Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
C'est pas très différent des nénettes qui te disent qu'elles sortent toujours accompagnées en journée et qu'elles osent plus sortir la nuit dans la plupart des grandes villes. Grandes villes qui ont un nombre de flics au km² bien plus élevé que dans les petits patelins et où, si on est un peu logique, la sécurité et la vitesse d'intervention devrait être plus élevée.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJe laisse le topic ouvert, j'essaye de retrouver ça ce soir. Ça sort d'un bouquin.
Y'avait vraiment beaucoup plus d'impunité, les pouvoirs publics n'étaient pas en mesure de faire grand chose pour toi si tu te faisais agresser sur le chemin du marché
Même les troupes étaient moins morales, avant Charles 7 et les compagnies d'ordonnances, les soldats pillaient et violaient un peu de tout sur leur passage. Y compris en territoire ami, par exemple.
Et si on a installé des portes qui étaient fermées la nuit dans les villages c'est pas parce que c'est toujours sympa d'avoir une porte, ça avait une réelle utilité au niveau sécurité, et c'était pas des infrastructures militaires. Le but c'était bel et bien de dissuader les groupes de truands de venir faire des carabistouilles dans le village la nuit. C'était pas de se protéger des pillages organisés par des soldats. Ces portes sont restées en place jusqu'à la révolution au moins, peut-être même au delà.
En 1800 si tu butais quelqu'un dans une ruelle, tu pouvais être sûr qu'on allait ramasser le cadavre sans vraiment mener d'enquête parce que sans témoin, y'a pas moyen de savoir qui a fait le coup.
Si tu violais et que tu tuais la fille de ton voisin pendant qu'elle ceuillait des champignons ou qu'elle gardait des bêtes, pareil, t'étais sûr et certains de ne jamais être inquiété. Limite t'en accusais un autre et si t'étais assez convaincant la vindicte populaire s'abattait sur lui et l'affaire était torchée. Y'a quelque exemples de ce genre qui ont été consignés par des ecclésiastiques, pareil, si tu veux des sources je me penche dessus quand je suis chez moi
Le mode de vie d'un paysans du 14eme siècle était plus proche de celui des roms dans les bidonvilles Parisiens que de l'image d'Épinal qu'on s'en fait. La prostitution - y compris de mineurs - allait bon train. Et c'est aussi valable pour le 19eme siècle, ça devient même pire de ce côté avec la révolution industrielle et les affreuses misères qu'elle a amenée avec elle.
Y'avait vraiment beaucoup plus d'impunité, les pouvoirs publics n'étaient pas en mesure de faire grand chose pour toi si tu te faisais agresser sur le chemin du marché
Même les troupes étaient moins morales, avant Charles 7 et les compagnies d'ordonnances, les soldats pillaient et violaient un peu de tout sur leur passage. Y compris en territoire ami, par exemple.
Et si on a installé des portes qui étaient fermées la nuit dans les villages c'est pas parce que c'est toujours sympa d'avoir une porte, ça avait une réelle utilité au niveau sécurité, et c'était pas des infrastructures militaires. Le but c'était bel et bien de dissuader les groupes de truands de venir faire des carabistouilles dans le village la nuit. C'était pas de se protéger des pillages organisés par des soldats. Ces portes sont restées en place jusqu'à la révolution au moins, peut-être même au delà.
En 1800 si tu butais quelqu'un dans une ruelle, tu pouvais être sûr qu'on allait ramasser le cadavre sans vraiment mener d'enquête parce que sans témoin, y'a pas moyen de savoir qui a fait le coup.
Si tu violais et que tu tuais la fille de ton voisin pendant qu'elle ceuillait des champignons ou qu'elle gardait des bêtes, pareil, t'étais sûr et certains de ne jamais être inquiété. Limite t'en accusais un autre et si t'étais assez convaincant la vindicte populaire s'abattait sur lui et l'affaire était torchée. Y'a quelque exemples de ce genre qui ont été consignés par des ecclésiastiques, pareil, si tu veux des sources je me penche dessus quand je suis chez moi
Le mode de vie d'un paysans du 14eme siècle était plus proche de celui des roms dans les bidonvilles Parisiens que de l'image d'Épinal qu'on s'en fait. La prostitution - y compris de mineurs - allait bon train. Et c'est aussi valable pour le 19eme siècle, ça devient même pire de ce côté avec la révolution industrielle et les affreuses misères qu'elle a amenée avec elle.
