Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Hein_Voila
3 ans
Oui, il pilote un conseil d'administration sur son vélo Uber Eats en ce moment même..
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsBordel faut être conne quand même
Perdez pas espoir Mes MP marchent plus, déso
il y a 3 ans
Hein_Voila
3 ans
"En face de moi, j’avais le diable. Un cannibale": à Hyères, le calvaire de Sandrine violée et battue par un accusé "amnésique"
Un réfugié afghan est accusé par la cour criminelle du Var, à Draguignan, d’avoir violé, battue et séquestrée une Hyéroise le 28 juillet 2021.
Sandrine (le prénom a été changé) s’est vue mourir. Et après visionnage des photos prises par les policiers de la Sûreté urbaine de la ville d’Hyères sur son lit d’hôpital, la cour criminelle du Var ne peut que la croire.
"C’était interminable. Je ne sais pas comment j’ai pu m’en sortir"
Le visage bouffi par les coups, les yeux gonflés et fermés, ses cheveux blonds rougis par le sang, le nez cassé, des morsures au bras, aux lèvres... Oui, ce 28 juillet 2021 dans un appartement de la rue Massillon, à Hyères, Sandrine a bel et bien échappé de peu à la mort. "J’ai vécu l’enfer durant des heures, raconte la victime à l’adresse des magistrats. En face de moi, j’avais le diable. Un cannibale. C’était interminable. Je ne sais pas comment j’ai pu m’en sortir."
L’auteur de ce massacre se nomme Saeed Gul Miagul, un réfugié afghan arrivé en France en 2017. Reconnu par Sandrine, confondu par son ADN, retrouvé sur les prélèvements génitaux ou mélangé à celui de sa victime sur ses multiples blessures, le mis en cause n’apporte aucune explication à la cour. Et pour cause: il ne se souvient "de rien". "Je ne peux pas parler de ce dont je ne me souviens pas", répète-t-il, au point d’exaspérer la présidente Emmanuelle de Rosa.
Quatre heures de calvaire
Le calvaire de la quadragénaire a débuté dans l’après-midi, après avoir croisé Saeed Gul Miagul dans une rue du centre-ville et s’être fait offrir une cigarette. Ayant une certaine intempérance pour l’alcool, elle accepte de le suivre chez lui boire un verre. Sans se méfier.
"Quand on est rentré, j’ai tiqué parce qu’il a verrouillé la porte et enlevé la clé, poursuit la partie civile. J’ai essayé de ne rien laisser paraître, mais je n’étais pas tranquille. Au bout d’une heure, j’ai voulu partir. Il s’est jeté sur moi. Il avait une force incroyable. Il n’avait plus rien d’humain."
La tête frappée plusieurs fois au sol puis contre le bac de douche, Sandrine résiste tant bien que mal à une fellation et une pénétration anale. "Mais la douleur était trop forte, je n’avais plus la force de me débattre." Sonnée, Sandrine abandonne.
Violée à deux reprises
Violée à deux reprises, elle voit son cauchemar s’éterniser. Son supplice se termine au bout de quatre heures, après que Saeed Gul Miagul lui a uriné sur les jambes et déféqué dans son sac à main... Il acceptera de la laisser partir quand elle menacera d’appeler à l’aide par la fenêtre.
"Je suis choqué par ces photos, je vous assure, prétend l’accusé. Je cherche depuis deux ans à comprendre ce qu’il s’est réellement passé." Saeed Gul Miagul, qui encourt 15 ans de réclusion criminelle, connaîtra son verdict ce vendredi.
https://www.varmatin.com/[...]-invoque-l-amnesie-885905
Saeed Gul Miagul a été reconnu coupable, ce vendredi 17 novembre, de viols accompagnés de violences et de séquestration commis le 28 juillet 2021 dans le centre-ville de Hyères.
Et soudain, les vannes ont cédé.
Avant même que la présidente Emmanuelle de Rosa ne prononce le quantum de la peine à l’encontre de Saeed Gul Miagul, Sandrine (le prénom a été changé) n’a plus retenu ses larmes.
L’accusé venait d’être reconnu coupable de viols, et pour elle, c’était le principal.
Interdiction définitive du territoire
La cour criminelle du Var a également déclaré Saedd Gul Miagul responsable des violences ayant entraîné chez la quadragénaire une ITT de 21 jours, et coupable par ailleurs de séquestration.
Le réfugié afghan a été condamné à la peine maximale prévue par la loi en matière de viol sans circonstance aggravante: 15 ans de réclusion criminelle. Une interdiction définitive du territoire a en outre été prononcée.
Le 28 juillet 2021, rue Massillon à Hyères, Sandrine avait vécu un enfer. "Elle n’a pas été seulement battue, sodomisée et violée à plusieurs reprises, tonne Me Julie O’Rorke en partie civile. Elle a été mordue, on a tenté de lui arracher des dents, on lui a uriné dessus... Saedd Gul Miagul a été cruel. Il a attenté à sa dignité."
Pour autant, faute d’élément moral, aucun acte de torture ou de barbarie n’a été retenu durant l’instruction. "Il faut d’ailleurs effectuer une dichotomie entre les faits de violences et les faits de viol, estime Me Caroline Malaga en défense. Faute d’une chronologie avérée, il est impossible d’effectuer de lien entre les rapports sexuels et les violences. Lesquels ont précédé les autres? Il y a un doute."
Amnésie culturelle?
