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Tu veux de la science ? Tiens, en voila.
La colère
Dans la culture occidentale, la colère est vue comme un signe de faiblesse, voire un enfantillage. Des explosions de colère incontrôlées sont souvent considérées comme le meilleur moyen de perdre la face, en particulier dans les pays du Nord. Et si les gens en colère peuvent susciter la crainte, ils ne sont jamais respectés.
Dans la culture musulmane, la colère est beaucoup mieux acceptée. Etre capable d’intimider les gens est un signe de force et une source de respect. Un comportement agressif, accompagné de menaces, est en général bien accepté, voire même souhaité, lors de règlements de conflits. Si un Musulman ne répond pas à une insulte d’une manière menaçante, il est considéré, comme un être faible, une personne, en qui on ne peut faire confiance, il perd dès lors la face et ne suscite que du mépris.
La confiance en soi
Dans les sociétés occidentales, la capacité de gérer la critique de manière constructive, si elle est justifiée, et avec un haussement d’épaules si elle est erronée, est considérée comme une expression de la confiance en soi et d’authenticité.
Dans le monde musulman, la critique, même fondée, est considéré comme une atteinte à l’honneur, et l’offensé est tenu de le restaurer par tous les moyens, quitte à réduire l’offenseur au silence. Les Musulmans essayent rarement de contrer les critiques via des arguments logiques, ils préfèrent faire taire les critiques, sous le prétexte d’avoir été offensés, par des injures, des menaces ou le meurtre de l’offenseur.
Cette différence culturelle est extrêmement importante quand il s’agit de négocier avec des régimes ou des organisations musulmanes. Notre façon de régler des désaccords politiques passe par le dialogue diplomatique, et par les appels aux leaders musulmans à faire preuve de compassion, de bon sens et à accepter des compromis. Cette approche pacifique est considérée par les Musulmans comme une expression de faiblesse et un manque de courage. Eviter de cette façon les risques d’une confrontation est synonyme de faiblesse, et dans la culture musulmane, c’est une invitation à l’exploitation et à la soumission de l’autre.
Nicolaï Sennels - Psychologue danois ayant travaillé dans le centre de détention juvénile de Sonderbro, à Copenhague. Il a été en contact de centaines de jeunes. Il a appuyé ses observations par des chiffres sur la criminalité et les difficultés d’intégration des musulmans, et sur ses observations cliniques. Son travail a particulièrement pris de l’importance après les émeutes de Copenhague (suite aux caricatures du prophète Mahomet).
La colère
Dans la culture occidentale, la colère est vue comme un signe de faiblesse, voire un enfantillage. Des explosions de colère incontrôlées sont souvent considérées comme le meilleur moyen de perdre la face, en particulier dans les pays du Nord. Et si les gens en colère peuvent susciter la crainte, ils ne sont jamais respectés.
Dans la culture musulmane, la colère est beaucoup mieux acceptée. Etre capable d’intimider les gens est un signe de force et une source de respect. Un comportement agressif, accompagné de menaces, est en général bien accepté, voire même souhaité, lors de règlements de conflits. Si un Musulman ne répond pas à une insulte d’une manière menaçante, il est considéré, comme un être faible, une personne, en qui on ne peut faire confiance, il perd dès lors la face et ne suscite que du mépris.
La confiance en soi
Dans les sociétés occidentales, la capacité de gérer la critique de manière constructive, si elle est justifiée, et avec un haussement d’épaules si elle est erronée, est considérée comme une expression de la confiance en soi et d’authenticité.
Dans le monde musulman, la critique, même fondée, est considéré comme une atteinte à l’honneur, et l’offensé est tenu de le restaurer par tous les moyens, quitte à réduire l’offenseur au silence. Les Musulmans essayent rarement de contrer les critiques via des arguments logiques, ils préfèrent faire taire les critiques, sous le prétexte d’avoir été offensés, par des injures, des menaces ou le meurtre de l’offenseur.
