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Les gens ne s'en rendent absolument pas compte car les élèves qui fréquentent ces lycées restent entre eux, mais il y a infiniment plus de différence entre les 100 meilleurs lycées et les 200 suivants qu'entre ces derniers et les 2000 qui suivent.

Personnellement j'ai fait ma scolarité dans un collège/lycée "élitiste" (100% de réussite au bac chaque année dans chaque filière, 90% de mentions, quasi totalité de la classe qui a fait des études très sélectives type médecine de spécialité, X, agrégé, hec, etc...), et étant prof j'ai été amené à travailler dans des collèges et lycées (privés) qui sans être excellents n'étaient pas particulièrement mauvais ou mal réputés (plutôt même considérés comme stricts et exigeants dans la région).

Et il m'a bien fallu plusieurs mois pour comprendre pourquoi je me sentais "en décalage".
La mentalité est complètement différente, de A à Z. Déjà la discipline, aujourd'hui les parents pensent qu'en mettant leurs gosses dans le privé ils vont être tranquilles et bien éduqués, alors que la différence avec le public est absolument minime et que la décadence des mœurs, la violence parfois complètement gratuite et l'irrespect sont monnaie courante. J'ai entendu des histoires sordides de quasi vi*ls entre gamins de 5ème, j'ai géré des 6èmes en pleurs parce qu'elles s'étaient faites étranglées par des lycéens. Et après passage dans le bureau du sous-directeur, on leur met une sanction bidon, une tape sur l'épaule et on les laisse là. Ce genre de chose est inimaginable dans un établissement élitiste, au moindre bruit de couloir que le gamin est dérangé ou au moindre manque de respect c'est convocation express dans le bureau du CPE et en général expulsion à la clé.

Ensuite l'attitude des parents, dans un lycée élitiste on leur fait bien comprendre que ce que dit l'enseignant est, sauf preuve explicite du contraire, à considérer comme parole d'évangile, et que si votre gamin dit le contraire, c'est qu'il se trompe ou qu'il ment.

Alors qu'aujourd'hui dans les 95% de lycées et collèges de la médiocratie française, la direction se rangera systématiquement du côté de l'élève et de ses parents qui le prennent pour la 8ème merveille du monde. D'autant plus dans le privé: on ne va pas se mettre un client à dos.

Bien sûr, ça ne permet pas aux élèves de progresser, mais bon, aujourd'hui est-ce qu'on a besoin d'élèves intelligents et instruits ?

J'en viens au principal évidemment, le niveau scolaire. C'est absolument incroyable, il y a à peu près un décalage d'une classe, voire un peu plus, c'est-à-dire que ce que la plupart des élèves font en 5ème est déjà fait en 6ème dans les collèges élitistes, et de même pour les classes supérieures. Le hors-programme, les exercices de recherche et d'approfondissement sont bien évidemment bannis de la majorité des collèges et lycées (égalitarisme oblige !) alors qu'ils sont là conclusion naturelle d'un chapitre dans les écoles élitistes.

Le travail personnel est aussi abordé de manière complètement différente, pendant ma scolarité celui-ci était considéré comme une manière de se perfectionner en faisant le maximum d'exercices sur le plus de notions et de compétences possibles, il était donc tout à fait normal de donner, pour deux à trois jours plus tard 6 à 7 exercices sur une notion qui avait été simplement abordée en classe mais pas nécessairement traitée en exercice. Le but étant de faire chercher l'élève et de le pousser à comprendre lui-même, et non de lui faire apprendre par cœur une technique qui n'est pas la sienne, sans recherche de sa part (car dans ce cas, dux mois plus tard tout est oublié).

Dans la vaste majorité des collèges et lycées néanmoins, il est demandé de ne pas surcharger les élèves (comprendre pas plus de 3 exercices à la fois) et de ne donner en devoirs que ce qui n'a pas été fini en cours. Le but ici est d'avoir une masse médiocre qui puisse faire les exercices de bases, mais de ne surtout pas faire plus, on discriminerait!

