Après c'est comme Evangelion, les puceaux qui se touchent le clitoris sur ça ont découvert les métaphores en 2016
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsouai non moi j'ai bien kiffé alors que c est vraiment pas mon registre les manga
apres j ai lu pas regarder d'anime
apres j ai lu pas regarder d'anime
Monkey see Monkey do
il y a 2 ans
EvadeDuGoulag03
2 ans
Qu'est-ce qui m'a pris d'écouter les conseils d'un kikoojap putain
J'ai eu le malheur de dire que les animes ça vole pas haut en général, un kikoojap m'a rétorqué "tu connais pas Berserk toi"
Curieux je lui demande ce que c'est, il me parle d'un univers d'héroïque-fantasy bien violent et me conseille de regarder les 3 films en m'annonçant que le 3ème est le meilleur.
Le premier pose l'univers, ça vole pas haut mais ça se regarde (malgré la 3D dégueulasse), le second un peu mieux à tous les niveaux mais le 3ème film !
Quelle purge, une sorte de hentai pour puceaux
Les pro Berserk qui doivent se branler sur Casca et sous prétexte de la voir se faire ramoner ça ferait du 3ème film un chef-d'œuvre
Ça m'apprendra à écouter les conseils d'un kikoojap
J'ai eu le malheur de dire que les animes ça vole pas haut en général, un kikoojap m'a rétorqué "tu connais pas Berserk toi"
Curieux je lui demande ce que c'est, il me parle d'un univers d'héroïque-fantasy bien violent et me conseille de regarder les 3 films en m'annonçant que le 3ème est le meilleur.
Le premier pose l'univers, ça vole pas haut mais ça se regarde (malgré la 3D dégueulasse), le second un peu mieux à tous les niveaux mais le 3ème film !
Quelle purge, une sorte de hentai pour puceaux
Les pro Berserk qui doivent se branler sur Casca et sous prétexte de la voir se faire ramoner ça ferait du 3ème film un chef-d'œuvre
Ça m'apprendra à écouter les conseils d'un kikoojap
il y a 2 ans
d'ailleurs j'insiste sur la qualité de la chaine.
c'est la meilleure que je connaisse sur youtube.
https://www.youtube.com/@ALT236
c'est la meilleure que je connaisse sur youtube.
il y a 2 ans
C'est un kikoojap pro-Berserk qui m'a conseillé de commencer par les films
Bah insulte le et va lire le manga
Un khey écrit...
il y a 2 ans
Les millenium woke qui vont hair tous ce qui a été fait avant on vous voit venir
il y a 2 ans
Ca se lit berserk
J'ai plusieurs tomes chez moi mais j'ai pas commencé, je lis d'autres trucs
J'ai plusieurs tomes chez moi mais j'ai pas commencé, je lis d'autres trucs
Bon, j'ai lu le chapitre 384 de Berserk et ça impose un constat implacable, Guts n'est plus le lutteur héroïque dont la volonté forçait de la causalité, mais un agent élu divin, un hybride métaphysique dont chaque exploit passé se voit réencodé par un déterminisme biologique et spirituel. En révélant, par la voix de l'oracle Flora, que Guts appartient à 50% à l'Interstice dès sa naissance, le récit bascule d'une tragédie du libre arbitre vers un schéma d'élection divine. Initialement, sa naissance du cadavre d'une pendue symbolisait le triomphe de la vie brute sur le néant, à présent, cet événement est traité comme une voie surnaturelle de l'équilibre de l'Idée du Mal où bon nombre le voyaient comme un mortel maudit, mais ce n'est pas le cas.
Contrairement à un Naruto, où la lignée familiale et la transmission du fardeau sont au cœur du contrat narratif initial et permet une cohérence de la notion d'élu, étant donné que l'auteur insiste sur l'héritage des Kage, sur Naruto qui n'est pas comme les autres dès le départ avec un démon intérieur à dompter tout le long où il est le centre de l'histoire et où ses mentors l'amèneront à se surpasser. Dans le cas de Berserk, on opère ici une volte-face brutale, la Marque du Sacrifice n'est plus l'instrument de sa malédiction, mais le révélateur d'un état hybride latent. Guts ne survit pas parce qu'il refuse de mourir, mais parce que sa physiologie même le place en dehors des lois mortelles.
