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Le Scénic. Ce foutu Scénic !
Julien avait choisi le pire moment pour le bousiller, lui et son salaire de cadre moyen de merde. Tous les rêves qu’il lui avait vendu, la richesse, le confort, tout ça pour voir ses jours défiler dans son pavillon miteux en banlieue résidentielle. Il lui avait fait miroiter la vie d’une princesse, mais au final elle n’était qu’une femme au foyer comme tant d’autres, baignant dans la médiocrité et la monotonie. Le crédit sur 20 ans, une aubaine selon leur banquier de l’époque, les avait progressivement enfermés dans un abîme financier. Enzo et Timéo, leurs enfants, ne faisaient que l’aggraver, et elle se surprenait régulièrement à les détester, tous, les tenant responsable de sa situation. S’occuper d’eux lui prenait déjà suffisamment de temps, entre deux émissions de Hanouna et N’oubliez pas les paroles, alors elle n’avait vraiment pas besoin de l’accident de ce foutu Scénic.
Son mari lui avait mainte fois demandé de se trouver un travail, mais selon elle c’était à lui de l’entretenir, c’était sa princesse après tout. Seulement, l’argent manquait et encore plus lors des pépins de la vie comme celui mentionné précédemment. Qui était il pour lui reprocher de dépenser la moitié de son salaire en manucure, sorties shopping et magazines people ? Elle ne lui reprochait pas, lui, de s’offrir une fois par mois un pack de bière qu’il allait boire avec ses « amis », dépravés et irresponsables. La vie de Magalie n’était donc pas un paradis, mais elle s’en contentait. Elle ne se trouvait plus belle depuis des années, et savait qu’il lui aurait été difficile à son âge de trouver un meilleur parti. Les grossesses des jumeaux et une vie sédentaire avaient eu raison de son corps svelte. Elle n’approchait pas encore le quintal, mais elle prenait régulièrement deux places pour asseoir son fessier devenu flasque dans les transports.
Se sentir belle, juste une fois encore, se dit-elle. Une de ses amies du shopping avait de multiples liaisons avec des hommes plus jeunes, rencontrés via une application selon elle. Magalie avait été fort excitée, un sentiment qu’elle n’avait plus éprouvé depuis bien des années, et cette idée lui restait dans la tête. Le nom de cette application ? Elle ne s’en souvenait pas. Linder ? Vader ? Doger ?
C’est ce dernier nom qui lui restait en tête. Après la misérable explication de sa couille molle de mari, elle se décida à sauter le pas. Elle rechercha ainsi l’application sur son téléphone, et le nom dont elle se souvenait devait être le bon, car elle trouva immédiatement. Après s’être crée un compte en tentant de se faire passer pour un être qu’un humain un peu aviné voudrait monter, elle se mit à la recherche de son nouvel amour, celui qui la ferait se sentir aimée. Étrangement, il n’y avait aucune photo sur les profils masculins qu’elle trouvait, seulement des pseudonymes, tels que « berger tbm », « mâle en rut » ou encore « e ». Intriguée, elle contacta le premier, se demandant comment un berger pouvait habiter dans cette banlieue pourtant urbanisée.
« Hey, j’aime bien les bergers, j’ai toujours rêvé d’en rencontrer un, ma grand-mère m’a raconté plein d’histoires dessus, j’aimerais savoir si c’est vrai »
L’homme mit quelques minutes insoutenables avant de répondre :
« Salut ! C’est vrai que c’était plus répandu à l’époque ! Je vois que tu habite dans la même ville que moi, on peut se retrouver au bar, tu pourras voir à quoi ça ressemble »
Magalie ne s’attendait pas à recevoir une réponse, surtout au vu de ses photos, son physique laissait quelques peu à désirer depuis quelques années. Heureusement, Julien travaillait toute la journée et ne rentrait pas des bouchons avant 19h, cela lui laisserait un peu de temps pour faire connaissance. Elle chercha ses anciens vêtements osés, ceux que Julien lui avait offert il y a cinq ans, mais qu’elle n’avait jamais porté devant lui. Elle ne rentrait plus très bien dedans, mais se dit que c’était toujours mieux que rien. A 14h, elle était devant le lieu de rendez vous, et avait bien l’intention de tromper son mari, cette ordure qui ne la méritait pas.
