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toyAf
toyAf
2 ans
gpalu
:Csc1:
Sombre illettré impénitent, apprends à écrire ! Pourquoi une telle inappétence linguistique ? Pourquoi ne fournis-tu pas le moindre effort pour surmonter tes exorbitantes, malséantes et incommodantes lacunes orthographiques, et du même coup obvier aux ténèbres idiolectales en lesquelles tu te meus ? Est-ce lié à une déficience d'instruction ? à une nature indiciblement cossarde ? Tu m'atterres suprêmement. As-tu conscience de porter la déliquescence à son paroxysme ? Tu avilis la société. Tous ceux qui, à l'instar de ta fangeuse personne, sont inaptes à la graphie congruente à leur moyen d'expression participent de l'alarmant, patent, endémique et incoercible nivellement. Honnêtement, ton orthographe défaillante ne te lèse-t-elle pas dans la vie quotidienne ? ne s'en gausse-t-on jamais ? C'est un indubitable handicap, dont tu t'enorgueillis ; cela me révulse. Tu te vautres dans un ostensible illettrisme. Voilà qui est affligeant.

Peut-être eût-il été envisageable d'engager un dialogue construit et pondéré mais avec un niveau aussi bas, tu dois compter parmi ces béotiens qui deviennent furibonds dès que l'on a l'outrecuidance de remettre en cause leur « personnalité orthographique », leur droit inaliénable à ne pas savoir conjuguer, leur sacro-sainte liberté de malmener la langue française, et c'est désolant. Un peu de calme, de recul et d'échange posé et consciencieux sans immédiatement percevoir comme pédantes et amphigouriques objurgations ce qui n'est qu'humbles recommandations relève sans doute de l'utopie. Aujourd'hui, le progrès est vu comme dégénérescence, la liberté comme ostracisme.

On peut, sans aboutir à une hâblerie, faire état d'analphabétisme. Tu pourras objecter que tu te fais approximativement entendre – quoique tes propos puissent paraître nébuleux en raison des multiples impropriétés qui parsèment tes phrases –, mais je n'ai cure de la clairvoyance : je fais ici allusion au respect des règles basales et irréfragables de la langue française, qui est le fondement de la déférence vis-à-vis de ses interlocuteurs. Être mauvais en orthographe n'est pas une tare définitive et incorrigible mais excusable, c'est un état foncièrement funeste qui dénote une certaine confusion interne de l'esprit. Quand on est incapable d'écrire convenablement et de bâtir des phrases correctes, c'est qu'on ignore le fonctionnement global des mots qu'on emploie, et dans une moindre mesure cela engendre des entraves au cheminement de la réflexion et à la formulation des idées qui en découlent, formant ainsi des angles morts dans la pensée. Souviens-toi que l'on pense à travers les mots, et que l'égalitarisme cosmopolite qui escamote de plus en plus la place de l'orthographe pour ne pas mortifier nos pauvres écoliers incapables de manier leur propre langue ne suffit pas à oblitérer ou à atténuer la portée des faits. La novlangue symbolise l'aboutissement la désintégration de la langue. Le principe est limpide : plus on restreint le nombre de mots d'une langue, plus on limite le nombre de concepts avec lesquels les gens peuvent méditer, plus les finesses du langage s'amenuisent, moins la population se montre prompte à la concaténation, plus elle raisonne à l'affect. La maîtrise défaillante de la langue rend les individus nigauds, obtus, dépendants, apathiques, acrimonieux, les conduit à l'ilotisme, les réduit à la déréliction, les condamne à la turpitude.