La victime, qui présentait un taux d’alcool de près de 3g par litre de sang au moment de sa prise en charge par les secours, a du mal à dérouler le fil des évènements. "J’étais sonnée par les coups" semble-t-elle s’excuser. De son côté, l’accusé ne se souvient de rien...
Une amnésie autant "utilitaire" - "une preuve de lâcheté, une manœuvre d’évitement" - que "culturelle" pour l’avocate générale, qui a requis 15 ans de réclusion avec une période de sûreté des deux tiers.
"Il ne peut pas admettre être l’auteur de tout cela. Ces actes font de lui, qui a grandi dans un pays où les talibans étaient au pouvoir, un mauvais pratiquant."
"Ne faisons pas peser sur Saeed Gul Miagul la charge historique de l’Afghanistan ou de la politique d’accueil de la France, réplique Me Malaga. Il faut mettre à distance ses émotions et se concentrer sur les faits objectifs."
"Personne ne sait qui il est réellement"
Concernant le passé de l’accusé, né au sein d’une ethnie pashaï dans l’Est de l’Afghanistan en 1992, ils sont peu nombreux et uniquement déclaratifs.
C’est sans doute pour cela que l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) n’avait pas accordé le statut de réfugié au jeune homme en 2017, lui octroyant seulement une "protection subsidiaire".
"Il est passé par l’Iran, la Turquie, la Grèce, la Serbie, la Hongrie, la Bulgarie, l’Allemagne... énumère l’avocate générale. En Europe, personne n’a voulu lui décerner de titre de séjour, car personne ne sait qui il est réellement. La protection de notre société passe avant celle de personnes arrivant sur notre territoire. Durant des années, Saeed Gul Miagul a pu bénéficier d’un appartement, d’APL, du RSA. En échange, il n’apporte rien. Pire, il commet des crimes. Il n’a rien à faire en France."
Avant de devoir la quitter, il passera les quinze prochaines années derrière les barreaux.
https://www.varmatin.com/[...]-le-violeur-afghan-886108
Un réfugié afghan est accusé par la cour criminelle du Var, à Draguignan, d’avoir violé, battue et séquestrée une Hyéroise le 28 juillet 2021.
Sandrine (le prénom a été changé) s’est vue mourir. Et après visionnage des photos prises par les policiers de la Sûreté urbaine de la ville d’Hyères sur son lit d’hôpital, la cour criminelle du Var ne peut que la croire.
"C’était interminable. Je ne sais pas comment j’ai pu m’en sortir"
Le visage bouffi par les coups, les yeux gonflés et fermés, ses cheveux blonds rougis par le sang, le nez cassé, des morsures au bras, aux lèvres... Oui, ce 28 juillet 2021 dans un appartement de la rue Massillon, à Hyères, Sandrine a bel et bien échappé de peu à la mort. "J’ai vécu l’enfer durant des heures, raconte la victime à l’adresse des magistrats. En face de moi, j’avais le diable. Un cannibale. C’était interminable. Je ne sais pas comment j’ai pu m’en sortir."
L’auteur de ce massacre se nomme Saeed Gul Miagul, un réfugié afghan arrivé en France en 2017. Reconnu par Sandrine, confondu par son ADN, retrouvé sur les prélèvements génitaux ou mélangé à celui de sa victime sur ses multiples blessures, le mis en cause n’apporte aucune explication à la cour. Et pour cause: il ne se souvient "de rien". "Je ne peux pas parler de ce dont je ne me souviens pas", répète-t-il, au point d’exaspérer la présidente Emmanuelle de Rosa.
Quatre heures de calvaire
Le calvaire de la quadragénaire a débuté dans l’après-midi, après avoir croisé Saeed Gul Miagul dans une rue du centre-ville et s’être fait offrir une cigarette. Ayant une certaine intempérance pour l’alcool, elle accepte de le suivre chez lui boire un verre. Sans se méfier.
"Quand on est rentré, j’ai tiqué parce qu’il a verrouillé la porte et enlevé la clé, poursuit la partie civile. J’ai essayé de ne rien laisser paraître, mais je n’étais pas tranquille. Au bout d’une heure, j’ai voulu partir. Il s’est jeté sur moi. Il avait une force incroyable. Il n’avait plus rien d’humain."
La tête frappée plusieurs fois au sol puis contre le bac de douche, Sandrine résiste tant bien que mal à une fellation et une pénétration anale. "Mais la douleur était trop forte, je n’avais plus la force de me débattre." Sonnée, Sandrine abandonne.
Violée à deux reprises
Violée à deux reprises, elle voit son cauchemar s’éterniser. Son supplice se termine au bout de quatre heures, après que Saeed Gul Miagul lui a uriné sur les jambes et déféqué dans son sac à main... Il acceptera de la laisser partir quand elle menacera d’appeler à l’aide par la fenêtre.
"Je suis choqué par ces photos, je vous assure, prétend l’accusé. Je cherche depuis deux ans à comprendre ce qu’il s’est réellement passé." Saeed Gul Miagul, qui encourt 15 ans de réclusion criminelle, connaîtra son verdict ce vendredi.
Saeed Gul Miagul a été reconnu coupable, ce vendredi 17 novembre, de viols accompagnés de violences et de séquestration commis le 28 juillet 2021 dans le centre-ville de Hyères.
Et soudain, les vannes ont cédé.
Avant même que la présidente Emmanuelle de Rosa ne prononce le quantum de la peine à l’encontre de Saeed Gul Miagul, Sandrine (le prénom a été changé) n’a plus retenu ses larmes.