Cette dérive vers l'aspect élu est connue par les plus attentifs lecteurs par la reconnaissance canonique de Daiba qui le nomme Kshatriya de Durga. En le désignant par cette catégorie métaphysique, l'œuvre l'enferme dans le Dharma kushan, il devient l'avatar guerrier d'une force de destruction purificatrice, un être dont le destin est déjà tracé et qui ne peut fuir le combat. On ne suit plus un homme cherchant sa place à travers ses compagnons et son propre chemin, mais une entité hybride dont la trajectoire est une symétrie exacte de celle de son antagoniste.
Guts est un serviteur d'un cycle préétabli où le suspense du choix humain s'efface devant la rigueur de l'alignement cosmologique, il subit des épreuves terribles mais est déjà désigné comme élu sans qu'on décrive qu'il est particulier depuis le début sur ce plan, on le décrit surtout comme combattant ayant eu un passé difficile et subissant le God Hand, pas comme un réceptacle qui serait à confondre avec son anta. En devenant le successeur désigné du Skull Knight, Guts cesse d'être l'anomalie imprévue pour devenir le pivot indispensable d'une mécanique divine dont il est l'instrument.
Le chapitre 384 sonne officiellement la fin du libre arbitre dans Berserk, ce n'était pas pleinement assumé quand on voit l'insistance de donner l'impression d'un Guts qui serait victime du destin, alors qu'en réalité, il est un hybride depuis le début ayant accès à l'autre dimension que les autres humains n'ont pas accès. Pour Naruto, ça passe car tu as plusieurs personnages avec un lore établi sur les lignées, mais pas dans Berserk... Là, en voulant expliquer l'invulnérabilité du héros, le Studio Gaga a remplacé les tripes du lutteur par le karma de l'Avatar. On peut considérer que l'auteur a exposé implicitement via Daiba, mais ce n'était pas obligatoire d'en faire un hybride élu. Avec ses compagnons, il y a des débuts d'explication des dimensions et d'autres moyens d'amener cela pour en faire un héros tragique qui n'a pas eu une voie tracée d'avance. L'auteur n'a pas pu continuer son manga, mais dans l'idée, c'est un peu forcé ce dernier chapitre. Il n'y avait pas l'obligation de cette transition d'un élu mais plus d'initiation d'une manière ou d'une autre.
On trouve cet aspect divin dans Bleach aussi, sauf que Bleach a une description limpide d'une voie d'élu où Rukia décide de miser sur le prota avec la fonction de Shinigami, avec le drame familial et l'introspection à travers Zangetsu permettant les révélations sur sa nature au fil des arcs. Pour Guts, on le voit effacé pour suivre un leader puis mis en avant dans son aspect de mortel dépassé par des événements quand tout finit par basculer au moment où il veut décider pour lui. C'est ce qui rend touchant le perso, il veut faire sa route, il subit d'un coup cette décision. Il n'a donc pas le traitement d'un Ichigo ou Naruto et c'est ça que les lecteurs aimaient pour une bonne partie, mais au final, ils ont voulu faire de lui une sorte d'élu divin au lieu de considérer son parcours comme pouvant défier le destin en restant parmi d'autres mortels mais ayant le soutien de créatures pouvant lui apporter ce qui lui manque sans parler d'élu depuis le début. Bien entendu, là, je parle juste du traitement du dernier chapitre sur Guts, l'auteur est mort, donc on peut se poser des questions, mais pour le reste, c'est dans le top manga dans des critiques des dogmes, des visions différentes et un travail excellent pour l'immersion.
Contrairement à un Naruto, où la lignée familiale et la transmission du fardeau sont au cœur du contrat narratif initial et permet une cohérence de la notion d'élu, étant donné que l'auteur insiste sur l'héritage des Kage, sur Naruto qui n'est pas comme les autres dès le départ avec un démon intérieur à dompter tout le long où il est le centre de l'histoire et où ses mentors l'amèneront à se surpasser. Dans le cas de Berserk, on opère ici une volte-face brutale, la Marque du Sacrifice n'est plus l'instrument de sa malédiction, mais le révélateur d'un état hybride latent. Guts ne survit pas parce qu'il refuse de mourir, mais parce que sa physiologie même le place en dehors des lois mortelles.
