Sujet résolu
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"En face de moi, j’avais le diable. Un cannibale": à Hyères, le calvaire de Sandrine violée et battue par un accusé "amnésique"
Un réfugié afghan est accusé par la cour criminelle du Var, à Draguignan, d’avoir violé, battue et séquestrée une Hyéroise le 28 juillet 2021.
Sandrine (le prénom a été changé) s’est vue mourir. Et après visionnage des photos prises par les policiers de la Sûreté urbaine de la ville d’Hyères sur son lit d’hôpital, la cour criminelle du Var ne peut que la croire.
"C’était interminable. Je ne sais pas comment j’ai pu m’en sortir"
Le visage bouffi par les coups, les yeux gonflés et fermés, ses cheveux blonds rougis par le sang, le nez cassé, des morsures au bras, aux lèvres... Oui, ce 28 juillet 2021 dans un appartement de la rue Massillon, à Hyères, Sandrine a bel et bien échappé de peu à la mort. "J’ai vécu l’enfer durant des heures, raconte la victime à l’adresse des magistrats. En face de moi, j’avais le diable. Un cannibale. C’était interminable. Je ne sais pas comment j’ai pu m’en sortir."
L’auteur de ce massacre se nomme Saeed Gul Miagul, un réfugié afghan arrivé en France en 2017. Reconnu par Sandrine, confondu par son ADN, retrouvé sur les prélèvements génitaux ou mélangé à celui de sa victime sur ses multiples blessures, le mis en cause n’apporte aucune explication à la cour. Et pour cause: il ne se souvient "de rien". "Je ne peux pas parler de ce dont je ne me souviens pas", répète-t-il, au point d’exaspérer la présidente Emmanuelle de Rosa.
Quatre heures de calvaire
Le calvaire de la quadragénaire a débuté dans l’après-midi, après avoir croisé Saeed Gul Miagul dans une rue du centre-ville et s’être fait offrir une cigarette. Ayant une certaine intempérance pour l’alcool, elle accepte de le suivre chez lui boire un verre. Sans se méfier.
"Quand on est rentré, j’ai tiqué parce qu’il a verrouillé la porte et enlevé la clé, poursuit la partie civile. J’ai essayé de ne rien laisser paraître, mais je n’étais pas tranquille. Au bout d’une heure, j’ai voulu partir. Il s’est jeté sur moi. Il avait une force incroyable. Il n’avait plus rien d’humain."
La tête frappée plusieurs fois au sol puis contre le bac de douche, Sandrine résiste tant bien que mal à une fellation et une pénétration anale. "Mais la douleur était trop forte, je n’avais plus la force de me débattre." Sonnée, Sandrine abandonne.
Violée à deux reprises
Violée à deux reprises, elle voit son cauchemar s’éterniser. Son supplice se termine au bout de quatre heures, après que Saeed Gul Miagul lui a uriné sur les jambes et déféqué dans son sac à main... Il acceptera de la laisser partir quand elle menacera d’appeler à l’aide par la fenêtre.
"Je suis choqué par ces photos, je vous assure, prétend l’accusé. Je cherche depuis deux ans à comprendre ce qu’il s’est réellement passé." Saeed Gul Miagul, qui encourt 15 ans de réclusion criminelle, connaîtra son verdict ce vendredi.
https://www.varmatin.com/[...]-invoque-l-amnesie-885905
Saeed Gul Miagul a été reconnu coupable, ce vendredi 17 novembre, de viols accompagnés de violences et de séquestration commis le 28 juillet 2021 dans le centre-ville de Hyères.
Et soudain, les vannes ont cédé.
Avant même que la présidente Emmanuelle de Rosa ne prononce le quantum de la peine à l’encontre de Saeed Gul Miagul, Sandrine (le prénom a été changé) n’a plus retenu ses larmes.
L’accusé venait d’être reconnu coupable de viols, et pour elle, c’était le principal.
Interdiction définitive du territoire
La cour criminelle du Var a également déclaré Saedd Gul Miagul responsable des violences ayant entraîné chez la quadragénaire une ITT de 21 jours, et coupable par ailleurs de séquestration.