Un homme, habillé en citadin, vient la rejoindre, et lui annonça que c’était lui, berger tbm. Intriguée par cette apparence inhabituelle pour un berger, Magalie ne posa cependant pas de question et entra avec lui pour prendre un verre. L’homme parlait peu, Magalie beaucoup. Il y avait longtemps qu’elle ne s’était pas sentie désirée, et se laissait aller face à cet inconnu. Peu à peu, les verres s’entassaient et l’alcool lui montait à la tête. Après quelques heures, il lui proposa de venir chez lui, il habitait à deux pas. Elle accepta sans se faire prier, rêvant seulement d’embrasser son sexe avec ses lèvres restées pulpeuses malgré l’âge. Pour elle, rien n’avait plus d’importance, et elle voulait seulement se sentir femme une dernière fois.
Une fois arrivée, l’homme referma la porte derrière elle, et la plaqua immédiatement contre le mur, arrachant ses vêtements et parcourant son corps de ses mains musclées. Magalie n’en pouvait plus, et lui ordonna de le baiser. La seule réponse de l’homme fut une gifle puissante, qui l’envoya par terre. « Ce n’est pas moi qui vais te baiser, tu ne me mérite pas. Tu es venue pour un berger, tu vas voir le berger ». Magalie était perdue, trempée et perdue. Son coeur lui criait de fuir, mais sa vulve lui hurlait de rester pour voir la suite.
L’homme siffla deux fois, et un molosse massif apparu dans le couloir. Magalie venait de comprendre trop tard, ce que l’homme signifiait par berger. Et pourtant, ses jambes restaient immobiles, et sa culotte continuait de dégouliner. Son esprit n’était plus celui d’une femme, mais d’une chienne, qui voulait uniquement se faire saillir. L’homme l’avait bien compris, et arracha le reste de vêtements de Magalie. Elle se positionna d’elle même face à l’énorme bête, dont elle voyait le pénis sortir de son fourreau. Haletante, elle écarta les jambes pour que le berger puisse la prendre sauvagement. La bête s’avanca, Magalie tremblait d’impatience, quand soudain…. Elle se réveilla, et sentit couler l’urine de leur cavalier king charles sur sa joue, pendant que Timéo criait « vilain chien, vilain chien, pas faire pipi ».
Julien avait choisi le pire moment pour le bousiller, lui et son salaire de cadre moyen de merde. Tous les rêves qu’il lui avait vendu, la richesse, le confort, tout ça pour voir ses jours défiler dans son pavillon miteux en banlieue résidentielle. Il lui avait fait miroiter la vie d’une princesse, mais au final elle n’était qu’une femme au foyer comme tant d’autres, baignant dans la médiocrité et la monotonie. Le crédit sur 20 ans, une aubaine selon leur banquier de l’époque, les avait progressivement enfermés dans un abîme financier. Enzo et Timéo, leurs enfants, ne faisaient que l’aggraver, et elle se surprenait régulièrement à les détester, tous, les tenant responsable de sa situation. S’occuper d’eux lui prenait déjà suffisamment de temps, entre deux émissions de Hanouna et N’oubliez pas les paroles, alors elle n’avait vraiment pas besoin de l’accident de ce foutu Scénic.
Son mari lui avait mainte fois demandé de se trouver un travail, mais selon elle c’était à lui de l’entretenir, c’était sa princesse après tout. Seulement, l’argent manquait et encore plus lors des pépins de la vie comme celui mentionné précédemment. Qui était il pour lui reprocher de dépenser la moitié de son salaire en manucure, sorties shopping et magazines people ? Elle ne lui reprochait pas, lui, de s’offrir une fois par mois un pack de bière qu’il allait boire avec ses « amis », dépravés et irresponsables. La vie de Magalie n’était donc pas un paradis, mais elle s’en contentait. Elle ne se trouvait plus belle depuis des années, et savait qu’il lui aurait été difficile à son âge de trouver un meilleur parti. Les grossesses des jumeaux et une vie sédentaire avaient eu raison de son corps svelte. Elle n’approchait pas encore le quintal, mais elle prenait régulièrement deux places pour asseoir son fessier devenu flasque dans les transports.
Se sentir belle, juste une fois encore, se dit-elle. Une de ses amies du shopping avait de multiples liaisons avec des hommes plus jeunes, rencontrés via une application selon elle. Magalie avait été fort excitée, un sentiment qu’elle n’avait plus éprouvé depuis bien des années, et cette idée lui restait dans la tête. Le nom de cette application ? Elle ne s’en souvenait pas. Linder ? Vader ? Doger ?