L’accusé venait d’être reconnu coupable de viols, et pour elle, c’était le principal.
Interdiction définitive du territoire
La cour criminelle du Var a également déclaré Saedd Gul Miagul responsable des violences ayant entraîné chez la quadragénaire une ITT de 21 jours, et coupable par ailleurs de séquestration.
Le réfugié afghan a été condamné à la peine maximale prévue par la loi en matière de viol sans circonstance aggravante: 15 ans de réclusion criminelle. Une interdiction définitive du territoire a en outre été prononcée.
Le 28 juillet 2021, rue Massillon à Hyères, Sandrine avait vécu un enfer. "Elle n’a pas été seulement battue, sodomisée et violée à plusieurs reprises, tonne Me Julie O’Rorke en partie civile. Elle a été mordue, on a tenté de lui arracher des dents, on lui a uriné dessus... Saedd Gul Miagul a été cruel. Il a attenté à sa dignité."
Pour autant, faute d’élément moral, aucun acte de torture ou de barbarie n’a été retenu durant l’instruction. "Il faut d’ailleurs effectuer une dichotomie entre les faits de violences et les faits de viol, estime Me Caroline Malaga en défense. Faute d’une chronologie avérée, il est impossible d’effectuer de lien entre les rapports sexuels et les violences. Lesquels ont précédé les autres? Il y a un doute."
Amnésie culturelle?
La victime, qui présentait un taux d’alcool de près de 3g par litre de sang au moment de sa prise en charge par les secours, a du mal à dérouler le fil des évènements. "J’étais sonnée par les coups" semble-t-elle s’excuser. De son côté, l’accusé ne se souvient de rien...
Une amnésie autant "utilitaire" - "une preuve de lâcheté, une manœuvre d’évitement" - que "culturelle" pour l’avocate générale, qui a requis 15 ans de réclusion avec une période de sûreté des deux tiers.
"Il ne peut pas admettre être l’auteur de tout cela. Ces actes font de lui, qui a grandi dans un pays où les talibans étaient au pouvoir, un mauvais pratiquant."
"Ne faisons pas peser sur Saeed Gul Miagul la charge historique de l’Afghanistan ou de la politique d’accueil de la France, réplique Me Malaga. Il faut mettre à distance ses émotions et se concentrer sur les faits objectifs."
"Personne ne sait qui il est réellement"
Concernant le passé de l’accusé, né au sein d’une ethnie pashaï dans l’Est de l’Afghanistan en 1992, ils sont peu nombreux et uniquement déclaratifs.
C’est sans doute pour cela que l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) n’avait pas accordé le statut de réfugié au jeune homme en 2017, lui octroyant seulement une "protection subsidiaire".
"Il est passé par l’Iran, la Turquie, la Grèce, la Serbie, la Hongrie, la Bulgarie, l’Allemagne... énumère l’avocate générale. En Europe, personne n’a voulu lui décerner de titre de séjour, car personne ne sait qui il est réellement. La protection de notre société passe avant celle de personnes arrivant sur notre territoire. Durant des années, Saeed Gul Miagul a pu bénéficier d’un appartement, d’APL, du RSA. En échange, il n’apporte rien. Pire, il commet des crimes. Il n’a rien à faire en France."
Avant de devoir la quitter, il passera les quinze prochaines années derrière les barreaux.
MÉ-RI-TÉ
il y a 3 ans
T'es qui pour juger la magnifique culture afghane ?
il y a 3 ans
Première chose que j'ai apprise à la mienne, comme quoi l'éducation...
La sainte bibliothèque du Saint Cul:
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsMarius
3 ans
" Elle accepte de le suivre chez lui après avoir accepté une clope "
Mais nzturelle salope t'aurais du crever
Mais nzturelle salope t'aurais du crever
Je condamne unanimement bordel
Show me your moves
il y a 3 ans
Hein_Voila
3 ans
"En face de moi, j’avais le diable. Un cannibale": à Hyères, le calvaire de Sandrine violée et battue par un accusé "amnésique"
Un réfugié afghan est accusé par la cour criminelle du Var, à Draguignan, d’avoir violé, battue et séquestrée une Hyéroise le 28 juillet 2021.
Sandrine (le prénom a été changé) s’est vue mourir. Et après visionnage des photos prises par les policiers de la Sûreté urbaine de la ville d’Hyères sur son lit d’hôpital, la cour criminelle du Var ne peut que la croire.
"C’était interminable. Je ne sais pas comment j’ai pu m’en sortir"
Le visage bouffi par les coups, les yeux gonflés et fermés, ses cheveux blonds rougis par le sang, le nez cassé, des morsures au bras, aux lèvres... Oui, ce 28 juillet 2021 dans un appartement de la rue Massillon, à Hyères, Sandrine a bel et bien échappé de peu à la mort. "J’ai vécu l’enfer durant des heures, raconte la victime à l’adresse des magistrats. En face de moi, j’avais le diable. Un cannibale. C’était interminable. Je ne sais pas comment j’ai pu m’en sortir."
L’auteur de ce massacre se nomme Saeed Gul Miagul, un réfugié afghan arrivé en France en 2017. Reconnu par Sandrine, confondu par son ADN, retrouvé sur les prélèvements génitaux ou mélangé à celui de sa victime sur ses multiples blessures, le mis en cause n’apporte aucune explication à la cour. Et pour cause: il ne se souvient "de rien". "Je ne peux pas parler de ce dont je ne me souviens pas", répète-t-il, au point d’exaspérer la présidente Emmanuelle de Rosa.