Du coup vu qu'on a retiré les fortifications et les portes d'accès, ça veut dire qu'on est plus en sécurité ou qu'on y est moins ?
il y a 3 ans
Y'a rien de mystérieux, la sélection naturelle les pousse à être très attentives à leurs progénitures, c'est tout.
Après oui, beaucoup s'inventent un pseudo instinct, et vu que les gonzesses sont très sensibles à la pensée magique, ça fait caisse de résonance.
Après oui, beaucoup s'inventent un pseudo instinct, et vu que les gonzesses sont très sensibles à la pensée magique, ça fait caisse de résonance.
il y a 3 ans-PEMT
les juifs ont détruit l'instinct maternelle des blanches au point qu'on a l'impression que ça n'existe plus
il y a 3 ans-PEMT
Les hyppocampes mâles portent leur gosses, c'est pas pour ça qu'on croise des hommes enceints dans la rue
Nan mais c'est pas pour autant que les n'auraient pas d'instinct maternelle
il y a 3 ans
Oui mais c'est pas la norme, il y aura toujours des tarés c'est comme ça
Des pères qui détestent leurs enfants ça existe aussi mais c'est une minorité aussi
Des pères qui détestent leurs enfants ça existe aussi mais c'est une minorité aussi
Désolé Clea, je voulais pas te faire de la peine en écrivant tout ça.
Lorsque je me suis exprimé sur ce sujet je ne l'ai pas dit mais j'avais des exemples précis en tête.
En réalité je parlais de ma famille.
Par exemple lorsque je dis qu'il y a des mères qui n'aiment pas leurs enfants, je pense à la relation que ma grand-mère avait avec ma mère.
C'est une histoire que ma racontée ma mère. Ses parents étaient des soixantes-huitards qui pensaient avant tout à "profiter de la vie" et à faire la fête, et ils ne s'occupaient pas d'elle. Elle a été complètement abandonnée et quand elle a eu seize ans ils l'ont chassée de la maison. Les choses ne se sont jamais arrangées, même avec le temps.
Je sais également qu'il y a des pères qui n'aiment pas leurs enfants. J'ai vécu ça moi-même en me disputant avec mon père, ça a été terrible. On ne s'est pas parlé pendant quinze ans à cause de ça. Et mon grand-père s'était lui-même terriblement disputé avec mon père lorsque mon père était jeune.
Mais ce n'est pas la fin de l'histoire, heureusement tout n'est pas noir dans la vie.
Du coté de ma mère, ce qu'elle m'a dit c'est qu'il y avait deux familles: celle d'en haut (les parents), et celle d'en bas (les enfants).
Elle m'a dit que pour la famille d'en haut on ne pouvait rien faire, mais que pour la famille d'en bas on peut faire quelque chose. Et de ce coté-là elle a réussi. Les choses vont beaucoup mieux pour elle de ce coté là, elle a vraiment réussi à fonder quelque chose de bien et maintenant elle est très entourée.
Du coté de mon père les choses se sont arrangées aussi. Cela a pris du temps, et peut-être que cela aurait pu durer éternellement, mais un jour je suis tombé gravement malade et j'ai failli en mourir. Ce jour là mon père a été sonné en apprenant la nouvelle, et il a décidé de venir me rendre visite à l'hopital. C'est ainsi qu'on a pu reprendre contact, et depuis les choses vont beaucoup mieux. On se reparle.
Evidemment dans un cas comme dans l'autre même si les choses se sont arrangées ce n'est pas comme si il ne s'était rien passé. La vie est dure et elle laisse des cicatrices à tout le monde, mais on peut s'en sortir malgré tout, on peut guérir et avancer.
Lorsque je me suis exprimé sur ce sujet je ne l'ai pas dit mais j'avais des exemples précis en tête.
En réalité je parlais de ma famille.