En conséquence, je t'engage à travailler ardemment ton français et à inviter toutes tes connaissances affichant les mêmes faiblesses désarçonnantes que les tiennes à en faire de même : la nécessité d'exhorter à ce type d'initiative philologique m'apparaît comme essentielle à une époque télématique où la concision de certaines contributions n'a d'égale que la fantaisie de leur expression. Je serais chagriné que tu perçusses mon anathème comme une estocade caustique procédant de la circonspection à laquelle je m'astreins invariablement, laquelle me confère la faculté d'accéder à une harmonie idéale avec mon inconscient et, ipso facto, à ne pas perpétuer de révoltantes inexactitudes linguistiques telles que les tiennes, mais sans qu'il s'agisse nécessairement de s'imposer la méticulosité qui doit être la nôtre lorsqu'il est question de calligraphier sur un palimpseste, permets-moi toutefois d'épancher les affres qui sont les miennes à mesure que, profitant de l'ubiquité permise dans la sphère virtuelle, je constate l'hécatombe que font subir une pléthore de faquins iconoclastes à notre mirifique idiome. Et pour n'en citer que quelques aspects, je t'invite à remarquer l'absence des signes diacritiques. Pis encore lorsque, involontairement ou consciemment, certains vont jusqu'à verser dans la polysyndète ou bien encore l'anacoluthe, phénomène qui t'inclut certainement et qui, partant, motive amplement le parachèvement de ma philippique.

Et c'est en toute conscience que je déclare avec conviction que les circonstances qui nous échoient obligent à la prise en compte encore plus effective d'une valorisation sans concession de notre moyen d'expression principal : les mots ! Et j'ose espérer que ce n'est pas toi, mon cher compatriote, qui rompras en visière si j'affirme solennellement que l'aspiration plus que légitime de tout un chacun au progrès expressif entraîne un apostolat somme toute des plus exaltants pour moi : l'élaboration d'un projet porteur de véritables promesses linguistiques, notamment pour les plus démunis. Dès lors, sache que je guerroierai pour faire admettre que la conjoncture actuelle doit tenir compte des préoccupations de tous ceux qui vilipendent le SMS sans pour autant prêter considération aux bonimenteurs qui font dans le superfétatoire à l'occasion de propagandes parfaitement inopérantes. L'essor des clavardages atteste de leur stérilité. Avec plus d'attention, plus de rigueur, nous pourrons atteindre l'apex de la clarté, de sorte in fine que les incompréhensions s'étioleront pour que plus rien ne vienne entacher notre insatiabilité communicative. L'impéritie n'est pas une fatalité ! Et considère qu'il s'agit là de prolégomènes à une action déterminée.
Le diable.
il y a 2 ans
Sombre illettré impénitent, apprends à écrire ! Pourquoi une telle inappétence linguistique ? Pourquoi ne fournis-tu pas le moindre effort pour surmonter tes exorbitantes, malséantes et incommodantes lacunes orthographiques, et du même coup obvier aux ténèbres idiolectales en lesquelles tu te meus ? Est-ce lié à une déficience d'instruction ? à une nature indiciblement cossarde ? Tu m'atterres suprêmement. As-tu conscience de porter la déliquescence à son paroxysme ? Tu avilis la société. Tous ceux qui, à l'instar de ta fangeuse personne, sont inaptes à la graphie congruente à leur moyen d'expression participent de l'alarmant, patent, endémique et incoercible nivellement. Honnêtement, ton orthographe défaillante ne te lèse-t-elle pas dans la vie quotidienne ? ne s'en gausse-t-on jamais ? C'est un indubitable handicap, dont tu t'enorgueillis ; cela me révulse. Tu te vautres dans un ostensible illettrisme. Voilà qui est affligeant.

Peut-être eût-il été envisageable d'engager un dialogue construit et pondéré mais avec un niveau aussi bas, tu dois compter parmi ces béotiens qui deviennent furibonds dès que l'on a l'outrecuidance de remettre en cause leur « personnalité orthographique », leur droit inaliénable à ne pas savoir conjuguer, leur sacro-sainte liberté de malmener la langue française, et c'est désolant. Un peu de calme, de recul et d'échange posé et consciencieux sans immédiatement percevoir comme pédantes et amphigouriques objurgations ce qui n'est qu'humbles recommandations relève sans doute de l'utopie. Aujourd'hui, le progrès est vu comme dégénérescence, la liberté comme ostracisme.