En parlant de discrimination d'ailleurs, les notes sont vécues totalement différemment. À la suite de Parcoursup, il ne faut désormais plus mettre de mauvaises notes, cela pénaliserait l'élève dans son orientation ! Tampis si les notes ne veulent plus rien dire (si d'ailleurs on pouvait les supprimer...), si la moyenne est trop basse, il faut compter un exercice en bonus, leur faire une interrogation de cours facile pour qu'ils se rattrapent, et mettre le mauvais contrôle coefficient 0.5. Au passage, le nombre recommandé de notes par trimestre est de... trois. Et on demande que, peu importe la classe, la moyenne soit de 14 à 15 minimum.

Dans les collèges élitistes, c'est tout le contraire: notation hebdomadaire dans chaque matière, pas de rattrapages, si ce n'est au prochain contrôle, le but de la notation est de classer les élèves, et la moyenne d'une classe peut varier entre 9 et 13.

Je pourrais continuer longtemps sur toutes les différences, mais je vais rapidement conclure: il y a en France une élite intellectuelle qui correspond à à peu près 5% des élèves qui domine complètement leur classe d'âge sur le plan scolaire. La majorité des collèges et lycées français ne valent rien, ne croyez pas que vos enfants s'en sortiront parce qu'ils sont dans le privé, mettez les dans des lycées d'élites type Louis le grand, Henri iv, Stanislas, lycée du parc, les chartreux, etc... ou alors en écoles privées hors contrat.
il y a 2 ans
Oui d'ailleurs ce ne serait pas dès le collège cette distinction entre les établissements élitistes et les autres ?
:question:
il y a 2 ans
Cerno
Cerno
2 ans
Oui d'ailleurs ce ne serait pas dès le collège cette distinction entre les établissements élitistes et les autres ?
:question:
La distinction commence dès la maternelle malheureusement.
il y a 2 ans
Les gens ne s'en rendent absolument pas compte car les élèves qui fréquentent ces lycées restent entre eux, mais il y a infiniment plus de différence entre les 100 meilleurs lycées et les 200 suivants qu'entre ces derniers et les 2000 qui suivent.

Personnellement j'ai fait ma scolarité dans un collège/lycée "élitiste" (100% de réussite au bac chaque année dans chaque filière, 90% de mentions, quasi totalité de la classe qui a fait des études très sélectives type médecine de spécialité, X, agrégé, hec, etc...), et étant prof j'ai été amené à travailler dans des collèges et lycées (privés) qui sans être excellents n'étaient pas particulièrement mauvais ou mal réputés (plutôt même considérés comme stricts et exigeants dans la région).

Et il m'a bien fallu plusieurs mois pour comprendre pourquoi je me sentais "en décalage".
La mentalité est complètement différente, de A à Z. Déjà la discipline, aujourd'hui les parents pensent qu'en mettant leurs gosses dans le privé ils vont être tranquilles et bien éduqués, alors que la différence avec le public est absolument minime et que la décadence des mœurs, la violence parfois complètement gratuite et l'irrespect sont monnaie courante. J'ai entendu des histoires sordides de quasi vi*ls entre gamins de 5ème, j'ai géré des 6èmes en pleurs parce qu'elles s'étaient faites étranglées par des lycéens. Et après passage dans le bureau du sous-directeur, on leur met une sanction bidon, une tape sur l'épaule et on les laisse là. Ce genre de chose est inimaginable dans un établissement élitiste, au moindre bruit de couloir que le gamin est dérangé ou au moindre manque de respect c'est convocation express dans le bureau du CPE et en général expulsion à la clé.

Ensuite l'attitude des parents, dans un lycée élitiste on leur fait bien comprendre que ce que dit l'enseignant est, sauf preuve explicite du contraire, à considérer comme parole d'évangile, et que si votre gamin dit le contraire, c'est qu'il se trompe ou qu'il ment.

Alors qu'aujourd'hui dans les 95% de lycées et collèges de la médiocratie française, la direction se rangera systématiquement du côté de l'élève et de ses parents qui le prennent pour la 8ème merveille du monde. D'autant plus dans le privé: on ne va pas se mettre un client à dos.

