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Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLes français sont à gauche socialement à cause ou grâce au catholicisme
Une ligne trop libérale ne marchera jamais en France
Soral l'a analysé depuis longtemps mais pour Zemmour c'était du marxisme
Une ligne trop libérale ne marchera jamais en France
Soral l'a analysé depuis longtemps mais pour Zemmour c'était du marxisme
il y a 3 ans
Imminent005
3 ans
Les français sont à gauche socialement à cause ou grâce au catholicisme
Une ligne trop libérale ne marchera jamais en France
Soral l'a analysé depuis longtemps mais pour Zemmour c'était du marxisme
Une ligne trop libérale ne marchera jamais en France
Soral l'a analysé depuis longtemps mais pour Zemmour c'était du marxisme
Zemmour proposait une taxe carbone, et ne clarifiait jamais sa position sur la tyrannie sanitaire, il n'était pas libéral pour la plèbe en tout cas.
il y a 3 ans
“Elle n’appartient pas directement au biotope du paysan du Cantal ou du marin-pêcheur de Boulogne”, peut-on lire à propos de Sarah Knafo : “Il y a là un relent d’antisémitisme caractérisé. C’est absolument saisissant et intolérable. Ça vient d’un responsable du Rassemblement national. Je ne sais pas ce qu’en pense Marine Le Pen”, tweete Philippe de Villiers, évoquant “un antisémitisme rampant : Quand je lis ces tweets, ces injures, ces insultes, ces sous-entendus, je pense à mon père qui s’est battu contre le nazisme, qui a été emprisonné parce qu’il avait sauvé un officier juif avec lequel il s’est évadé. Je pense à Éric Zemmour et à tout l’entourage que je côtoie tous les jours, au sein duquel je me trouve avec bonheur. Ces gens-là qui nous insultent, qui nous traînent dans la boue, en fait, perdent pied. Ce n’est pas parce qu’on perd pied dans une campagne qu’il faut glisser dans la boue”, lance-t-il à l’endroit du membre du Rassemblement national qu’il présente comme l’auteur du message qui fait polémique.
il y a 3 ans
PPDAPL
3 ans
Zemmour est le seul candidat qui vaincra le lobby sioniste
il y a 3 ans
J’étais contraint de faire feu de tout bois, pris en étau entre le grand rabbin qui déniait ma judéité et les antisémites, amis d’Alain Soral et de Marine Le Pen, qui contestaient mon patriotisme et mon enracinement national ; je perdais sur les deux tableaux. Je n’en revenais pas de tant d’ingratitude. Depuis des années, je rétorquais inlassablement à tous les juifs obsédés par leur crainte du RN et leurs souvenirs du passé que ce parti n’avait plus rien d’antisémite ; j’en ai été remercié comme il se doit. Je ne compte plus le nombre de propos rapportés par des anciens du RN m’ayant rejoint, ou par d’autres qui y sont toujours, qui entendaient Marine Le Pen ou ses conseillers gloser sur « les Rothschild qui finançaient ma campagne », parce qu’ils ne comprenaient pas que tant de Français soient si généreux pour soutenir le combat que je menais. L’un d’entre eux m’avait d’ailleurs dit, début février : « L’ambiance au siège du RN n’a jamais été aussi antisémite que depuis le début de ta campagne. » Je repense au tweet abject d’un certain Gilles Pennelle, alors conseiller de Marine Le Pen et désormais directeur général du Rassemblement national, relayant une attaque contre Sarah qui n’appartiendrait pas « au biotope d’un paysan du Cantal ou du marin-pêcheur de Boulogne ». Marine Le Pen n’a même pas daigné le rappeler à l’ordre pour cette sortie (qui a même valu une promotion à son auteur). Je me retrouvais ainsi dans la situation inconfortable qu’avait connue l’écrivain André Suarès dans les années 1930, pris entre Charles Maurras qui lui reprochait d’être juif et la gauche qui lui reprochait d’être patriote.
il y a 3 ans
FINITO 7mmour
La combine du séfarade magique ne fonctionnera pas plus ; va falloir vous tourner vers les Philippot/Asselineau/Dupont-Aignan les kheys qui ne veulent pas voter RN et c'est pas plus mal parce qu'ils sont les seules alternatives crédibles aux européistes qui pullulent
La combine du séfarade magique ne fonctionnera pas plus ; va falloir vous tourner vers les Philippot/Asselineau/Dupont-Aignan les kheys qui ne veulent pas voter RN et c'est pas plus mal parce qu'ils sont les seules alternatives crédibles aux européistes qui pullulent
il y a 3 ans
Zemmour proposait une taxe carbone, et ne clarifiait jamais sa position sur la tyrannie sanitaire, il n'était pas libéral pour la plèbe en tout cas.