Le réfugié afghan a été condamné à la peine maximale prévue par la loi en matière de viol sans circonstance aggravante: 15 ans de réclusion criminelle. Une interdiction définitive du territoire a en outre été prononcée.
Le 28 juillet 2021, rue Massillon à Hyères, Sandrine avait vécu un enfer. "Elle n’a pas été seulement battue, sodomisée et violée à plusieurs reprises, tonne Me Julie O’Rorke en partie civile. Elle a été mordue, on a tenté de lui arracher des dents, on lui a uriné dessus... Saedd Gul Miagul a été cruel. Il a attenté à sa dignité."
Pour autant, faute d’élément moral, aucun acte de torture ou de barbarie n’a été retenu durant l’instruction. "Il faut d’ailleurs effectuer une dichotomie entre les faits de violences et les faits de viol, estime Me Caroline Malaga en défense. Faute d’une chronologie avérée, il est impossible d’effectuer de lien entre les rapports sexuels et les violences. Lesquels ont précédé les autres? Il y a un doute."
Amnésie culturelle?
La victime, qui présentait un taux d’alcool de près de 3g par litre de sang au moment de sa prise en charge par les secours, a du mal à dérouler le fil des évènements. "J’étais sonnée par les coups" semble-t-elle s’excuser. De son côté, l’accusé ne se souvient de rien...
Une amnésie autant "utilitaire" - "une preuve de lâcheté, une manœuvre d’évitement" - que "culturelle" pour l’avocate générale, qui a requis 15 ans de réclusion avec une période de sûreté des deux tiers.
"Il ne peut pas admettre être l’auteur de tout cela. Ces actes font de lui, qui a grandi dans un pays où les talibans étaient au pouvoir, un mauvais pratiquant."
"Ne faisons pas peser sur Saeed Gul Miagul la charge historique de l’Afghanistan ou de la politique d’accueil de la France, réplique Me Malaga. Il faut mettre à distance ses émotions et se concentrer sur les faits objectifs."
"Personne ne sait qui il est réellement"
Concernant le passé de l’accusé, né au sein d’une ethnie pashaï dans l’Est de l’Afghanistan en 1992, ils sont peu nombreux et uniquement déclaratifs.
C’est sans doute pour cela que l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) n’avait pas accordé le statut de réfugié au jeune homme en 2017, lui octroyant seulement une "protection subsidiaire".
"Il est passé par l’Iran, la Turquie, la Grèce, la Serbie, la Hongrie, la Bulgarie, l’Allemagne... énumère l’avocate générale. En Europe, personne n’a voulu lui décerner de titre de séjour, car personne ne sait qui il est réellement. La protection de notre société passe avant celle de personnes arrivant sur notre territoire. Durant des années, Saeed Gul Miagul a pu bénéficier d’un appartement, d’APL, du RSA. En échange, il n’apporte rien. Pire, il commet des crimes. Il n’a rien à faire en France."
Avant de devoir la quitter, il passera les quinze prochaines années derrière les barreaux.
https://www.varmatin.com/[...]-le-violeur-afghan-886108
Un réfugié afghan est accusé par la cour criminelle du Var, à Draguignan, d’avoir violé, battue et séquestrée une Hyéroise le 28 juillet 2021.
Sandrine (le prénom a été changé) s’est vue mourir. Et après visionnage des photos prises par les policiers de la Sûreté urbaine de la ville d’Hyères sur son lit d’hôpital, la cour criminelle du Var ne peut que la croire.
"C’était interminable. Je ne sais pas comment j’ai pu m’en sortir"
Le visage bouffi par les coups, les yeux gonflés et fermés, ses cheveux blonds rougis par le sang, le nez cassé, des morsures au bras, aux lèvres... Oui, ce 28 juillet 2021 dans un appartement de la rue Massillon, à Hyères, Sandrine a bel et bien échappé de peu à la mort. "J’ai vécu l’enfer durant des heures, raconte la victime à l’adresse des magistrats. En face de moi, j’avais le diable. Un cannibale. C’était interminable. Je ne sais pas comment j’ai pu m’en sortir."