Quatre heures de calvaire
Le calvaire de la quadragénaire a débuté dans l’après-midi, après avoir croisé Saeed Gul Miagul dans une rue du centre-ville et s’être fait offrir une cigarette. Ayant une certaine intempérance pour l’alcool, elle accepte de le suivre chez lui boire un verre. Sans se méfier.
"Quand on est rentré, j’ai tiqué parce qu’il a verrouillé la porte et enlevé la clé, poursuit la partie civile. J’ai essayé de ne rien laisser paraître, mais je n’étais pas tranquille. Au bout d’une heure, j’ai voulu partir. Il s’est jeté sur moi. Il avait une force incroyable. Il n’avait plus rien d’humain."
La tête frappée plusieurs fois au sol puis contre le bac de douche, Sandrine résiste tant bien que mal à une fellation et une pénétration anale. "Mais la douleur était trop forte, je n’avais plus la force de me débattre." Sonnée, Sandrine abandonne.
Violée à deux reprises
Violée à deux reprises, elle voit son cauchemar s’éterniser. Son supplice se termine au bout de quatre heures, après que Saeed Gul Miagul lui a uriné sur les jambes et déféqué dans son sac à main... Il acceptera de la laisser partir quand elle menacera d’appeler à l’aide par la fenêtre.
"Je suis choqué par ces photos, je vous assure, prétend l’accusé. Je cherche depuis deux ans à comprendre ce qu’il s’est réellement passé." Saeed Gul Miagul, qui encourt 15 ans de réclusion criminelle, connaîtra son verdict ce vendredi.
https://www.varmatin.com/[...]-invoque-l-amnesie-885905
Saeed Gul Miagul a été reconnu coupable, ce vendredi 17 novembre, de viols accompagnés de violences et de séquestration commis le 28 juillet 2021 dans le centre-ville de Hyères.
Et soudain, les vannes ont cédé.
Avant même que la présidente Emmanuelle de Rosa ne prononce le quantum de la peine à l’encontre de Saeed Gul Miagul, Sandrine (le prénom a été changé) n’a plus retenu ses larmes.
L’accusé venait d’être reconnu coupable de viols, et pour elle, c’était le principal.
Interdiction définitive du territoire
La cour criminelle du Var a également déclaré Saedd Gul Miagul responsable des violences ayant entraîné chez la quadragénaire une ITT de 21 jours, et coupable par ailleurs de séquestration.
Le réfugié afghan a été condamné à la peine maximale prévue par la loi en matière de viol sans circonstance aggravante: 15 ans de réclusion criminelle. Une interdiction définitive du territoire a en outre été prononcée.
Le 28 juillet 2021, rue Massillon à Hyères, Sandrine avait vécu un enfer. "Elle n’a pas été seulement battue, sodomisée et violée à plusieurs reprises, tonne Me Julie O’Rorke en partie civile. Elle a été mordue, on a tenté de lui arracher des dents, on lui a uriné dessus... Saedd Gul Miagul a été cruel. Il a attenté à sa dignité."
Pour autant, faute d’élément moral, aucun acte de torture ou de barbarie n’a été retenu durant l’instruction. "Il faut d’ailleurs effectuer une dichotomie entre les faits de violences et les faits de viol, estime Me Caroline Malaga en défense. Faute d’une chronologie avérée, il est impossible d’effectuer de lien entre les rapports sexuels et les violences. Lesquels ont précédé les autres? Il y a un doute."
Amnésie culturelle?
La victime, qui présentait un taux d’alcool de près de 3g par litre de sang au moment de sa prise en charge par les secours, a du mal à dérouler le fil des évènements. "J’étais sonnée par les coups" semble-t-elle s’excuser. De son côté, l’accusé ne se souvient de rien...
Une amnésie autant "utilitaire" - "une preuve de lâcheté, une manœuvre d’évitement" - que "culturelle" pour l’avocate générale, qui a requis 15 ans de réclusion avec une période de sûreté des deux tiers.
"Il ne peut pas admettre être l’auteur de tout cela. Ces actes font de lui, qui a grandi dans un pays où les talibans étaient au pouvoir, un mauvais pratiquant."
"Ne faisons pas peser sur Saeed Gul Miagul la charge historique de l’Afghanistan ou de la politique d’accueil de la France, réplique Me Malaga. Il faut mettre à distance ses émotions et se concentrer sur les faits objectifs."
"Personne ne sait qui il est réellement"
Concernant le passé de l’accusé, né au sein d’une ethnie pashaï dans l’Est de l’Afghanistan en 1992, ils sont peu nombreux et uniquement déclaratifs.
C’est sans doute pour cela que l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) n’avait pas accordé le statut de réfugié au jeune homme en 2017, lui octroyant seulement une "protection subsidiaire".
"Il est passé par l’Iran, la Turquie, la Grèce, la Serbie, la Hongrie, la Bulgarie, l’Allemagne... énumère l’avocate générale. En Europe, personne n’a voulu lui décerner de titre de séjour, car personne ne sait qui il est réellement. La protection de notre société passe avant celle de personnes arrivant sur notre territoire. Durant des années, Saeed Gul Miagul a pu bénéficier d’un appartement, d’APL, du RSA. En échange, il n’apporte rien. Pire, il commet des crimes. Il n’a rien à faire en France."
