Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsPas du tout, au contraire.
Combattre, c'est feed.
En ce moment, on constate d'ailleurs que tout les gros looser passent leur temps à combattre. Les gauchistes par exemple, toujours en train de "lutter" ceux-là. On remarque que ça ne leur réussit pas beaucoup. A chaque jour qui passe ils perdent un peu plus de terrain.
Combattre, c'est feed.
En ce moment, on constate d'ailleurs que tout les gros looser passent leur temps à combattre. Les gauchistes par exemple, toujours en train de "lutter" ceux-là. On remarque que ça ne leur réussit pas beaucoup. A chaque jour qui passe ils perdent un peu plus de terrain.
Oui c'est sur alors que le RN aide vachement a lutter contre les viols de masses sur les gamines qui explosent depuis quelques années
il y a 2 ans
Dans 400 ans on sera sur d'autres planètes, l'Europe on en aura plus rien à foutre
ceci
¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a 2 ans
Les blancs on disparu des livres d'histoire
On récuperera notre Terre Promise dans 2000 ans, mais il restera plus que 5% de gênes blancs
il y a 2 ans
On récuperera notre Terre Promise dans 2000 ans, mais il restera plus que 5% de gênes blancs
On fera un Etat blanc de l'ocean à l'oural,
Comme ecrit dans le livre saint que nous aura dicté Dieu
Comme ecrit dans le livre saint que nous aura dicté Dieu
il y a 2 ans
Le NWO sera déjà mis en place d'ici là, on disparaîtera de l'histoire car ce que veulent les élites c'est un peuple métissé sans racine
il y a 2 ans
Il y aura des monuments de commémorations pour les blancs d'Europe de l'ouest ?
Comme les indiens d'Amérique ?
Comme les indiens d'Amérique ?
bah avec des wittos comme toi qui simps des blacks oui ça va arriver plus vite que prévu
À quoi ça sert de vivre en étant schizophrène, si vous avez la réponse, go MP
il y a 2 ans
bah avec des wittos comme toi qui simps des blacks oui ça va arriver plus vite que prévu
J'ai attendu "le bon moment" comme tout les racialistins
Mais c'est jamais le "bon moment"
Mais c'est jamais le "bon moment"
« les promesses n'engagent que ceux qui y croient »
il y a 2 ans
Quand les blancs vont disparaître l'humanité vas revenir à l'âge de pierre
Je suis la reine des abeilles 🐝
il y a 2 ans
Dans 400 ans on sera sur d'autres planètes, l'Europe on en aura plus rien à foutre
En espérant que quelqu'un UP ce message dans 400 ans
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsEn espérant que quelqu'un UP ce message dans 400 ans
Modo épingle ce rappel pour les futures générations
Perdez pas espoir Mes MP marchent plus, déso
il y a 2 ans
Bon ok... Alors je vais te raconter une histoire qui m'est arrivée il y a dix ans à peu près.
A cette époque je faisais mes études supérieures dans un endroit vraiment très spécial. Un lycée militaire. J'étais en classe prépa, et je préparais le concours de Saint-Cyr pour devenir officier de l'armée de terre.
Quand je suis arrivé là bas, je ne m'attendais pas du tout à ce que j'allais trouver. Je suis tombé sur des gens que je n'avait jamais vu, dont je ne soupçonnais même pas l'existence, et qui vivaient d'une manière que je n'avais jamais connue.
En gros c'était...Poudlard. Je sais pas si t'as lu Harry Potter mais en gros c'était ça sauf que Harry Potter ça parle de magie et c'est un truc d'anglo-saxon. Là c'était français, et la magie avait été remplacée par l'armée.
Malgré cela les points communs étaient évident. D'abord on faisait nos études dans un chateau. Un vrai chateau royal à l'ancienne.
Ensuite, il y avait un truc vraiment particulier, ça s'appelait les "quartiers" :golemvelo5:
Les quartiers en gros c'était des organisation d'élèves. Il y en avait quatre: La corniche, les avia, les mataf et la taupe. On rentrait dans tel ou tel quartier selon l'école qu'on préparait. Par exemple, tout ceux qui préparaient le concours de polytechnique entraient dans le quartier de "la taupe", c'étaient les taupins. Tu me suis ? :golemvelo5:
Tout ces quartiers étaient extrêmement organisés, c'étaient limite des organisations para-militaire estudiantine. Des organisation créées par les élèves, pour les élèves, gérées par les élèves.
Moi je devais aller dans le quartier de la "Corniche". C'était le quartier de ceux qui préparaient le concours pour l'armée de terre. Mais il y avait un problème.
quand tu rentrais dans un quartier, tu devais obligatoirement participer à des activités que les élèves organisaient entre-eux. Ces activités avaient pour but de souder les élèves entre eux, de former une véritable cohésion de groupe. C'était le principe du bizutage, mais poussé à l'extrême, car ce processus durait pendant toute une année, sous la supervision des deuxième année.
Et même les week end...
Il fallait rester le week end pour aller faire des trucs genre footing en foret avec les autres élèves, formation au combat et tout. C'était obligatoire, aucun moyen d'y échapper (sauf en quittant le quartier).
Sauf que moi j'avais une meuf, et le week end j'allais la voir pour...bon je te fais pas un dessin.
J'ai donc très vite fait mon choix, entre passer mon week end à courir avec des puceaux et aller tringler ma meuf j'ai choisi tout de suite et je me suis séparé de mon quartier, tant pis.
Je me suis donc retrouvé dans la case "hors-quartier". C'était un statut extrêmement mal vu. On m'en avait parlé, et on m'avait dit que les hors-quartier étaient très rare, et que quand il y en avait en général c'était un mec tout seul qui se faisait bolosser par les autres, qui mangeait tout seul à la cantine, qui se faisait défoncer ses affaire pendant la nuit (on vivait en internat), etc...