Par exemple lorsque je dis qu'il y a des mères qui n'aiment pas leurs enfants, je pense à la relation que ma grand-mère avait avec ma mère.
C'est une histoire que ma racontée ma mère. Ses parents étaient des soixantes-huitards qui pensaient avant tout à "profiter de la vie" et à faire la fête, et ils ne s'occupaient pas d'elle. Elle a été complètement abandonnée et quand elle a eu seize ans ils l'ont chassée de la maison. Les choses ne se sont jamais arrangées, même avec le temps.
Je sais également qu'il y a des pères qui n'aiment pas leurs enfants. J'ai vécu ça moi-même en me disputant avec mon père, ça a été terrible. On ne s'est pas parlé pendant quinze ans à cause de ça. Et mon grand-père s'était lui-même terriblement disputé avec mon père lorsque mon père était jeune.
Mais ce n'est pas la fin de l'histoire, heureusement tout n'est pas noir dans la vie.
Du coté de ma mère, ce qu'elle m'a dit c'est qu'il y avait deux familles: celle d'en haut (les parents), et celle d'en bas (les enfants).
Elle m'a dit que pour la famille d'en haut on ne pouvait rien faire, mais que pour la famille d'en bas on peut faire quelque chose. Et de ce coté-là elle a réussi. Les choses vont beaucoup mieux pour elle de ce coté là, elle a vraiment réussi à fonder quelque chose de bien et maintenant elle est très entourée.
Du coté de mon père les choses se sont arrangées aussi. Cela a pris du temps, et peut-être que cela aurait pu durer éternellement, mais un jour je suis tombé gravement malade et j'ai failli en mourir. Ce jour là mon père a été sonné en apprenant la nouvelle, et il a décidé de venir me rendre visite à l'hopital. C'est ainsi qu'on a pu reprendre contact, et depuis les choses vont beaucoup mieux. On se reparle.
Evidemment dans un cas comme dans l'autre même si les choses se sont arrangées ce n'est pas comme si il ne s'était rien passé. La vie est dure et elle laisse des cicatrices à tout le monde, mais on peut s'en sortir malgré tout, on peut guérir et avancer.
il y a 3 ans
C'est pas très différent des nénettes qui te disent qu'elles sortent toujours accompagnées en journée et qu'elles osent plus sortir la nuit dans la plupart des grandes villes. Grandes villes qui ont un nombre de flics au km² bien plus élevé que dans les petits patelins et où, si on est un peu logique, la sécurité et la vitesse d'intervention devrait être plus élevée.
Y'a aussi une énorme parano ambiante alimentée par des faits divers, j'ai vécu à Roubaix pendant un moment, c'était pas forcément la joie et on y est moins en sécurité qu'à trou-perdu-sur-mer, mais c'était pas si craignos non plus. En tout cas pas aussi craignos que ce qu'en disent les bourgeois qui n'y avaient jamais foutu les pieds. Que des gens qui n'habitent pas là-bas aient plus peur de Roubaix que ceux qui y vivent, je trouve que c'est révélateur de quelque chose, quand même.
Mais pareil, va me falloir des sources, parce que des femmes qui déambulent seules dans Paris la journée y'en a plein. Le fait que Léa ait peur d'aller faire ses courses, pour moi ça prouve que Léa regarde trop la télé, ça ne prouve pas que sa peur est rationnelle.
Je trouve ça un peu fort de café de me sortir qu'on est moins en sécurité maintenant qu'en 1200. L'époque était bien plus misérable, la police inexistante, et on sait que là où il y a de la misère et pas de police, y'a aussi un taux de criminalité qui crève le plafond.
Mais pareil, va me falloir des sources, parce que des femmes qui déambulent seules dans Paris la journée y'en a plein. Le fait que Léa ait peur d'aller faire ses courses, pour moi ça prouve que Léa regarde trop la télé, ça ne prouve pas que sa peur est rationnelle.