Cette différence culturelle est extrêmement importante quand il s’agit de négocier avec des régimes ou des organisations musulmanes. Notre façon de régler des désaccords politiques passe par le dialogue diplomatique, et par les appels aux leaders musulmans à faire preuve de compassion, de bon sens et à accepter des compromis. Cette approche pacifique est considérée par les Musulmans comme une expression de faiblesse et un manque de courage. Eviter de cette façon les risques d’une confrontation est synonyme de faiblesse, et dans la culture musulmane, c’est une invitation à l’exploitation et à la soumission de l’autre.
Nicolaï Sennels - Psychologue danois ayant travaillé dans le centre de détention juvénile de Sonderbro, à Copenhague. Il a été en contact de centaines de jeunes. Il a appuyé ses observations par des chiffres sur la criminalité et les difficultés d’intégration des musulmans, et sur ses observations cliniques. Son travail a particulièrement pris de l’importance après les émeutes de Copenhague (suite aux caricatures du prophète Mahomet).
Certifié tous gaz.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsQu'est-ce qu'on en a à faire que ce soit culturel ou génétique ? On n'est pas là pour discuter du sexe des anges mais pour faire des constats pragmatiques.
Certifié tous gaz.
il y a 3 ans
Tu veux de la science ? Tiens, en voila.
La colère
Dans la culture occidentale, la colère est vue comme un signe de faiblesse, voire un enfantillage. Des explosions de colère incontrôlées sont souvent considérées comme le meilleur moyen de perdre la face, en particulier dans les pays du Nord. Et si les gens en colère peuvent susciter la crainte, ils ne sont jamais respectés.
Dans la culture musulmane, la colère est beaucoup mieux acceptée. Etre capable d’intimider les gens est un signe de force et une source de respect. Un comportement agressif, accompagné de menaces, est en général bien accepté, voire même souhaité, lors de règlements de conflits. Si un Musulman ne répond pas à une insulte d’une manière menaçante, il est considéré, comme un être faible, une personne, en qui on ne peut faire confiance, il perd dès lors la face et ne suscite que du mépris.
La confiance en soi
Dans les sociétés occidentales, la capacité de gérer la critique de manière constructive, si elle est justifiée, et avec un haussement d’épaules si elle est erronée, est considérée comme une expression de la confiance en soi et d’authenticité.
Dans le monde musulman, la critique, même fondée, est considéré comme une atteinte à l’honneur, et l’offensé est tenu de le restaurer par tous les moyens, quitte à réduire l’offenseur au silence. Les Musulmans essayent rarement de contrer les critiques via des arguments logiques, ils préfèrent faire taire les critiques, sous le prétexte d’avoir été offensés, par des injures, des menaces ou le meurtre de l’offenseur.
Cette différence culturelle est extrêmement importante quand il s’agit de négocier avec des régimes ou des organisations musulmanes. Notre façon de régler des désaccords politiques passe par le dialogue diplomatique, et par les appels aux leaders musulmans à faire preuve de compassion, de bon sens et à accepter des compromis. Cette approche pacifique est considérée par les Musulmans comme une expression de faiblesse et un manque de courage. Eviter de cette façon les risques d’une confrontation est synonyme de faiblesse, et dans la culture musulmane, c’est une invitation à l’exploitation et à la soumission de l’autre.
Nicolaï Sennels - Psychologue danois ayant travaillé dans le centre de détention juvénile de Sonderbro, à Copenhague. Il a été en contact de centaines de jeunes. Il a appuyé ses observations par des chiffres sur la criminalité et les difficultés d’intégration des musulmans, et sur ses observations cliniques. Son travail a particulièrement pris de l’importance après les émeutes de Copenhague (suite aux caricatures du prophète Mahomet).