Bien sûr, ça ne permet pas aux élèves de progresser, mais bon, aujourd'hui est-ce qu'on a besoin d'élèves intelligents et instruits ?

J'en viens au principal évidemment, le niveau scolaire. C'est absolument incroyable, il y a à peu près un décalage d'une classe, voire un peu plus, c'est-à-dire que ce que la plupart des élèves font en 5ème est déjà fait en 6ème dans les collèges élitistes, et de même pour les classes supérieures. Le hors-programme, les exercices de recherche et d'approfondissement sont bien évidemment bannis de la majorité des collèges et lycées (égalitarisme oblige !) alors qu'ils sont là conclusion naturelle d'un chapitre dans les écoles élitistes.

Le travail personnel est aussi abordé de manière complètement différente, pendant ma scolarité celui-ci était considéré comme une manière de se perfectionner en faisant le maximum d'exercices sur le plus de notions et de compétences possibles, il était donc tout à fait normal de donner, pour deux à trois jours plus tard 6 à 7 exercices sur une notion qui avait été simplement abordée en classe mais pas nécessairement traitée en exercice. Le but étant de faire chercher l'élève et de le pousser à comprendre lui-même, et non de lui faire apprendre par cœur une technique qui n'est pas la sienne, sans recherche de sa part (car dans ce cas, dux mois plus tard tout est oublié).

Dans la vaste majorité des collèges et lycées néanmoins, il est demandé de ne pas surcharger les élèves (comprendre pas plus de 3 exercices à la fois) et de ne donner en devoirs que ce qui n'a pas été fini en cours. Le but ici est d'avoir une masse médiocre qui puisse faire les exercices de bases, mais de ne surtout pas faire plus, on discriminerait!

En parlant de discrimination d'ailleurs, les notes sont vécues totalement différemment. À la suite de Parcoursup, il ne faut désormais plus mettre de mauvaises notes, cela pénaliserait l'élève dans son orientation ! Tampis si les notes ne veulent plus rien dire (si d'ailleurs on pouvait les supprimer...), si la moyenne est trop basse, il faut compter un exercice en bonus, leur faire une interrogation de cours facile pour qu'ils se rattrapent, et mettre le mauvais contrôle coefficient 0.5. Au passage, le nombre recommandé de notes par trimestre est de... trois. Et on demande que, peu importe la classe, la moyenne soit de 14 à 15 minimum.

Dans les collèges élitistes, c'est tout le contraire: notation hebdomadaire dans chaque matière, pas de rattrapages, si ce n'est au prochain contrôle, le but de la notation est de classer les élèves, et la moyenne d'une classe peut varier entre 9 et 13.

Je pourrais continuer longtemps sur toutes les différences, mais je vais rapidement conclure: il y a en France une élite intellectuelle qui correspond à à peu près 5% des élèves qui domine complètement leur classe d'âge sur le plan scolaire. La majorité des collèges et lycées français ne valent rien, ne croyez pas que vos enfants s'en sortiront parce qu'ils sont dans le privé, mettez les dans des lycées d'élites type Louis le grand, Henri iv, Stanislas, lycée du parc, les chartreux, etc... ou alors en écoles privées hors contrat.
Et tu sais ce que c'est le plus drôle dans cette histoire ? On continue de voter pour ça.
:Risitas-doute:
Nous sommes un.
:Mindflayer:
il y a 2 ans
Elles peuvent faire du hors-programme sans que le rectorat ne vienne les embêter. T'imagines bien que ceux qui ont déjà fait le programme de l'année suivante ne peuvent qu'avoir des facilités.
il y a 2 ans
Les gens ne s'en rendent absolument pas compte car les élèves qui fréquentent ces lycées restent entre eux, mais il y a infiniment plus de différence entre les 100 meilleurs lycées et les 200 suivants qu'entre ces derniers et les 2000 qui suivent.