Je trouve ça un peu fort de café de me sortir qu'on est moins en sécurité maintenant qu'en 1200. L'époque était bien plus misérable, la police inexistante, et on sait que là où il y a de la misère et pas de police, y'a aussi un taux de criminalité qui crève le plafond.
il y a 3 ans
Dans l'imaginaire collectif tout le monde semble avoir accepté cette idée que les femmes ont un espèce de don unique, une sorte de pouvoir magique qui leur permettrait de ressentir une sorte de lien invisible avec les enfants, ce truc est appelé instinct maternel
Une sorte de concept métaphysique qui voudrait nous faire croire que la mère aurait de ce fait un statut spécial, et qu'elle pourrait ressentir les émotions et les états d'âme de leurs gosses même à l'autre bout de la planète
Et par ça on nous dit qu'un enfant a plus besoin d'une mère que d'un père, que ouais mais c'est pas pareil
Alors qu'en réalité ce sont de vraies psychopathes complètement antipathiques, expliquez moi comment on place l'avortement dans ce raisonnement ?
Une sorte de concept métaphysique qui voudrait nous faire croire que la mère aurait de ce fait un statut spécial, et qu'elle pourrait ressentir les émotions et les états d'âme de leurs gosses même à l'autre bout de la planète
Et par ça on nous dit qu'un enfant a plus besoin d'une mère que d'un père, que ouais mais c'est pas pareil
Alors qu'en réalité ce sont de vraies psychopathes complètement antipathiques, expliquez moi comment on place l'avortement dans ce raisonnement ?
Elles font semblant d'être dans l'empathie alors qu'elles se réjouissent du malheur des autres
Elles sont pathologiquement jalouses de tout ce qui leur fait de l'ombre
Elles votent que pour des mecs qui les font fantasmer plutôt que pour leurs idées
Elles sont pathologiquement jalouses de tout ce qui leur fait de l'ombre
Elles votent que pour des mecs qui les font fantasmer plutôt que pour leurs idées
il y a 3 ans
Désolé Clea, je voulais pas te faire de la peine en écrivant tout ça.
Lorsque je me suis exprimé sur ce sujet je ne l'ai pas dit mais j'avais des exemples précis en tête.
En réalité je parlais de ma famille.
Par exemple lorsque je dis qu'il y a des mères qui n'aiment pas leurs enfants, je pense à la relation que ma grand-mère avait avec ma mère.
C'est une histoire que ma racontée ma mère. Ses parents étaient des soixantes-huitards qui pensaient avant tout à "profiter de la vie" et à faire la fête, et ils ne s'occupaient pas d'elle. Elle a été complètement abandonnée et quand elle a eu seize ans ils l'ont chassée de la maison. Les choses ne se sont jamais arrangées, même avec le temps.
Je sais également qu'il y a des pères qui n'aiment pas leurs enfants. J'ai vécu ça moi-même en me disputant avec mon père, ça a été terrible. On ne s'est pas parlé pendant quinze ans à cause de ça. Et mon grand-père s'était lui-même terriblement disputé avec mon père lorsque mon père était jeune.
Mais ce n'est pas la fin de l'histoire, heureusement tout n'est pas noir dans la vie.
Du coté de ma mère, ce qu'elle m'a dit c'est qu'il y avait deux familles: celle d'en haut (les parents), et celle d'en bas (les enfants).
Elle m'a dit que pour la famille d'en haut on ne pouvait rien faire, mais que pour la famille d'en bas on peut faire quelque chose. Et de ce coté-là elle a réussi. Les choses vont beaucoup mieux pour elle de ce coté là, elle a vraiment réussi à fonder quelque chose de bien et maintenant elle est très entourée.
Du coté de mon père les choses se sont arrangées aussi. Cela a pris du temps, et peut-être que cela aurait pu durer éternellement, mais un jour je suis tombé gravement malade et j'ai failli en mourir. Ce jour là mon père a été sonné en apprenant la nouvelle, et il a décidé de venir me rendre visite à l'hopital. C'est ainsi qu'on a pu reprendre contact, et depuis les choses vont beaucoup mieux. On se reparle.
Evidemment dans un cas comme dans l'autre même si les choses se sont arrangées ce n'est pas comme si il ne s'était rien passé. La vie est dure et elle laisse des cicatrices à tout le monde, mais on peut s'en sortir malgré tout, on peut guérir et avancer.