C’est ce dernier nom qui lui restait en tête. Après la misérable explication de sa couille molle de mari, elle se décida à sauter le pas. Elle rechercha ainsi l’application sur son téléphone, et le nom dont elle se souvenait devait être le bon, car elle trouva immédiatement. Après s’être crée un compte en tentant de se faire passer pour un être qu’un humain un peu aviné voudrait monter, elle se mit à la recherche de son nouvel amour, celui qui la ferait se sentir aimée. Étrangement, il n’y avait aucune photo sur les profils masculins qu’elle trouvait, seulement des pseudonymes, tels que « berger tbm », « mâle en rut » ou encore « e ». Intriguée, elle contacta le premier, se demandant comment un berger pouvait habiter dans cette banlieue pourtant urbanisée.
« Hey, j’aime bien les bergers, j’ai toujours rêvé d’en rencontrer un, ma grand-mère m’a raconté plein d’histoires dessus, j’aimerais savoir si c’est vrai »
L’homme mit quelques minutes insoutenables avant de répondre :
« Salut ! C’est vrai que c’était plus répandu à l’époque ! Je vois que tu habite dans la même ville que moi, on peut se retrouver au bar, tu pourras voir à quoi ça ressemble »
Magalie ne s’attendait pas à recevoir une réponse, surtout au vu de ses photos, son physique laissait quelques peu à désirer depuis quelques années. Heureusement, Julien travaillait toute la journée et ne rentrait pas des bouchons avant 19h, cela lui laisserait un peu de temps pour faire connaissance. Elle chercha ses anciens vêtements osés, ceux que Julien lui avait offert il y a cinq ans, mais qu’elle n’avait jamais porté devant lui. Elle ne rentrait plus très bien dedans, mais se dit que c’était toujours mieux que rien. A 14h, elle était devant le lieu de rendez vous, et avait bien l’intention de tromper son mari, cette ordure qui ne la méritait pas.
Un homme, habillé en citadin, vient la rejoindre, et lui annonça que c’était lui, berger tbm. Intriguée par cette apparence inhabituelle pour un berger, Magalie ne posa cependant pas de question et entra avec lui pour prendre un verre. L’homme parlait peu, Magalie beaucoup. Il y avait longtemps qu’elle ne s’était pas sentie désirée, et se laissait aller face à cet inconnu. Peu à peu, les verres s’entassaient et l’alcool lui montait à la tête. Après quelques heures, il lui proposa de venir chez lui, il habitait à deux pas. Elle accepta sans se faire prier, rêvant seulement d’embrasser son sexe avec ses lèvres restées pulpeuses malgré l’âge. Pour elle, rien n’avait plus d’importance, et elle voulait seulement se sentir femme une dernière fois.
Une fois arrivée, l’homme referma la porte derrière elle, et la plaqua immédiatement contre le mur, arrachant ses vêtements et parcourant son corps de ses mains musclées. Magalie n’en pouvait plus, et lui ordonna de le baiser. La seule réponse de l’homme fut une gifle puissante, qui l’envoya par terre. « Ce n’est pas moi qui vais te baiser, tu ne me mérite pas. Tu es venue pour un berger, tu vas voir le berger ». Magalie était perdue, trempée et perdue. Son coeur lui criait de fuir, mais sa vulve lui hurlait de rester pour voir la suite.
L’homme siffla deux fois, et un molosse massif apparu dans le couloir. Magalie venait de comprendre trop tard, ce que l’homme signifiait par berger. Et pourtant, ses jambes restaient immobiles, et sa culotte continuait de dégouliner. Son esprit n’était plus celui d’une femme, mais d’une chienne, qui voulait uniquement se faire saillir. L’homme l’avait bien compris, et arracha le reste de vêtements de Magalie. Elle se positionna d’elle même face à l’énorme bête, dont elle voyait le pénis sortir de son fourreau. Haletante, elle écarta les jambes pour que le berger puisse la prendre sauvagement. La bête s’avanca, Magalie tremblait d’impatience, quand soudain…. Elle se réveilla, et sentit couler l’urine de leur cavalier king charles sur sa joue, pendant que Timéo criait « vilain chien, vilain chien, pas faire pipi ».
Mon guide sur l'or : https://onche.org/topic/3[...]oire-utilite-economie-art
il y a 2 ans
Barnaclus
2 ans
Le Scénic. Ce foutu Scénic !