On peut, sans aboutir à une hâblerie, faire état d'analphabétisme. Tu pourras objecter que tu te fais approximativement entendre – quoique tes propos puissent paraître nébuleux en raison des multiples impropriétés qui parsèment tes phrases –, mais je n'ai cure de la clairvoyance : je fais ici allusion au respect des règles basales et irréfragables de la langue française, qui est le fondement de la déférence vis-à-vis de ses interlocuteurs. Être mauvais en orthographe n'est pas une tare définitive et incorrigible mais excusable, c'est un état foncièrement funeste qui dénote une certaine confusion interne de l'esprit. Quand on est incapable d'écrire convenablement et de bâtir des phrases correctes, c'est qu'on ignore le fonctionnement global des mots qu'on emploie, et dans une moindre mesure cela engendre des entraves au cheminement de la réflexion et à la formulation des idées qui en découlent, formant ainsi des angles morts dans la pensée. Souviens-toi que l'on pense à travers les mots, et que l'égalitarisme cosmopolite qui escamote de plus en plus la place de l'orthographe pour ne pas mortifier nos pauvres écoliers incapables de manier leur propre langue ne suffit pas à oblitérer ou à atténuer la portée des faits. La novlangue symbolise l'aboutissement la désintégration de la langue. Le principe est limpide : plus on restreint le nombre de mots d'une langue, plus on limite le nombre de concepts avec lesquels les gens peuvent méditer, plus les finesses du langage s'amenuisent, moins la population se montre prompte à la concaténation, plus elle raisonne à l'affect. La maîtrise défaillante de la langue rend les individus nigauds, obtus, dépendants, apathiques, acrimonieux, les conduit à l'ilotisme, les réduit à la déréliction, les condamne à la turpitude.

En conséquence, je t'engage à travailler ardemment ton français et à inviter toutes tes connaissances affichant les mêmes faiblesses désarçonnantes que les tiennes à en faire de même : la nécessité d'exhorter à ce type d'initiative philologique m'apparaît comme essentielle à une époque télématique où la concision de certaines contributions n'a d'égale que la fantaisie de leur expression. Je serais chagriné que tu perçusses mon anathème comme une estocade caustique procédant de la circonspection à laquelle je m'astreins invariablement, laquelle me confère la faculté d'accéder à une harmonie idéale avec mon inconscient et, ipso facto, à ne pas perpétuer de révoltantes inexactitudes linguistiques telles que les tiennes, mais sans qu'il s'agisse nécessairement de s'imposer la méticulosité qui doit être la nôtre lorsqu'il est question de calligraphier sur un palimpseste, permets-moi toutefois d'épancher les affres qui sont les miennes à mesure que, profitant de l'ubiquité permise dans la sphère virtuelle, je constate l'hécatombe que font subir une pléthore de faquins iconoclastes à notre mirifique idiome. Et pour n'en citer que quelques aspects, je t'invite à remarquer l'absence des signes diacritiques. Pis encore lorsque, involontairement ou consciemment, certains vont jusqu'à verser dans la polysyndète ou bien encore l'anacoluthe, phénomène qui t'inclut certainement et qui, partant, motive amplement le parachèvement de ma philippique.

Et c'est en toute conscience que je déclare avec conviction que les circonstances qui nous échoient obligent à la prise en compte encore plus effective d'une valorisation sans concession de notre moyen d'expression principal : les mots ! Et j'ose espérer que ce n'est pas toi, mon cher compatriote, qui rompras en visière si j'affirme solennellement que l'aspiration plus que légitime de tout un chacun au progrès expressif entraîne un apostolat somme toute des plus exaltants pour moi : l'élaboration d'un projet porteur de véritables promesses linguistiques, notamment pour les plus démunis. Dès lors, sache que je guerroierai pour faire admettre que la conjoncture actuelle doit tenir compte des préoccupations de tous ceux qui vilipendent le SMS sans pour autant prêter considération aux bonimenteurs qui font dans le superfétatoire à l'occasion de propagandes parfaitement inopérantes. L'essor des clavardages atteste de leur stérilité. Avec plus d'attention, plus de rigueur, nous pourrons atteindre l'apex de la clarté, de sorte in fine que les incompréhensions s'étioleront pour que plus rien ne vienne entacher notre insatiabilité communicative. L'impéritie n'est pas une fatalité ! Et considère qu'il s'agit là de prolégomènes à une action déterminée.