Avant de devoir la quitter, il passera les quinze prochaines années derrière les barreaux.
https://www.varmatin.com/[...]-le-violeur-afghan-886108
Un réfugié afghan est accusé par la cour criminelle du Var, à Draguignan, d’avoir violé, battue et séquestrée une Hyéroise le 28 juillet 2021.
Sandrine (le prénom a été changé) s’est vue mourir. Et après visionnage des photos prises par les policiers de la Sûreté urbaine de la ville d’Hyères sur son lit d’hôpital, la cour criminelle du Var ne peut que la croire.
"C’était interminable. Je ne sais pas comment j’ai pu m’en sortir"
Le visage bouffi par les coups, les yeux gonflés et fermés, ses cheveux blonds rougis par le sang, le nez cassé, des morsures au bras, aux lèvres... Oui, ce 28 juillet 2021 dans un appartement de la rue Massillon, à Hyères, Sandrine a bel et bien échappé de peu à la mort. "J’ai vécu l’enfer durant des heures, raconte la victime à l’adresse des magistrats. En face de moi, j’avais le diable. Un cannibale. C’était interminable. Je ne sais pas comment j’ai pu m’en sortir."
L’auteur de ce massacre se nomme Saeed Gul Miagul, un réfugié afghan arrivé en France en 2017. Reconnu par Sandrine, confondu par son ADN, retrouvé sur les prélèvements génitaux ou mélangé à celui de sa victime sur ses multiples blessures, le mis en cause n’apporte aucune explication à la cour. Et pour cause: il ne se souvient "de rien". "Je ne peux pas parler de ce dont je ne me souviens pas", répète-t-il, au point d’exaspérer la présidente Emmanuelle de Rosa.
Quatre heures de calvaire
Le calvaire de la quadragénaire a débuté dans l’après-midi, après avoir croisé Saeed Gul Miagul dans une rue du centre-ville et s’être fait offrir une cigarette. Ayant une certaine intempérance pour l’alcool, elle accepte de le suivre chez lui boire un verre. Sans se méfier.
"Quand on est rentré, j’ai tiqué parce qu’il a verrouillé la porte et enlevé la clé, poursuit la partie civile. J’ai essayé de ne rien laisser paraître, mais je n’étais pas tranquille. Au bout d’une heure, j’ai voulu partir. Il s’est jeté sur moi. Il avait une force incroyable. Il n’avait plus rien d’humain."
La tête frappée plusieurs fois au sol puis contre le bac de douche, Sandrine résiste tant bien que mal à une fellation et une pénétration anale. "Mais la douleur était trop forte, je n’avais plus la force de me débattre." Sonnée, Sandrine abandonne.
Violée à deux reprises
Violée à deux reprises, elle voit son cauchemar s’éterniser. Son supplice se termine au bout de quatre heures, après que Saeed Gul Miagul lui a uriné sur les jambes et déféqué dans son sac à main... Il acceptera de la laisser partir quand elle menacera d’appeler à l’aide par la fenêtre.
"Je suis choqué par ces photos, je vous assure, prétend l’accusé. Je cherche depuis deux ans à comprendre ce qu’il s’est réellement passé." Saeed Gul Miagul, qui encourt 15 ans de réclusion criminelle, connaîtra son verdict ce vendredi.
Saeed Gul Miagul a été reconnu coupable, ce vendredi 17 novembre, de viols accompagnés de violences et de séquestration commis le 28 juillet 2021 dans le centre-ville de Hyères.
Et soudain, les vannes ont cédé.
Avant même que la présidente Emmanuelle de Rosa ne prononce le quantum de la peine à l’encontre de Saeed Gul Miagul, Sandrine (le prénom a été changé) n’a plus retenu ses larmes.
L’accusé venait d’être reconnu coupable de viols, et pour elle, c’était le principal.
Interdiction définitive du territoire
La cour criminelle du Var a également déclaré Saedd Gul Miagul responsable des violences ayant entraîné chez la quadragénaire une ITT de 21 jours, et coupable par ailleurs de séquestration.
Le réfugié afghan a été condamné à la peine maximale prévue par la loi en matière de viol sans circonstance aggravante: 15 ans de réclusion criminelle. Une interdiction définitive du territoire a en outre été prononcée.
Le 28 juillet 2021, rue Massillon à Hyères, Sandrine avait vécu un enfer. "Elle n’a pas été seulement battue, sodomisée et violée à plusieurs reprises, tonne Me Julie O’Rorke en partie civile. Elle a été mordue, on a tenté de lui arracher des dents, on lui a uriné dessus... Saedd Gul Miagul a été cruel. Il a attenté à sa dignité."
Pour autant, faute d’élément moral, aucun acte de torture ou de barbarie n’a été retenu durant l’instruction. "Il faut d’ailleurs effectuer une dichotomie entre les faits de violences et les faits de viol, estime Me Caroline Malaga en défense. Faute d’une chronologie avérée, il est impossible d’effectuer de lien entre les rapports sexuels et les violences. Lesquels ont précédé les autres? Il y a un doute."
Amnésie culturelle?
La victime, qui présentait un taux d’alcool de près de 3g par litre de sang au moment de sa prise en charge par les secours, a du mal à dérouler le fil des évènements. "J’étais sonnée par les coups" semble-t-elle s’excuser. De son côté, l’accusé ne se souvient de rien...
Une amnésie autant "utilitaire" - "une preuve de lâcheté, une manœuvre d’évitement" - que "culturelle" pour l’avocate générale, qui a requis 15 ans de réclusion avec une période de sûreté des deux tiers.