Julien avait choisi le pire moment pour le bousiller, lui et son salaire de cadre moyen de merde. Tous les rêves qu’il lui avait vendu, la richesse, le confort, tout ça pour voir ses jours défiler dans son pavillon miteux en banlieue résidentielle. Il lui avait fait miroiter la vie d’une princesse, mais au final elle n’était qu’une femme au foyer comme tant d’autres, baignant dans la médiocrité et la monotonie. Le crédit sur 20 ans, une aubaine selon leur banquier de l’époque, les avait progressivement enfermés dans un abîme financier. Enzo et Timéo, leurs enfants, ne faisaient que l’aggraver, et elle se surprenait régulièrement à les détester, tous, les tenant responsable de sa situation. S’occuper d’eux lui prenait déjà suffisamment de temps, entre deux émissions de Hanouna et N’oubliez pas les paroles, alors elle n’avait vraiment pas besoin de l’accident de ce foutu Scénic.
Son mari lui avait mainte fois demandé de se trouver un travail, mais selon elle c’était à lui de l’entretenir, c’était sa princesse après tout. Seulement, l’argent manquait et encore plus lors des pépins de la vie comme celui mentionné précédemment. Qui était il pour lui reprocher de dépenser la moitié de son salaire en manucure, sorties shopping et magazines people ? Elle ne lui reprochait pas, lui, de s’offrir une fois par mois un pack de bière qu’il allait boire avec ses « amis », dépravés et irresponsables. La vie de Magalie n’était donc pas un paradis, mais elle s’en contentait. Elle ne se trouvait plus belle depuis des années, et savait qu’il lui aurait été difficile à son âge de trouver un meilleur parti. Les grossesses des jumeaux et une vie sédentaire avaient eu raison de son corps svelte. Elle n’approchait pas encore le quintal, mais elle prenait régulièrement deux places pour asseoir son fessier devenu flasque dans les transports.
Se sentir belle, juste une fois encore, se dit-elle. Une de ses amies du shopping avait de multiples liaisons avec des hommes plus jeunes, rencontrés via une application selon elle. Magalie avait été fort excitée, un sentiment qu’elle n’avait plus éprouvé depuis bien des années, et cette idée lui restait dans la tête. Le nom de cette application ? Elle ne s’en souvenait pas. Linder ? Vader ? Doger ?
C’est ce dernier nom qui lui restait en tête. Après la misérable explication de sa couille molle de mari, elle se décida à sauter le pas. Elle rechercha ainsi l’application sur son téléphone, et le nom dont elle se souvenait devait être le bon, car elle trouva immédiatement. Après s’être crée un compte en tentant de se faire passer pour un être qu’un humain un peu aviné voudrait monter, elle se mit à la recherche de son nouvel amour, celui qui la ferait se sentir aimée. Étrangement, il n’y avait aucune photo sur les profils masculins qu’elle trouvait, seulement des pseudonymes, tels que « berger tbm », « mâle en rut » ou encore « e ». Intriguée, elle contacta le premier, se demandant comment un berger pouvait habiter dans cette banlieue pourtant urbanisée.
« Hey, j’aime bien les bergers, j’ai toujours rêvé d’en rencontrer un, ma grand-mère m’a raconté plein d’histoires dessus, j’aimerais savoir si c’est vrai »
L’homme mit quelques minutes insoutenables avant de répondre :
« Salut ! C’est vrai que c’était plus répandu à l’époque ! Je vois que tu habite dans la même ville que moi, on peut se retrouver au bar, tu pourras voir à quoi ça ressemble »
Magalie ne s’attendait pas à recevoir une réponse, surtout au vu de ses photos, son physique laissait quelques peu à désirer depuis quelques années. Heureusement, Julien travaillait toute la journée et ne rentrait pas des bouchons avant 19h, cela lui laisserait un peu de temps pour faire connaissance. Elle chercha ses anciens vêtements osés, ceux que Julien lui avait offert il y a cinq ans, mais qu’elle n’avait jamais porté devant lui. Elle ne rentrait plus très bien dedans, mais se dit que c’était toujours mieux que rien. A 14h, elle était devant le lieu de rendez vous, et avait bien l’intention de tromper son mari, cette ordure qui ne la méritait pas.