il y a 2 ans
Ecoute moi bien gros fils de pute, tu te crois peut-être drôle avec ton putain de topic de merde qui transpire la crasse, mais t’es qu’un gros enculé. Oui, un sombre déchet qui n’est là que pour faire des gros topics de merde, le seul truc aussi gros que ton topic de merde c’est ta déchéance et ton poids, tes parents sont sans doute désemparés de voir quel déchet puant tu es devenu en grandissant. Au lieu de niquer ta poupée gonflable et faire des topics de merde qui n’amusent que toi et ta petite trisomique de soeur complètement schlag, va dehors et découvre le soleil espèce de gros fils de pute, d’ailleurs ton père a choppé le sida en niquant ta chienne de mère et toi bien entendu tu l’as, mais vu ta mocheté légendaire tu vas fourrer personne pas même ta connasse de sœur, et pourtant t’es du nord, du coup tu le transmettras pas. Au moins tu pourras te dépuceler l’anus avec ton porcos de daron sale moche. Je me caresse la verge en pensant à ta vie de merde. Oui, ta vie de sombre catin qui t’es destinée depuis que tu es né. Tu t’es peut-être dit un jour « je vais m’en sortir » mais non, tu resteras une merde toute ta vie. Tu aurais pu réussir tes études gros fils de pute, mais tu en as décidé autrement. Non, être gros n’est pas une excuse pour ne pas aller en EPS, non, préférer les filles en 2D n’est pas une raison pour rester un immonde puceau dégueulasse. Tu rassembles tous les pêchés de ce monde. Et là je te vois derrière ton écran, dépité par tant de vérités sur ta vie à la con, mais il faut se réveiller fils de porcos cancéreux. Je te dis tout ça mais n’essaye pas de t’en sortir, tu n’y arrivera pas : malheureusement tu as pioché tous les mauvais gènes de tes parents de merde : petit, moche, puant, obèse et qui bégaye. Tu te dis sûrement que les filles en te voyant ont de la pitié et se disent « Oh on dirait un chien battu je vais lui offrir ma virginité » MAIS NON GROS FILS DE PUTE ELLES TE HAISSENT, t’es la chose la plus moche qu’elles aient vu, t’as rendu plusieurs filles myope espèce de gros déchet. Même le doc quand il a fait accoucher ta pute de mère il a hésité à te jeter contre un mur quitte à niquer sa carrière tellement il avait honte de t’avoir mit au monde. Malgré tout cela, tu dois sûrement te prendre pour une élite à rester avachie sur ta chaise devant ton ordi de gros fils de pute « olol jlé monT mwa mem tu rages » non personne ne rage sale pauvre. Si tu étais beau tu saurais que nous autre on achète des objets à notre niveau, on est pas en bas de l’échelle sociale au point de se dire qu’on va monter un PC. La vérité espèce de gros enculé, c’est que tu es destiné à devenir au mieux le prochain Passe-partout dans Fort Boyard, et je dis bien au mieux parce que même Passe-partout à pécho et qu’il est pas schlag à ce point, et pourtant c’est un nain. Tu te dis d’ailleurs que tu pourras essayer de pécho Mimie Mathy, mais sombre merde, la hype l’entoure tandis que toi c’est la merde qui t’entoure. Je vais tout de même te donner un conseil pour pécho : vis par procuration , gros enculé. Tu trouves un pote BG et plutôt très gentil (ouais pour être pote avec toi faut vraiment l’être) et tu lui demande de pécho une bonne meuf. Quand il va te raconter ses exploits, tu pourras te dire que t’y as participé d’une façon ou d’une autre et te dépuceler par l’imagination. Quoique l’imagination doit être dur à trouver quand on a jamais parlé à une meuf de sa vie, putain d’assisté. Je pourrai simplement conclure sur va te faire enculé, mais je me contenterai de dire « ton topic c’est de la merde »? Tu te prends pour qui sale fils de pute, ta mère je l'ai baisée autant de fois que tu postes de la merde sur jvc. Tu fais pitier, même le petit chinois de 1m57 