Mais moi je voulais tringler ma meuf, du coup je me suis cassé quand même. Et au passage, j'ai fais un peu de recrutement par-ci par-là histoire de pas me retrouver tout seul. C'était au tout début de l'année, les élèves de première année venaient à peine d'intégrer les quartiers.
Du coup je vais en voir un, je le prend seul à seul et je discute un peu avec lui d'un air entendu, je lui dit "c'est chiant les quartiers non ? Entre nous, on va pas se mentir, c'est casse-burne avoue"
Le mec me dit "ouai grave"
Je lui dit "vas-y viens on se casse" , il se marre et il accepte.
Je vais en voir un autre, rebelote, il accepte et me suis.
J'ai continué comme ça jusqu'à ce qu'on soit sept. Sept sur une classe de vingt à peu près. Le bahut comptait en tout plusieurs centaines d'élèves.
Du coup une fois que le petit groupe était réuni, on va voir les autres élèves, les deuxième année qui organisaient tout, et on leur a dit "bon bah vos délires ça nous intéresse pas, on se tire, allez salut"
ça n'est pas bien passé du tout, ils l'ont très mal pris.
Ils ont fait une réunion de crise, les deuxième année sont venus nous voir pour discuter, ils ont également ramené tout les autres élèves de ma classe en renfort, et ils sont venu au départ pour...discuter.
Ils voulaient nous ramener à la raison, calmement.
Mais on a insisté, on leur a dit que notre décision était prise et on a tenu nos position. Du coup, le schisme était acté et ils sont repartis.
L'administration du bahut a pris acte, et a placé nos chambre dans un endroit spécial, ils nous ont groupé tous ensemble dans la même zone de l'internat, de sorte que tout les hors-quartier vivaient ensemble.
(L'administration du bahut était composé de vrais militaire qui eux n'étaient pas des étudiants. C'était des mecs sérieux qui avaient vraiment fait la guerre. Ils étaient contre les quartiers mais ne pouvait pas faire grand-chose pour l'empêcher alors ils toléraient tout ça en veillant à ce que ça ne dégénère pas trop. Du coup ils étaient très content d'apprendre qu'on avait fait un schisme et ils étaient de notre coté. )
Quel a été le résultat de tout ceci ? C'est que pendant une année, notre classe a été coupée en deux. J'avais jamais vu ça, c'était vraiment spécial. Tu rentrais dans la classe pour aller en cours, t'avais d'un coté ceux qui étaient dans un quartier, et de l'autre ceux qui étaient hors-quartier. On se parlait pas, sauf pour s'envoyer des tirs.
Et pendant toute une année, ça a été la guerre froide. On était trop nombreux pour qu'ils nous attaquent, mais ils allaient pas capituler pour autant, du coup c'était une ambiance assez tendax
Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Le plus intéressant arrive après, car le cursus universitaire se passait en deux ans.
A cette époque je faisais mes études supérieures dans un endroit vraiment très spécial. Un lycée militaire. J'étais en classe prépa, et je préparais le concours de Saint-Cyr pour devenir officier de l'armée de terre.
Quand je suis arrivé là bas, je ne m'attendais pas du tout à ce que j'allais trouver. Je suis tombé sur des gens que je n'avait jamais vu, dont je ne soupçonnais même pas l'existence, et qui vivaient d'une manière que je n'avais jamais connue.
En gros c'était...Poudlard. Je sais pas si t'as lu Harry Potter mais en gros c'était ça sauf que Harry Potter ça parle de magie et c'est un truc d'anglo-saxon. Là c'était français, et la magie avait été remplacée par l'armée.
Malgré cela les points communs étaient évident. D'abord on faisait nos études dans un chateau. Un vrai chateau royal à l'ancienne.
Ensuite, il y avait un truc vraiment particulier, ça s'appelait les "quartiers" :golemvelo5:
Les quartiers en gros c'était des organisation d'élèves. Il y en avait quatre: La corniche, les avia, les mataf et la taupe. On rentrait dans tel ou tel quartier selon l'école qu'on préparait. Par exemple, tout ceux qui préparaient le concours de polytechnique entraient dans le quartier de "la taupe", c'étaient les taupins. Tu me suis ? :golemvelo5:
Tout ces quartiers étaient extrêmement organisés, c'étaient limite des organisations para-militaire estudiantine. Des organisation créées par les élèves, pour les élèves, gérées par les élèves.
Moi je devais aller dans le quartier de la "Corniche". C'était le quartier de ceux qui préparaient le concours pour l'armée de terre. Mais il y avait un problème.
Et même les week end...
Il fallait rester le week end pour aller faire des trucs genre footing en foret avec les autres élèves, formation au combat et tout. C'était obligatoire, aucun moyen d'y échapper (sauf en quittant le quartier).
Sauf que moi j'avais une meuf, et le week end j'allais la voir pour...bon je te fais pas un dessin.
J'ai donc très vite fait mon choix, entre passer mon week end à courir avec des puceaux et aller tringler ma meuf j'ai choisi tout de suite et je me suis séparé de mon quartier, tant pis.
Je me suis donc retrouvé dans la case "hors-quartier". C'était un statut extrêmement mal vu. On m'en avait parlé, et on m'avait dit que les hors-quartier étaient très rare, et que quand il y en avait en général c'était un mec tout seul qui se faisait bolosser par les autres, qui mangeait tout seul à la cantine, qui se faisait défoncer ses affaire pendant la nuit (on vivait en internat), etc...
Mais moi je voulais tringler ma meuf, du coup je me suis cassé quand même. Et au passage, j'ai fais un peu de recrutement par-ci par-là histoire de pas me retrouver tout seul. C'était au tout début de l'année, les élèves de première année venaient à peine d'intégrer les quartiers.