Un homme, habillé en citadin, vient la rejoindre, et lui annonça que c’était lui, berger tbm. Intriguée par cette apparence inhabituelle pour un berger, Magalie ne posa cependant pas de question et entra avec lui pour prendre un verre. L’homme parlait peu, Magalie beaucoup. Il y avait longtemps qu’elle ne s’était pas sentie désirée, et se laissait aller face à cet inconnu. Peu à peu, les verres s’entassaient et l’alcool lui montait à la tête. Après quelques heures, il lui proposa de venir chez lui, il habitait à deux pas. Elle accepta sans se faire prier, rêvant seulement d’embrasser son sexe avec ses lèvres restées pulpeuses malgré l’âge. Pour elle, rien n’avait plus d’importance, et elle voulait seulement se sentir femme une dernière fois.
Une fois arrivée, l’homme referma la porte derrière elle, et la plaqua immédiatement contre le mur, arrachant ses vêtements et parcourant son corps de ses mains musclées. Magalie n’en pouvait plus, et lui ordonna de le baiser. La seule réponse de l’homme fut une gifle puissante, qui l’envoya par terre. « Ce n’est pas moi qui vais te baiser, tu ne me mérite pas. Tu es venue pour un berger, tu vas voir le berger ». Magalie était perdue, trempée et perdue. Son coeur lui criait de fuir, mais sa vulve lui hurlait de rester pour voir la suite.
L’homme siffla deux fois, et un molosse massif apparu dans le couloir. Magalie venait de comprendre trop tard, ce que l’homme signifiait par berger. Et pourtant, ses jambes restaient immobiles, et sa culotte continuait de dégouliner. Son esprit n’était plus celui d’une femme, mais d’une chienne, qui voulait uniquement se faire saillir. L’homme l’avait bien compris, et arracha le reste de vêtements de Magalie. Elle se positionna d’elle même face à l’énorme bête, dont elle voyait le pénis sortir de son fourreau. Haletante, elle écarta les jambes pour que le berger puisse la prendre sauvagement. La bête s’avanca, Magalie tremblait d’impatience, quand soudain…. Elle se réveilla, et sentit couler l’urine de leur cavalier king charles sur sa joue, pendant que Timéo criait « vilain chien, vilain chien, pas faire pipi ».
Julien avait choisi le pire moment pour le bousiller, lui et son salaire de cadre moyen de merde. Tous les rêves qu’il lui avait vendu, la richesse, le confort, tout ça pour voir ses jours défiler dans son pavillon miteux en banlieue résidentielle. Il lui avait fait miroiter la vie d’une princesse, mais au final elle n’était qu’une femme au foyer comme tant d’autres, baignant dans la médiocrité et la monotonie. Le crédit sur 20 ans, une aubaine selon leur banquier de l’époque, les avait progressivement enfermés dans un abîme financier. Enzo et Timéo, leurs enfants, ne faisaient que l’aggraver, et elle se surprenait régulièrement à les détester, tous, les tenant responsable de sa situation. S’occuper d’eux lui prenait déjà suffisamment de temps, entre deux émissions de Hanouna et N’oubliez pas les paroles, alors elle n’avait vraiment pas besoin de l’accident de ce foutu Scénic.
Son mari lui avait mainte fois demandé de se trouver un travail, mais selon elle c’était à lui de l’entretenir, c’était sa princesse après tout. Seulement, l’argent manquait et encore plus lors des pépins de la vie comme celui mentionné précédemment. Qui était il pour lui reprocher de dépenser la moitié de son salaire en manucure, sorties shopping et magazines people ? Elle ne lui reprochait pas, lui, de s’offrir une fois par mois un pack de bière qu’il allait boire avec ses « amis », dépravés et irresponsables. La vie de Magalie n’était donc pas un paradis, mais elle s’en contentait. Elle ne se trouvait plus belle depuis des années, et savait qu’il lui aurait été difficile à son âge de trouver un meilleur parti. Les grossesses des jumeaux et une vie sédentaire avaient eu raison de son corps svelte. Elle n’approchait pas encore le quintal, mais elle prenait régulièrement deux places pour asseoir son fessier devenu flasque dans les transports.
Se sentir belle, juste une fois encore, se dit-elle. Une de ses amies du shopping avait de multiples liaisons avec des hommes plus jeunes, rencontrés via une application selon elle. Magalie avait été fort excitée, un sentiment qu’elle n’avait plus éprouvé depuis bien des années, et cette idée lui restait dans la tête. Le nom de cette application ? Elle ne s’en souvenait pas. Linder ? Vader ? Doger ?