"Il ne peut pas admettre être l’auteur de tout cela. Ces actes font de lui, qui a grandi dans un pays où les talibans étaient au pouvoir, un mauvais pratiquant."
"Ne faisons pas peser sur Saeed Gul Miagul la charge historique de l’Afghanistan ou de la politique d’accueil de la France, réplique Me Malaga. Il faut mettre à distance ses émotions et se concentrer sur les faits objectifs."
"Personne ne sait qui il est réellement"
Concernant le passé de l’accusé, né au sein d’une ethnie pashaï dans l’Est de l’Afghanistan en 1992, ils sont peu nombreux et uniquement déclaratifs.
C’est sans doute pour cela que l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) n’avait pas accordé le statut de réfugié au jeune homme en 2017, lui octroyant seulement une "protection subsidiaire".
"Il est passé par l’Iran, la Turquie, la Grèce, la Serbie, la Hongrie, la Bulgarie, l’Allemagne... énumère l’avocate générale. En Europe, personne n’a voulu lui décerner de titre de séjour, car personne ne sait qui il est réellement. La protection de notre société passe avant celle de personnes arrivant sur notre territoire. Durant des années, Saeed Gul Miagul a pu bénéficier d’un appartement, d’APL, du RSA. En échange, il n’apporte rien. Pire, il commet des crimes. Il n’a rien à faire en France."
Avant de devoir la quitter, il passera les quinze prochaines années derrière les barreaux.
La sélection fut naturelle et sans conservateurs
il y a 3 ans
Le mec a violé une meuf + passer dans un mixeur : il risque 15 ans
Bruh les bougnes
Bruh les bougnes
Ok Booster
il y a 3 ans
À quel putain de moment tu suis un afghan que tu connais même pas dans son appart ?
Sérieusement. Je comprends pas le délire là.
Sérieusement. Je comprends pas le délire là.
Groovy Baby !!
il y a 3 ans
Dire que @NewHope est passé entre les mailles du filet avec son afghan de poche rencontré dans une gare
il y a 3 ans
Hein_Voila
3 ans
"En face de moi, j’avais le diable. Un cannibale": à Hyères, le calvaire de Sandrine violée et battue par un accusé "amnésique"
Un réfugié afghan est accusé par la cour criminelle du Var, à Draguignan, d’avoir violé, battue et séquestrée une Hyéroise le 28 juillet 2021.
Sandrine (le prénom a été changé) s’est vue mourir. Et après visionnage des photos prises par les policiers de la Sûreté urbaine de la ville d’Hyères sur son lit d’hôpital, la cour criminelle du Var ne peut que la croire.
"C’était interminable. Je ne sais pas comment j’ai pu m’en sortir"
Le visage bouffi par les coups, les yeux gonflés et fermés, ses cheveux blonds rougis par le sang, le nez cassé, des morsures au bras, aux lèvres... Oui, ce 28 juillet 2021 dans un appartement de la rue Massillon, à Hyères, Sandrine a bel et bien échappé de peu à la mort. "J’ai vécu l’enfer durant des heures, raconte la victime à l’adresse des magistrats. En face de moi, j’avais le diable. Un cannibale. C’était interminable. Je ne sais pas comment j’ai pu m’en sortir."
L’auteur de ce massacre se nomme Saeed Gul Miagul, un réfugié afghan arrivé en France en 2017. Reconnu par Sandrine, confondu par son ADN, retrouvé sur les prélèvements génitaux ou mélangé à celui de sa victime sur ses multiples blessures, le mis en cause n’apporte aucune explication à la cour. Et pour cause: il ne se souvient "de rien". "Je ne peux pas parler de ce dont je ne me souviens pas", répète-t-il, au point d’exaspérer la présidente Emmanuelle de Rosa.
Quatre heures de calvaire
Le calvaire de la quadragénaire a débuté dans l’après-midi, après avoir croisé Saeed Gul Miagul dans une rue du centre-ville et s’être fait offrir une cigarette. Ayant une certaine intempérance pour l’alcool, elle accepte de le suivre chez lui boire un verre. Sans se méfier.
"Quand on est rentré, j’ai tiqué parce qu’il a verrouillé la porte et enlevé la clé, poursuit la partie civile. J’ai essayé de ne rien laisser paraître, mais je n’étais pas tranquille. Au bout d’une heure, j’ai voulu partir. Il s’est jeté sur moi. Il avait une force incroyable. Il n’avait plus rien d’humain."
La tête frappée plusieurs fois au sol puis contre le bac de douche, Sandrine résiste tant bien que mal à une fellation et une pénétration anale. "Mais la douleur était trop forte, je n’avais plus la force de me débattre." Sonnée, Sandrine abandonne.
Violée à deux reprises
Violée à deux reprises, elle voit son cauchemar s’éterniser. Son supplice se termine au bout de quatre heures, après que Saeed Gul Miagul lui a uriné sur les jambes et déféqué dans son sac à main... Il acceptera de la laisser partir quand elle menacera d’appeler à l’aide par la fenêtre.
"Je suis choqué par ces photos, je vous assure, prétend l’accusé. Je cherche depuis deux ans à comprendre ce qu’il s’est réellement passé." Saeed Gul Miagul, qui encourt 15 ans de réclusion criminelle, connaîtra son verdict ce vendredi.
https://www.varmatin.com/[...]-invoque-l-amnesie-885905
Saeed Gul Miagul a été reconnu coupable, ce vendredi 17 novembre, de viols accompagnés de violences et de séquestration commis le 28 juillet 2021 dans le centre-ville de Hyères.