Du coup je vais en voir un, je le prend seul à seul et je discute un peu avec lui d'un air entendu, je lui dit "c'est chiant les quartiers non ? Entre nous, on va pas se mentir, c'est casse-burne avoue"
Le mec me dit "ouai grave"
Je lui dit "vas-y viens on se casse" , il se marre et il accepte.
Je vais en voir un autre, rebelote, il accepte et me suis.
J'ai continué comme ça jusqu'à ce qu'on soit sept. Sept sur une classe de vingt à peu près. Le bahut comptait en tout plusieurs centaines d'élèves.
Du coup une fois que le petit groupe était réuni, on va voir les autres élèves, les deuxième année qui organisaient tout, et on leur a dit "bon bah vos délires ça nous intéresse pas, on se tire, allez salut"
ça n'est pas bien passé du tout, ils l'ont très mal pris.
Ils ont fait une réunion de crise, les deuxième année sont venus nous voir pour discuter, ils ont également ramené tout les autres élèves de ma classe en renfort, et ils sont venu au départ pour...discuter.
Ils voulaient nous ramener à la raison, calmement.
Mais on a insisté, on leur a dit que notre décision était prise et on a tenu nos position. Du coup, le schisme était acté et ils sont repartis.
L'administration du bahut a pris acte, et a placé nos chambre dans un endroit spécial, ils nous ont groupé tous ensemble dans la même zone de l'internat, de sorte que tout les hors-quartier vivaient ensemble.
(L'administration du bahut était composé de vrais militaire qui eux n'étaient pas des étudiants. C'était des mecs sérieux qui avaient vraiment fait la guerre. Ils étaient contre les quartiers mais ne pouvait pas faire grand-chose pour l'empêcher alors ils toléraient tout ça en veillant à ce que ça ne dégénère pas trop. Du coup ils étaient très content d'apprendre qu'on avait fait un schisme et ils étaient de notre coté. )
Quel a été le résultat de tout ceci ? C'est que pendant une année, notre classe a été coupée en deux. J'avais jamais vu ça, c'était vraiment spécial. Tu rentrais dans la classe pour aller en cours, t'avais d'un coté ceux qui étaient dans un quartier, et de l'autre ceux qui étaient hors-quartier. On se parlait pas, sauf pour s'envoyer des tirs.
Et pendant toute une année, ça a été la guerre froide. On était trop nombreux pour qu'ils nous attaquent, mais ils allaient pas capituler pour autant, du coup c'était une ambiance assez tendax
Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Le plus intéressant arrive après, car le cursus universitaire se passait en deux ans.
il y a 2 ans
La première année se passe, arrive les vacances d'été, et puis la nouvelle année commence. Je retourne au bahut, je suis toujours hors-quartier et les autres aussi.
Sauf que cette fois, on était plus des premières année, on était passé au rang supérieur. Par contre, il y avait un nouvel arrivage de nouveaux élèves. Et eux aussi, comme nous, devaient faire un choix en arrivant.
Du coup, au bout d'une semaine est arrivé le jour fatidique où les premières années devaient choisir leur quartier, leur camp, leur faction. J'ai tout vu depuis la fenêtre de ma piaule, ça a été simple:
beaucoup d'élèves sont allé en taupe, pour préparer l'X
une très grosse partie ont rejoint la corniche (armée de terre)
quelque-uns sont allé chez les avia (armée de l'air)
et une poignée ont rejoint les mataf (marine nationale)
mais...avant de les faire choisir, l'administration leur avait dit "au fait, si vous voulez pas aller dans un quartier c'est possible, il existe déjà un groupe de hors-quartier depuis un an"
Le résultat...c'est que cinquante nouveaux élèves ont choisi ce jour-là de devenir hors-quartiers.
C'était énorme, du jamais vu. Au regard des effectifs du bahut les hors-quartier étaient devenu le groupe numéro 2 en taille, on dépassait presque tout le monde, c'était la révolution, malgré des siècles d'existence le système des quartiers était en train de s'effondrer sous nos yeux
Cette fois ça a été la crise, la vraie. Tout les mecs de quartiers ont déboulé devant nos chambres pour faire un scandale, ils étaient furieux et nous accusaient de vouloir "détruire les traditions", ils se sentaient extrêmement menacés et étaient devenu incroyablement agressif, on était au bord de la baston générale. De notre coté on a temporisé, calmé le jeu, on a pas répliqué. Finalement ils sont repartis.
Suite à ça, on est allé voir les nouveaux hors-quartier, les petits nouveaux, et on leur a expliqué un peu comme ça se passait. On leur a dit en gros qu'on allait pas spécialement s'occuper d'eux, qu'on les forcerait pas à faire des activités, qu'on allait pas les encadrer. On leur a dit qu'on vivait notre vie et qu'ils pouvaient vivre la leur, et puis voilà. J'ai profité de l'occasion pour faire un petit discours et leur dire qu'ils étaient des insurgés sans le savoir, histoire de les pousser un peu dans le délire "résistance au système"
Et les choses ont continué comme ça. On avait dans nos rangs des types normaux, mais pas que. Il y avait aussi le meilleur élève du bahut qui nous avait rejoint, le fils d'un Amiral de la Marine. Il était venu avec nous parce qu'il voulait pas perdre son temps avec les activités des quartiers et voulait qu'on lui foute la paix pour qu'il étudie tranquillement. Pour la petite histoire, il a réussi le concours à la fin des deux ans et il est devenu officier de l'armée
Mais y avait pas que lui. Comme je te le disais les quartiers étaient très organisés et avaient donc une hiérarchie. Parmis nous, il y avait un mec qui était pressenti pour devenir futur chef de quartier, mais il avait choisi de se détourner du chemin qui était tracé pour lui et ce jeune prince a préféré nous rejoindre. J'ai pas mal joué avec lui à age of empire en salle info, et tu sais quoi ? C'était un Khey
Je l'ai su quand un jour j'ai balancé un "onche onche
" dans une file d'attente à la cantine. Ce con a répondu et c'est comme ça que j'ai su qu'il était du forum
A coté de ça, les plus faibles nous avaient rejoint aussi, ils étaient venu se mettre sous notre protection et ils ont été accueilli, on leur a foutu la paix même si on aimait bien les embêter un peu de temps en temps
Bref, nous étions Légion.
