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Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLa famille d'un des coupables qui a vendu la maisons familiales pour dédommager les parents de la victime.
La mère d'un des coupables qui va vandalisé la tombe de la victime en considérant que cette dernière avait ruiné la vie de sont fils (bah oui, c'est de la faute de la victime... méritax pour ce fils de pute en dépit de).
Un autre coupable qui retourne en taule après avoir agresser un type.
P*tain cette déchéance
La mère d'un des coupables qui va vandalisé la tombe de la victime en considérant que cette dernière avait ruiné la vie de sont fils (bah oui, c'est de la faute de la victime... méritax pour ce fils de pute en dépit de).
Un autre coupable qui retourne en taule après avoir agresser un type.
P*tain cette déchéance
il y a 3 ans
P*tain il y a d'autres histoire de taré
"Sylvia Marie Likens (3 janvier 1949 - 26 octobre 1965) était une adolescente américaine qui a été torturée et assassinée par sa soignante, Gertrude Baniszewski, de nombreux enfants de Baniszewski et plusieurs de leurs amis du quartier. Les abus ont duré trois mois, se produisant progressivement, avant que Likens ne décède des suites de ses graves blessures et de sa malnutrition le 26 octobre 1965 à Indianapolis, Indiana."
"À la mi-août, Gertrude Baniszewski avait commencé à concentrer ses abus presque exclusivement sur Sylvia, sa principale motivation étant probablement la jalousie de la jeunesse, de l'apparence, de la respectabilité et du potentiel de la jeune fille."
"À une autre occasion, fin août, Likens a été humiliée lorsqu'elle a affirmé avoir un petit ami à Long Beach, qu'elle avait rencontré au printemps 1965 lorsque sa famille vivait en Californie. En réponse, Gertrude a demandé si Sylvia avait « déjà fait quelque chose avec un garçon », ce à quoi Likens – incertain de ce qu'elle voulait dire – a répondu : « Je suppose que oui » et a expliqué qu'elle était allée patiner avec des garçons là-bas et qu'une fois, elle est allé dans un parc sur la plage avec eux."
"Gertrude lui a alors dit, ainsi qu'aux autres filles de la maison, que chaque fois qu'elles « feraient quelque chose » avec un garçon, elles seraient sûres d'avoir un bébé. Elle a ensuite donné des coups de pied à Likens dans les parties génitales. Paula, elle-même enceinte de trois mois et également jalouse de l'apparence physique de Likens, a ensuite participé à l'attaque de Likens ; la faisant tomber de sa chaise et la faisant tomber sur le sol de la cuisine en criant : "Tu n'es pas digne de t'asseoir sur une chaise !"
Puis ils vont finir par la tuer... cette frustration p*tain, délirant.
"Likens était de plus en plus négligée , rabaissée, humiliée sexuellement , battue , affamée , lacérée, brûlée et déshydratée par ses bourreaux. Son autopsie a montré 150 blessures sur tout son corps, dont plusieurs brûlures, marques d'échaudure et peau érodée."
https://en.wikipedia.org/[...]er_of_Sylvia_Likens#Abuse
"Sylvia Marie Likens (3 janvier 1949 - 26 octobre 1965) était une adolescente américaine qui a été torturée et assassinée par sa soignante, Gertrude Baniszewski, de nombreux enfants de Baniszewski et plusieurs de leurs amis du quartier. Les abus ont duré trois mois, se produisant progressivement, avant que Likens ne décède des suites de ses graves blessures et de sa malnutrition le 26 octobre 1965 à Indianapolis, Indiana."
"À la mi-août, Gertrude Baniszewski avait commencé à concentrer ses abus presque exclusivement sur Sylvia, sa principale motivation étant probablement la jalousie de la jeunesse, de l'apparence, de la respectabilité et du potentiel de la jeune fille."
"À une autre occasion, fin août, Likens a été humiliée lorsqu'elle a affirmé avoir un petit ami à Long Beach, qu'elle avait rencontré au printemps 1965 lorsque sa famille vivait en Californie. En réponse, Gertrude a demandé si Sylvia avait « déjà fait quelque chose avec un garçon », ce à quoi Likens – incertain de ce qu'elle voulait dire – a répondu : « Je suppose que oui » et a expliqué qu'elle était allée patiner avec des garçons là-bas et qu'une fois, elle est allé dans un parc sur la plage avec eux."
