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Ils pompent leur fric à qui en fait ?
Ils ont pas de citoyens à imposer, il y a que 800 mecs dans tout l'Etat
Ils ont pas de citoyens à imposer, il y a que 800 mecs dans tout l'Etat
il y a 2 ans
Ce qui rapporte le plus c'est quand les fidèles mettent sur leur testament qu'ils lèguent leurs biens à l'église
il y a 2 ans
Il y en a tant que ça ?
C'est les fidèles qui donnent directement au Vatican ou bien il y a un espèce de système pyramidal avec toutes les églises du monde, les évêchés etc ?
C'est les fidèles qui donnent directement au Vatican ou bien il y a un espèce de système pyramidal avec toutes les églises du monde, les évêchés etc ?
il y a 2 ans
Il y en a tant que ça ?
C'est les fidèles qui donnent directement au Vatican ou bien il y a un espèce de système pyramidal avec toutes les églises du monde, les évêchés etc ?
C'est les fidèles qui donnent directement au Vatican ou bien il y a un espèce de système pyramidal avec toutes les églises du monde, les évêchés etc ?
Avec l'argent de la quête on te dit
il y a 2 ans
Le Vatican est un petit Etat qui dispose d’un modèle économique particulier, basé sur plusieurs sources de revenus. Voici les principales :
Les dons des fidèles et des diocèses : il s’agit du denier de Saint-Pierre, qui est une quête annuelle faite dans toutes les églises catholiques du monde le 29 juin, jour de la fête des saints Pierre et Paul. Ces dons sont destinés à soutenir les œuvres de charité du pape, mais aussi à couvrir les dépenses du Saint-Siège, qui est le gouvernement de l’Eglise. En 2012, les dons des fidèles ont avoisiné les 70 millions d’euros, avec en premier contributeur le diocèse des États-Unis, suivi de ceux d’Allemagne, d’Italie, d’Espagne et de la France1. Les diocèses contribuent également au Saint-Siège en versant une partie de leurs revenus, qui s’élève à 20 millions d’euros en 20121.
Les activités financières et commerciales : le Vatican possède un patrimoine immobilier et mobilier, qu’il gère à travers différents organismes, comme l’Institut pour les œuvres de religion (IOR), qui est la banque vaticane, ou l’Administration du patrimoine du siège apostolique (APSA), qui est chargée de la gestion des biens immobiliers et des investissements. Le Vatican tire des revenus de la location de ses propriétés, de la vente de ses produits, comme les timbres, les monnaies, les livres ou les souvenirs, et de la plus-value de ses placements. En 2011, le budget du Vatican s’élève à 245 millions d’euros, dont 822 millions proviennent de ses activités financières et commerciales2. Parmi celles-ci, les visites des musées du Vatican et de la Poste vaticane sont les plus rentables.
Les aides extérieures : le Vatican bénéficie également de l’aide de certains pays ou institutions, qui lui accordent des avantages fiscaux, des subventions ou des prêts. Par exemple, l’Italie verse au Vatican une partie de l’impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPEF), que les contribuables peuvent choisir de destiner à l’Eglise catholique ou à d’autres confessions religieuses. En 2010, cette contribution s’élève à 900 millions d’euros3. L’Union européenne accorde aussi au Vatican des fonds pour le développement de ses médias, comme Radio Vatican ou L’Osservatore Romano.
Le modèle économique du Vatican est donc complexe et diversifié, mais il n’est pas exempt de difficultés et de scandales. Le Vatican fait face à un déficit chronique, qui s’élève à 11 millions d’euros en 20112, et à des accusations de malversations, de fraude, d’abus de fonction et de blanchiment, qui ont conduit à des enquêtes et des réformes. Le pape François a fait de la transparence financière une priorité de son pontificat, mais il rencontre de la résistance au sein de la Curie romaine, qui rechigne à se soumettre aux normes internationales. Vous pouvez trouver plus d’informations sur le modèle économique du Vatican en consultant les résultats de la recherche web que j’ai effectuée pour vous1234.
Les dons des fidèles et des diocèses : il s’agit du denier de Saint-Pierre, qui est une quête annuelle faite dans toutes les églises catholiques du monde le 29 juin, jour de la fête des saints Pierre et Paul. Ces dons sont destinés à soutenir les œuvres de charité du pape, mais aussi à couvrir les dépenses du Saint-Siège, qui est le gouvernement de l’Eglise. En 2012, les dons des fidèles ont avoisiné les 70 millions d’euros, avec en premier contributeur le diocèse des États-Unis, suivi de ceux d’Allemagne, d’Italie, d’Espagne et de la France1. Les diocèses contribuent également au Saint-Siège en versant une partie de leurs revenus, qui s’élève à 20 millions d’euros en 20121.
Les activités financières et commerciales : le Vatican possède un patrimoine immobilier et mobilier, qu’il gère à travers différents organismes, comme l’Institut pour les œuvres de religion (IOR), qui est la banque vaticane, ou l’Administration du patrimoine du siège apostolique (APSA), qui est chargée de la gestion des biens immobiliers et des investissements. Le Vatican tire des revenus de la location de ses propriétés, de la vente de ses produits, comme les timbres, les monnaies, les livres ou les souvenirs, et de la plus-value de ses placements. En 2011, le budget du Vatican s’élève à 245 millions d’euros, dont 822 millions proviennent de ses activités financières et commerciales2. Parmi celles-ci, les visites des musées du Vatican et de la Poste vaticane sont les plus rentables.
Les aides extérieures : le Vatican bénéficie également de l’aide de certains pays ou institutions, qui lui accordent des avantages fiscaux, des subventions ou des prêts. Par exemple, l’Italie verse au Vatican une partie de l’impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPEF), que les contribuables peuvent choisir de destiner à l’Eglise catholique ou à d’autres confessions religieuses. En 2010, cette contribution s’élève à 900 millions d’euros3. L’Union européenne accorde aussi au Vatican des fonds pour le développement de ses médias, comme Radio Vatican ou L’Osservatore Romano.
Le modèle économique du Vatican est donc complexe et diversifié, mais il n’est pas exempt de difficultés et de scandales. Le Vatican fait face à un déficit chronique, qui s’élève à 11 millions d’euros en 20112, et à des accusations de malversations, de fraude, d’abus de fonction et de blanchiment, qui ont conduit à des enquêtes et des réformes. Le pape François a fait de la transparence financière une priorité de son pontificat, mais il rencontre de la résistance au sein de la Curie romaine, qui rechigne à se soumettre aux normes internationales. Vous pouvez trouver plus d’informations sur le modèle économique du Vatican en consultant les résultats de la recherche web que j’ai effectuée pour vous1234.
il y a 2 ans
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