Personnellement j'ai fait ma scolarité dans un collège/lycée "élitiste" (100% de réussite au bac chaque année dans chaque filière, 90% de mentions, quasi totalité de la classe qui a fait des études très sélectives type médecine de spécialité, X, agrégé, hec, etc...), et étant prof j'ai été amené à travailler dans des collèges et lycées (privés) qui sans être excellents n'étaient pas particulièrement mauvais ou mal réputés (plutôt même considérés comme stricts et exigeants dans la région).

Et il m'a bien fallu plusieurs mois pour comprendre pourquoi je me sentais "en décalage".
La mentalité est complètement différente, de A à Z. Déjà la discipline, aujourd'hui les parents pensent qu'en mettant leurs gosses dans le privé ils vont être tranquilles et bien éduqués, alors que la différence avec le public est absolument minime et que la décadence des mœurs, la violence parfois complètement gratuite et l'irrespect sont monnaie courante. J'ai entendu des histoires sordides de quasi vi*ls entre gamins de 5ème, j'ai géré des 6èmes en pleurs parce qu'elles s'étaient faites étranglées par des lycéens. Et après passage dans le bureau du sous-directeur, on leur met une sanction bidon, une tape sur l'épaule et on les laisse là. Ce genre de chose est inimaginable dans un établissement élitiste, au moindre bruit de couloir que le gamin est dérangé ou au moindre manque de respect c'est convocation express dans le bureau du CPE et en général expulsion à la clé.

Ensuite l'attitude des parents, dans un lycée élitiste on leur fait bien comprendre que ce que dit l'enseignant est, sauf preuve explicite du contraire, à considérer comme parole d'évangile, et que si votre gamin dit le contraire, c'est qu'il se trompe ou qu'il ment.

Alors qu'aujourd'hui dans les 95% de lycées et collèges de la médiocratie française, la direction se rangera systématiquement du côté de l'élève et de ses parents qui le prennent pour la 8ème merveille du monde. D'autant plus dans le privé: on ne va pas se mettre un client à dos.

Bien sûr, ça ne permet pas aux élèves de progresser, mais bon, aujourd'hui est-ce qu'on a besoin d'élèves intelligents et instruits ?

J'en viens au principal évidemment, le niveau scolaire. C'est absolument incroyable, il y a à peu près un décalage d'une classe, voire un peu plus, c'est-à-dire que ce que la plupart des élèves font en 5ème est déjà fait en 6ème dans les collèges élitistes, et de même pour les classes supérieures. Le hors-programme, les exercices de recherche et d'approfondissement sont bien évidemment bannis de la majorité des collèges et lycées (égalitarisme oblige !) alors qu'ils sont là conclusion naturelle d'un chapitre dans les écoles élitistes.

Le travail personnel est aussi abordé de manière complètement différente, pendant ma scolarité celui-ci était considéré comme une manière de se perfectionner en faisant le maximum d'exercices sur le plus de notions et de compétences possibles, il était donc tout à fait normal de donner, pour deux à trois jours plus tard 6 à 7 exercices sur une notion qui avait été simplement abordée en classe mais pas nécessairement traitée en exercice. Le but étant de faire chercher l'élève et de le pousser à comprendre lui-même, et non de lui faire apprendre par cœur une technique qui n'est pas la sienne, sans recherche de sa part (car dans ce cas, dux mois plus tard tout est oublié).

Dans la vaste majorité des collèges et lycées néanmoins, il est demandé de ne pas surcharger les élèves (comprendre pas plus de 3 exercices à la fois) et de ne donner en devoirs que ce qui n'a pas été fini en cours. Le but ici est d'avoir une masse médiocre qui puisse faire les exercices de bases, mais de ne surtout pas faire plus, on discriminerait!

En parlant de discrimination d'ailleurs, les notes sont vécues totalement différemment. À la suite de Parcoursup, il ne faut désormais plus mettre de mauvaises notes, cela pénaliserait l'élève dans son orientation ! Tampis si les notes ne veulent plus rien dire (si d'ailleurs on pouvait les supprimer...), si la moyenne est trop basse, il faut compter un exercice en bonus, leur faire une interrogation de cours facile pour qu'ils se rattrapent, et mettre le mauvais contrôle coefficient 0.5. Au passage, le nombre recommandé de notes par trimestre est de... trois. Et on demande que, peu importe la classe, la moyenne soit de 14 à 15 minimum.