https://image.noelshack.com[...]1474719469-risitas622.png
Je te raconterai bien la suite de cette histoire, les leçons qu'on peut en tirer et surtout le rapport avec la discussion de départ, mais ça fais deux heures que j'écrit et je vais faire une petite pause
Sauf que cette fois, on était plus des premières année, on était passé au rang supérieur. Par contre, il y avait un nouvel arrivage de nouveaux élèves. Et eux aussi, comme nous, devaient faire un choix en arrivant.
Du coup, au bout d'une semaine est arrivé le jour fatidique où les premières années devaient choisir leur quartier, leur camp, leur faction. J'ai tout vu depuis la fenêtre de ma piaule, ça a été simple:
beaucoup d'élèves sont allé en taupe, pour préparer l'X
une très grosse partie ont rejoint la corniche (armée de terre)
quelque-uns sont allé chez les avia (armée de l'air)
et une poignée ont rejoint les mataf (marine nationale)
mais...avant de les faire choisir, l'administration leur avait dit "au fait, si vous voulez pas aller dans un quartier c'est possible, il existe déjà un groupe de hors-quartier depuis un an"
Le résultat...c'est que cinquante nouveaux élèves ont choisi ce jour-là de devenir hors-quartiers.
C'était énorme, du jamais vu. Au regard des effectifs du bahut les hors-quartier étaient devenu le groupe numéro 2 en taille, on dépassait presque tout le monde, c'était la révolution, malgré des siècles d'existence le système des quartiers était en train de s'effondrer sous nos yeux
Cette fois ça a été la crise, la vraie. Tout les mecs de quartiers ont déboulé devant nos chambres pour faire un scandale, ils étaient furieux et nous accusaient de vouloir "détruire les traditions", ils se sentaient extrêmement menacés et étaient devenu incroyablement agressif, on était au bord de la baston générale. De notre coté on a temporisé, calmé le jeu, on a pas répliqué. Finalement ils sont repartis.
Suite à ça, on est allé voir les nouveaux hors-quartier, les petits nouveaux, et on leur a expliqué un peu comme ça se passait. On leur a dit en gros qu'on allait pas spécialement s'occuper d'eux, qu'on les forcerait pas à faire des activités, qu'on allait pas les encadrer. On leur a dit qu'on vivait notre vie et qu'ils pouvaient vivre la leur, et puis voilà. J'ai profité de l'occasion pour faire un petit discours et leur dire qu'ils étaient des insurgés sans le savoir, histoire de les pousser un peu dans le délire "résistance au système"
Et les choses ont continué comme ça. On avait dans nos rangs des types normaux, mais pas que. Il y avait aussi le meilleur élève du bahut qui nous avait rejoint, le fils d'un Amiral de la Marine. Il était venu avec nous parce qu'il voulait pas perdre son temps avec les activités des quartiers et voulait qu'on lui foute la paix pour qu'il étudie tranquillement. Pour la petite histoire, il a réussi le concours à la fin des deux ans et il est devenu officier de l'armée
Mais y avait pas que lui. Comme je te le disais les quartiers étaient très organisés et avaient donc une hiérarchie. Parmis nous, il y avait un mec qui était pressenti pour devenir futur chef de quartier, mais il avait choisi de se détourner du chemin qui était tracé pour lui et ce jeune prince a préféré nous rejoindre. J'ai pas mal joué avec lui à age of empire en salle info, et tu sais quoi ? C'était un Khey
Je l'ai su quand un jour j'ai balancé un "onche onche
A coté de ça, les plus faibles nous avaient rejoint aussi, ils étaient venu se mettre sous notre protection et ils ont été accueilli, on leur a foutu la paix même si on aimait bien les embêter un peu de temps en temps
Bref, nous étions Légion.
Je te raconterai bien la suite de cette histoire, les leçons qu'on peut en tirer et surtout le rapport avec la discussion de départ, mais ça fais deux heures que j'écrit et je vais faire une petite pause
il y a 2 ans
Je n'aurai jamais pensé à appeler ça comme ça, mais oui ça marche, on peut utiliser cette expression.
il y a 2 ans
Je me fume une petit clope et je me fais un café, après je te raconte la suite. Elle n'est pas sans intérêt car il y a des leçons fondamentales à tirer de tout ceci.
il y a 2 ans
Dans 400 ans on sera sur d'autres planètes, l'Europe on en aura plus rien à foutre
L'espace n'existe pas
il y a 2 ans
Bon ça y est, j'ai finis mon café. La suite maintenant.
La suite c'est qu'au cours de l'année un certain nombre de types nous ont rejoint, certains étaient des élèves qui arrivaient en cours de route dans l'établissement, d'autres avaient tout simplement quitté leur quartier pour décider de nous rejoindre. Mais tout ceci restait marginal, dans l'ensemble le groupe est resté plus ou moins stable en terme d'effectif.
On notera quand même qu'aucun hors quartier n'est revenu sur son choix, ils sont tous resté hors-quartier. C'était assez logique car chez les autres, dans le système des quartiers, le processus d'intégration se faisait très tôt. Quelqu'un qui arriverait en cours de route aurait beaucoup de mal à s'intégrer. Chez les autres il fallait prendre le train à temps ou rester à quai.
