiment de sérénité en regardant le ciel étoilé par exemple adolescent dans un mobile home en vacances avec ma famille, j'étais allongé dans mon lit puis y'avait une fenêtre juste derrière le dossier du lit et pas beaucoup de pollution lumineuse donc j'ouvrais la fenêtre pour sentir l'air frais de la nuit sur mon visage, entendre les bruits du vent qui bruissait dans la végétation, le bruit des grillons, des crapauds et d'autres formes de vie animale, voir des yeux de bêtes brillaient ainsi que des lucioles puis regarder le ciel étoilé et se sentir bien avec un sentiment de plénitude car tranquille dans mon moment de contemplation.
En plus cette fenêtre symbolisait d'autant plus la liberté que j'avais déjà sauté par cette fenêtre pour aller m'amuser à la fête du camping en cachette de mes parents dans la douce soirée estivale puis me promener tranquillement en bord de mer dans l'obscurité en me sentent au moins pour un instant libéré des contraintes scolaires, sociales et familiales.
Et j'ai ressenti ça aussi en me mettant entre deux miroirs se dire que son reflet est reflété à l'infini ça donne le vertige mais ça a un côté grisant (après je ne sais pas si c'est vraiment reflèté à l'infini l'optique n'est pas mon fort) et au final apaisant.
Bref j'affectionne cette idée d'appartenir a quelque de beaucoup plus grand que moi, d'être comme une paillette dans l'immensité de l'Espace
Nous sommes constitués d'atomes au final comme toute la matière qui nous entoure au final qu'elle soit à l'état solide, liquide, gazeux ou plasmique.
Au final même quand notre organisme aura atteint son état d'équilibre autrement dit le trépas la matière qui nous constitue existera toujours juste sous une autre forme.
D'ailleurs la matière qui nous constitue varie énormément elle même, l'écrasante majorité de nos cellules est renouvelée en sept ans par exemple, chaque jour nous perdons beaucoup d'atomes avec par exemple la défécation, la miction, la transpiration, nos phanères et téguments qui en grande partie s'éparpillent dans l'environnement et nous en récupèront d'autres par l'alimentation ou la défécation.
Ce n'est pas incroyable de se dire qu'on a sûrement respiré ou mangé les mêmes atomes que certains de nos ancêtres ?
Franchement quand je me dis ça ça me rassure de ne pas me sentir comme un petit individu perdu mais juste comme un point de l'Univers et se dire qu'au fond tout est en lien profondément interconnecté...
Et si ça trouve qui sait il y'a une infinité d'univers parallèle et la temporalité est une dimension comme l'espace et on existera toujours quelque part du fait de l'infini du champ des possibles.
Ça serait réconfortant car l'idée de l'anéantissement de notre être est quand même angoissante, se dire que l'existence n'est qu'un fugace état transitoire piègé entre deux tranches d'infinité d'inexistance pour un sujet donné.
Ça m'arrive de ressentir de ressentir cet état de grâce, par exemple une fois c'était dans un état second à une soirée je dansais en rythme sur je me sentais bien en état de béatitude pour ainsi dire... J'avais le sentiment transcendantal d'être relié à tout et que rien n'avait d'importance car quelque chose d'aussi sublime ne peut étre brisée.
J'ai aussi éprouvé ce sentiment de sérénité en regardant le ciel étoilé par exemple adolescent dans un mobile home en vacances avec ma famille, j'étais allongé dans mon lit puis y'avait une fenêtre juste derrière le dossier du lit et pas beaucoup de pollution lumineuse donc j'ouvrais la fenêtre pour sentir l'air frais de la nuit sur mon visage, entendre les bruits du vent qui bruissait dans la végétation, le bruit des grillons, des crapauds et d'autres formes de vie animale, voir des yeux de bêtes brillaient ainsi que des lucioles puis regarder le ciel étoilé et se sentir bien avec un sentiment de plénitude car tranquille dans mon moment de contemplation.
En plus cette fenêtre symbolisait d'autant plus la liberté que j'avais déjà sauté par cette fenêtre pour aller m'amuser à la fête du camping en cachette de mes parents dans la douce soirée estivale puis me promener tranquillement en bord de mer dans l'obscurité en me sentent au moins pour un instant libéré des contraintes scolaires, sociales et familiales.
Et j'ai ressenti ça aussi en me mettant entre deux miroirs se dire que son reflet est reflété à l'infini ça donne le vertige mais ça a un côté grisant (après je ne sais pas si c'est vraiment reflèté à l'infini l'optique n'est pas mon fort) et au final apaisant.

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Et encore, tu te contentes de l'aspect matériel et des atomes, mais je trouve que le plus vertigineux c'est le reste. Plus difficile à étudier ou à conceptualiser, mais c'est dans l'immatériel que se trouve la vraie unité du monde
il y a 2 ans
Oui ça un côté incroyable je trouve...
Après je ne suis pas très doué en sciences dures mais en PACES par exemple j'ai bien aimé voir l'atomistique la chimie et la bicochimie même si c'était plutôt ardu c'était très intéressant en même temps.
Le fonctionnement du corps est aussi fascinant je trouve c'est une mécanique tellement finement élaborée et tout ceci sans que ce soit sous notre contrôle ou qu'on en ait conscience des phénomènes incroyablement complexes se passent dans notre corps.
Après je ne suis pas très doué en sciences dures mais en PACES par exemple j'ai bien aimé voir l'atomistique la chimie et la bicochimie même si c'était plutôt ardu c'était très intéressant en même temps.
Le fonctionnement du corps est aussi fascinant je trouve c'est une mécanique tellement finement élaborée et tout ceci sans que ce soit sous notre contrôle ou qu'on en ait conscience des phénomènes incroyablement complexes se passent dans notre corps.
Je suis le donut du forum
il y a 2 ans




