Dans les collèges élitistes, c'est tout le contraire: notation hebdomadaire dans chaque matière, pas de rattrapages, si ce n'est au prochain contrôle, le but de la notation est de classer les élèves, et la moyenne d'une classe peut varier entre 9 et 13.

Je pourrais continuer longtemps sur toutes les différences, mais je vais rapidement conclure: il y a en France une élite intellectuelle qui correspond à à peu près 5% des élèves qui domine complètement leur classe d'âge sur le plan scolaire. La majorité des collèges et lycées français ne valent rien, ne croyez pas que vos enfants s'en sortiront parce qu'ils sont dans le privé, mettez les dans des lycées d'élites type Louis le grand, Henri iv, Stanislas, lycée du parc, les chartreux, etc... ou alors en écoles privées hors contrat.
C’est quoi les lycées d’élite ?
il y a 2 ans
C’est quoi les lycées d’élite ?
Louis le grand, Henri iv, Stanislas, lycée du parc, les chartreux, etc...
il y a 2 ans
Et on creuse la différence de plus en plus en mettant des noirs et des arabes dans les classes non élitistes afin que l'élite puisse avoir un total contrôle
:chatslurp2:
il y a 2 ans
Louis le grand, Henri iv, Stanislas, lycée du parc, les chartreux, etc...
J'ai été dans un lycée d'élite, et c'est encore en dessous de la réalité ce que tu dis. Les salles qui portent le nom des anciens élève glorieux, les plaques en marbre à l'entrée, les instruments de musique en libre service partout... C'est du public, mais c'est 1000x plus une bulle que bcp de privé

Tous mes camarades de classe, même les derniers en terme de niveau, sont cadres, ingénieurs, médecins... Ou encore en étude à bac +8 donc en doctorat. À ma connaissance, y a quasi personne qui a vrillé en sortant

Je me rappelle que le niveau de maths et de physique en terminale était déjà au dessus de la fin de la première année de prépa, parce qu'on était préparés pour les études sup difficiles d'entrée de jeu
Image
il y a 2 ans
Tu écris bien. Tu exposes et tu défends bien ton point de vue, mais la vertu que tu vois dans le privé est pour moi un vice.

L'autoritarisme et le travaillisme sont des doctrines pour les idiots. "Prendre la parole des enseignants pour parole d'évangile", "ne pas donner trop de devoirs = médiocratie"

Les vraies élites, comme on dit "élitaires et non élitistes", pas "bandeurs d'élites" donc, vont dans des écoles qui n'imposent du travail que la moitié de la journée. Le reste du temps, ils font du sport en plein air ou des activités culturelles, ce qu'ils souhaitent.

C'est tout simplement car c'est la méthode la plus efficace d'une part.

D'autre part on ne choisit pas si on est intelligent ou non. Il y a des degrés, mais j'irai bien plus loin en affirmant qu'il y a un seuil clair et net, et unique, séparant les gens capables d'apprendre et comprendre, et les idiots. Et pour les gens qui peuvent apprendre, il n'y a qu'une méthode qui fonctionne, et elle n'est pas travailliste.
Le travaillisme ne marche qu'avec les idiots, et encore, dans la limite de leur potentiel, qui est bien basse.
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 2 ans
C'est vrai, j'ai trop d'exemple pour confirmer ce que dit l'op. Quand t'es dans un bon collège/lycée mais pas élitiste, tu te rends pas compte du level des lycées élitistes.