y a pas plus libéral que la taxe carbone. Les élites veulent rentabiliser leurs investissements.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsSurcouf
3 ans
J’étais contraint de faire feu de tout bois, pris en étau entre le grand rabbin qui déniait ma judéité et les antisémites, amis d’Alain Soral et de Marine Le Pen, qui contestaient mon patriotisme et mon enracinement national ; je perdais sur les deux tableaux. Je n’en revenais pas de tant d’ingratitude. Depuis des années, je rétorquais inlassablement à tous les juifs obsédés par leur crainte du RN et leurs souvenirs du passé que ce parti n’avait plus rien d’antisémite ; j’en ai été remercié comme il se doit. Je ne compte plus le nombre de propos rapportés par des anciens du RN m’ayant rejoint, ou par d’autres qui y sont toujours, qui entendaient Marine Le Pen ou ses conseillers gloser sur « les Rothschild qui finançaient ma campagne », parce qu’ils ne comprenaient pas que tant de Français soient si généreux pour soutenir le combat que je menais. L’un d’entre eux m’avait d’ailleurs dit, début février : « L’ambiance au siège du RN n’a jamais été aussi antisémite que depuis le début de ta campagne. » Je repense au tweet abject d’un certain Gilles Pennelle, alors conseiller de Marine Le Pen et désormais directeur général du Rassemblement national, relayant une attaque contre Sarah qui n’appartiendrait pas « au biotope d’un paysan du Cantal ou du marin-pêcheur de Boulogne ». Marine Le Pen n’a même pas daigné le rappeler à l’ordre pour cette sortie (qui a même valu une promotion à son auteur). Je me retrouvais ainsi dans la situation inconfortable qu’avait connue l’écrivain André Suarès dans les années 1930, pris entre Charles Maurras qui lui reprochait d’être juif et la gauche qui lui reprochait d’être patriote.
c'est une retranscription?
il y a 3 ans
y a pas plus libéral que la taxe carbone. Les élites veulent rentabiliser leurs investissements.
Taxer les déplacements, c'est pas du tout libéral.
il y a 3 ans
Taxer les déplacements, c'est pas du tout libéral.
tu veux dire forcer les gens a acheter des voitures électrique? a eat the bugs? et a manger "bio" ?
il y a 3 ans
tu veux dire forcer les gens a acheter des voitures électrique? a eat the bugs? et a manger "bio" ?
Voilà.
il y a 3 ans
Voilà.
Le projet des élites est de prendre le controle total de l'agroalimentaire et faire monter les prix en flèches pour maximiser leurs profits. et d'ailleurs le libéralisme ca n'a jamais été un mouvement populaire, c'est juste des bourges qui en avaient marre de se faire taxer.
il y a 3 ans
[Extrait du livre Je n'ai pas dit mon dernier mot]
Le soir du premier tour, le langage des urnes est éloquent : dans certains arrondissements emblématiques de la région parisienne (16e, 17e, 19e), à Neuilly, ou même dans les ultimes îlots de banlieue (Saint-Mandé, Sarcelles, Créteil, Le Raincy, etc.) perdus au milieu de l’océan islamogauchiste de Mélenchon, mes résultats s’avèrent excellents, bien au-dessus de mon score national (entre 15 et plus de 21 % des suffrages). Les Français de confession juive ont finalement voté en masse pour un candidat dont on a inlassablement caricaturé les propos sur Pétain, les enfants Sandler ou les prénoms. À qui l’on a prêté une imaginaire « haine de soi ». Je devais décidément être le candidat le moins électoraliste, et pourtant la majorité des Français de confession juive a compris que ses prétendus représentants la trompaient. Les Français d’Israël m’ont même porté en tête du premier tour de la présidentielle, dimanche 10 avril, avec 53,59 % des voix. Ils savent, eux, pourquoi ils ont quitté la France. Pour une fois, le journal Le Monde (où d’habitude, « tout est faux, même la date », comme disait de Gaulle) n’a pas tordu la vérité dans son article du 12 avril :
« Ces électeurs sont passés outre les réécritures de l’histoire du polémiste […]. Ils n’ont pas écouté les appels du CRIF et du grand rabbin de France, ce “rabbin de cour”, selon M. Zemmour, qui demandaient à la communauté de ne pas voter pour lui. […] Éric Zemmour a séduit en déployant, en France, un discours depuis longtemps banalisé en Israël : sa dénonciation d’un supposé “Grand Remplacement”. Il fait aussi écho aux craintes particulières d’une communauté qui cite majoritairement l’absence de sécurité en France comme la première raison de son alya (son émigration vers Israël) ».