La colère
Dans la culture occidentale, la colère est vue comme un signe de faiblesse, voire un enfantillage. Des explosions de colère incontrôlées sont souvent considérées comme le meilleur moyen de perdre la face, en particulier dans les pays du Nord. Et si les gens en colère peuvent susciter la crainte, ils ne sont jamais respectés.
Dans la culture musulmane, la colère est beaucoup mieux acceptée. Etre capable d’intimider les gens est un signe de force et une source de respect. Un comportement agressif, accompagné de menaces, est en général bien accepté, voire même souhaité, lors de règlements de conflits. Si un Musulman ne répond pas à une insulte d’une manière menaçante, il est considéré, comme un être faible, une personne, en qui on ne peut faire confiance, il perd dès lors la face et ne suscite que du mépris.
La confiance en soi
Dans les sociétés occidentales, la capacité de gérer la critique de manière constructive, si elle est justifiée, et avec un haussement d’épaules si elle est erronée, est considérée comme une expression de la confiance en soi et d’authenticité.
Dans le monde musulman, la critique, même fondée, est considéré comme une atteinte à l’honneur, et l’offensé est tenu de le restaurer par tous les moyens, quitte à réduire l’offenseur au silence. Les Musulmans essayent rarement de contrer les critiques via des arguments logiques, ils préfèrent faire taire les critiques, sous le prétexte d’avoir été offensés, par des injures, des menaces ou le meurtre de l’offenseur.
Cette différence culturelle est extrêmement importante quand il s’agit de négocier avec des régimes ou des organisations musulmanes. Notre façon de régler des désaccords politiques passe par le dialogue diplomatique, et par les appels aux leaders musulmans à faire preuve de compassion, de bon sens et à accepter des compromis. Cette approche pacifique est considérée par les Musulmans comme une expression de faiblesse et un manque de courage. Eviter de cette façon les risques d’une confrontation est synonyme de faiblesse, et dans la culture musulmane, c’est une invitation à l’exploitation et à la soumission de l’autre.
Nicolaï Sennels - Psychologue danois ayant travaillé dans le centre de détention juvénile de Sonderbro, à Copenhague. Il a été en contact de centaines de jeunes. Il a appuyé ses observations par des chiffres sur la criminalité et les difficultés d’intégration des musulmans, et sur ses observations cliniques. Son travail a particulièrement pris de l’importance après les émeutes de Copenhague (suite aux caricatures du prophète Mahomet).
Réel bordel
Anti kj, déviants
il y a 3 ans
Je parle des français de souches
Dire que c'est le pays avec le plus de victoires militaires, second empire colonial
Ils sont où les descendants de Clovis, chevaliers, croisés ?
Dire que c'est le pays avec le plus de victoires militaires, second empire colonial
Ils sont où les descendants de Clovis, chevaliers, croisés ?
Présent
Mais le matou revient le jour suivant Le matou revient, il est toujours vivant
il y a 3 ans
La France comporte des peuples de souche
Ce n'est pas une terre sans peuple
Ce n'est pas une terre sans peuple
Cylindric le Germain ------ Authentique white trash de Lorraine
il y a 3 ans
Ne fais pas semblant de ne pas comprendre. Le constat pragmatique c'était "la sur-agressivité des allogènes". T'as ça tout frais de ce matin si tu veux un échantillon
https://onche.org/topic/4[...]-dont-personne-ne-parle/1
Parce que c'est la question que tout le monde se pose : Comment je vais jouer pour, dans 10 ans, échapper au niveau de merde qui monte jour après jour. Comment je vais préserver ma famille, mes enfants. De cette sauvagerie. De ces narcotrafiquants qui font vaciller l'État de Droit. Je serai où quand police et justice déclareront forfait ?
Même moi, en tant qu'administrateur d'immeuble, je dois trouver une stratégie pour parer aux éclaboussures tellement prévisibles. Parce que n'importe qui peut se retrouver avec un point de deal, même dans les endroit réputés tranquilles. Une question que je ne me serais jamais posée 20 ans auparavant, même pas une barrière on avait, même que les portes restaient ouvertes jour et nuit, et les fenêtres aussi.