Et soudain, les vannes ont cédé.
Avant même que la présidente Emmanuelle de Rosa ne prononce le quantum de la peine à l’encontre de Saeed Gul Miagul, Sandrine (le prénom a été changé) n’a plus retenu ses larmes.
L’accusé venait d’être reconnu coupable de viols, et pour elle, c’était le principal.
Interdiction définitive du territoire
La cour criminelle du Var a également déclaré Saedd Gul Miagul responsable des violences ayant entraîné chez la quadragénaire une ITT de 21 jours, et coupable par ailleurs de séquestration.
Le réfugié afghan a été condamné à la peine maximale prévue par la loi en matière de viol sans circonstance aggravante: 15 ans de réclusion criminelle. Une interdiction définitive du territoire a en outre été prononcée.
Le 28 juillet 2021, rue Massillon à Hyères, Sandrine avait vécu un enfer. "Elle n’a pas été seulement battue, sodomisée et violée à plusieurs reprises, tonne Me Julie O’Rorke en partie civile. Elle a été mordue, on a tenté de lui arracher des dents, on lui a uriné dessus... Saedd Gul Miagul a été cruel. Il a attenté à sa dignité."
Pour autant, faute d’élément moral, aucun acte de torture ou de barbarie n’a été retenu durant l’instruction. "Il faut d’ailleurs effectuer une dichotomie entre les faits de violences et les faits de viol, estime Me Caroline Malaga en défense. Faute d’une chronologie avérée, il est impossible d’effectuer de lien entre les rapports sexuels et les violences. Lesquels ont précédé les autres? Il y a un doute."
Amnésie culturelle?
La victime, qui présentait un taux d’alcool de près de 3g par litre de sang au moment de sa prise en charge par les secours, a du mal à dérouler le fil des évènements. "J’étais sonnée par les coups" semble-t-elle s’excuser. De son côté, l’accusé ne se souvient de rien...
Une amnésie autant "utilitaire" - "une preuve de lâcheté, une manœuvre d’évitement" - que "culturelle" pour l’avocate générale, qui a requis 15 ans de réclusion avec une période de sûreté des deux tiers.
"Il ne peut pas admettre être l’auteur de tout cela. Ces actes font de lui, qui a grandi dans un pays où les talibans étaient au pouvoir, un mauvais pratiquant."
"Ne faisons pas peser sur Saeed Gul Miagul la charge historique de l’Afghanistan ou de la politique d’accueil de la France, réplique Me Malaga. Il faut mettre à distance ses émotions et se concentrer sur les faits objectifs."
"Personne ne sait qui il est réellement"
Concernant le passé de l’accusé, né au sein d’une ethnie pashaï dans l’Est de l’Afghanistan en 1992, ils sont peu nombreux et uniquement déclaratifs.
C’est sans doute pour cela que l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) n’avait pas accordé le statut de réfugié au jeune homme en 2017, lui octroyant seulement une "protection subsidiaire".
"Il est passé par l’Iran, la Turquie, la Grèce, la Serbie, la Hongrie, la Bulgarie, l’Allemagne... énumère l’avocate générale. En Europe, personne n’a voulu lui décerner de titre de séjour, car personne ne sait qui il est réellement. La protection de notre société passe avant celle de personnes arrivant sur notre territoire. Durant des années, Saeed Gul Miagul a pu bénéficier d’un appartement, d’APL, du RSA. En échange, il n’apporte rien. Pire, il commet des crimes. Il n’a rien à faire en France."
Avant de devoir la quitter, il passera les quinze prochaines années derrière les barreaux.
https://www.varmatin.com/[...]-le-violeur-afghan-886108
Un réfugié afghan est accusé par la cour criminelle du Var, à Draguignan, d’avoir violé, battue et séquestrée une Hyéroise le 28 juillet 2021.
Sandrine (le prénom a été changé) s’est vue mourir. Et après visionnage des photos prises par les policiers de la Sûreté urbaine de la ville d’Hyères sur son lit d’hôpital, la cour criminelle du Var ne peut que la croire.
"C’était interminable. Je ne sais pas comment j’ai pu m’en sortir"
Le visage bouffi par les coups, les yeux gonflés et fermés, ses cheveux blonds rougis par le sang, le nez cassé, des morsures au bras, aux lèvres... Oui, ce 28 juillet 2021 dans un appartement de la rue Massillon, à Hyères, Sandrine a bel et bien échappé de peu à la mort. "J’ai vécu l’enfer durant des heures, raconte la victime à l’adresse des magistrats. En face de moi, j’avais le diable. Un cannibale. C’était interminable. Je ne sais pas comment j’ai pu m’en sortir."
L’auteur de ce massacre se nomme Saeed Gul Miagul, un réfugié afghan arrivé en France en 2017. Reconnu par Sandrine, confondu par son ADN, retrouvé sur les prélèvements génitaux ou mélangé à celui de sa victime sur ses multiples blessures, le mis en cause n’apporte aucune explication à la cour. Et pour cause: il ne se souvient "de rien". "Je ne peux pas parler de ce dont je ne me souviens pas", répète-t-il, au point d’exaspérer la présidente Emmanuelle de Rosa.