On ne peut pas parler d’un vote simplement communautaire, de juifs votant pour un des leurs : j’obtiendrai des scores équivalents à Versailles, à Paris, ou dans le Sud méditerranéen, où un électorat catholique plutôt conservateur aura compris mon message de la même manière. Je constaterai la même réaction, le même engouement pour mes idées, en rencontrant des Français assimilés venus du Portugal, d’Arménie, d’Asie, de Kabylie ou d’Espagne. C’est toute la France judéo-chrétienne qui, n’ayant pas renié ou ignoré ses racines, saisit mieux que les autres le danger d’une islamisation de notre pays. C’est un électorat sensible à la grandeur de la France, à son histoire, à sa culture, aux beautés de sa langue et de sa littérature, qui a compris avec une acuité précoce les relations étroites entre l’invasion migratoire, l’ensauvagement de nos rues, la tiers-mondisation de nos services publics, la saturation de la justice, l’explosion du nombre de détenus dans nos prisons, l’implosion de nos hôpitaux, l’appauvrissement et le grand déclassement de notre peuple, l’écroulement de notre école. Ce peuple judéo-chrétien de culture gréco-romaine, comme tous ceux qui veulent s’y agréger et s’y assimiler, est aujourd’hui minoritaire, mais il a vocation à être une minorité éclairante et agissante, qui montre le chemin du renouveau et de la sauvegarde d’une civilisation française, disloquée par la désagrégation individualiste et la colonisation islamique. Ce peuple judéo-chrétien, inquiet et lucide, sera la base à partir de laquelle nous pourrons défendre, protéger, et un jour, reconquérir une France qui aspire à rester française et à demeurer fidèle à cette civilisation européenne qui l’a façonnée depuis plus de mille ans. Les urnes lui ont donné tort ; l’histoire lui donnera raison.
Le soir du premier tour, le langage des urnes est éloquent : dans certains arrondissements emblématiques de la région parisienne (16e, 17e, 19e), à Neuilly, ou même dans les ultimes îlots de banlieue (Saint-Mandé, Sarcelles, Créteil, Le Raincy, etc.) perdus au milieu de l’océan islamogauchiste de Mélenchon, mes résultats s’avèrent excellents, bien au-dessus de mon score national (entre 15 et plus de 21 % des suffrages). Les Français de confession juive ont finalement voté en masse pour un candidat dont on a inlassablement caricaturé les propos sur Pétain, les enfants Sandler ou les prénoms. À qui l’on a prêté une imaginaire « haine de soi ». Je devais décidément être le candidat le moins électoraliste, et pourtant la majorité des Français de confession juive a compris que ses prétendus représentants la trompaient. Les Français d’Israël m’ont même porté en tête du premier tour de la présidentielle, dimanche 10 avril, avec 53,59 % des voix. Ils savent, eux, pourquoi ils ont quitté la France. Pour une fois, le journal Le Monde (où d’habitude, « tout est faux, même la date », comme disait de Gaulle) n’a pas tordu la vérité dans son article du 12 avril :
« Ces électeurs sont passés outre les réécritures de l’histoire du polémiste […]. Ils n’ont pas écouté les appels du CRIF et du grand rabbin de France, ce “rabbin de cour”, selon M. Zemmour, qui demandaient à la communauté de ne pas voter pour lui. […] Éric Zemmour a séduit en déployant, en France, un discours depuis longtemps banalisé en Israël : sa dénonciation d’un supposé “Grand Remplacement”. Il fait aussi écho aux craintes particulières d’une communauté qui cite majoritairement l’absence de sécurité en France comme la première raison de son alya (son émigration vers Israël) ».
On ne peut pas parler d’un vote simplement communautaire, de juifs votant pour un des leurs : j’obtiendrai des scores équivalents à Versailles, à Paris, ou dans le Sud méditerranéen, où un électorat catholique plutôt conservateur aura compris mon message de la même manière. Je constaterai la même réaction, le même engouement pour mes idées, en rencontrant des Français assimilés venus du Portugal, d’Arménie, d’Asie, de Kabylie ou d’Espagne. C’est toute la France judéo-chrétienne qui, n’ayant pas renié ou ignoré ses racines, saisit mieux que les autres le danger d’une islamisation de notre pays. C’est un électorat sensible à la grandeur de la France, à son histoire, à sa culture, aux beautés de sa langue et de sa littérature, qui a compris avec une acuité précoce les relations étroites entre l’invasion migratoire, l’ensauvagement de nos rues, la tiers-mondisation de nos services publics, la saturation de la justice, l’explosion du nombre de détenus dans nos prisons, l’implosion de nos hôpitaux, l’appauvrissement et le grand déclassement de notre peuple, l’écroulement de notre école. Ce peuple judéo-chrétien de culture gréco-romaine, comme tous ceux qui veulent s’y agréger et s’y assimiler, est aujourd’hui minoritaire, mais il a vocation à être une minorité éclairante et agissante, qui montre le chemin du renouveau et de la sauvegarde d’une civilisation française, disloquée par la désagrégation individualiste et la colonisation islamique. Ce peuple judéo-chrétien, inquiet et lucide, sera la base à partir de laquelle nous pourrons défendre, protéger, et un jour, reconquérir une France qui aspire à rester française et à demeurer fidèle à cette civilisation européenne qui l’a façonnée depuis plus de mille ans. Les urnes lui ont donné tort ; l’histoire lui donnera raison.
il y a 3 ans
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