Ce n'est pas parce qu'on pourrait savamment observer et décrire les processus neuronaux formant les émotions un jour qu'on pourra s'en servir pour définir ce qui est "bien" ou "bon".
La science n'a comme fin qu'elle même, le parachèvement de la connaissance du monde et de la logique (de nombreux faits logiques ou mathématiques n'ayant pas d'analogues découverts jusqu'ici dans la nature). Toute l'intention qui se trouve derrière les découvertes et les recherches scientifiques et techniques reste un problème moral et donc philosophique. Le fait d'axer ses recherches, par exemple, sur le développement d'engrais et d'insecticides qui vont décupler exponentiellement la production de nourriture et contribuer au bonheur matériel de l'homme, c'est une intention et une réflexion morale qui est derrière.
Reste à savoir s'il existe un libre arbitre, ou si celui-ci est entièrement déterminé par des processus observables et theorisables.
La science n'a comme fin qu'elle même, le parachèvement de la connaissance du monde et de la logique (de nombreux faits logiques ou mathématiques n'ayant pas d'analogues découverts jusqu'ici dans la nature). Toute l'intention qui se trouve derrière les découvertes et les recherches scientifiques et techniques reste un problème moral et donc philosophique. Le fait d'axer ses recherches, par exemple, sur le développement d'engrais et d'insecticides qui vont décupler exponentiellement la production de nourriture et contribuer au bonheur matériel de l'homme, c'est une intention et une réflexion morale qui est derrière.
Reste à savoir s'il existe un libre arbitre, ou si celui-ci est entièrement déterminé par des processus observables et theorisables.
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLe problème c'est que cette dimension subjective du libre arbitre, c'est elle qui permet à l'homme d'agir. Et le système qui sous-tend ce libre arbitre, c'est tout un tas de définitions plus ou moins précises et partagées du bien, de l'utile, de chose prioritaire ou non, de mal, mal pour un bien, etc. Certains s'engouffrent dans cette brèche et vont ériger des cathédrales (autant figurativement qu'en réalité
), ce qui, je te l'accorde, est une perte de temps et une source de bien des maux, bien que ça puisse être aussi source de bonheur pour l'homme.
il y a 2 ans
Tu fais juste preuve de mauvaise foi là
There are 387.44 million miles of printed circuits in wafer thin layers that fill my complex.
il y a 2 ans
il y a 2 ans
1 Les artistes
2 Les religieux mystiques
3 Les philosophes
5 Les artisans
6 Les scientifiques
7 Les intellectuels
8 Les voyageurs
9 Les sportifs
10 Les marginaux
11 Les militants
12 Les anarchistes
13 Les pompiers / soignants / secouristes etc.
14 Les soldats en tant de guerre
Les trois premiers sont des demis-dieux. Ils font évoluer l'histoire. Ils introduisent de nouvelles valeurs, de nouvelles idées, de nouvelles émotions dans l'humanité.
Viennent ensuite des gens qui repoussent également les limites mais de manière moins spirituelle. Ce sont des gens qui trouvent de nouvelles choses mais plutôt sur le plan physique
Enfin, à partir de 11, des hommes qui n'inventent rien mais qui portent les nouvelles valeurs avec rage. Ils veulent faire le bien, ils croient en quelque chose et le défendent.
Les autres sont globalement des sous-hommes dont l'unique fonction est d'assurer la reproduction. On suit globalement la hiérarchie des professions. On retrouve cependant tout en bas de l'échelle les conseillers pôle emploi, ces bureaucrates de merde qui ont fait du conformisme et de l'ordre la plus grande passion de leur existence. Sur le même plan, les CRS, véritables clébards de n'importe quel pouvoir en place. Les déchets 0 tout valent mieux qu'eux parce qu'il y a quelque chose du rejet chez eux, et donc une différence par rapport à un état donné de la société, et à mes yeux, ça présente déjà plus de nouveauté, de force, de chien que la conformité absolu des agents de l'Etat. J'ai plus d'estime pour un cassos oisif et malheureux chez lui que pour un type qui va faire usage de la violence aveuglément sous les ordres d'un supérieur, indépendamment de la cible et du commanditaire
2 Les religieux mystiques
3 Les philosophes
5 Les artisans
6 Les scientifiques
7 Les intellectuels
8 Les voyageurs
9 Les sportifs
10 Les marginaux
11 Les militants
12 Les anarchistes
13 Les pompiers / soignants / secouristes etc.
14 Les soldats en tant de guerre
Les trois premiers sont des demis-dieux. Ils font évoluer l'histoire. Ils introduisent de nouvelles valeurs, de nouvelles idées, de nouvelles émotions dans l'humanité.
Viennent ensuite des gens qui repoussent également les limites mais de manière moins spirituelle. Ce sont des gens qui trouvent de nouvelles choses mais plutôt sur le plan physique
Enfin, à partir de 11, des hommes qui n'inventent rien mais qui portent les nouvelles valeurs avec rage. Ils veulent faire le bien, ils croient en quelque chose et le défendent.
Les autres sont globalement des sous-hommes dont l'unique fonction est d'assurer la reproduction. On suit globalement la hiérarchie des professions. On retrouve cependant tout en bas de l'échelle les conseillers pôle emploi, ces bureaucrates de merde qui ont fait du conformisme et de l'ordre la plus grande passion de leur existence. Sur le même plan, les CRS, véritables clébards de n'importe quel pouvoir en place. Les déchets 0 tout valent mieux qu'eux parce qu'il y a quelque chose du rejet chez eux, et donc une différence par rapport à un état donné de la société, et à mes yeux, ça présente déjà plus de nouveauté, de force, de chien que la conformité absolu des agents de l'Etat. J'ai plus d'estime pour un cassos oisif et malheureux chez lui que pour un type qui va faire usage de la violence aveuglément sous les ordres d'un supérieur, indépendamment de la cible et du commanditaire
il y a 2 ans

