Demande-toi pourquoi il y a ici une section Autonomie & Lifehack. C'est pas seulement pour jouer aux geurriers du bocage. La société se merdise à vitesse grand V, c'est un fait.
Parce que c'est la question que tout le monde se pose : Comment je vais jouer pour, dans 10 ans, échapper au niveau de merde qui monte jour après jour. Comment je vais préserver ma famille, mes enfants. De cette sauvagerie. De ces narcotrafiquants qui font vaciller l'État de Droit. Je serai où quand police et justice déclareront forfait ?
Même moi, en tant qu'administrateur d'immeuble, je dois trouver une stratégie pour parer aux éclaboussures tellement prévisibles. Parce que n'importe qui peut se retrouver avec un point de deal, même dans les endroit réputés tranquilles. Une question que je ne me serais jamais posée 20 ans auparavant, même pas une barrière on avait, même que les portes restaient ouvertes jour et nuit, et les fenêtres aussi.
Demande-toi pourquoi il y a ici une section Autonomie & Lifehack. C'est pas seulement pour jouer aux geurriers du bocage. La société se merdise à vitesse grand V, c'est un fait.
Certifié tous gaz.
il y a 3 ans
Il y a encore beaucoup de français de souche solides, mais il n'ont pas vraiment le droit d'exister médiatiquement en fait.
Mais on peut les voir dans la société de tous les jours, même s'ils doivent la fermer.
A vrai dire c'est aussi par excès de solidité que les français se sont auto-castrés. Ils se sont montrés intolérants entre eux, jusqu'à la mesquinerie, jusqu'à la déloyauté.
Par contre j'ai l'impression que ces derniers temps, avec le MMA et internet, notamment, une image médiatique du gaulois solide est en train de se dessiner. Le mental communautaire des non-blancs en France engendre l'image d'un adversaire autochtone. De plus, c'est aussi un business. C'est un truc que l'Etat français et les boomers n'apprécient pas trop et qu'il veulent contrôler mais on va dire que c'est moins pire qu'avant.
Mais on peut les voir dans la société de tous les jours, même s'ils doivent la fermer.
A vrai dire c'est aussi par excès de solidité que les français se sont auto-castrés. Ils se sont montrés intolérants entre eux, jusqu'à la mesquinerie, jusqu'à la déloyauté.
Par contre j'ai l'impression que ces derniers temps, avec le MMA et internet, notamment, une image médiatique du gaulois solide est en train de se dessiner. Le mental communautaire des non-blancs en France engendre l'image d'un adversaire autochtone. De plus, c'est aussi un business. C'est un truc que l'Etat français et les boomers n'apprécient pas trop et qu'il veulent contrôler mais on va dire que c'est moins pire qu'avant.
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 3 ans
Ils sont morts durant les deux premières guerres mondiales peut être ?
En même temps quelle idée de sacrifier des jeunes hommes pour des conneries
En même temps quelle idée de sacrifier des jeunes hommes pour des conneries
Je suis le donut du forum
il y a 3 ans
Ma théorie c'est que c'est une élite assez aisé cette descendance
Le peuple français doit être descendants de paysans et de ksos
Le peuple français doit être descendants de paysans et de ksos
C'est pas une théorie c'est des faits
Et d'ailleurs beaucoup de chevaliers renommés sont en fait des normands descendants de vikings.
Et les francs saliens sont arrive a 80 000 en gros et oui il se établit comme une élite des le départ donc restaient sûrement entre eux
Et d'ailleurs beaucoup de chevaliers renommés sont en fait des normands descendants de vikings.
Et les francs saliens sont arrive a 80 000 en gros et oui il se établit comme une élite des le départ donc restaient sûrement entre eux
Mariama ou l'Oracle de Mayotte
il y a 3 ans
