C’est ce dernier nom qui lui restait en tête. Après la misérable explication de sa couille molle de mari, elle se décida à sauter le pas. Elle rechercha ainsi l’application sur son téléphone, et le nom dont elle se souvenait devait être le bon, car elle trouva immédiatement. Après s’être crée un compte en tentant de se faire passer pour un être qu’un humain un peu aviné voudrait monter, elle se mit à la recherche de son nouvel amour, celui qui la ferait se sentir aimée. Étrangement, il n’y avait aucune photo sur les profils masculins qu’elle trouvait, seulement des pseudonymes, tels que « berger tbm », « mâle en rut » ou encore « e ». Intriguée, elle contacta le premier, se demandant comment un berger pouvait habiter dans cette banlieue pourtant urbanisée.
« Hey, j’aime bien les bergers, j’ai toujours rêvé d’en rencontrer un, ma grand-mère m’a raconté plein d’histoires dessus, j’aimerais savoir si c’est vrai »
L’homme mit quelques minutes insoutenables avant de répondre :
« Salut ! C’est vrai que c’était plus répandu à l’époque ! Je vois que tu habite dans la même ville que moi, on peut se retrouver au bar, tu pourras voir à quoi ça ressemble »
Magalie ne s’attendait pas à recevoir une réponse, surtout au vu de ses photos, son physique laissait quelques peu à désirer depuis quelques années. Heureusement, Julien travaillait toute la journée et ne rentrait pas des bouchons avant 19h, cela lui laisserait un peu de temps pour faire connaissance. Elle chercha ses anciens vêtements osés, ceux que Julien lui avait offert il y a cinq ans, mais qu’elle n’avait jamais porté devant lui. Elle ne rentrait plus très bien dedans, mais se dit que c’était toujours mieux que rien. A 14h, elle était devant le lieu de rendez vous, et avait bien l’intention de tromper son mari, cette ordure qui ne la méritait pas.
Un homme, habillé en citadin, vient la rejoindre, et lui annonça que c’était lui, berger tbm. Intriguée par cette apparence inhabituelle pour un berger, Magalie ne posa cependant pas de question et entra avec lui pour prendre un verre. L’homme parlait peu, Magalie beaucoup. Il y avait longtemps qu’elle ne s’était pas sentie désirée, et se laissait aller face à cet inconnu. Peu à peu, les verres s’entassaient et l’alcool lui montait à la tête. Après quelques heures, il lui proposa de venir chez lui, il habitait à deux pas. Elle accepta sans se faire prier, rêvant seulement d’embrasser son sexe avec ses lèvres restées pulpeuses malgré l’âge. Pour elle, rien n’avait plus d’importance, et elle voulait seulement se sentir femme une dernière fois.
Une fois arrivée, l’homme referma la porte derrière elle, et la plaqua immédiatement contre le mur, arrachant ses vêtements et parcourant son corps de ses mains musclées. Magalie n’en pouvait plus, et lui ordonna de le baiser. La seule réponse de l’homme fut une gifle puissante, qui l’envoya par terre. « Ce n’est pas moi qui vais te baiser, tu ne me mérite pas. Tu es venue pour un berger, tu vas voir le berger ». Magalie était perdue, trempée et perdue. Son coeur lui criait de fuir, mais sa vulve lui hurlait de rester pour voir la suite.
L’homme siffla deux fois, et un molosse massif apparu dans le couloir. Magalie venait de comprendre trop tard, ce que l’homme signifiait par berger. Et pourtant, ses jambes restaient immobiles, et sa culotte continuait de dégouliner. Son esprit n’était plus celui d’une femme, mais d’une chienne, qui voulait uniquement se faire saillir. L’homme l’avait bien compris, et arracha le reste de vêtements de Magalie. Elle se positionna d’elle même face à l’énorme bête, dont elle voyait le pénis sortir de son fourreau. Haletante, elle écarta les jambes pour que le berger puisse la prendre sauvagement. La bête s’avanca, Magalie tremblait d’impatience, quand soudain…. Elle se réveilla, et sentit couler l’urine de leur cavalier king charles sur sa joue, pendant que Timéo criait « vilain chien, vilain chien, pas faire pipi ».
Tarax
Mais jerry
Mais jerry
Toujours pas les shills
0 UE 0 EURO 0 OTAN 100% Francais
il y a 2 ans
Enfin une fic je croyais que ça avait totalement disparu
Je UP et fav je reviendrai lire plus tard
Je UP et fav je reviendrai lire plus tard
il y a 2 ans
Bider avec une fic aussi recherchée
Mon guide sur l'or : https://onche.org/topic/3[...]oire-utilite-economie-art
il y a 2 ans
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