Lorsque je me suis exprimé sur ce sujet je ne l'ai pas dit mais j'avais des exemples précis en tête.
En réalité je parlais de ma famille.
Par exemple lorsque je dis qu'il y a des mères qui n'aiment pas leurs enfants, je pense à la relation que ma grand-mère avait avec ma mère.
C'est une histoire que ma racontée ma mère. Ses parents étaient des soixantes-huitards qui pensaient avant tout à "profiter de la vie" et à faire la fête, et ils ne s'occupaient pas d'elle. Elle a été complètement abandonnée et quand elle a eu seize ans ils l'ont chassée de la maison. Les choses ne se sont jamais arrangées, même avec le temps.
Je sais également qu'il y a des pères qui n'aiment pas leurs enfants. J'ai vécu ça moi-même en me disputant avec mon père, ça a été terrible. On ne s'est pas parlé pendant quinze ans à cause de ça. Et mon grand-père s'était lui-même terriblement disputé avec mon père lorsque mon père était jeune.
Mais ce n'est pas la fin de l'histoire, heureusement tout n'est pas noir dans la vie.
Du coté de ma mère, ce qu'elle m'a dit c'est qu'il y avait deux familles: celle d'en haut (les parents), et celle d'en bas (les enfants).
Elle m'a dit que pour la famille d'en haut on ne pouvait rien faire, mais que pour la famille d'en bas on peut faire quelque chose. Et de ce coté-là elle a réussi. Les choses vont beaucoup mieux pour elle de ce coté là, elle a vraiment réussi à fonder quelque chose de bien et maintenant elle est très entourée.
Du coté de mon père les choses se sont arrangées aussi. Cela a pris du temps, et peut-être que cela aurait pu durer éternellement, mais un jour je suis tombé gravement malade et j'ai failli en mourir. Ce jour là mon père a été sonné en apprenant la nouvelle, et il a décidé de venir me rendre visite à l'hopital. C'est ainsi qu'on a pu reprendre contact, et depuis les choses vont beaucoup mieux. On se reparle.
Evidemment dans un cas comme dans l'autre même si les choses se sont arrangées ce n'est pas comme si il ne s'était rien passé. La vie est dure et elle laisse des cicatrices à tout le monde, mais on peut s'en sortir malgré tout, on peut guérir et avancer.
T'inquiètes pas kheyou tu ne m'as pas fait de peine
Enfin maintenant en lisant tout ce que ta mère et toi ont endurés je me sens triste pour toi
Mais heureusement que malgré les mauvaises bases instaurés par tes grands parents tu as une mère qui a su se montrer aimante et attentionné et que tu as pu renouer contact avec ton père par la suite
Tu n'as plus de séquelles de ton hospitalisation ?
Enfin maintenant en lisant tout ce que ta mère et toi ont endurés je me sens triste pour toi
Mais heureusement que malgré les mauvaises bases instaurés par tes grands parents tu as une mère qui a su se montrer aimante et attentionné et que tu as pu renouer contact avec ton père par la suite
Tu n'as plus de séquelles de ton hospitalisation ?
Prout.
il y a 3 ans
T'inquiètes pas kheyou tu ne m'as pas fait de peine
Enfin maintenant en lisant tout ce que ta mère et toi ont endurés je me sens triste pour toi
Mais heureusement que malgré les mauvaises bases instaurés par tes grands parents tu as une mère qui a su se montrer aimante et attentionné et que tu as pu renouer contact avec ton père par la suite
Tu n'as plus de séquelles de ton hospitalisation ?
Enfin maintenant en lisant tout ce que ta mère et toi ont endurés je me sens triste pour toi
Mais heureusement que malgré les mauvaises bases instaurés par tes grands parents tu as une mère qui a su se montrer aimante et attentionné et que tu as pu renouer contact avec ton père par la suite
Tu n'as plus de séquelles de ton hospitalisation ?
Je n'ai pas de séquelles, tout va bien maintenant je suis guéri. C'est gentil de demander en tout cas, merci.
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il y a 3 ans

