"Gertrude lui a alors dit, ainsi qu'aux autres filles de la maison, que chaque fois qu'elles « feraient quelque chose » avec un garçon, elles seraient sûres d'avoir un bébé. Elle a ensuite donné des coups de pied à Likens dans les parties génitales. Paula, elle-même enceinte de trois mois et également jalouse de l'apparence physique de Likens, a ensuite participé à l'attaque de Likens ; la faisant tomber de sa chaise et la faisant tomber sur le sol de la cuisine en criant : "Tu n'es pas digne de t'asseoir sur une chaise !"
Puis ils vont finir par la tuer... cette frustration p*tain, délirant.
"Likens était de plus en plus négligée , rabaissée, humiliée sexuellement , battue , affamée , lacérée, brûlée et déshydratée par ses bourreaux. Son autopsie a montré 150 blessures sur tout son corps, dont plusieurs brûlures, marques d'échaudure et peau érodée."
il y a 3 ans
Âme sensible évitez de regarder ce concentré de violence, je dis ça pour votre bien
"Furuta est séquestrée dans la résidence des Minato pendant 40 jours, période durant laquelle elle est violée et torturée par les quatre garçons et de nombreuses autres personnes, parmi lesquelles des relations yakuzas de Miyano. Durant sa séquestration, les quatre garçons la battent, l'affament, la suspendent au plafond et l'utilisent comme « sac de frappe », la forcent à manger des cafards vivants et à boire sa propre urine, à se masturber devant eux et à danser et à chanter des chansons tout en étant battue. Ils lui insèrent également des objets étrangers, dont une ampoule allumée et un feu d'artifice, dans le vagin et l'anus. Ils lui brûlent le vagin et le clitoris avec des cigarettes et des briquets, lui arrachent le mamelon gauche avec des pinces et lui percent ses seins avec des aiguilles à coudre. Lorsque Furuta s'évanouit à cause de la douleur, ils lui plongent la tête dans un seau d'eau afin de lui faire reprendre conscience et de continuer à la torturer
En décembre, Furuta parvient à contacter la police au téléphone mais Miyano prétexte une erreur lorsque celle-ci rappelle. Les tortures s'intensifient alors et les ravisseurs aspergent les pieds et les jambes de Furuta d'essence à briquet avant d'y mettre le feu. Ils introduisent également une grande bouteille dans son anus, provoquant de graves saignements. Ils l'incendient de nouveau après qu'elle soit prise de convulsions en pensant qu'elle simulait ces crises. Furuta les supplie à plusieurs reprises de mettre fin à ses souffrances, ce que les garçons refusent. Ils la forcent à dormir dehors sur le balcon pendant l'hiver et l'enferment dans un congélateur. L'un des ravisseurs déclare au tribunal que ses mains et ses jambes étaient si gravement endommagées qu'il lui fallait plus d'une heure pour se traîner en bas jusqu'aux toilettes. En raison de la gravité de ses blessures, elle perd finalement le contrôle de sa vessie et de ses intestins et vomit l'eau ou la nourriture qu'elle tente d'absorber, ce qui donne lieu à de nouvelles tortures.
Après ces traitements, Junko devient totalement méconnaissable, son nez éclaté tellement empli de sang qu'elle ne peut respirer que par la bouche, et ses plaies infectées étaient purulentes et sentaient la pourriture. Les garçons perdent alors tout intérêt sexuel pour elle et kidnappent une jeune fille de 19 ans qu'ils violent et laissent repartir.
Le 4 janvier 1989, après avoir perdu une partie de mah-jong, les quatre garçons la battent pendant près de deux heures avec une barre de fer et brûlent ses paupières avec de la cire chaude. Ils la font se tenir debout et lui frappent les pieds avec un bâton, ce qui la fait chuter sur une chaîne stéréo et tomber dans une crise de convulsions. Comme elle saigne abondamment et que du pus s'échappe de ses brûlures infectées, les quatre garçons se couvrent les mains de sacs en plastique et continuent de la battre. Ils laissent tomber des haltères sur son ventre puis recouvrent son corps d'un liquide combustible avant de l'enflammer. Elle trouve la mort plus tard dans la journée"
Il en faut beaucoup pour me choquer mais j'ai jamais vu pire que ça la première fois que j'ai vu
Une séance de BDSM qui a mal tourné
~un chaebol normal dirigé par des gens normaux~
il y a 3 ans
Tout commence le vendredi 14 juillet dernier lorsque Klent Elwoods, un homme âgé de 62 ans, appelle les urgences, car sa petite fille ne va pas bien. À leur arrivée, les secours découvrent l'enfant "allongée sur le canapé complètement nue".