Je me rappelle par exemple que mon meilleur pote avait intégré le lycée Buffon à Paris en 3 ème, on était dans le même collège avant. Il était plus faible en maths que moi, j'étais le meilleur de ma classe. Une fois il arrivait vraiment pas à faire des exos, je mate le truc, je comprenais pas grand chose tellement c'était un niveau bien au dessus. C'était des équations de cercle. Le truc est au programme en première normalement
:Crie:
il y a 2 ans
C'est bien beau de parler de lycées d'élite, encore faudrait il pouvoir les intégrer
:risi_jzoom:

Ça se bouscule à l'entrée, et même avec un bon dossier tu n'es pas sûr d'être pris.
Les bonnes écoles privées restent une alternative crédible.
il y a 2 ans
C'est bien beau de parler de lycées d'élite, encore faudrait il pouvoir les intégrer
:risi_jzoom:

Ça se bouscule à l'entrée, et même avec un bon dossier tu n'es pas sûr d'être pris.
Les bonnes écoles privées restent une alternative crédible.
Ben oui, l’école est pas extensible, faut bien faire le tri
:Mouais_Jesus:


Nonobstant la problématique est intéressante en tant que choix de société. On critique à juste titre l’école publique égalitaire, qui produit des masses médiocres, mais c’est la forme qui est à revoir, sur le fond c’est plutôt sain de donner une chance à tout le monde

Ces écoles élististes ont l’inconvénient majeur d’être liées soit aux moyens financiers des parents (pour le privé), soit à la carte scolaire (pour le public, ce qui revient au même vu les quartiers concernés)

Donc finalement c’est vraiment de la reproduction sociale. Les parents aisés vivent dans des quartiers huppés et/ou permettent aux gosses d’aller dans des très bonnes écoles
il y a 2 ans
Tu écris bien. Tu exposes et tu défends bien ton point de vue, mais la vertu que tu vois dans le privé est pour moi un vice.

L'autoritarisme et le travaillisme sont des doctrines pour les idiots. "Prendre la parole des enseignants pour parole d'évangile", "ne pas donner trop de devoirs = médiocratie"

Les vraies élites, comme on dit "élitaires et non élitistes", pas "bandeurs d'élites" donc, vont dans des écoles qui n'imposent du travail que la moitié de la journée. Le reste du temps, ils font du sport en plein air ou des activités culturelles, ce qu'ils souhaitent.

C'est tout simplement car c'est la méthode la plus efficace d'une part.

D'autre part on ne choisit pas si on est intelligent ou non. Il y a des degrés, mais j'irai bien plus loin en affirmant qu'il y a un seuil clair et net, et unique, séparant les gens capables d'apprendre et comprendre, et les idiots. Et pour les gens qui peuvent apprendre, il n'y a qu'une méthode qui fonctionne, et elle n'est pas travailliste.
Le travaillisme ne marche qu'avec les idiots, et encore, dans la limite de leur potentiel, qui est bien basse.
Oui tu as raison il vaut mieux que les élèves gueulent « wallah nique ta mere la pute » plutôt que de l’autorité c’est sur
:risibo:
il y a 2 ans
Oui tu as raison il vaut mieux que les élèves gueulent « wallah nique ta mere la pute » plutôt que de l’autorité c’est sur
:risibo:
Si tu veux je peux te proposer une séparation :

On met les arabes indisciplinés dans des écoles où l'autorité n'a pas cours.

On met les blancs disciplinés dans des écoles où l'autorité est forte.

Oh pardon, c'est déjà le cas
:hap:
Désolé je dis des bêtises des fois ... Mais du coup, tu es prêt à payer combien pour dresser ton gamin comme un esclave ? C'est ça la question qui se pose en France.

De toutes façons, au fond je pense que tu devrais patienter. Car tous les "wallah nique ta mère la pute" seront bientôt au pouvoir et là de l'autorité tu vas en manger, je pense que tu seras satisfait.
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 2 ans
La vraie question, les lycées élitistes se trouvent-ils en Province également ?
:risibo:
GIF
il y a 2 ans
Si tu veux je peux te proposer une séparation :

On met les arabes indisciplinés dans des écoles où l'autorité n'a pas cours.

On met les blancs disciplinés dans des écoles où l'autorité est forte.