te victimisait au collège et encore aujourd'hui de par ta petite taille les gens te crachent dessus et tu te contente de leur lécher les couilles petite merde que tu es. Personne te respecte, la seule chance que tu aurais dû saisir c'est les études, mais si seulement ton QI avait été le même que ton poids ... Tel le gros porc que tu es, tu passes tes journées devant les jeux vidéos dans une hygiène atroce et lorsque tu écrases une mouche qui vient grignotter ton kebab que tu viens d'ailleurs de poster sur le forum, au plus profond de toi, tu te demandes si finalement ta vie ne vaut pas moins que la sienne. Tu passes tes journées à critiquer les autre personne, "4/10 gants mappa j'y touche pas " mais lorsque le docteur vient t'examiner pour un énième kyste que tu as à l'anus à force de rester assis, il doit prendre une pause toute les 2 minutes pour ne pas vomir. Tu n'as aucune utilité pour la communauté et à vrai dire aucune utilité pour personne même pas à toi, la seule chose qui te garde en vie c'est ta lâcheté qui t'empêche de mettre fin à tes jours. Lorsque tu sors de chez toi pour aller chercher tes courses que tu t'es fait livrer à domicile tu découvres des voisins qu'y était là depuis 2 ans mais qui n'avait jamais remarqué ta présence, alors que toi tu les entendais festoyer, baiser pendant que tu jouais à Outlast pour te convaincre que tu étais courageux et sans crainte ! Tu n'as aucun mérite, rien dont tu peux être fier; Kirby-54 à coté de toi vit une vie de rêve pendant que toi tu créer des topics avec un titre aguicheur et juste après tu écris Post ou Cancer, c'est un peu ta façon à toi de te sentir exister, d'avoir cette popularité que tu n'avais pas eu dans tes années lycée et collège, et quand tu vois enfin que ça y est, ton topic est rouge, pour toi c'est l'apogée de tes jouissances, pour la première fois ta voisine découvre qu'elle n'est pas seule dans ce HLM miteux, pourris de l'intérieur avec en bas de chez toi les mêmes qui te crachaient au visage pendant ta scolarité, d'ailleurs même un jour tu as fait un topic où tu cherchais à les provoquer, et alors que tu prenais tes jambes à ton cou pour essayer de sauver ce qui te sert de corps, tes gènes dégueulasse ne te permettent même pas d'avoir l'équilibre pour courir correctement et tes genoux s'entrechoquent. Tu te retrouves donc à l'hopital, te faisant soigner par la sécu, en soit mon argent, mon argent que j'ai honorablement gagner après mes 8ans d'études, de travail acharné et je cotise pour la France. Alors que l'infirmière est sortie te chercher à manger après que tu lui aies jeté la première ration au visage, tu fais un topic sur elle et juste après, tu te masturbes en cachette, et tu te dis que de toute façon ça ne sera guère long. Une fois rentré chez toi toujours en pauvre merde que tu es, n'ayant jamais visiter plus loin que ta cour d'immeuble, tu vas débattre géo-politique sur des topics de kheys sérieux avec 5 ans d'études derrière eux. Et tu continuera à vomir ton ramassis de merde jusqu'à que le destin te rattrape et tu meurs en t'étouffant dans ton vomis après avoir voulu battre le record de 9 bières. Au final, personne n'aura retenu ton nom, les vers viendront goulument bouffer ton insignifiante carcasse jusqu'à que 5 semaines plus tard une bande de jeune à la recherche d'un squat abandonné tombent sur les quelques ossements qui gisent sur le sol, et bien que l'odeur de ton corps en putréfaction ai emplie la pièce c'est d'abord l'odeur de ta déplorable hygiène qu'ils vont d'abord remarquer. Après qu'ils aient réussi à passer la première pièce de ton 11m² les voila qui arrivent dans ta chambre et ils éclatent de rire voyant tes posters et figurines japonaises par centaines.
il y a 2 ans