Selon le média ABC, Klent Elwoods et sa femme, Lisa Jones, avaient la garde de Jada depuis le 5 avril afin de donner du temps à sa mère, qui cherchait à trouver un nouveau travail et à gagner en stabilité dans sa vie.
La grand-mère aurait témoigné que les premiers coups étaient survenus environ un mois après l'accueil de la fillette. Elle affirme que lorsqu'elle se déféquait dessus, elle était frappée et ses grands-parents le notaient sur un calendrier.
L'autopsie réalisée aurait révélé que l'enfant avait "des ecchymoses, des écorchures et des cicatrices" sur tout le corps. Les blessures étaient chacune à "divers stades de guérison", même s'il y avait plus de blessures à l'arrière de son corps qu'à l'avant, selon les procureurs.
Par ailleurs, Jada avait également des contusions dans le dos, les fesses et les jambes. Elle souffrait aussi de saignements dans la zone située entre son cerveau et son crâne.
L'un des procureurs déclare : "La blessure subie au cerveau l'aurait rendue rapidement insensible, à partir du moment où la blessure s'est produite. La lésion cérébrale aurait nécessité l'exercice d'une force substantielle sur la victime".
Les grands-parents ont admis les abus lors de leurs auditions.
~un chaebol normal dirigé par des gens normaux~
il y a 3 ans
Depuis mes 13 à 14 ans d’expérience en tant que juge, je n’ai jamais vu de telle chose. Rien qui ne s’en rapproche», a commenté la juge Letitia Verdin jeudi à l’énoncé du verdict. Un jury de Caroline du Sud a déclaré Ariel Robinson coupable du meurtre de sa fille de 3 ans, rapporte le «Sun News ». Le procès a duré 4 jours au cours desquels de choquantes images de la fillette ont été montrées. La petite Victoria est morte le 14 janvier 2021. L’autopsie a révélé qu’elle portait de nombreuses traces de coups sur le corps. Mais d’après sa mère, les coups venaient de la manœuvre de Heimlich qu’elle avait essayé de lui faire, après que sa fille a bu trop d’eau et a perdu connaissance.
Le mari lui, a affirmé à l’époque n’avoir jamais levé la main sur aucun de ses enfants, reconnaissant en revanche que sa femme «les battait avec différents objets, une ceinture, une tongue, une rame…», indiquait la chaîne WYFF4. D’après lui, le jour où Victoria a perdu connaissance, Ariel venait de la frapper avec une ceinture. Ariel Robinson a été reconnue coupable d’avoir battue l’enfant à mort. Le père, qui est lui aussi accusé, a plaidé coupable dans son rôle dans la mort de la jeune victime. Au cours de l'audience, ce dernier, Jerry, a déclaré que Victoria s'était vomie dessus la veille, alors qu'elle se rendait à l'église, provoquant la colère de sa mère. La frustration d'Ariel serait montée d’un cran le lendemain matin quand Victoria aurait mangé ses pancakes trop lentement. C’est le père qui a fini par appeler les secours. «Nous avons une urgence, notre fille ne répond pas. Elle a bu beaucoup d'eau. Nous avons essayé de faire la RCR pour faire ressortir l’eau», a-t-il expliqué au téléphone.
Sur le point d'être adoptée par cette famille
La fillette était sur le point d’être adoptée, avec ses deux grands frères, par le couple d’Afro-Américains, déjà parent de deux enfants biologiques. En ligne, la mère avait partagé sa façon de concevoir la vie, avec des enfants adoptifs blancs et des enfants biologiques noirs . La jeune femme qui avait gagné en popularité après sa victoire dans un concours culinaire diffusé sur la chaîne américaine «Food Network» partageait de nombreuses images de ses enfants. La dernière prise avec Victoria datait du 11 janvier, soit trois jours avant son décès. La mère y tenait la petite fille dans ses bras : «On s’entend aussi bien que le ketchup et la moutarde, était-il écrit en légende. Mini-moi. Etre la maman d’une fille est génial».
Pitain elle était toute mignonne en plus, grosse conasse va
~un chaebol normal dirigé par des gens normaux~
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsChaud. C'est rare la criminalité au Japon. Mais quand il y en a c'est pas de main morte
il y a 3 ans
Les japonais sont les personnes les moins humaines ayant existées, ils sont un total manque d'empathie
Suffit de voir cette vidéo avec des japonaise qui noient un mec avec leur urines pour comprendre que les japonais sont des dégénéré sexuels
Suffit de voir cette vidéo avec des japonaise qui noient un mec avec leur urines pour comprendre que les japonais sont des dégénéré sexuels
il y a 3 ans



