L’auteur de ce massacre se nomme Saeed Gul Miagul, un réfugié afghan arrivé en France en 2017. Reconnu par Sandrine, confondu par son ADN, retrouvé sur les prélèvements génitaux ou mélangé à celui de sa victime sur ses multiples blessures, le mis en cause n’apporte aucune explication à la cour. Et pour cause: il ne se souvient "de rien". "Je ne peux pas parler de ce dont je ne me souviens pas", répète-t-il, au point d’exaspérer la présidente Emmanuelle de Rosa.
Quatre heures de calvaire
Le calvaire de la quadragénaire a débuté dans l’après-midi, après avoir croisé Saeed Gul Miagul dans une rue du centre-ville et s’être fait offrir une cigarette. Ayant une certaine intempérance pour l’alcool, elle accepte de le suivre chez lui boire un verre. Sans se méfier.
"Quand on est rentré, j’ai tiqué parce qu’il a verrouillé la porte et enlevé la clé, poursuit la partie civile. J’ai essayé de ne rien laisser paraître, mais je n’étais pas tranquille. Au bout d’une heure, j’ai voulu partir. Il s’est jeté sur moi. Il avait une force incroyable. Il n’avait plus rien d’humain."
La tête frappée plusieurs fois au sol puis contre le bac de douche, Sandrine résiste tant bien que mal à une fellation et une pénétration anale. "Mais la douleur était trop forte, je n’avais plus la force de me débattre." Sonnée, Sandrine abandonne.
Violée à deux reprises
Violée à deux reprises, elle voit son cauchemar s’éterniser. Son supplice se termine au bout de quatre heures, après que Saeed Gul Miagul lui a uriné sur les jambes et déféqué dans son sac à main... Il acceptera de la laisser partir quand elle menacera d’appeler à l’aide par la fenêtre.
"Je suis choqué par ces photos, je vous assure, prétend l’accusé. Je cherche depuis deux ans à comprendre ce qu’il s’est réellement passé." Saeed Gul Miagul, qui encourt 15 ans de réclusion criminelle, connaîtra son verdict ce vendredi.
Saeed Gul Miagul a été reconnu coupable, ce vendredi 17 novembre, de viols accompagnés de violences et de séquestration commis le 28 juillet 2021 dans le centre-ville de Hyères.
Et soudain, les vannes ont cédé.
Avant même que la présidente Emmanuelle de Rosa ne prononce le quantum de la peine à l’encontre de Saeed Gul Miagul, Sandrine (le prénom a été changé) n’a plus retenu ses larmes.
L’accusé venait d’être reconnu coupable de viols, et pour elle, c’était le principal.
Interdiction définitive du territoire
La cour criminelle du Var a également déclaré Saedd Gul Miagul responsable des violences ayant entraîné chez la quadragénaire une ITT de 21 jours, et coupable par ailleurs de séquestration.
Le réfugié afghan a été condamné à la peine maximale prévue par la loi en matière de viol sans circonstance aggravante: 15 ans de réclusion criminelle. Une interdiction définitive du territoire a en outre été prononcée.
Le 28 juillet 2021, rue Massillon à Hyères, Sandrine avait vécu un enfer. "Elle n’a pas été seulement battue, sodomisée et violée à plusieurs reprises, tonne Me Julie O’Rorke en partie civile. Elle a été mordue, on a tenté de lui arracher des dents, on lui a uriné dessus... Saedd Gul Miagul a été cruel. Il a attenté à sa dignité."
Pour autant, faute d’élément moral, aucun acte de torture ou de barbarie n’a été retenu durant l’instruction. "Il faut d’ailleurs effectuer une dichotomie entre les faits de violences et les faits de viol, estime Me Caroline Malaga en défense. Faute d’une chronologie avérée, il est impossible d’effectuer de lien entre les rapports sexuels et les violences. Lesquels ont précédé les autres? Il y a un doute."
Amnésie culturelle?
La victime, qui présentait un taux d’alcool de près de 3g par litre de sang au moment de sa prise en charge par les secours, a du mal à dérouler le fil des évènements. "J’étais sonnée par les coups" semble-t-elle s’excuser. De son côté, l’accusé ne se souvient de rien...