Oh pardon, c'est déjà le cas
:hap:
Désolé je dis des bêtises des fois ... Mais du coup, tu es prêt à payer combien pour dresser ton gamin comme un esclave ? C'est ça la question qui se pose en France.

De toutes façons, au fond je pense que tu devrais patienter. Car tous les "wallah nique ta mère la pute" seront bientôt au pouvoir et là de l'autorité tu vas en manger, je pense que tu seras satisfait.
Sauf que non, cette séparation n’est pas ce qu’on a aujourd’hui, d’ailleurs les arabes avec de l’argent mettent leurs enfants dans ces mêmes lycées prestigieux.
C’est pas SEULEMENT une question de blanc / arabe, mais surtout de profs gauchiasses complètement incompétents, sans autorité et crédibilité qui gâchent l’enseignement et la discipline de leurs classes.

Pas d’autorité => pas de discipline
Pas de discipline => « wallah nique ta mere la pute »

C’est pour ça qu’il y a une différence énorme, c’est pas seulement les élèves, ça compte c’est sur mais c’est en grande partie les profs qui sont le problème.
il y a 2 ans
Sauf que non, cette séparation n’est pas ce qu’on a aujourd’hui, d’ailleurs les arabes avec de l’argent mettent leurs enfants dans ces mêmes lycées prestigieux.
C’est pas SEULEMENT une question de blanc / arabe, mais surtout de profs gauchiasses complètement incompétents, sans autorité et crédibilité qui gâchent l’enseignement et la discipline de leurs classes.

Pas d’autorité => pas de discipline
Pas de discipline => « wallah nique ta mere la pute »

C’est pour ça qu’il y a une différence énorme, c’est pas seulement les élèves, ça compte c’est sur mais c’est en grande partie les profs qui sont le problème.
Not ready, d'un âne on ne fera jamais un cheval de course + l'autorité est le fonctionnement naturel de l'arabe, il en a besoin.
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 2 ans
Les gens ne s'en rendent absolument pas compte car les élèves qui fréquentent ces lycées restent entre eux, mais il y a infiniment plus de différence entre les 100 meilleurs lycées et les 200 suivants qu'entre ces derniers et les 2000 qui suivent.

Personnellement j'ai fait ma scolarité dans un collège/lycée "élitiste" (100% de réussite au bac chaque année dans chaque filière, 90% de mentions, quasi totalité de la classe qui a fait des études très sélectives type médecine de spécialité, X, agrégé, hec, etc...), et étant prof j'ai été amené à travailler dans des collèges et lycées (privés) qui sans être excellents n'étaient pas particulièrement mauvais ou mal réputés (plutôt même considérés comme stricts et exigeants dans la région).

Et il m'a bien fallu plusieurs mois pour comprendre pourquoi je me sentais "en décalage".
La mentalité est complètement différente, de A à Z. Déjà la discipline, aujourd'hui les parents pensent qu'en mettant leurs gosses dans le privé ils vont être tranquilles et bien éduqués, alors que la différence avec le public est absolument minime et que la décadence des mœurs, la violence parfois complètement gratuite et l'irrespect sont monnaie courante. J'ai entendu des histoires sordides de quasi vi*ls entre gamins de 5ème, j'ai géré des 6èmes en pleurs parce qu'elles s'étaient faites étranglées par des lycéens. Et après passage dans le bureau du sous-directeur, on leur met une sanction bidon, une tape sur l'épaule et on les laisse là. Ce genre de chose est inimaginable dans un établissement élitiste, au moindre bruit de couloir que le gamin est dérangé ou au moindre manque de respect c'est convocation express dans le bureau du CPE et en général expulsion à la clé.

Ensuite l'attitude des parents, dans un lycée élitiste on leur fait bien comprendre que ce que dit l'enseignant est, sauf preuve explicite du contraire, à considérer comme parole d'évangile, et que si votre gamin dit le contraire, c'est qu'il se trompe ou qu'il ment.

Alors qu'aujourd'hui dans les 95% de lycées et collèges de la médiocratie française, la direction se rangera systématiquement du côté de l'élève et de ses parents qui le prennent pour la 8ème merveille du monde. D'autant plus dans le privé: on ne va pas se mettre un client à dos.