Quatre heures de calvaire
Le calvaire de la quadragénaire a débuté dans l’après-midi, après avoir croisé Saeed Gul Miagul dans une rue du centre-ville et s’être fait offrir une cigarette. Ayant une certaine intempérance pour l’alcool, elle accepte de le suivre chez lui boire un verre. Sans se méfier.
"Quand on est rentré, j’ai tiqué parce qu’il a verrouillé la porte et enlevé la clé, poursuit la partie civile. J’ai essayé de ne rien laisser paraître, mais je n’étais pas tranquille. Au bout d’une heure, j’ai voulu partir. Il s’est jeté sur moi. Il avait une force incroyable. Il n’avait plus rien d’humain."
La tête frappée plusieurs fois au sol puis contre le bac de douche, Sandrine résiste tant bien que mal à une fellation et une pénétration anale. "Mais la douleur était trop forte, je n’avais plus la force de me débattre." Sonnée, Sandrine abandonne.
Violée à deux reprises
Violée à deux reprises, elle voit son cauchemar s’éterniser. Son supplice se termine au bout de quatre heures, après que Saeed Gul Miagul lui a uriné sur les jambes et déféqué dans son sac à main... Il acceptera de la laisser partir quand elle menacera d’appeler à l’aide par la fenêtre.
"Je suis choqué par ces photos, je vous assure, prétend l’accusé. Je cherche depuis deux ans à comprendre ce qu’il s’est réellement passé." Saeed Gul Miagul, qui encourt 15 ans de réclusion criminelle, connaîtra son verdict ce vendredi.
Saeed Gul Miagul a été reconnu coupable, ce vendredi 17 novembre, de viols accompagnés de violences et de séquestration commis le 28 juillet 2021 dans le centre-ville de Hyères.
Et soudain, les vannes ont cédé.
Avant même que la présidente Emmanuelle de Rosa ne prononce le quantum de la peine à l’encontre de Saeed Gul Miagul, Sandrine (le prénom a été changé) n’a plus retenu ses larmes.
L’accusé venait d’être reconnu coupable de viols, et pour elle, c’était le principal.
Interdiction définitive du territoire
La cour criminelle du Var a également déclaré Saedd Gul Miagul responsable des violences ayant entraîné chez la quadragénaire une ITT de 21 jours, et coupable par ailleurs de séquestration.
Le réfugié afghan a été condamné à la peine maximale prévue par la loi en matière de viol sans circonstance aggravante: 15 ans de réclusion criminelle. Une interdiction définitive du territoire a en outre été prononcée.
Le 28 juillet 2021, rue Massillon à Hyères, Sandrine avait vécu un enfer. "Elle n’a pas été seulement battue, sodomisée et violée à plusieurs reprises, tonne Me Julie O’Rorke en partie civile. Elle a été mordue, on a tenté de lui arracher des dents, on lui a uriné dessus... Saedd Gul Miagul a été cruel. Il a attenté à sa dignité."
Pour autant, faute d’élément moral, aucun acte de torture ou de barbarie n’a été retenu durant l’instruction. "Il faut d’ailleurs effectuer une dichotomie entre les faits de violences et les faits de viol, estime Me Caroline Malaga en défense. Faute d’une chronologie avérée, il est impossible d’effectuer de lien entre les rapports sexuels et les violences. Lesquels ont précédé les autres? Il y a un doute."
Amnésie culturelle?
La victime, qui présentait un taux d’alcool de près de 3g par litre de sang au moment de sa prise en charge par les secours, a du mal à dérouler le fil des évènements. "J’étais sonnée par les coups" semble-t-elle s’excuser. De son côté, l’accusé ne se souvient de rien...
Une amnésie autant "utilitaire" - "une preuve de lâcheté, une manœuvre d’évitement" - que "culturelle" pour l’avocate générale, qui a requis 15 ans de réclusion avec une période de sûreté des deux tiers.
"Il ne peut pas admettre être l’auteur de tout cela. Ces actes font de lui, qui a grandi dans un pays où les talibans étaient au pouvoir, un mauvais pratiquant."
"Ne faisons pas peser sur Saeed Gul Miagul la charge historique de l’Afghanistan ou de la politique d’accueil de la France, réplique Me Malaga. Il faut mettre à distance ses émotions et se concentrer sur les faits objectifs."
"Personne ne sait qui il est réellement"
Concernant le passé de l’accusé, né au sein d’une ethnie pashaï dans l’Est de l’Afghanistan en 1992, ils sont peu nombreux et uniquement déclaratifs.
C’est sans doute pour cela que l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) n’avait pas accordé le statut de réfugié au jeune homme en 2017, lui octroyant seulement une "protection subsidiaire".
"Il est passé par l’Iran, la Turquie, la Grèce, la Serbie, la Hongrie, la Bulgarie, l’Allemagne... énumère l’avocate générale. En Europe, personne n’a voulu lui décerner de titre de séjour, car personne ne sait qui il est réellement. La protection de notre société passe avant celle de personnes arrivant sur notre territoire. Durant des années, Saeed Gul Miagul a pu bénéficier d’un appartement, d’APL, du RSA. En échange, il n’apporte rien. Pire, il commet des crimes. Il n’a rien à faire en France."
Avant de devoir la quitter, il passera les quinze prochaines années derrière les barreaux.
On note qu elle est montée d elle même dans l appartement du gars.
Meritax
Meritax
il y a 3 ans
Ah ouais chaud 15 ans de réclusion criminelle les bras m en tombe
Le posteur le plus rapide de l'Ouest Onchien
il y a 3 ans
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