Une amnésie autant "utilitaire" - "une preuve de lâcheté, une manœuvre d’évitement" - que "culturelle" pour l’avocate générale, qui a requis 15 ans de réclusion avec une période de sûreté des deux tiers.
"Il ne peut pas admettre être l’auteur de tout cela. Ces actes font de lui, qui a grandi dans un pays où les talibans étaient au pouvoir, un mauvais pratiquant."
"Ne faisons pas peser sur Saeed Gul Miagul la charge historique de l’Afghanistan ou de la politique d’accueil de la France, réplique Me Malaga. Il faut mettre à distance ses émotions et se concentrer sur les faits objectifs."
"Personne ne sait qui il est réellement"
Concernant le passé de l’accusé, né au sein d’une ethnie pashaï dans l’Est de l’Afghanistan en 1992, ils sont peu nombreux et uniquement déclaratifs.
C’est sans doute pour cela que l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) n’avait pas accordé le statut de réfugié au jeune homme en 2017, lui octroyant seulement une "protection subsidiaire".
"Il est passé par l’Iran, la Turquie, la Grèce, la Serbie, la Hongrie, la Bulgarie, l’Allemagne... énumère l’avocate générale. En Europe, personne n’a voulu lui décerner de titre de séjour, car personne ne sait qui il est réellement. La protection de notre société passe avant celle de personnes arrivant sur notre territoire. Durant des années, Saeed Gul Miagul a pu bénéficier d’un appartement, d’APL, du RSA. En échange, il n’apporte rien. Pire, il commet des crimes. Il n’a rien à faire en France."
Avant de devoir la quitter, il passera les quinze prochaines années derrière les barreaux.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsIl a même chié dans son sac à main. Là je dis non !
A quel moment un tel délire peut te passer par la tête ?
Plus sérieusement, quand elle a accepté d’aller boire un verre chez lui, elle avait quoi en tête?
Elle voulait se faire défoncer et le Saeed il a pris ça au premier degré.
A quel moment un tel délire peut te passer par la tête ?
Plus sérieusement, quand elle a accepté d’aller boire un verre chez lui, elle avait quoi en tête?
Elle voulait se faire défoncer et le Saeed il a pris ça au premier degré.
il y a 3 ans-PEMT
Putain, ce pays a définitivement sombré !
T'as des idées noires keyou ? Plutôt que de faire une connerie, passe discuter en MP.
il y a 3 ans-PEMT
En' même temps, qui n'a jamais chier dans le sac à main de sa nouvelle copine histoire de marquer ton territoire ?
On l'a tous fait non ?
On est d'accord ?
On l'a tous fait non ?
On est d'accord ?
il y a 3 ans
En face de moi, j’avais le diable. Un cannibale
elle serait pas raciste la bougresse ?
elle serait pas raciste la bougresse ?
Monkey see Monkey do
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubs" Elle accepte de le suivre chez lui après avoir accepté une clope "
Mais nzturelle salope t'aurais du crever
Mais nzturelle salope t'aurais du crever
il y a 3 ans
on tue le bourreau qui est une ordure de sous-homme et on tue la meuf qui s'est faite souiller à vie, dont la seule présence dans ce plan d'existence empeste la mort du bon sens et de la civilisation
il y a 3 ans
Les muz du forum expliquez pourquoi votre peuple est autant dégénéré et détraqué.
Ertê ivressa a emêmios est el sulp elbinep sed egavalcses.
il y a 3 ans
Islam : entre 1979 et mai 2021 au moins 48.035 attentats musulmans et 13 siècles d'esclavage en Afrique.
il y a 3 ans
il y a 3 ans
Ca snob l’homme blanc moyen mais ça accepte sans problème un verre chez un Afghan pouilleux a peine débarqué de Kaboul
Mérite pour cette pute, elle aime l’orientalisme, qu’elle en profite
Mérite pour cette pute, elle aime l’orientalisme, qu’elle en profite
Saka, diminutif d’Arasaka, fondée en 1915, 890 milliards d'eurodollars de valeur monétaire, 600 000 membres. Et toi?
il y a 3 ans
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