Bien sûr, ça ne permet pas aux élèves de progresser, mais bon, aujourd'hui est-ce qu'on a besoin d'élèves intelligents et instruits ?

J'en viens au principal évidemment, le niveau scolaire. C'est absolument incroyable, il y a à peu près un décalage d'une classe, voire un peu plus, c'est-à-dire que ce que la plupart des élèves font en 5ème est déjà fait en 6ème dans les collèges élitistes, et de même pour les classes supérieures. Le hors-programme, les exercices de recherche et d'approfondissement sont bien évidemment bannis de la majorité des collèges et lycées (égalitarisme oblige !) alors qu'ils sont là conclusion naturelle d'un chapitre dans les écoles élitistes.

Le travail personnel est aussi abordé de manière complètement différente, pendant ma scolarité celui-ci était considéré comme une manière de se perfectionner en faisant le maximum d'exercices sur le plus de notions et de compétences possibles, il était donc tout à fait normal de donner, pour deux à trois jours plus tard 6 à 7 exercices sur une notion qui avait été simplement abordée en classe mais pas nécessairement traitée en exercice. Le but étant de faire chercher l'élève et de le pousser à comprendre lui-même, et non de lui faire apprendre par cœur une technique qui n'est pas la sienne, sans recherche de sa part (car dans ce cas, dux mois plus tard tout est oublié).

Dans la vaste majorité des collèges et lycées néanmoins, il est demandé de ne pas surcharger les élèves (comprendre pas plus de 3 exercices à la fois) et de ne donner en devoirs que ce qui n'a pas été fini en cours. Le but ici est d'avoir une masse médiocre qui puisse faire les exercices de bases, mais de ne surtout pas faire plus, on discriminerait!

En parlant de discrimination d'ailleurs, les notes sont vécues totalement différemment. À la suite de Parcoursup, il ne faut désormais plus mettre de mauvaises notes, cela pénaliserait l'élève dans son orientation ! Tampis si les notes ne veulent plus rien dire (si d'ailleurs on pouvait les supprimer...), si la moyenne est trop basse, il faut compter un exercice en bonus, leur faire une interrogation de cours facile pour qu'ils se rattrapent, et mettre le mauvais contrôle coefficient 0.5. Au passage, le nombre recommandé de notes par trimestre est de... trois. Et on demande que, peu importe la classe, la moyenne soit de 14 à 15 minimum.

Dans les collèges élitistes, c'est tout le contraire: notation hebdomadaire dans chaque matière, pas de rattrapages, si ce n'est au prochain contrôle, le but de la notation est de classer les élèves, et la moyenne d'une classe peut varier entre 9 et 13.

Je pourrais continuer longtemps sur toutes les différences, mais je vais rapidement conclure: il y a en France une élite intellectuelle qui correspond à à peu près 5% des élèves qui domine complètement leur classe d'âge sur le plan scolaire. La majorité des collèges et lycées français ne valent rien, ne croyez pas que vos enfants s'en sortiront parce qu'ils sont dans le privé, mettez les dans des lycées d'élites type Louis le grand, Henri iv, Stanislas, lycée du parc, les chartreux, etc... ou alors en écoles privées hors contrat.
"100% de réussite au bac chaque année dans chaque filière, 90% de mentions"

C'est pas élitiste, ça. C'était le cas de mon lycée paumé de campagne sans prétention.
:Mouais_Jesus:
Bac +5, RSA mais je compte évoluer, bientôt l'AAH
:bdb:
il y a 2 ans
Franky
Franky
2 ans
La vraie question, les lycées élitistes se trouvent-ils en Province également ?
:risibo:
Bah le problème c'est que c'est de l'entre-soi parisien. Il n'y a pas de lycée avec un très bon niveau et qui communique des valeurs autres que du boboïsme urbain.
Bac +5, RSA mais je compte évoluer, bientôt l'AAH
:bdb:
il y a 2 ans