Certains voulurent organiser les hors-quartier, introduire par exemples des signes distinctifs, un vocabulaire particulier, une hiérarchie. Mais cela ne fonctionna jamais. Là aussi c'était normal, on avait quitté le système des quartiers mais ce n'était pas pour devenir un quartier à notre tour. Sans parler du coté artificiel de la démarche.
Les quartiers existaient en effet depuis très longtemps, leur passé et leur histoire leur donnait un certain poid et une certaine légitimité, chez eux il était aussi naturel d'utiliser certains mots comme nous utilisons les nôtres (Golem, Khey, etc...). Ici je constatais que l'organisation et les traditions n'étaient pas des choses qui pouvaient être forcées, mais qui émergaient plutôt avec le temps, naturellement.
Ainsi le temps passa sans que rien ne change vraiment, et à la fin de l'année le concours arriva. Certains d'entres-nous le réussirent, d'autres non. Je le réussi à moitié, car j'avais passé les épreuves écrites, mais j'échouais aux oraux. Comme c'était malgré tout un bon résultat l'administration me proposa de repasser une année de plus, ce qui était un privilège. Je refusais malgré tout, car j'étais épuisé par ces deux années et je ne me sentais pas d'en attaquer une troisième.
Mais certains hors-quartier se retrouvèrent dans la même situation que moi, et firent le choix de rester pour une troisième année. C'est ainsi que je pu obtenir des informations sur ce qui arriva la troisième année. Le résultat fut sans appel : rien de spécial.
Les hors-quartier n'augmentèrent pas en nombre, en fait les nouveaux s'étaient tous intégré à un quartier. Il n'y aurait pas de troisième génération, c'était terminé et tout retournerait à la normale.
Je reçus cette nouvelle une petite déception mais sans plus et je passais à autre chose. Je gardais pourtant l'information en tête, et je pris le temps d'y réfléchir tranquillement. Le temps était venu de tirer les leçons de tout ça.
La première chose qu'on pourrait se demander c'est comment tout cela avait été possible. Ici je dois encore insister sur le fait que le système des quartiers existait depuis très longtemps, le poid des usages, des coutumes et des traditions était extrêmement fort. Habituellement on ne peut pas lutter de l'intérieur contre ce genre de chose, la pression est trop forte. :golemvelo5:
Sauf que...Il s'était passé quelque chose avant mon arrivée au bahut.
Comme je le disais au tout début, les quartiers étaient des organisations paramilitaires estudiantines. Et je dois encore ajouter que 95% des élèves du lycée étaient des mecs. Le cocktail était explosif : organisation militaire + jeunes hommes + internat + zéro meuf = testostérone maximale et agressivité sans limite
Pour donner une petite anecdote de l'ambiance qui régnait que je suis arrivé, il n'était pas rare que des élèves aillent passer leur samedi soir dans un bar de la ville où ils faisaient des concours pour savoir qui éclaterait le plus de glaçons sur le comptoir du bar avec sa tête. L'ambiance était virile.
Mais cette chaleureuse ambiance de camaraderie avait aussi ses revers, et des fois les mecs déconnait sérieusement. En particulier dans ma classe.
Pour situer un peu, de tout les lycées militaire français le notre était celui qui avait la réputation d'être le plus bourrin. Et la classe dans laquelle je me trouvais était la plus brutale du lycée. On était donc chez les bourrins des bourrins, des bonnes grosses brutasse à l'ancienne. J'avais demandé à un des militaires qui était en place comment ça se passait à l'époque, il m'a répondu "on les prenait et on les faisait rebondir sur le mur"
Du coup, les mecs déconnaient sérieusement et il y eu...des débordements. J'ai pas trop suivi l'affaire car c'était avant mon arrivée mais en gros ils avaient tellement fait de la merde que l'administration du bahut avait décidé de fermer la classe pendant une année pour calmer le jeu.
Le but de la manoeuvre était d'empêcher la transmission entre les élèves de premières année et ceux de deuxième année. En fermant une classe, ils s'assuraient que quand notre promo arriverait il n'y aurait pas de deuxième année de notre classe pour nous pousser à faire des conneries.
Toutes les autres classes du bahut avaient des deuxièmes années, sauf nous.
Et je pense que c'est ça qui a fait que l'avènement des hors-quartier avait été possible. Avant nous il y avait eu un vide, et ce vide avait été une sorte d'ouverture, de brèche, un peu comme une fenêtre de tir. Sans ça on n'aurait jamais rien pu faire.
C'est très important.
Maintenant...Pensons à la France deux minutes, et aux boomers de mai 68. Cette génération est bien connue pour son égoïsme forcené, ils se sont opposé à leurs parents, à De Gaulle, et à tout le monde d'avant. De leur coté ils n'ont eu que le souci de jouir sans entrave, et ne se sont pas soucié de ceux qui viendraient après eux. Pour ainsi dire ils n'ont tout simplement rien transmis aux générations qui suivirent. Tu vois où je veux en venir ?
Je pense que la génération de Mai 68 a créé un vide avant nous, et je pense que ce vide pourrait très bien mener à l'avènement d'un gigantesque mouvement qui pourrait ressembler à celui des hors-quartier, c'est à dire un mouvement d'outsider, de gens qui quittent le système, tout les systèmes, toutes les factions politiques et toutes les religions, toutes les organisations. On peut d'ailleurs déjà observer les prémisses d'un tel mouvement avec l'abstentionnisme massif qu'il y a en France en période d'élection. Dans une certaine mesure tout ceci existe déjà un peu, mais je crois que les choses n'ont pas encore pris leur pleine mesure.
C'est une des raison pour laquelle j'ai pris le temps de raconter toutes cette histoire: Dans mon bahut 'ai pu observer à petite échelle et sur une période de temps réduite ce qui s'est déjà passé et ce qu'il allait probablement advenir en France. Les mécanismes étaient observables et facilement compréhensible.