Cette dérive vers l'aspect élu est connue par les plus attentifs lecteurs par la reconnaissance canonique de Daiba qui le nomme Kshatriya de Durga. En le désignant par cette catégorie métaphysique, l'œuvre l'enferme dans le Dharma kushan, il devient l'avatar guerrier d'une force de destruction purificatrice, un être dont le destin est déjà tracé et qui ne peut fuir le combat. On ne suit plus un homme cherchant sa place à travers ses compagnons et son propre chemin, mais une entité hybride dont la trajectoire est une symétrie exacte de celle de son antagoniste.
Guts est un serviteur d'un cycle préétabli où le suspense du choix humain s'efface devant la rigueur de l'alignement cosmologique, il subit des épreuves terribles mais est déjà désigné comme élu sans qu'on décrive qu'il est particulier depuis le début sur ce plan, on le décrit surtout comme combattant ayant eu un passé difficile et subissant le God Hand, pas comme un réceptacle qui serait à confondre avec son anta. En devenant le successeur désigné du Skull Knight, Guts cesse d'être l'anomalie imprévue pour devenir le pivot indispensable d'une mécanique divine dont il est l'instrument.
Le chapitre 384 sonne officiellement la fin du libre arbitre dans Berserk, ce n'était pas pleinement assumé quand on voit l'insistance de donner l'impression d'un Guts qui serait victime du destin, alors qu'en réalité, il est un hybride depuis le début ayant accès à l'autre dimension que les autres humains n'ont pas accès. Pour Naruto, ça passe car tu as plusieurs personnages avec un lore établi sur les lignées, mais pas dans Berserk... Là, en voulant expliquer l'invulnérabilité du héros, le Studio Gaga a remplacé les tripes du lutteur par le karma de l'Avatar. On peut considérer que l'auteur a exposé implicitement via Daiba, mais ce n'était pas obligatoire d'en faire un hybride élu. Avec ses compagnons, il y a des débuts d'explication des dimensions et d'autres moyens d'amener cela pour en faire un héros tragique qui n'a pas eu une voie tracée d'avance. L'auteur n'a pas pu continuer son manga, mais dans l'idée, c'est un peu forcé ce dernier chapitre. Il n'y avait pas l'obligation de cette transition d'un élu mais plus d'initiation d'une manière ou d'une autre.
On trouve cet aspect divin dans Bleach aussi, sauf que Bleach a une description limpide d'une voie d'élu où Rukia décide de miser sur le prota avec la fonction de Shinigami, avec le drame familial et l'introspection à travers Zangetsu permettant les révélations sur sa nature au fil des arcs. Pour Guts, on le voit effacé pour suivre un leader puis mis en avant dans son aspect de mortel dépassé par des événements quand tout finit par basculer au moment où il veut décider pour lui. C'est ce qui rend touchant le perso, il veut faire sa route, il subit d'un coup cette décision. Il n'a donc pas le traitement d'un Ichigo ou Naruto et c'est ça que les lecteurs aimaient pour une bonne partie, mais au final, ils ont voulu faire de lui une sorte d'élu divin au lieu de considérer son parcours comme pouvant défier le destin en restant parmi d'autres mortels mais ayant le soutien de créatures pouvant lui apporter ce qui lui manque sans parler d'élu depuis le début. Bien entendu, là, je parle juste du traitement du dernier chapitre sur Guts, l'auteur est mort, donc on peut se poser des questions, mais pour le reste, c'est dans le top manga dans des critiques des dogmes, des visions différentes et un travail excellent pour l'immersion.
Big nigger cock. Jew Women want big black cocks deep inside
il y a un mois
Otto_Skorzebi
2 ans
"Oui mais les bébés embrochés c'est D4RK !!!"
A priori, beaucoup aiment tout cela parce que cela leur donne l'impression de vivre quelque chose d'intense mais sans les contraintes que cela implique. On peut se dire que cet aspect dark est propre à un manque de maturité mais ça reste ce qui permet d'intriguer le plus.
Big nigger cock. Jew Women want big black cocks deep inside
il y a un mois
En ligne
219
Sur ce sujet0
