Mais ce n'est pas encore complètement finis, j'ai encore une chose à dire. Une seule, et après j'aurai finis. :golemvelo5:
La suite c'est qu'au cours de l'année un certain nombre de types nous ont rejoint, certains étaient des élèves qui arrivaient en cours de route dans l'établissement, d'autres avaient tout simplement quitté leur quartier pour décider de nous rejoindre. Mais tout ceci restait marginal, dans l'ensemble le groupe est resté plus ou moins stable en terme d'effectif.
On notera quand même qu'aucun hors quartier n'est revenu sur son choix, ils sont tous resté hors-quartier. C'était assez logique car chez les autres, dans le système des quartiers, le processus d'intégration se faisait très tôt. Quelqu'un qui arriverait en cours de route aurait beaucoup de mal à s'intégrer. Chez les autres il fallait prendre le train à temps ou rester à quai.
Certains voulurent organiser les hors-quartier, introduire par exemples des signes distinctifs, un vocabulaire particulier, une hiérarchie. Mais cela ne fonctionna jamais. Là aussi c'était normal, on avait quitté le système des quartiers mais ce n'était pas pour devenir un quartier à notre tour. Sans parler du coté artificiel de la démarche.
Les quartiers existaient en effet depuis très longtemps, leur passé et leur histoire leur donnait un certain poid et une certaine légitimité, chez eux il était aussi naturel d'utiliser certains mots comme nous utilisons les nôtres (Golem, Khey, etc...). Ici je constatais que l'organisation et les traditions n'étaient pas des choses qui pouvaient être forcées, mais qui émergaient plutôt avec le temps, naturellement.
Ainsi le temps passa sans que rien ne change vraiment, et à la fin de l'année le concours arriva. Certains d'entres-nous le réussirent, d'autres non. Je le réussi à moitié, car j'avais passé les épreuves écrites, mais j'échouais aux oraux. Comme c'était malgré tout un bon résultat l'administration me proposa de repasser une année de plus, ce qui était un privilège. Je refusais malgré tout, car j'étais épuisé par ces deux années et je ne me sentais pas d'en attaquer une troisième.
Mais certains hors-quartier se retrouvèrent dans la même situation que moi, et firent le choix de rester pour une troisième année. C'est ainsi que je pu obtenir des informations sur ce qui arriva la troisième année. Le résultat fut sans appel : rien de spécial.
Les hors-quartier n'augmentèrent pas en nombre, en fait les nouveaux s'étaient tous intégré à un quartier. Il n'y aurait pas de troisième génération, c'était terminé et tout retournerait à la normale.
Je reçus cette nouvelle une petite déception mais sans plus et je passais à autre chose. Je gardais pourtant l'information en tête, et je pris le temps d'y réfléchir tranquillement. Le temps était venu de tirer les leçons de tout ça.
La première chose qu'on pourrait se demander c'est comment tout cela avait été possible. Ici je dois encore insister sur le fait que le système des quartiers existait depuis très longtemps, le poid des usages, des coutumes et des traditions était extrêmement fort. Habituellement on ne peut pas lutter de l'intérieur contre ce genre de chose, la pression est trop forte. :golemvelo5:
Sauf que...Il s'était passé quelque chose avant mon arrivée au bahut.
Comme je le disais au tout début, les quartiers étaient des organisations paramilitaires estudiantines. Et je dois encore ajouter que 95% des élèves du lycée étaient des mecs. Le cocktail était explosif : organisation militaire + jeunes hommes + internat + zéro meuf = testostérone maximale et agressivité sans limite
Pour donner une petite anecdote de l'ambiance qui régnait que je suis arrivé, il n'était pas rare que des élèves aillent passer leur samedi soir dans un bar de la ville où ils faisaient des concours pour savoir qui éclaterait le plus de glaçons sur le comptoir du bar avec sa tête. L'ambiance était virile.
Mais cette chaleureuse ambiance de camaraderie avait aussi ses revers, et des fois les mecs déconnait sérieusement. En particulier dans ma classe.
Pour situer un peu, de tout les lycées militaire français le notre était celui qui avait la réputation d'être le plus bourrin. Et la classe dans laquelle je me trouvais était la plus brutale du lycée. On était donc chez les bourrins des bourrins, des bonnes grosses brutasse à l'ancienne. J'avais demandé à un des militaires qui était en place comment ça se passait à l'époque, il m'a répondu "on les prenait et on les faisait rebondir sur le mur"
Du coup, les mecs déconnaient sérieusement et il y eu...des débordements. J'ai pas trop suivi l'affaire car c'était avant mon arrivée mais en gros ils avaient tellement fait de la merde que l'administration du bahut avait décidé de fermer la classe pendant une année pour calmer le jeu.
Le but de la manoeuvre était d'empêcher la transmission entre les élèves de premières année et ceux de deuxième année. En fermant une classe, ils s'assuraient que quand notre promo arriverait il n'y aurait pas de deuxième année de notre classe pour nous pousser à faire des conneries.
Toutes les autres classes du bahut avaient des deuxièmes années, sauf nous.
Et je pense que c'est ça qui a fait que l'avènement des hors-quartier avait été possible. Avant nous il y avait eu un vide, et ce vide avait été une sorte d'ouverture, de brèche, un peu comme une fenêtre de tir. Sans ça on n'aurait jamais rien pu faire.
C'est très important.
Maintenant...Pensons à la France deux minutes, et aux boomers de mai 68. Cette génération est bien connue pour son égoïsme forcené, ils se sont opposé à leurs parents, à De Gaulle, et à tout le monde d'avant. De leur coté ils n'ont eu que le souci de jouir sans entrave, et ne se sont pas soucié de ceux qui viendraient après eux. Pour ainsi dire ils n'ont tout simplement rien transmis aux générations qui suivirent. Tu vois où je veux en venir ?
Je pense que la génération de Mai 68 a créé un vide avant nous, et je pense que ce vide pourrait très bien mener à l'avènement d'un gigantesque mouvement qui pourrait ressembler à celui des hors-quartier, c'est à dire un mouvement d'outsider, de gens qui quittent le système, tout les systèmes, toutes les factions politiques et toutes les religions, toutes les organisations. On peut d'ailleurs déjà observer les prémisses d'un tel mouvement avec l'abstentionnisme massif qu'il y a en France en période d'élection. Dans une certaine mesure tout ceci existe déjà un peu, mais je crois que les choses n'ont pas encore pris leur pleine mesure.
C'est une des raison pour laquelle j'ai pris le temps de raconter toutes cette histoire: Dans mon bahut 'ai pu observer à petite échelle et sur une période de temps réduite ce qui s'est déjà passé et ce qu'il allait probablement advenir en France. Les mécanismes étaient observables et facilement compréhensible.
Mais ce n'est pas encore complètement finis, j'ai encore une chose à dire. Une seule, et après j'aurai finis. :golemvelo5:
il y a 2 ans
Je vois ce que tu veux dire, et justement j'y arrive.
Dans mon dernier post j'ai pris le temps d'expliquer ce qui avais permis l'avènement des hors quartier, mais si tu te souviens bien je t'avais dit que je m'étais renseigné sur ce qui s'était passé après mon départ et que j'avais appris qu'il n'y avait pas eu de troisième génération. Tout s'était arrêté, et les choses étaient retournées à la normale. Les hors-quartier ne s'étaient pas renouvelé, et les quartiers traditionnels avaient repris toute leur place.
Je me suis penché sur cette question, et je crois avoir compris pourquoi il n'y avais pas eu de suite. En tout cas j'ai des pistes de réflexion à fournir si cela t'intéresse, tu me dira ce que tu en pense. Pour comprendre il faut revenir un peu en arrière et examiner ce qui s'est passé
Voilà: lorsque nous nous sommes séparés des quartiers nous avons créé une sorte de petit séisme à l'époque. Et comme je te le disais, les autres élèves l'avaient très mal pris. De notre coté nous n'étions pas spécialement contre eux, nous n'avions rien de particulier à leur reprocher. Nous voulions simplement vivre notre vie tranquillement comme nous l'entendions.
En d'autre terme, ils étaient contre nous, mais nous n'étions pas contre eux, juste à part.
C'est ici que deux système fondamentalement différents ont cohabité. Car les quartiers étaient nombreux, et il y avait une rivalité entre eux. La corniche, la taupe, les avia, les mataf, tout ces quartiers étaient en rivalité. Non pas en guerre, ils ne se haissaient pas, mais en rivalité ça oui, très clairement.
Nous par contre, nous n'étions les rivaux de personne. On n'attaquait pas les autres, et lorsqu'on nous attaquait on rentrait pas dans le jeu du combat. De fait, voyant qu'on ne luttait pas les autres quartier nous ont rapidement laissé tranquille. Ils ne pouvaient pas nous dominer car nous étions trop nombreux et nous ne nous laissions pas faire, mais on ne les attaquait pas non plus. Il n'y eu donc jamais vraiment de combat entre eux et nous.
Des crises il y en avait, la première année lorsque nous sommes arrivé, et la deuxième lorsque nous groupe devint très important. Mais des guerres, il n'y en eut pas.
Et je pense que c'est exactement ça qui a fait que le mouvement des hors-quartier n'as pas duré dans le temps.
Je m'explique: il y a une différence fondamentale entre celui qui t'attaque, et celui qui te laisse bider.
Celui qui te laisse bider c'est celui qui te laisse parler. Il te laisse vivre, faire ce que tu veux. De manière générale il te laisse.
Or laisser vivre c'est toute une mentalité, mais comme toutes choses cette mentalité a un terme, et ce terme est le suivant: si tu laisse vivre, tu laisse mourir aussi, ça va ensemble.
Et c'est ce que nous avons fait de notre coté. On n'a pas lutté, on s'est pas battu. On a laissé bidé. On les a laissé vivre leur vie, faire leurs trucs, et c'est tout. De leur coté ils ont fait exactement pareil.
Mais du coup, logiquement les hors-quartiers ne devraient pas durer éternellement. C'est un peu comme l'histoire de Robespierre, il a guillotiné tout le monde et à la fin il s'est fait guillotiné aussi. Car il y a un retour des choses à la fin.
Eh bien de notre coté on a laissé vivre les autres, ce qui impliquait aussi de les laisser disparaitre. En retour les autres ont fait exactement pareil. Ils nous ont laissé vivre, et à la fin ils nous ont laissé disparaitre.
Tout était posé dès le début en fait.
C'est ce coté "je te laisse vivre" qui a fait que les hors-quartier ont connu un succès énorme très rapidement, et qui a également fait qu'ils ont disparu. Les quartiers étaient très contraignants, donc lorsque nous sommes apparu beaucoup ont été séduit et nous ont rejoint. Mais comme les autres quartier sont rentré dans notre jeu et nous ont laissé tranquille, ils ne se sont pas soucié non plus de nous maintenir en vie. Nous avons donc disparu aussi vite que nous sommes apparu
Etais-ce une bonne chose ? Une mauvaise chose ? De notre coté nous ne regrettons rien, et j'ai gardé de cette période les meilleurs souvenirs de ma vie. De l'autre, je pense que les quartiers ont gagné quelque chose dans cette affaire. Une assurance qu'ils n'avaient pas autrefois.
Ce que je veux dire c'est que lorsque nous sommes apparu ils ont eu très peur et se sont sentis menacés, nous étions perçu comme un danger. Mais finalement nous sommes repartis et les quartiers ont repris toute leur place. Ils doivent donc maintenant savoir qu'en réalité nous ne les avions jamais vraiment menacé, et je pense qu'à l'avenir ils seront moins inquiet, plus assuré et donc plus calme.
C'est tout le bien que je peux souhaiter à la France, car actuellement je trouve que le pays est très inquiet. Les gens sont inquiet, et même les dirigeants sont inquiets, hystériques, très agressifs. Les dirigeants se comportent comme des mauvais profs qui se font bordeliser et qui réagissent hurlant et en foutant un max de sanctions. On sent que l'assurance manque partout, et ce n'est pas une bonne chose.
Dans mon dernier post j'ai pris le temps d'expliquer ce qui avais permis l'avènement des hors quartier, mais si tu te souviens bien je t'avais dit que je m'étais renseigné sur ce qui s'était passé après mon départ et que j'avais appris qu'il n'y avait pas eu de troisième génération. Tout s'était arrêté, et les choses étaient retournées à la normale. Les hors-quartier ne s'étaient pas renouvelé, et les quartiers traditionnels avaient repris toute leur place.
Je me suis penché sur cette question, et je crois avoir compris pourquoi il n'y avais pas eu de suite. En tout cas j'ai des pistes de réflexion à fournir si cela t'intéresse, tu me dira ce que tu en pense. Pour comprendre il faut revenir un peu en arrière et examiner ce qui s'est passé
En d'autre terme, ils étaient contre nous, mais nous n'étions pas contre eux, juste à part.
C'est ici que deux système fondamentalement différents ont cohabité. Car les quartiers étaient nombreux, et il y avait une rivalité entre eux. La corniche, la taupe, les avia, les mataf, tout ces quartiers étaient en rivalité. Non pas en guerre, ils ne se haissaient pas, mais en rivalité ça oui, très clairement.
Nous par contre, nous n'étions les rivaux de personne. On n'attaquait pas les autres, et lorsqu'on nous attaquait on rentrait pas dans le jeu du combat. De fait, voyant qu'on ne luttait pas les autres quartier nous ont rapidement laissé tranquille. Ils ne pouvaient pas nous dominer car nous étions trop nombreux et nous ne nous laissions pas faire, mais on ne les attaquait pas non plus. Il n'y eu donc jamais vraiment de combat entre eux et nous.
Des crises il y en avait, la première année lorsque nous sommes arrivé, et la deuxième lorsque nous groupe devint très important. Mais des guerres, il n'y en eut pas.
Et je pense que c'est exactement ça qui a fait que le mouvement des hors-quartier n'as pas duré dans le temps.
Je m'explique: il y a une différence fondamentale entre celui qui t'attaque, et celui qui te laisse bider.
Celui qui te laisse bider c'est celui qui te laisse parler. Il te laisse vivre, faire ce que tu veux. De manière générale il te laisse.
Or laisser vivre c'est toute une mentalité, mais comme toutes choses cette mentalité a un terme, et ce terme est le suivant: si tu laisse vivre, tu laisse mourir aussi, ça va ensemble.
Et c'est ce que nous avons fait de notre coté. On n'a pas lutté, on s'est pas battu. On a laissé bidé. On les a laissé vivre leur vie, faire leurs trucs, et c'est tout. De leur coté ils ont fait exactement pareil.
Mais du coup, logiquement les hors-quartiers ne devraient pas durer éternellement. C'est un peu comme l'histoire de Robespierre, il a guillotiné tout le monde et à la fin il s'est fait guillotiné aussi. Car il y a un retour des choses à la fin.
Eh bien de notre coté on a laissé vivre les autres, ce qui impliquait aussi de les laisser disparaitre. En retour les autres ont fait exactement pareil. Ils nous ont laissé vivre, et à la fin ils nous ont laissé disparaitre.
Tout était posé dès le début en fait.
C'est ce coté "je te laisse vivre" qui a fait que les hors-quartier ont connu un succès énorme très rapidement, et qui a également fait qu'ils ont disparu. Les quartiers étaient très contraignants, donc lorsque nous sommes apparu beaucoup ont été séduit et nous ont rejoint. Mais comme les autres quartier sont rentré dans notre jeu et nous ont laissé tranquille, ils ne se sont pas soucié non plus de nous maintenir en vie. Nous avons donc disparu aussi vite que nous sommes apparu
Etais-ce une bonne chose ? Une mauvaise chose ? De notre coté nous ne regrettons rien, et j'ai gardé de cette période les meilleurs souvenirs de ma vie. De l'autre, je pense que les quartiers ont gagné quelque chose dans cette affaire. Une assurance qu'ils n'avaient pas autrefois.
Ce que je veux dire c'est que lorsque nous sommes apparu ils ont eu très peur et se sont sentis menacés, nous étions perçu comme un danger. Mais finalement nous sommes repartis et les quartiers ont repris toute leur place. Ils doivent donc maintenant savoir qu'en réalité nous ne les avions jamais vraiment menacé, et je pense qu'à l'avenir ils seront moins inquiet, plus assuré et donc plus calme.
C'est tout le bien que je peux souhaiter à la France, car actuellement je trouve que le pays est très inquiet. Les gens sont inquiet, et même les dirigeants sont inquiets, hystériques, très agressifs. Les dirigeants se comportent comme des mauvais profs qui se font bordeliser et qui réagissent hurlant et en foutant un max de sanctions. On sent que l'assurance manque partout, et ce n'est pas une bonne chose.
il y a 2 ans
Non mais il faut que tout ça s'effondre et vite sinon on en prend le chemin irréversible
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il y a 2 ans













































